Société

Le vol AF447 brisé en plein ciel?

Temps de lecture : 2 min

L'hypothèse selon laquelle l'avion d'Air France aurait été brisé en plein vol vient d'être renforcée, après qu'un avion radar brésilien ait repéré mercredi 3 juin des débris éparpillés sur plus de 90 kms dans l'Atlantique, rapporte Le Figaro.

De premières observations ont permis de constater que la zone de dispersion des débris en mer est très étendue. «On peut observer des fragments à plus de 300 kms les uns des autres, confie ainsi une source proche de l'enquête technique. Sous réserve de plus amples informations, ce premier élément plaide en faveur d'une explosion qui aurait touché l'aéronef en plein vol.» Si elle devait être confirmée, cette désintégration pourrait être due aux conditions météorologiques exceptionnellement violentes, plausibles dans la zone de convergence intertropicale empruntée par le vol, ou à une brusque dépressurisation.

Au même moment, les spéculations sur un attentat à la bombe sont écartés: le ministre brésilien de la Défense, Nelson Jobim, a déclaré que la présence de nappes de carburant dans l'eau écartait a priori la piste d'une explosion en vol. «Si nous avons des nappes de carburant, c'est qu'il n'a pas brûlé», explique Le Monde.

Lire l'article complet sur Le Figaro

Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr

Newsletters

Le podcast «Post-Scriptum», l'univers impitoyable des cours de récréation

Le podcast «Post-Scriptum», l'univers impitoyable des cours de récréation

En interrogeant deux classes de CM2 sur leur rapport à la cour de récré de leur école, deux journalistes dévoilent les inégalités filles-garçons qui y règnent au quotidien.

À quoi bon vacciner les vieux des Ehpad si on ne les laisse pas sortir?

À quoi bon vacciner les vieux des Ehpad si on ne les laisse pas sortir?

[BLOG You will never hate alone] Mon père pensait profiter d'un régime de semi-liberté en recevant sa deuxième dose de vaccin. Quelle naïveté!

Si on éduquait les garçons comme des filles, cela coûterait moins cher à l'État

Si on éduquait les garçons comme des filles, cela coûterait moins cher à l'État

La dimension genrée de la délinquance et de la violence est un impensé dans notre société.

Newsletters