Féminisme islamique: le Coran au féminin
Depuis deux décennies, des musulmanes s’acharnent à rétablir leurs droits en prouvant que le Coran est féministe. Mais les hommes ont toujours interprété très différemment le texte sacré.
- Des femmes musulmanes lors de la prière qui marque le début du Ramadan, à la mosquée d'Istiqlal à Djakarta, le 31 juillet 2011. REUTERS/Supri -
«Pourquoi alors qu’Aïcha, la femme du prophète Mohammed, était mufti, cette fonction nous est-elle interdite aujourd’hui?», se demandent beaucoup de musulmanes. «Parce que l’égalité hommes/femmes est inscrite dans le Coran, mais que quatorze siècles de lecture exclusivement masculine nous ont volé nos droits!», répondent les féministes islamiques.
Depuis vingt ans, des universitaires et des militantes ont entrepris un acte de bravoure: pratiquer l’interprétation (ijtihad en arabe) des textes musulmans originels —prérogative que se sont auto-attribué les hommes. Objectif: se débarrasser de toute la jurisprudence (fiqh) patriarcale, accumulée au fil des générations.
Déconstruire la jurisprudence patriarcale
Concrètement, que font ces femmes? Elles déconstruisent. Par exemple, la notion de l’«autorité des hommes sur les femmes», la qiwama, dont on nous dit qu’elle serait coranique. Faux! répond implacablement la médecin marocaine Asma Lamrabet qui dirige le Centre d’Etudes Féminines en Islam:
- 1) La complexité de la grammaire arabe classique a volontairement été exploitée pour faire croire que c’est l’autorité d’un masculin qui s’applique à un féminin.
- 2) Une seule des quelque trente définitions de la racine du mot qiwama (soutien, veille…) a été retenue, «autorité».
- 3) Le mot qiwama n’est présent qu’une seule fois dans le Coran, alors que la «coresponsabilité des époux» (wilayah), par exemple, apparaît fréquemment.
Souvent, les féministes islamiques rappellent aussi que nous ne sommes plus à l’époque du prophète. Ce qui était un progrès dans l’Arabie désertique du VIIe siècle ne l’est plus aujourd’hui. Le Coran préconise par exemple que les femmes touchent la moitié de la part d’un homme lors d’un héritage … mais parce qu’auparavant elles n’avaient droit à rien.
Les féministes osent invoquer l’esprit et pas seulement la lettre du Coran. Les malheureuses! Elles s’inscrivent là dans un courant de réformisme musulman global et ne se sont pas fait que des amis… C’est que des femmes capables de les moucher en théologie, ça fait très peur aux hommes.
Se servir de la religion
Quelles sont les cibles des féministes islamiques? Le mariage temporaire, l’infériorité du témoignage d’une femme devant un tribunal, les violences conjugales… selon les priorités de leur pays respectif. Victoire par exemple au Nigeria, où la charia est appliquée dans les régions du Nord. En 2003, l’association Baobab a réussi à faire acquitter une femme condamnée à la lapidation grâce à des arguments religieux. Pour Stéphanie Latte Abdallah, chercheure au CNRS (Iremam, Aix-en-Provence), le chantier le plus communément partagé est celui de l’inégalité au sein de la famille, puis les droits politiques et citoyens. On peut retrouver les mobilisations et les enjeux dans une dizaine de pays dans le numéro Féminismes islamiques de décembre 2010 de la Revue des mondes musulman et de la Méditerranée.
En 1992, l’Afro-Américaine Amina Wadud publiait son ouvrage fondateur Le Coran et les femmes: relire le texte sacré dans une perspective féminine. A quelques milliers de kilomètres de là, à Téhéran, naissait la revue Zanan, immense référence pour les féministes du monde musulman jusqu’à son interdiction en 2008.
