Les faucons, les pigeons et le socialisme moderne
Les socialistes français n'ont jamais trouvé la voie intellectuelle qui les sorte de la lutte des classes, capital contre travail. Ils arrivent en 2012 avec des idées de 1981, au mieux.
- Arnaud Montebourg, le 8 octobre 2012 à la Française de Mécanique. REUTERS/Pascal Rossignol -
Laurent Fabius, ministre des Finances en 2000, ne craignait plus qu’une sorte de révolution en France: la révolte fiscale. Le tollé des créateurs d’entreprises (ceux qui se surnomment «pigeons») a forcé le gouvernement à faire marche arrière, tout penaud.
Dès lors que «taxer les riches» était devenu «plumer les pigeons», le gouvernement avait perdu la main.
Mais dès lors que derrière les gros pigeons du Net, il y avait des dizaines de milliers de jeunes pour qui se débrouiller face au chômage veut dire monter sa propre boîte, le gouvernement découvrait une réalité du monde économique réel qu’il ignorait.
La lutte contre les inégalités est légitime. Si elle est vécue par les entrepreneurs, par les cadres et par les jeunes débrouillards comme une pénalisation de ceux qui osent encore se lancer, créer et développer des entreprises en France, qui se battent jour après jour contre les obstacles innombrables que l’Etat met comme par plaisir devant leurs pas, et qui restent et paient leurs impôts, alors c’est tout un fossé qui s’est creusé, en trois mois, entre le gouvernement socialiste et le monde économique.
Le fossé entre le gouvernement et le monde économique
Le risque, aujourd’hui réel, est considérable.
Politique d’abord, parce qu’il va falloir expliquer maintenant que ces riches-là doivent être exemptés. Un boulevard a été malencontreusement ouvert pour Jean-Luc Mélenchon!
Macro-économique ensuite: à quoi va servir d’alléger les charges des entreprises en relevant la CGS si leurs états-majors sont convaincus que le gouvernement est l’ennemi des entreprises? Toute la politique (nécessaire) qui consiste à dynamiser l’investissement en complément d’une consommation atone, est remise en cause par un effet psychologique désastreux.
Le pouvoir socialiste est mis devant sa contradiction de départ: il ne sait pas fixer une politique vis-à-vis du monde de la production, pour parler comme lui.
Comment comprendre que le budget 2013 prenne 10 milliards aux entreprises sous forme d’impôts et de taxes et que, dans le cadre d’une amélioration de leur compétitivité que l’on admet dégradée, il va leur redonner autant sous forme d’allègement de charges? Pourquoi cet aller-retour?
L'argument selon lequel il prend aux grandes entreprises mais exonère les petites ne tient pas la route.
Politique et économie, économie et politique
L'Insee a calculé que les PME ne réalisent que 13% du chiffre d'affaires à l'export et 22% de la valeur ajoutée contre respectivement 50% et 33% pour les seules 200 plus grandes sociétés françaises (plus de 5.000 salariés).
«Redresser l'économie», pour reparler comme les socialistes, passe inéluctablement par les grands groupes. Les prendre pour des gros pigeons à plumer est une facilité fiscale qu'il faut immédiatement corriger, ce n'est pas une politique cohérente.
«Il est temps que la politique soit remise au-dessus de l'économie», dit Arnaud Montebourg. C'est bien là le sujet.
Tout comme la lutte contre les inégalités est légitime, la volonté de rétablir la primauté de la démocratie sur le pouvoir de l'argent l'est aussi. La finance a pris trop de place. L'économie, sous son influence, s'est aveuglée sinon illusionnée.
Tout cela est juste... mais c'est du bla-bla-bla de préau électoral. Les faucons, poussés comme d'habitude par les idéologies d'extrême-gauche, et les fonctionnaires de Bercy alarmés par les 3% et pour qui tout euro est bon à prendre, tombent sur «le méchant capital», c'est-à-dire les entreprises. Le gouvernement les a suivi. Il va maintenant peiner à essayer à corriger cette erreur.
Déjà, le gouvernement annonce que la pénalisation fiscale du budget 2013 ne se reproduira pas en 2014 et après.
