France

Quel avenir pour Jack Lang après sa défaite dans les Vosges?

Philippe Boggio, mis à jour le 03.07.2012 à 6 h 34

Pour la première fois depuis vingt ans, l'ancien ministre de la Culture ne siège ni à l'Assemblée ni au gouvernement. Portrait de l'éternel marginal de la famille socialiste.

François Hollande et Jack Lang lors d'un débat à l'Assemblée nationale, le 6 décembre 2011. REUTERS/Charles Platiau.

François Hollande et Jack Lang lors d'un débat à l'Assemblée nationale, le 6 décembre 2011. REUTERS/Charles Platiau.

Rendre hommage à Jack Lang les 21 juin est la moindre des choses. La Fête de la musique, initiée en 1982 par l’ancien ministre de la Culture sur une idée de son directeur de la musique, Maurice Fleuret, est devenue le premier rendez-vous populaire en France et a largement essaimé de par le monde. Il était donc bien naturel que la nouvelle occupante de la rue de Valois, Aurélie Filippetti, invite son prédécesseur à participer avec elle le lancement de l’édition 2012.

Ce 21 juin-ci, ils ont rencontré ensemble la presse. Jack Lang a raconté comment, en décembre 1981, entouré de son équipe, il avait cherché une initiative culturelle susceptible d’associer les citoyens. La Fête de la musique était née de la discussion. «La bonne idée, a-t-il déclaré au quotidien Métro, c’était de la faire le 21 juin, le jour qui ouvre la saison de la lumière, des rencontres, de l’amour.»

A ses côtés, dans l’ancien bureau de Jack Lang devenu le sien, Aurélie Filippetti, avec courtoisie, a bien évidemment expliqué qu’elle se plaçait sous le parrainage de son ainé:

«J’admire beaucoup ce qu’a fait Jack Lang et j’essaie de m’en inspirer […] Je pense comme lui qu’on peut changer le monde à travers la culture.»

Sur les photos, comme sur les images de télévision, la ministre était rayonnante, faisait plus jeune que ses 39 ans. Sa joie de présider cette 30e Fête de la musique était manifeste. L’avenir lui souriait: quatre jours plus tôt, elle avait remporté haut la main (59,04%) les élections législatives dans la 1ere circonscription de Moselle, où on la disait en grand danger.

«Une certaine idée de la culture»

Sur les mêmes photos, les mêmes images, Jack Lang avait le visage défait. Malgré la teinture de ses cheveux et un bronzage chronique, l’âge, 72 ans, paraissait avoir pris possession de ses traits. Le dimanche précédent, l’ancien ministre de la culture avait été battu de 777 voix dans la 2e circonscription des Vosges, et le coup était rude; plus rude encore dans les décibels d’une fête qui fût son enfant, et la première cause de sa gloire.

Trois décennies étaient passées depuis 1982, qui avaient forcément creusé un abîme entre le Jack Lang d’hier et le Jack Lang d’aujourd’hui, et cela s’illustrait en la circonstance, comme une morsure particulière.

Bien sûr, celui-ci minimisait, fanfaronnait encore, à son habitude. Il assurait s’enorgueillir d’avoir figuré sur la liste noire, dressée par Marine Le Pen, des personnalités de gauche et de droite à faire battre en priorité, aux législatives:

«Je suis l’ennemi parce que je représente une certaine idée de la culture ouverte sur le monde.»

Ainsi expliquait-il d’abord son échec. Rien n’est fini, assurait-t-il. Il allait revenir. Jack Lang, le retour. Il allait s’enraciner dans la circonscription, il retournait même à Saint-Dié, le week-end suivant, remercier les amis qu’il s’était fait dans les Vosges. Il mettait aussi la dernière main à son prochain livre, consacré à Michel-Ange. Un film allait être bientôt à l’affiche, avec Sophie Marceau pour vedette, dans lequel il faisait l’acteur…

Il n’empêche: ce télescopage de symboles était cruel. L’entrée en musique dans l’été, «saison de la lumière, des rencontres, de l’amour», allait bien avec le retour de la gauche au pouvoir. Mais c’était sans lui, cette fois. Comme s’il était dit que le «grand faiseur d’ambiance» de la victoire de François Mitterrand, en 1981, ne pouvait pas être du remake.