Vingt ans après, «c’est comme si les féministes islamiques quittaient le banc des accusées, sans arrêt mises en demeure de justifier qu’elles n’étaient ni manipulées par l’extérieur ni aliénées de l’intérieur, et pouvaient écrire l’histoire impensable de la révolution féministe». Voilà comment Marie-Laure Bousquet, du Collectif Féministe Pour l’Egalité, clôturait le quatrième congrès international du mouvement en mars 2011.
Cours de féminisme islamique
Même si encore beaucoup de militantes rejettent le mot «féministe» comme un greffon occidental, dans la pratique les avancées sont indéniables. Les acquis théoriques s’imposent comme une discipline majeure. En juin 2012, l’université espagnole Carlos III et la Junta Islamica ont organisé les premiers cours en ligne de féminisme islamique. Pour Stéphanie Latte Abdallah, le mouvement se diffuse :
«En Egypte, Suad Salih, professeure dans la plus haute autorité du sunnisme, Al Azhar, a lancé une campagne visant à permettre aux femmes de devenir mufti à partir d’arguments religieux. D’autres, telles Amina Wadud, se revendiquent imam. En Turquie, la théologienne Hidayet Tuksal expurge désormais les publications musulmanes officielles des hadiths (récits des actions du prophète) misogynes, pour le Ministère des Affaires religieuses. Les femmes se sont fortement engagées en religion ces dernières décennies en accédant à de nouvelles fonctions religieuses (prédicatrices, théologiennes) un peu partout dans le monde arabe ou dans d’autres pays de tradition musulmane.»
Femmes de terrain et universitaires réunies
Autre évolution notable en deux décennies: le mouvement universitaire a rejoint celui des militantes de terrain, donnant naissance à des organisations internationales comme Women’s Islamic Initiative in Spirituality and Equality (Wise) basé à Londres, ou le réseau Musawah (Egalité) lancé en 2009 par la puissante Sisters in Islam, de Malaisie. Les «islamiques» ont aussi établi des passerelles avec les féministes «laïques», qui ont souvent été pionnières. Et c’est ensemble que les féministes de tous bords ont obtenu le droit de vote féminin en 2002 à Bahreïn et en 2005 au Koweït, ainsi que la réforme du code la famille marocain, la Moudawana, en 2004.
«Nous sommes à un moment important, estime Asma Lamrabet, qui a publié en mars 2012 Femmes et hommes dans le Coran : quelle égalité?. Maintenant nous organisons des formations pour que les militantes accèdent aux textes originels. Il faut passer le relais à toutes ces jeunes femmes que l’on a vues dans les révolutions, parce qu’elles ne se laisseront pas faire!»
C’est vrai, le printemps arabe a charrié des mobilisations encourageantes. Exemple au Yémen en avril 2011, où le président Saleh avait essayé de qualifier les manifestations de femmes, qui réclamaient son départ, de «non islamiques». Sûres de leur religion, elles avaient défilé de plus belle et discrédité un manipulateur de la foi. Les nouveaux gouvernements islamistes en place au Maghreb tenteront-ils encore de duper les femmes?
L’égalité islamique contre l’équité islamiste
Parce qu’islamique n’est pas islamiste, bien au contraire. Quand les féministes islamiques revendiquent l’égalité hommes/femmes, les islamistes réclament l’équité: c’est-à-dire une complémentarité entre hommes et femmes articulée sur une essence, un rôle et donc des droits et devoirs différenciés pour chaque sexe.
Les Iraniennes qui avaient participé à l’avènement de la Révolution islamique en 1979 ont été vite refroidies. Non, mesdames, il ne fallait pas tout prendre au mot, vous ne solliciterez pas le Coran pour revendiquer vos droits. Pour la pionnière Ziba Mir Hosseini (qui s’était mise à étudier les textes quand son mari lui refusa le divorce), le féminisme islamique fut l’enfant non désiré de l’islamisme politique.
