Culture

Trailer est-il? Puppet Master X, les marionnettes tueuses bouffent du nazi

Temps de lecture : 2 min

Trailer est-il?, c'est LA chronique quotidienne pour amateurs de bandes-annonces diverses et (a)variées: séries B plus ou moins prometteuses, raretés improbables, porno rigolo, docus décalés, etc.

Puppet Master X / Full Moon Horror
Puppet Master X / Full Moon Horror

Avec bientôt quatre années d'existence au compteur, la chronique Trailer est-il? déménage pour la troisième fois consécutive, tel un hobo (with a shotgun) des Internets, toujours en route vers là où l'herbe est plus verte –ou moins jaune.

Après Libé puis Vodkaster, c'est donc Slate.fr qui accueillera notre sélection quotidienne de bandes-annonces piochées sur le Net.

Pour ce numéro inaugural de rentrée, rien de mieux qu'un film mixant les deux raisons d'être de cette chronique que sont la violence bon enfant et le nazisme: Puppet Master X: Axis Rising, du prolifique réalisateur et producteur américain Charles Band. Un brave homme connu comme le loup blanc des aficionados de l'horreur à qui l'on doit Evil Bong (et son bong maléfique trucidant des fumeurs de marijuana) ou encore The Gingerbread Man (et son serial killer réincarné dans un cookie). Le genre de cinéaste à qui l'Académie des Oscars serait bien inspirée de rendre hommage un de ces quatre, clairement.

Puppet Master X est l'ultime rejeton de la franchise Puppet Master initiée en 1989, soit pile-poil un an après la sortie du premier Chucky et sa fameuse poupée tueuse.

Le pitch est assez délicieux: en 1939, les nazis se préparent à envahir les Etats-Unis depuis leur QG situé dans le Chinatown de Los Angeles –normal, quoi. Des marionnettes tueuses sont alors appelées à la rescousse par l'armée US et devront lutter contre leurs homologues allemandes dans une lutte sans merci (ni queue, ni tête).

Lors de la sortie du dernier opus (Puppet Master: Axis of Evil) en 2010, on avouait, un peu honteux, n'avoir jamais vu un seul film de la saga. Deux ans plus tard, rien n'a changé, mais l'envie de s'y mettre n'a jamais été plus pressante.

Alexandre Hervaud

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