Son œuvre datait maintenant de l’horizon du temps. Un autre verrait dans la coïncidence le signal de son propre éloignement, et acquiescerait. Lui le peut-il? L’éternel jeune homme qui a tant retardé l’avènement de l’aïeul, en lui, lui permettra-t-il de mettre fin à sa recherche, passionnelle, décourageante parfois, de son astre politique d’antan? Ou alors, ignorant l’impression générale de son crépuscule, tentera-t-il de se relancer encore?

1982, l'invention d'un personnage

1982, toujours. La résonance de toute une carrière remonte à cette année-là, à la précédente aussi, et encore à la suivante, entre le prix unique du livre, la Fête du cinéma et le lancement des Grands travaux, qui ont dessiné, de Jack Lang, le personnage qu’on connaît. Inventif et idéaliste. Charmeur. Non sectaire.

Toujours impatient, enrageant, souvent, parce qu’il avait été l’étoile filante du firmament mitterrandien, en ces années 80, et qu’il a toujours voulu le rester, puis, cette couronne se fanant, le redevenir: l’irrésistible ministre, partout chez lui sur la planète, intime des artistes les plus fameux, très populaire parmi les jeunes et incongru parmi les socialistes. L’homme des colonnes de Buren et de la techno-parade.

En juillet 1982, le Festival d’Avignon lui avait fait un triomphe. Les utopies ayant reflué, Aurélie Fillippetti ira sûrement recevoir, cet été, au nom de François Hollande, des bravos plus retenus dans la Cour d’honneur du palais des papes.

De ces mêmes années date aussi le revers du personnage, limites et défauts, nourris d’anecdotes par la droite, mais aussi, très vite, par son propre camp. Ministre des grands hôtels et des plages du Sud, plaisantait-on. Amateur d’art mais aussi d’argent. Mondain et capricieux. Instable et perso. La critique de la «gauche caviar», cette élite parisienne et aisée, people et estivale, s’est facilement fixée sur lui.

Après la rue de Valois, où personne, encore aujourd’hui, ne lui conteste le premier rang derrière André Malraux, Jack Lang a été un ministre de l’Education actif, pendant le second septennat de Mitterrand, et encore dans le gouvernement de Lionel Jospin. Ainsi qu’un parlementaire libre, voire libertaire, prompt à renverser les tabous qui pétrifiaient la gauche, quand il prenait, par exemple, la défense de l’écrivain Salman Rushdie, du dalaï-lama ou, très tôt, du mariage homosexuel.

Avec les années, pourtant, de ce cocktail face claire-face sombre, la chronique tend à retenir plus souvent la seconde, en l’exagérant. Jusqu’à la rengaine: ainsi, pour ses adversaires politiques de Saint-Dié, Jack Lang a tout de suite été considéré comme «un éléphant démonétisé», quand il est arrivé, début 2012, dans la 2e circonscription des Vosges.

«Même par ses propres amis», ajoutait le député UMP sortant, Gérard Cherpion. A les écouter, leur environnement, victime de la désindustrialisation, n’avait pas besoin, en plus, d’un «nomade électoral». Ni d’un «m’as-tu vu», précisait le même Gérard Cherpion.