Mais «depuis une petite dizaine d’années, explique Stéphanie Latte Abdallah, certaines activistes de l’islam politique se revendiquent du féminisme islamique au Maroc, en France, en Egypte, au Koweït, en Jordanie ou ailleurs. Le thème est même devenu porteur. Il est probable que les militantes égyptiennes, notamment celles de la jeune garde des Frères musulmans, sollicitent les ressources du féminisme islamique», décrypte la chercheuse française.
Des situations très différentes en fonction des pays
Elles chercheront à ne pas laisser aux courants les plus conservateurs des Frères musulmans et aux salafistes le monopole de l’interprétation des sources religieuses.
«En Tunisie en revanche, dit-elle, les arguments religieux seront moins prégnants dans la mesure où la question des droits féminins se pose autrement, comme une forme d’héritage national, et parce que l’équilibre des forces politiques est différent. Ennahda s’est de longue date engagé dans des alliances avec les partis séculiers.»
Au Maghreb nouveau, calcule Asma Lamrabet, «l’avenir dépendra de l’espace démocratique que les gouvernements mettront en place. Je veux être optimiste mais nous traversons une période de doute. Je pense à Amina, la Marocaine de 16 ans qui s’est suicidée le 10 mars dernier après avoir dû épouser son violeur. La loi marocaine autorise le juge à déroger à la fois à l’obligation de poursuite du criminel et à l’interdiction du mariage des mineures».
Ce sont donc toujours les hommes qui interprètent et décident. Et les réactions du nouveau gouvernement islamiste au pouvoir, le Parti Justice et Développement, ont prouvé que les choses n’étaient pas près de changer. Les vingt prochaines années seront peut-être les plus difficiles…
Constance Desloire
Mis à jour le 11/05/2012 à 9h35


















































Mansour Fahmy a présenté en 1913 à la Sorbonne une thèse reprenant en grande partie les sujets présentés ici, avec une modernité étonnante. J'en conseille la lecture.
Un monde sans religions ce serait un monde où il n’y aurait pas de bombes suicides, pas de 11 septembre, pas de croisades, pas de castes en Inde, pas de guerres israélo-palestiniennes, pas de massacres de musulmans serbo-croates, pas de persécution de juifs, pas de lois anti-blasphème, pas de Talibans pour dynamiter les statues anciennes, pas de décapitations publiques des mécréants, pas de femmes flagellées pour avoir montré une infime parcelle de leur peau, pas de pape pour interdire le préservatif, pas de gourou pour arnaquer les gogos, pas de rabbin pour mutiler le sexe des petits garçons, pas d'enfant qui meurt parce que ses parents refusent la transfusion sanguine…
Les religions et les sectes sont d'autant plus criminelles que toutes ces horreurs sont faites au nom d'un "dieu" qui n'existe même pas !
Il y a bon nombre d'idéologies qui ont provoqué les malheurs dont vous parlez sans être lié à la religion.
Par exemple, certains des premiers attentats-suicides ont été réalisés par l'armée rouge japonaise, un groupe terroriste d’extrême gauche, et on connait l'aversion à la religion des partisans de cette idéologie.
Certains pensent qu'ils sont l'inspiration des groupes terroristes islamistes des années 80. (http://minu.me/6bmb)
Et je pense que je pourrais trouver un exemple pour chacun des vôtres.
Clairement, ces horreurs sont intrinsèques à la condition humaine. Croire que la religion est l'origine de tout ça relève d'une vision un peu simpliste des choses.
Pour une religion prônant explicitement dans son livre "sain" la violence conjugale en cas de désaccord entre le mari et la femme, cet article me parait un peu utopiste !
Il est défendu de battre la femme, puis juste après, il est défié de battre la femme (et avec une brosse à dents). Voilà ce qui est "explicite", monsieur l'Impossible arabophone
"Comprenne qui veut, pas si con !"