Il a fallu agir vite pour rétablir les comptes et il a fallu faire attention de ne pas trop réduire les dépenses de l'Etat pour ne pas provoquer d'effet récessif sur la croissance en 2013.
Ce raisonnement d'urgence macro-économique serait audible si on n'ajoutait pas immédiatement que 2014 sera différent. Croit-on à Bercy que la croissance sera miraculeusement de retour dans deux ans?
L'impréparation des socialistes
La vérité toute crue est que les socialistes n'avaient pas préparé leur stratégie macro-économique, qu'ils se sont fait bêtement surprendre par la mauvaise conjoncture de cet été, qu'ils paniquent devant les marchés financiers et le 3% et que tout ça donne une politique de facilité fiscale.
Si le pouvoir se prend si vite les pieds dans le tapis de l'économie, la raison profonde se trouve dans un mot affreux: le blairisme.
Les socialistes français n'ont jamais trouvé la voie intellectuelle qui les sorte de la lutte des classes, capital contre travail. Tout le siècle passé le dit, l'histoire récente aussi: en 1981, la gauche arrive habitée par des convictions sociales très fortes puis bascule, en 1983, dans la gestion libérale.
Ce virage était nécessaire à l’époque, pour que la France reste en Europe. François Mitterrand a justement choisi. Mais d'une part ce tournant n'a jamais été accepté par une large frange des socialistes (sans doute la majorité de ce parti constitué de fonctionnaires) et d'autre part il n'a pas donné lieu à une recherche d'un socialisme moderne, qui allie production et distribution.
Bienvenue dans les années 1970!
Ce tournant de la rigueur (déjà) n'était qu'un abandon ou plutôt l'ouverture d'une «parenthèse»... que certains voudraient fermer aujourd'hui pour en revenir aux idées d'avant. Fiscalisme, étatisme et rapport de force avec les Peugeot et les Mittal: nous revoici dans les années 1970.
Dans les autres pays, la gauche a tenu compte de la réalité économique, de la mondialisation, des entreprises. Bill Clinton, Tony Blair, Gerhard Schröder, sans parler des sociaux-démocrates scandinaves, australiens ou néo-zélandais (bref tout le monde), ont été «pro-business».
En France, le qualificatif de «blairiste» reste une injure grave. Le PS arrive au pouvoir en 2012 sans aucun logiciel moderne, il est comme en 1981 dans sa volonté et ses discours, mais comme en 1983 dans ses moyens. Il n'a aucune vision capable de «dépasser enfin la contradiction capital-travail», pour re-reparler comme dans ses rangs.
La victoire des «pigeons» sur les faucons étatistes du gouvernement sera le prélude à d'autres si François Hollande n'invente pas dans l'action, en tâtonnant mais fermement, un socialisme enfin moderne.
Eric Le Boucher
Mis à jour le 08/10/2012 à 15h39

















































En somme, rien moins n'est demandé à François Hollande dans cet article, que d'être le Schröder français.
On peut toujours rêver d'autant que lui-même se présente maintenant comme "un président de combat".
Or la cote de popularité du Président Hollande ne cessant de s'effriter, sera-t-il en mesure d'affronter ceux qui, de plus en plus nombreux à gauche, l'attendent au tournant et qui n'accepteront jamais de renoncer à leur idéologie de lutte des classes ?
Le succès ou l'échec des manifestations organisées par la CGT mardi, dans huit villes de France, pourra nous renseigner à cet égard.
D'autre part, Hollande - l'homme des consensus - a-t-il le tempérament pour oser affronter l'impopularité, comme Schröder l'avait fait, et qui d'ailleurs, s'il avait réformé l'économie allemande, n'en avait pas moins été éjecté du pouvoir ?
L'avenir nous le dira !
Pour vous un socialisme moderne c'est quoi ? déjà que les socialistes français sont de droites je n'ose imaginer des socialistes "modernes"...
enfin tant que l'on a des journalistes "modernes" et "éclairés" comme vous la finance est l'avenir de l'homme "moderne" bien sur
Nous sommes d'accord sur le fait qu'ils s'y prennent n'importe comment. Une solution Eric?