Un tract anonyme a rapidement circulé à Saint-Dié, dénonçant un représentant de la «gauche caviar, qui se permet des vacances au soleil à 12.000 euros la semaine». L’attaque était basse. Mais l’Express, le 11 janvier, avait bien relaté que l’ancien ministre, «conseiller spécial» de François Hollande pour la campagne présidentielle, et sa femme, Monique, avaient passé la semaine de Noël au luxueux Royal Palm de l’Ile Maurice, l’hôtel-même où la présence de Jacques Chirac, il y a quelques années, avait déclenché des commentaires étonnés et soulevé des questions de facturation. Renaud Revel, l’auteur de l’article, précisait assez perfidement que la note avait été réglée «rubis sur l’ongle», comme s’il y avait lieu de s’interroger.

Errance de l'hiver 2011

Les opposants vosgiens de l’ancien ministre ont visé plus juste quand ils se sont étonnés d’hériter d’un parachuté dont apparemment peu de monde voulait ailleurs. De tous les éléphants socialistes, Jack Lang est en effet celui qui a le plus longtemps erré, cet hiver, à la recherche d’une circonscription. Martine Aubry était peu encline à lui accorder l’investiture dans la 6e circonscription du Pas-de-Calais, où il avait pourtant été élu en 2002 et réélu en 2007, et lui-même avait refusé de se soumettre au vote des militants locaux. 

Son maintien dans une fédération ballottée par les soupçons de détournements de fonds risquait de lui être néfaste —et à la rue de Solferino, par ricochet. Déjà, dans une lettre à la première secrétaire du PS, Arnaud Montebourg avait mis en cause Jack Lang dans le contexte des malversations du Pas-de-Calais. Indigné, l’ancien ministre avait menacé de poursuivre en justice l’impétueux procureur, qui s’était ensuite excusé.

Exit Lang, pourtant. On avait alors suivi sa pénible quête d’un domicile fixe, au Pays basque, dans la Somme, le Jura, en Gironde, ou dans une circonscription des Français de l’étranger. François Hollande voulait qu’un point de chute lui soit proposé. Mais ici et là, les militants renâclaient, ou bien c’était lui, l’indécis, qui hésitait.

Finalement, Christian Pierret, le maire PS de Saint-Dié, et ancien député local, avait remporté le lot de cette étrange loterie: avoir Jack Lang chez soi. Celui-ci avait au moins une bonne raison de se parachuter dans les Vosges: il est né à Mirecourt, dans une circonscription voisine, avant d’aller passer son enfance à Nancy.

La 2e des Vosges allait être difficile à reprendre à la droite. Le FN était chez lui en milieu rural —Marine Le Pen allait d’ailleurs y faire son meilleur score national au premier tour de la présidentielle (27,77%).

Jack Lang, toutefois, était rasséréné. Il avait toujours été un excellent candidat en campagne, grand flatteur de marchés, humain, curieux, étonnant les électrices, par exemple, par ses talents de cuisinier. Et du coup, il se laissait aller à envisager publiquement sa probable accession à la présidence de l’Assemblée Nationale.

Il voyait bien pour le perchoir, confiait-il à ses interlocuteurs, «quelqu’un avec une surface intellectuelle et une notoriété internationale importantes». En mars, sur France Inter, il avait même été plus précis: «Je serai, je crois, élu.»

Qu’il ait prétendu au «perchoir» n’est pas scandaleux. Agrégé de droit, spécialiste des institutions, Jack Lang a été longtemps professeur à l’université de Nanterre. Il a été aussi parlementaire sous toutes les législatures, sauf une, depuis 1986. Mais fallait-il vendre, comme il l’a fait, la peau de l’ours avant de l’avoir tué, dans une circonscription de droite, rétive aux fanfaronnades?

Le parachuté par excellence?

Il passe pour le «parachuté» par excellence, un petit tour et puis s’en va, porté par son indifférenciation des électeurs, et son dédain des légitimités militantes locales? L’accusation est partiellement injuste. Partiellement, seulement.