Lucien Ginsburg
Et je ne souhaiterai pas le Shabbat Shalom à quelqu'un qui s'affiche en "iblis" : quelle farce !
Adonai Ehad !
Ce qui fait le ridicule des textes religieux c'est que, généralement, il est possible d'y trouver tout et son contraire.
Cependant, il y a un vrai problème quand une religion est adoptée en tant que "religion d'Etat" car, alors, changer de régime politique devient sacrilège et les Savonarole de tout poil (de barbe) peuvent devenir très dangereux.
Vouloir "relire" le coran en tenant compte du contexte historique ,
ce n est pas une idée nouvelle , et ça a touours ete rejetté par
les ulemas .
cf Nasr Abou Zeid et sa "Critique du discours religieux"
- et les exemples sont nombreux -
Bonne chance mesdames .
Le pape n'interdit rien du tout, il exprime une opinion en fonction des préceptes de la religion catholique.
Concernant le préservatif, le catholicisme prônant les valeurs du mariage (dont la fidélité envers son conjoint), et pas de relation sexuelle avant ce même mariage, il n'y a donc aucune raison à ses yeux d'utiliser un préservatif.
Si vous souhaitez tout de me^me utiliser des préservatifs, il ne vous arrivera rien, et vous pourrez même continuer à vivre selon votre foi, vous ne serez en aucun cas excommunié... ;-)
Un peu facile cette prise de recul...
Mais dans les pays moins "éduqué", bannir le préservatif c'est très clairement criminel...
et concernant d'autres sujets sur lesquels les cathos voudraient se mêler (je pense aux sujets d'actualité sur le mariage civil homo, sur l'avortement et l'euthanasie)
et bien les beaux principes ( tout à fait défendables pour un catholique plus fidèle à son gourou qu'à l'esprit des évangiles) et bien ces beaux principes sont interprétés très littéralement par quelques demeurés... c'est très clairement de l'hypocrisie...
Désolé de vous contredire, mais le pape et son armé de catho veulent bien IMPOSER leur vision du monde aux autres...
Qu'ils la respectent eux même d'abord !!!
Après le foot, les poids lours, l' industrie minière, le rugby, la Franc- Maçonnerie, l' Eglise Anglicane, pourquoi pas les Toraïstes non libéraux, les Catholiques, les Musulmans?
Ce qui a été conclu par l' être humain peut se détricoter/ re- tricoter par l' être humain.
Si après c' est toujours le même pull, ça, c' est une autre question.
Il est peut être temps de revoir plein de choses:
15 années avant le message islamique , oui 15 années avant l’avènement , le prophète âgé de 25 ans épouse Kadija dont il gérait les affaires , La tradition rapporte qu’elle était une riche négociante de la Mekke .
Et donc :
1. le prophète n’était pas analphabète à 40 ans quand il reçut le message.
2. Kadija était propriétaire, je souhaiterais savoir comment une femme pouvait l’être, et comment elle pouvait faire travailler pour son compte des hommes, dont le prophète qui étai son gérant.
3. Elle est restée épouse unique jusqu’à sa mort. Je pourrais supposer que la polygamie n’était pas tolérée avant l’Islam.
4. Aucune femme n’a occupé de fonctions de chef avec l’Islam , mais plein l’ont fait avant l’Islam : reine de Saba , Les Cléopâtre, Néfertiti, La reine Kahine en Afrique du nord ,…
5. Il est bien clair dans le Coran que la polygamie est tolérée.
6. Il est bien clair que les concubines , non épouses, ne sont pas interdites.
7. Le témoignage légal nécessite deux hommes ou un homme et ….deux femmes ….et comble ….pas quatre femmes.
Par contre, les certificats médicaux sont bien établis par des médecins femmes musulmanes , alors qu’à priori ce ne serait pas légal .
Conclusion : Est-ce un recul ou une avancée ????
