Monde

Les premiers débris ne sont pas ceux du vol AF447

Slate.fr, mis à jour le 27.09.2013 à 10 h 46

Ce sont les conclusions de l'armée française

Trois jours après la disparition du vol AF447 d'Air France avec 228 personnes à bord, les circonstances du drame restent inconnues. Slate.fr suit l'évolution de l'enquête.

 

A lire aussi, «Au moment supposé de l'incident, les passagers devaient dormir» et «La piste terroriste est-elle toujours trop vite écartée?»

Jeudi 4 juin -

18h42 - Les recherches de l'armée française ont trouvé que les premiers débris, localisés mercredi 3 juin par l'aviation brésilienne, ne sont pas des morceaux de l'Airbus d'Air France, selon Europe 1. «La tâche de kérozène serait en fait liée à un dégazage en mer, le morceau métallique serait une petite embarcation abandonnée et la bouée orange également retrouvée serait un flotteur de casier à la dérive.»

D'après des révélations du Monde, le Rio-Paris volait à une vitesse «erronée». Airbus doit ainsi publier ce jeudi une recommandation aux compagnies utilisant son A330, pour rappeller qu'en cas de difficultés météorologiques, les pilotes doivent maintenir la poussée des réacteurs.

Mercredi 3 juin - Air France a reçu un appel téléphonique concernant une bombe sur un vol Buenos Aires-Paris le 27 mai, selon ABC News. Les autorités de l'aéroport d'Ezeiza ont retardé l'avion en question et conduit une fouille de 90 minutes

08h50: «Le doute n'est plus permis. Les informations qui nous parviennent des Brésiliens lèvent les doutes: la nature des débris, la concentration de ces débris, leur présence à proximité de la zone de recherche, tout concourt à prouver que les débris de Air France 447 ont été retrouvés», a expliqué sur LCI le porte-parole de l'état-major des armées.

Mardi 2 juin - «Le responsable de l'enquête du vol AF 447 sera le gouvernement français, par le biais de son Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), avec tout le soutien nécessaire de son équivalent au Brésil, le Centre d'enquêtes et de prévention des Accidents aériens (CENIPA)», a indiqué l'aviation civile dans un communiqué. Nouvel Obs.

15h09: Des débris d'avion ont été localisés à la surface de l'Océan atlantique, mardi matin par les Forces armées brésiliennes, à environ 650 kilomètres de l'archipel brésilien de Fernando de Noronha, dans le corridor aérien que devait emprunter l'appareil. Toutefois, elles ne peuvent encore certifier qu'ils appartiennent à l'Airbus A330 qui est porté disparu. AFP via Google.

8h21, Hervé Morin, à propos de débris repérés, évoque, sur Europe 1, une "hypothèse qui n'est pas confirmée".

7h19 : la compagnie aérienne TAM a précisé que son équipage avait vu des «points lumineux» à la surface de l'océan à 1.300 km de l'archipel Fernando de Noronha. Le vol AF447 venait de dépasser ces îles situées à 350 km de la côte brésilienne au moment du dernier contact. Un navire croisant dans cette zone n'a cependant remarqué aucun débris.

Lundi 1er juin

21h - Les 228 personnes qui se trouvaient à bord du Rio-Paris d'Air France, disparu lundi au-dessus de l'Atlantique, appartenaient à 32 nationalités, dont 73 Français, 58 Brésiliens et 26 Allemands, a annoncé lundi à l'AFP le ministère de Jean-Louis Borloo, en charge des Transports. AFP via Google

20h15 - Nicolas Sarkozy aux familles des victmes: «Je leur ai dit la vérité, c'est-à-dire que les perspectives de retrouver des survivants sont très faibles».«Tout doit être mis en oeuvre pour qu'on retrouve le maximum d'éléments de cet avion (...) pour comprendre ce qui s'est passé». «A ce stade, nous avons quelques éléments, mais nous ne pouvons privilégier aucune piste ni en exclure aucune», a souligné le président. AFP via Le Parisien

18h10 - L'Airbus A330-200 est un avion «fiable et ultra-moderne de dernier cri» selon l'expert américain Kieran Daly interrogé par CNN. Le modèle, qui a très bonne réputation, est actuellement utilisé par 82 compagnies à travers le monde.