En 1986, conscient que l’effet sur sa gloire de la Fête de la musique et de quelques autres risquait de fondre, Jack Lang s’était fait élire sur une terre du centre-droit, dans le Loir-et-Cher. Réélu en 1988, il était même devenu le maire de Blois. Sur place, comme dans le Pas-de-Calais, par la suite, il avait multiplié les projets culturels. Il n’avait quitté le Loir-et-Cher qu’en 2002, après la perte de la mairie de Blois l’année précédente.

Toutefois, au Centre de la France comme au Nord, après une implantation réussie, il se lasse. Sa réélection en poche, il s’absente. Les sites auscultant le travail parlementaire en témoignent, le même reproche lui est adressé à l’Assemblée. Il sèche l’hémicycle.

C’est encore pire au PS, où Jack Lang est depuis longtemps pointé comme une diva qui se fait attendre. Il faut lui rappeler les réunions, quand il est membre du conseil national. Il répond, faussement embarrassé, qu’il a déjà des engagements, souvent à l’étranger, dont il revient bronzé et reposé, ce qui agace.

Il est capable de dépenser une énergie rare pour les causes qui le stimulent, SOS-Racisme ou la Gay Pride. En de telles occasions, il harcèle ses interlocuteurs, tonne ou supplie de son regard de cocker, puis disparaît. Jack Lang ou l’horreur des jours ordinaires en politique.

Il n’a jamais pu se résoudre à l’idée que le parti socialiste était composé de courants. Il n’a jamais songé à constituer le sien. Il néglige les alliances au long cours, ne rejoint une motion de congrès qu’à la dernière minute. En souvenir de François Mitterrand, comme beaucoup d’éléphants, il vote généralement avec les majoritaires, sans conviction. Jack Lang ou le désir d’être désiré.

Ce qui, au PS, promet surtout à la solitude. Le premier effet de vide se manifeste lorsqu’il se met à rêver de briguer l’investiture pour l’élection présidentielle de 1995. François Mitterrand l’encourage à se présenter, assure-t-il. Mais quand il lui faut compter ses soutiens dans l’appareil, ils ne sont qu’une poignée. Sa superbe énerve. Comme l’apparent dilettantisme de promeneur de sa démarche.

D’anciens rocardiens rejettent bruyamment l’hypothèse de sa candidature, mettant en cause sa personnalité. Dans l’entourage de Lionel Jospin, naissent même des rumeurs fort malveillantes et sans fondement qui le poursuivent encore aujourd’hui. Longtemps, Jack Lang se sonde, interroge, consulte. Puis renonce. Il laisse Lionel Jospin, qui avait déjà de toute façon l’essentiel du parti derrière lui, remporter l’investiture face au premier secrétaire sortant Henri Emmanuelli.

Déprime, vague à l'âme et pessimisme

Il garde de l’épisode le sentiment violent et définitif d’avoir laissé passer sa chance. Lui reste aussi une forme de déprime, de vague à l’âme, de pessimisme épisodique. Ces années-là, ses proches le sentent plaintif et désoeuvré. En 1993, le Conseil constitutionnel l’a démis de son siège de député de Blois, et rendu inéligible un an durant, pour des irrégularités dans ses comptes de campagne.

Il a dû se rabattre sur un mandat de parlementaire européen. Il pantoufle, et se maudit. Il retrouve son siège de député en 1997. Mais son engagement politique paraît désormais chargé de plus d’amertume.

A partir de 1995, il remâche une opposition personnelle et rancunière à Lionel Jospin, même après sa nomination au gouvernement par celui-ci, en 2000, en remplacement de Claude Allègre. Son mal-être, son isolement au sein du PS se traduisent paradoxalement, comme par un phénomène de compensation psychologique, par l’annonce de sa candidature virtuelle aux grands rendez-vous électoraux de la période, européennes de 1999 ou municipales parisiennes de 2001.

Retenez-moi ou je me présente: c’est ainsi que la gauche décrypte ses sorties régulières. Galops d’essai n’engageant à rien. Une manière d’exister encore. Une discrète souffrance aussi.