Je suis de ceux qui ne doivent pas avoir compris grand-chose du coran et de l’interprétation qu’on fait de ses versets: je n’ai pas su trouver dans quel(s) verset(s) est inscrite légalité hommes/femmes.
Ce qui est sûr, c'est que ce n'est pas en 4.34 : Les hommes ont autorité sur les femmes … etc! C’est répété notamment en 2.228 : "mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles. Et Allah est Puissant et Sage".
Tout comme je n’ai pas compris d’autres subtilités :
- La femme qui ne peut se marier sans tuteur ?
- La femme qui ne peut voyager sans être accompagnée d’un mahram ?
- Ou encore Ibn Kathir : "L’homme supervise la femme, c’est-à-dire qu’il est son chef, son tuteur, celui qui la dirige et la corrige quand elle est incorrecte"?
- Pourquoi la polygamie ? Et pourquoi pas son corollaire, la polyandrie ?
- Cheikh Ash-Shinqiti : "Le coran nous dit que l’homme est meilleur que la femme car la masculinité implique honneur et perfection et la féminité défaut moral et naturel. Toutes les créatures sont unanimes à accepter cela. En effet, tous les peuples réservent à la femelle les belles parures et bijoux dans le seul but de remédier à son défaut moral naturel... Ceci ne peut pas être remis en cause en raison de l’existence de femmes exceptionnelles, car le rare ne peut pas faire l’objet d’une disposition".
- Al-Khudri:"Oh vous les femmes! Faites des aumônes car je vous ai vu être le plus grand nombre des gens de l'enfer". "Pourquoi ô prophète d'Allah?". "Vous maudissez souvent et vous êtes ingrates envers vos maris".
- etc.
Je viens de lire des écrits : trés ! sympha!!
si c'est comme celà que les musulmans voient les femmes !!?? je me demande meme " pourquoi " ils partagent la couche avec.
C'est odieux, malsain, eux ont l'esprit malade! pervers!
Je pense que ces femmes seraient bien plus heureuse, si ils les oubliaient et leur laissait LA PAIX.
L'exemple d'Aïcha est très mauvais, car elle est surtout connue d'avoir causé la première guerre civile entre les musulmans, connue sous le nom "la bataille du chameau". Concernant cette bataille, un verset coranique a été révélé en demandant aux épouses du Prophète à rester chez elles, dans leurs foyers ("O femmes du Prophète, vous n'êtes point comme les autres femmes... restez tranquilles dans vos maisons..." le Coran, 33:30-32). Peut-être un meilleur exemple serait la première épouse du Prophète, l'une des quatre femmes du Paradis, qui a été commerçante, qui a racheté beaucoup d'esclaves grâce à sa fortune et qui a embauché le prophète Muhammad avant de le demander en mariage.
Un autre point à souligner: l'islam n'est pas féministe au sens occidental du terme, où la femme cherche d'abord son plaisir et ensuite à fonder une famille. La femme n'a pas à rester célibataire et doit se marier, car la famille est le fondement de la société. L'IVG n'est pas un "droit", elle est interdite sauf si la vie de la mère est en danger. L'islam ressemble beaucoup aux idéologies conservatrices des démocrates chrétiens et des juifs pratiquants, où le rôle le plus important de la femme est celui d'une mère.
Il faudrait probablement se mettre d'accord sur ce qu'est le féminisme...
Le droit de vote est bien sûr un acquis fondamental, mais il faut bien remarquer qu'il ne reste plus beaucoup de pays où les femmes ne votent pas (Arabie Saoudite ?), et que de toutes façons, dans ces "démocraties", le vote des hommes n'a aucune influence sur la politique du pays...
Quant à savoir si dans les pays à majorité musulmane la société doit se conformer au "modèle occidental actuel", il semble que plusieurs élections considérées comme libres viennent de se dérouler dans les pays du "printemps arabe" et si les femmes, comme les hommes, n'avaient pas voté massivement pour les partis islamistes, cela se saurait...