Les pigeons je sais pas mais les faux-cons m'ont l'air plutot vrais..
C'est encore pire à l'intérieur du PS. Pour preuve la réaction de jean2mai : "les socialistes sont de droite". Lui de la "vraie gauche" planificatrice, étatiste et despotique abandonnerait-il son smartphone, son ordinateur, son vélo produits à l'étranger qu'il acquiert ici et dont il use grâce au libéralisme et au libre échange ?
Bien sûr que non. Il est encore très confortable d'être à la gauche de la gauche (si cela veut dire quelque chose !)en France surtout quand on est protégé par le statut de fonctionnaire.
Pour combien de temps encore ?
j'adore les gens comme toi, 2 phrases et tu m'as déjà cerné, gdg et fonctionnaire, si cela peut te rassurer je ne suis pas fonctionnaire :d:d
et oui le PS au gouvernement fait une politique de droite c'est une évidence, centre droit si cela peut te faire plaisir mais bon cela fait des années que cela dure et tout cela pour quoi ?
Le Boucher (qui porte bien son nom) encense les politiques espagnole, italienne, portugaise bientôt il va nous dire que les grecs vont mourir sans aucune dettes les chanceux
La crise n'est que la conséquence des politiques libérales que nous subissons depuis ... je ne sais plus quand d'ailleurs surement avant ma naissance et la tienne étienne
Alors allons y gaiement fonçons libéralement dans le mur au son du klaxon des journalistes "modernes" c'est pas grave les premiers morts sont rarement au sommet de la pyramide, cela doit le rassurer le éric, les sacrifices il est prêt à les faire c'est sur hein ?
"La crise n'est que la conséquence des politiques libérales que nous subissons depuis ... je ne sais plus quand d'ailleurs surement avant ma naissance et la tienne étienne"
Pouvez-vous nous donner un exemple des méchantes politiques libérales qui vous tourmentent depuis tant d'années? J'ai beau chercher, j'en vois strictement aucune en France...
Relire ses classiques peut être instructif.
Tite Live et Plutarque décrivent cette "grève" de la plèbe Romaine, une parmi tant d' autres, qui mena à quelques adaptations politiques, ne changea pas trop à la réalité quotidienne sauf encore une plus grande dépendance de cette plèbe à la distribution gratuite ( tiens, Chavez). Ceci nécessita de plus en plus de guerres de conquête, de plus en plus d' esclaves ( tiens, Speer) afin de faire tourner l' économie ( tiens, l' immigration) qu' il fallait bien, un jour libérer et donner la citoyenneté ( tiens, le vote des étrangers) jusqu' au jour où tout cela fut balayé et remplacé par la Féodalité qui fit place aux Cités Républiques qui furent remplacées par les Royautés qui furent remplacés par les Etats Nationaux qui devront être remplacés par la Fédération Européenne qui devrait laisser, un jour ou l' autre, la place à l' Union Globale, le problèmes dépassant de plus en plus les compétences des gouvernements "locaux".
Et tout cela avec de l' injustice, des abus, des criminels, des escrocs, des corrompus, des incompétents, bref, des humains.
Quelle chance qu' il y a l' espoir, cet optimisme d' un pessimiste. Et en plus, c' est gratuit!
Lu avant le premier tour :
"Ce qu’il faut craindre ensuite, mais dans le même ordre d’idée, c’est que la base sociale du pouvoir socialiste lui colle des œillères sur ce qui importe vraiment. En économie, il s’agit tout simplement d’interrompre un mouvement de déclin, non plus relatif mais absolu, qui fait du territoire national une zone industrielle de second plan, les entreprises françaises se répartissant entre grands groupes internationaux menant une existence hors sol et des PME qui restent petites et faibles, passant des fondateurs à un fonds d’investissement, puis d’un fonds à un investisseur étranger. Comment éviter que la France ne devienne ce que décrivait le dernier roman de M. Houellebecq, “La Carte et le territoire” : un lieu de vacances, aimable et relativement sûr, pour les peuples industrieux du nord de l’Europe, d’Amérique et d’Asie ?
