Monde

Un maire noir dans un fief du KKK

Temps de lecture : 2 min

Une bourgade de 7 300 habitants située du Mississipi s'apprête à introniser le premier maire noir de son histoire. Dans un pays présidé par un métis, la nouvelle pourrait sembler anodine, sauf que Philadelphia était un des fiefs de l'organisation raciste du Ku Klux Klan.

La ville est en effet tristement célèbre pour un épisode sanglant qui s'est déroulé en 1964, et dont est tiré le film Mississipi Burning. Trois jeunes militants des droits civiques qui aidaient les Noirs à s'inscrire sur les listes électorales avaient été retrouvés morts, tués avec la complicité des autorités locales.

«Aujourd'hui, le Mississippi a le nombre d'élus afro-américains le plus élevé du pays, note le Monde, «mais ils viennent rarement de circonscriptions où les Blancs forment plus de la moitié de l'électorat», souligne Doug Imig, professeur de sciences politiques à l'université de Memphis.»

[Lire l'article complet sur Le Monde]

(Photo: Un membre du Ku Klux Klan, REUTERS/Adrees Latif)

Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr

Newsletters

Qui de la Chine ou des États-Unis dirigera le monde après la pandémie?

Qui de la Chine ou des États-Unis dirigera le monde après la pandémie?

La politique étrangère de Donald Trump est une politique nationaliste, en repli face aux affaires du monde et opposée à l'idée de coopération internationale. Cette attitude résonne particulièrement bien avec l'épidémie de Covid-19. De fait, l'une...

Orbán, l'opportuniste qui s'appuie sur le coronavirus à des fins politiques

Orbán, l'opportuniste qui s'appuie sur le coronavirus à des fins politiques

Le dirigeant hongrois se sert de la pandémie pour asseoir son pouvoir sur la Hongrie et parie sur sa gestion de crise comme tremplin vers une réélection en 2022.

En parlant de «virus chinois», Trump tente de faire oublier sa gestion catastrophique de l'épidémie

En parlant de «virus chinois», Trump tente de faire oublier sa gestion catastrophique de l'épidémie

En suscitant la polémique, le président américain se place en position de critiquer les personnes qui préfèrent parler de terminologie plutôt que de faire la guerre au coronavirus.

Newsletters