Il y a cinquante ans, en Europe, les hommes et les femmes ne sortaient pas dans la rue sans porter un chapeau et l'espace public était égayé par le spectacle de curés en soutane et de bonnes soeurs, dont celles de St Vincent de Paul avec leurs magnifiques cornettes...
La tendance actuelle c'est plutôt la mère célibataire élevant courageusement son enfant dans une Hlm, en vivant du RSA et de la pension alimentaire qu'elle est parvenue à extorquer par un test ADN pour recherche de paternité... Apparemment, les femmes de Tunisie, d'Egypte et de Libye n'ont pas été vraiment séduites...
Il y a donc un nouveau "modus vivendi" à inventer et les musulmans de France ont probablement autant de conseils à nous donner que de leçons à recevoir !
"Il y a donc un nouveau "modus vivendi" à inventer et les musulmans de France ont probablement autant de conseils à nous donner que de leçons à recevoir !"
C'est l’hôpital qui de moque de la charité! Vous avez la sélection partiale! "La tendance actuelle c'est plutôt la mère célibataire élevant courageusement son enfant dans une Hlm": c'est faux! Relisez les chiffres. La vie des femmes (en général) est largement meilleure en France que dans n'importe quel pays arabo-musulman, que ce soit en matière de législation ou dans leur vie quotidienne.
L'Islam est une idéologie mysogine qui repose sur le Coran, qui ne peut être remis en cause ou critIqué puisque c'est le livre de la Parole d'Allah souflée au Prophète Mohamed MOT A MOT par l'Ange Gabriel.
Les hadiths (la sunnah, faits et gestes du Prophète Mohamed que tout Musulman doit prendre comme modèle) sont très clairs :
179. L’interdiction faite à la femme de voyager seule
281. Selon Abou Hourayra, le Messager de Dieu a dit : « Lorsque le mari invite sa femme à partager sa couche, qu’elle s’y refuse et qu’il passe la nuit mécontent d’elle, les anges ne cessent de la maudire jusqu’au matin. [Bukhari et Muslim]
282. Toujours selon Abou Hourayra, le Messager de Dieu a dit : « Il n’est pas permis à l’épouse de jeûner en présence de son mari sans son consentement, ni de faire entrer dans sa demeure qui que ce soit sans son autorisation. » [Bukhari et Muslim]
284. Selon Abu Talq Ibn Ali, le Messager de Dieu a dit : « Quand l’homme appelle son épouse pour satisfaire son désir, elle doit y répondre même si elle est en train de cuire son pain ». (Tirmidhi et Nasâ-i)
285. Selon Abou Hourayra, le Prophète a dit : « Si je devais ordonner à quelqu’un de se prosterner devant son semblable, j’ordonnerais sûrement à la femme de se prosterner devant son mari ». (Tirmidhi)
290. L’interdiction de regarder une femme
291. L’interdiction de se trouver seul en présence d’une femme
1629. Selon Ibn ‘Abbas, le Prophète a dit : « Ne vous isolez pas avec une femme sauf en présence d’un de ses proches parents, de ceux qu’elle ne peut épouser. » [Bukhari et Muslim]
http://islamineurope.unblog.fr/2011/10/26/la-mosquee-arrahma-de-nantes-met-en-ligne-sur-son-site-lintegralite-dun-livre-antisemite-incitant-a-la-discrimination-religieuse-a-la-misogynie-et-au-jihad-islamique-guerre-sainte/
http://www.youtube.com/watch?v=wVMx93zi45o
"290. L’interdiction de regarder une femme
291. L’interdiction de se trouver seul en présence d’une femme"
En quoi c'est mysogyne ? C'est juste normal
Shabbat Shalom à touEs les JuifVEs qui passeraient par là
@IblisGoldstein
Vous n'avez tout simplement jamais ouvert le Coran et encore moins lu en arabe, alors merci de vous abstenir.