Certes le parti socialiste entend mener une politique économique en faveur des PME, mais quoi de plus contraire à l’habitus des patrons de PME que celui de l’électeur socialiste, souvent un fonctionnaire du service public, ou de l’énarque socialiste, dirigiste par vocation et par intérêt."
http://www.contreligne.eu/2012/05/sarkozy-et-son-bilan-hollande-et-son-projet/
"Il y a une lutte des classes aux États-Unis, bien sûr, mais c'est ma classe, la classe des riches qui mène la lutte. Et nous gagnons."
Warren Buffet.
Les socialistes peuvent toujours chercher "la voie intellectuelle qui les sorte de la lutte des classes" comme les y invite E.L.B. cela ne servira à rien car ce ne sont pas eux qui décident et le problème n'est pas intellectuel.
La lutte des classes est un fait. Elle est imposée aux pauvres par les riches.
Classé homme le plus riche du monde par Forbes en 2008
Warren Buffet est certainement plus qualifié pour en parler qu'E.L.B.
D'accord avec vous. La lutte des classes est belle et bien imposée au pauvres par les riches.
Le jour où la gauche comprendra qu'imposer le travail, quel qu'il soit, n'était pas une mesure de gauche, mais qu'imposer la transmission de patrimoine ( que la droite qualifie de spoliation) était la seule vrai mesure d'équité digne d'une pensée de gauche.
La droite exhorte cette mesure encore plus que l'impôt sur le revenu, car leur conservatisme est atteint au coeur se son dogme.
Roosevelt avait compris cela en 1930. Il avait dans le cadre de son "new deal" créé un impôt sur la transmission de patrimoine de l'ordre de 85%. Un gauchiste Roosevelt ?
Le capital est l'ennemi de l'équité et la base de cette lutte des classes imposée par les riches.
Si les fruits du capital et sa transmission étaient lourdement imposés, nous arriverions, petit à petit à sortir de cette société égoïste et cupide. Si le capital n'est plus la valeur de la réussite, il sera remplacé" par d'autres valeurs.
Ce texte n'est-il pas hors de propos puisqu'en ce moment même les gentils européistes poussent à la ruine et au suicide les petits patrons grecs, italiens, espagnols? Et bientôt, ce sera notre tour.
Et voilà maintenant que les libéraux manifestent. De leur bureau, pas dans la rue, c'est sale la rue, et c'est communiste, pas Facebook!
Pourquoi ne pas imposer les administrations et les entreprises publiques?
Tout socialiste même archaïque et élevé à l’aune de la lutte des classes comprend très vite que ce n'est pas possible, car l'objet de la politique fiscale est de taxer la richesse pour la redistribuer.
D'ailleurs M. Hollande l'a bien compris, lui qui a décidé d'augmenter les impôts sur les producteurs de richesse et pas sur les distributeurs et consommateurs de richesse.
Implicitement M. Hollande explique que ce sont les entreprises et les créateurs d'entreprise qui font cette croissance tant recherchée, que ce sont eux qui créent la richesse pour qu'il puisse la taxer. Et M.Hollande de réaliser que l'ennemi d'hier devient son principal allié d'aujourd'hui. Il aurait du m'appeler, je lui aurais fait une jolie petite étude à prix d'ami pour lui rappeler ces quelques évidences.
Finalement la crise à du bon. Qu'il est bon de ne pas être socialistement schizophrène ou schyzofrènement socialiste.
Pendant des années, on nous a expliqué qu’il fallait protéger et encourager les riches, et que grâce à eux, grâce à leurs efforts, à leurs investissements, à leur prise de risque, toute la société en tirerait bénéfice. Il faut bien constater que cela n’a pas vraiment marché. Bien sur, il y a eu la crise, mais les plus riches d’entre nous semblent l’avoir beaucoup mieux supportée que l’ensemble de la population. La roue a tournée et le pouvoir actuel ose remettre en cause cette méthode et les avantages qui avaient ainsi étés accordés ! Grand émoi dans le pigeonnier ! Il faut se battre, il faut manifester. Pour le bien de la nation ? Pour l’avenir de nos enfants ? Pour l’amélioration des comptes publics ? Mais non, pour la préservation de nos avantages acquis… comme de vulgaires fonctionnaires, vous savez, ces paresseux qui nous coutent si cher et qui sont si égoïstes et qui s’accrochent à leurs privilèges.