17h44 - Au moins 40 Français, une majorité de Brésiliens, et plus de 20 Allemands figurent parmi les 216 passagers du vol AF 447 a indiqué à l'AFP le ministre en charge de Transports Jean-Louis Borloo dans l'attente d'une liste plus précise. Six Danois, cinq Italiens, trois Marocains et deux Libanais se trouveraient également parmi les passagers, selon diverses sources. Via Le Point

17h00 - Air France adresse «ses sincères condoléances» aux familles et aux proches des passagers et membres d'équipage. Selon un expert brésilien interrogée par l'AFP, les eaux ne sont pas glacées dans la zone où l'avion aurait pu se crasher. Il n'écarte pas la possibilité d'y retrouver des survivants, au cas où les pilotes auraient réussi à amerrir près de cet archipel touristique.

16h13 - Selon le ministère de l'Intérieur, contacté par lefigaro.fr, une soixantaine de Français se trouvaient à bord de l'Airbus.

15h50 - «Toute hypothèse serait fausse et erronée». Bussereau, secrétaire d'Etat aux Transports, largement plus que prudent.

15h26 - Communiqué de presse d'Air France: «216 passagers à bord: 126 hommes, 82 femmes, 7 enfants et un bébé. L'équipage est composé de 12 navigants : 3 navigants techniques et 9 navigants commerciaux. (...) L'appareil a traversé une zone orageuse avec fortes turbulences à 2 heures du matin (heure universelle), soit 4 heures, heure de Paris. Un message automatique a été reçu à 2h14 (4h14 heure de Paris) indiquant une panne de circuit électrique dans une zone éloignée de la côte.L'ensemble des contrôles aériens civils brésilien, africain, espagnol et français ont tenté en vain d'établir le contact avec le vol AF447. Le contrôle aérien militaire français a essayé de détecter l'avion, sans succès.»

>> A lire sur le site du Monde.

14h34 - Fiche Wikipédia sur le Rio-Paris

14h08 - Dans un communiqué, Air France affirme que l'avion a envoyé un message rapportant un court circuit, environ 15 minutes après de fortes turbulences. Via Reuters

13h59 - «L'avion a probablement été foudroyé», dit Francois Brousse, directeur de la communication d'Air France, lors de la conférence de presse de la compagnie aérienne. Via Mariesophie, France 24.

C'est un genre d'accident exceptionnel, qui est arrivé l'an dernier à un ATR-72 en France, et ici sur un avion de la compagnie japonaise ANA.

13h45 - Pour Jean-Louis Borloo, «l’hypothèse la plus tragique doit-être envisagée». «Il faut être prudent. On peut réellement craindre le pire. Les éléments techniques dont nous disposons laissent plutôt privilégier l’hypothèse d’un accident. Il y a un réel pessimisme.» [via Europe1].

Une source aéroportuaire a déclaré qu’«il n’y a plus aucun espoir».

13h33 - Sur demande de Nicolas Sarkozy, le ministre de l'écologie l'Ecologie Jean-Louis Borloo et le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau se rendent à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle «pour suivre au plus près l'évolution de la situation». Via Nouvel Obs

13h32 -  Les utilisateurs de Twitter s'emparent de la disparition du vol AIr France.

13h32 - L'avion disparu aurait été livré à Air France en avril 2005, c'est donc un très jeune avion d'après les standards de l'aviation, qui a une «réputation impeccable sur le plan de la sécurité». CNN

13h26 - «Si l'avion ne s'est pas abîmé en mer au moment de l'amerissage, on a des chances de retrouver des survivants», selon Pascal Guérin, vice-président du Syndicat national des pilotes, sur France-Info.

13h24 - Numéro vert pour les familles: 0-800-800-812 (00/33-1-57-02-10-55 pour l’étranger).

13h15 - Grosse barrière d'orage sur la route du Rio-Paris, selon MétéoFrance (via 20minutes)

13h02 - Selon Air-Valid, l'A330-200 n'a jamais connu d'incidents.

12h36 - AIR FRANCE-KLM passe dans le rouge après l'annonce de la disparition. Auparavant le titre gagnait 1,5%. (Reuters, via L'Expansion)

12h35 - Une mission de recherche est en cours aux abords de l'île brésilienne de Fernando de Noronha (lien sur GoogleMap), indique l'armée de l'Air brésilienne. [Via le NouvelObs]


 

12h34 - Selon Eurocockpit, «les zones sans couverture radar sont plus que nombreuses: on se demande bien dès lors les raisons pour lesquelles les dépêches officielles parlent d'un avion “ayant disparu des écrans”.» Le site spécialisé rappelle les incidents survenus sur l'A330, et notamment sur un vol Qantas 72, en octobre dernier, au cours duquel l'avion établi en croisière au FL370 avait brusquement plongé sans raison apparente.

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