Longtemps avant ses concurrents potentiels, Jack Lang dit réfléchir. Puis il fait machine arrière. Et voue ensuite une assez longue antipathie au vainqueur de joutes socialistes dont il ne s’est finalement pas mêlé.

En 2002, l’investiture de Lionel Jospin est une évidence pour tous. Aveugle aux réalités comptables, pariant sur sa seule popularité, qui reste haute, Jack Lang se donne tout de même le temps de voir si une autre solution ne pourrait pas passer par lui.

En 2006, il prend de vitesse les «candidats à la candidature», ceux qui iront jusqu’au bout des primaires, pour la présidentielle de 2007, Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, puis laisse tomber. Non sans avoir au passage vertement critiqué Ségolène Royal et François Hollande, le premier secrétaire du PS, dans un projet de livre. «Ce couple a privatisé le parti à son profit», affirme-t-il.

A l’approche de la présidentielle, pourtant, il choisit en dernière analyse de soutenir Ségolène Royal et se retrouve contraint d’empêcher la sortie de son livre, ce qui lui vaut des poursuites judiciaires de la part de son éditeur. Comme cela sera la cas, cinq ans plus tard, lors de la candidature de François Hollande, Jack Lang se voit conférer le titre de «conseiller spécial» de la campagne présidentielle, qui n’ouvre à aucune fonction précise, mais permet d’espérer faire se tenir tranquille ce compagnon imprévisible.

Une lourde prudence vosgienne

L’irrésistible éloignement de l’enfant-chéri du mitterrandisme, a-t-on dit. Son lien avec le PS, avec sa propre histoire, paraît des plus tenus, ensuite, sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Les responsables de la gauche s’attendent à ce qu’il saute le pas, qu’il entre dans le gouvernement d’«ouverture» où Bernard Kouchner s’engouffre avec quelques autres.

Il résiste néanmoins à la tentation, à cette possibilité de renouer avec les honneurs et une visibilité plus contemporaine, il s’indigne même à chaque fois qu’on le soupçonne de trahison, et jure qu’il restera socialiste jusqu’au dernier jour de sa vie.

Est-il tenté? Sûrement. Notamment lorsqu’on évoque à son sujet le poste d’ambassadeur de France à l’Onu. Mais le vieil éléphant a fini par apprendre à se connaître. Chez lui, un lourde prudence, disons vosgienne, lui commande désormais de calmer les foucades qui l’assaillent régulièrement.

Devenir le ministre d’un gouvernement de droite, c’est à dire un ministre de droite, salirait jusqu’au souvenir de son œuvre culturelle passée. Or, plus que tout, il tient à celle-ci. A sa mémoire de 1982, et de sa Fête de la musique.

C’est Nicolas Sarkozy qui invente le bon modèle de collaboration. Il a l’intelligence de proposer à Jack Lang de lui emprunter, sur des temps courts, ce qu’il a d’incontestable. Sa compétence de juriste. Ses talents de plénipotentiaire, pour des missions d’intérêt patriotique et trans-partis.

Malgré les critiques de son camp, Jack Lang se rend ainsi à Cuba et en Corée du nord. En 2009, il est nommé conseiller spécial de l’Onu pour les questions juridiques liées à la piraterie au large de la Somalie.

En 2007, il avait accepté de faire partie du Comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions, encore appelé «commission Balladur». Les critiques de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault avaient été telles que Jack Lang avait bruyamment démissionné du bureau national du PS.

Si ce quinquennat socialiste ne veut pas perdre tout à fait son éternel ministre de la Culture, s’il juge qu’il est plus sage de le garder à lui, au plus près, que de le laisser errant et grognant, c’est peut-être pourtant la piste à suivre. Le droit et les relations internationales. Pourquoi pas le Conseil constitutionnel, dès qu’une place s’y libérera? Depuis l’échec électoral des Vosges, le président et le Premier ministre ont hérité d’un petit embarras supplémentaire.

Philippe Boggio

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