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Le totalitarisme des câlins

Slate.fr, mis à jour le 28.05.2009 à 20 h 33

Aux Etats-Unis, il y a l'accolade de base (la plus populaire), l'accolade façon nounours (plus chaleureuse), et désormais la «pince de l'ours», lorsqu'un garçon fait une accolade étrange à une fille, avec leurs tempes qui se frôlent, explique le New York Times. Il y a aussi l'accolade qui commence par un «high-five», s'ensuit d'un entrechoquement amical de poings («fist-bump») et suivi d'une tape dans le dos et d'une embrassade. Il y a aussi l'accolade de derrière et toutes sortes de combinaisons de tout ça.

Ces accolades (les «hugs») sont devenus un rituel et les adolescents se sentent obligés de s'y adonner pour s'intégrer. Ceux qui ne le font pas sont souvent considérés comme bizarres. Il ne s'agit pas de reproduire les agissements des personnages de série, mais d'un véritable phénomène populaire de société. Il incarne notamment la facilité grandissante que les garçons ont à avoir des contacts physiques. Les parents, qui appartiennent à une autre génération, celle où l'on se serrait le plus souvent la main, sont parfois désorientés.

Pourtant, la pression est parfois telle que dans plusieurs Etats, comme le New Jersey ou l'Oregon, des règles ont été établies, variant de l'interdiction des hugs à leur limitation à trois secondes.

Lire l'article complet sur le New York Times

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crédit: Flickr/ kalandrakas

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