Il est surprenant d’entendre encore parler de la « lutte des classes » dans un pays qui depuis des décennies redistribue d’une manière ou d’un autre 52% de son PIB.
Il est vrai comme disait De Gaulle que la France est dotée de « la droite la plus bête du monde ». Voire les récentes bêtises de M. Arnault et d’autres..
Il est vrai aussi que la France, parmi les économies importantes, a les syndicalistes le moins représentatifs mais qui gueulent (peut-être par conséquence) le plus.
Aujourd’hui le pays s’est doté – intelligemment à mon avis – avec un gouvernement sociale-démocrate. Ces malheureux gagnants n’ont pas la tâche facile. On connaît l’histoire -30 ans d’endettement.
Mais il est injuste de critiquer un Président et un gouvernement ‘normal’ qui choisit la consultation. C’est plus long que les décisions prises en rasant le matin par le précèdent Président - celui que tout le monde critiquait (parfois à tort) pour son impétuosité – mais c’est plus sûr.
Il est vrai qu’on s’ennuie. Surtout les média. C’était prévisible.
Mais dans les domaines de l’éducation (réforme, enfin, des programmes), de la fiscalité (plus juste), de la compétitivité (transfert des charges vers la fiscalité générale) les roues commencent à tourner.
Je propose que les capitalistes qui n’ont rien compris, les syndicalistes pareils et les journalistes désoeuvrés, prennent 18 mois de vacances. On leur racontera tout à leur retour.
Bonjour,
Les Français on voté pour des membres du jurassik park de la sociale démocratie européenne la seule qui patauge encore dans la lutte des classes de la fin du 19è siècle et de la moitié du 20è... Il semble impossible à un français socialiste fut-il énarque de ne pas avoir la foi du charbonnier dans les bienfaits de la dépense publique.. Il était donc impossible à monsieur Hollande de faire une balance intelligente entre augmentations d'impôts et diminution des dépenses publiques...
Voici nos aimables dinosaures politiques face aux décennies de fausse prospérité sociale qu'ils ont organisées au mépris des règles de l'économie et d'une compétitivité qu'il découvrent tardivement plus pour se mettre à la page que par conviction... Il vont découvrir grâce au rapport Gallois que la compétitivité est incompatible avec le financement de leur modèle social préhistorique.. Si cela pouvait être le début de leur passage dans l'ère moderne ce ne serait qu'un demi-mal..mais tout ce que la France compte de nostalgiques du Front Populaire et des ordonnances du Conseil de la Résistance va se mobiliser pour qu'on enterre ce nouveau rapport qui fâche comme on l'a fait pour les précédents .. Ce serait l'honneur de notre Président Normal de cesser de l'être et de faire enfin quelque chose d'intelligent pour son pays, à savoir transférer les moyens de la protection sociale aux structures bancaires aux assurances et aux mutuelles qui en ont les moyens :l'argent de l'assurance sociale est là et pas ailleurs
Après ou pourra peut-être parler de compétitivité
Cordialement
Dr J-F HUET
Bonjour,
Le libéralisme est une bonne attitude face a la société.. les tenants du socialisme le plus archaïque tentent d'en dénaturer le sens surtout par le terme "néolibéralisme" qu'il est bon de prononcer en retenant un vomissement... Ce terme inventé par les socialistes est utilisé pour assimiler tout ce qui n'est pas socialiste à la forme la plus stupide du capitalisme à laquelle aucun vrai libéral ne songe a adhérer
Les socialistes sont les rois des contresens ils parlent aujourd'hui du libéralisme avec la même pertinence qu'ils parlaient de la "démocratie populaire" et de "centralisme démocratique" termes qui désignait l'inverse de la réalité qu'ils étaient supposés recouvrir.. les socialistes franchouillards sont comme ça auto-intoxiqués par leurs propres mots auxquels ils donnent le sens qui les arrangent...Dire simplement qu'ils sont ringard serait minimiser la capacité de nuisance qu'ils sont une nouvelle fois en train de démontrer
Cordialement
Dr J-F HUET