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Le «troisième homme» Mélenchon devient le premier (jugement majoritaire)

Jean-Luc Mélenchon en meeting au Bataclan, le 2 avril 2012. REUTERS/Jacky Naegelen.

Jean-Luc Mélenchon en meeting au Bataclan, le 2 avril 2012. REUTERS/Jacky Naegelen.

Le leader du Front de gauche devance François Hollande dans la première vague de notre sondage innovant à dix candidats. Nicolas Sarkozy est huitième.

Atrois semaines du premier tour, la première vague de notre sondage au «jugement majoritaire», dont le but est de vous faire départager les dix candidats officiels à la présidentielle grâce à un système de vote innovant, est terminée.

Pour la première fois, c'est Jean-Luc Mélenchon, le «troisième homme» des sondages, qui termine en tête avec une courte avance sur François Hollande. Autres changements à signaler: par rapport à notre sondage de février-mars, où figuraient également des personnalités finalement non-candidates, Philippe Poutou (5e) et Nicolas Dupont-Aignan (6e) gagnent une places pendant que Nathalie Arthaud en perd deux (7e) et Marine Le Pen (9e) devance désormais Jacques Cheminade (10e) alors que Nicolas Sarkozy reste à la huitième place, Eva Joly à la quatrième et François Bayrou à la troisième.

Nous lançons désormais une deuxième phase de vote qui prendra fin mardi 10 avril à 10 heures. Un seul vote est possible par adresse IP.

Rappelons que l'outil de «jugement majoritaire», un système de vote développé par Michel Balinski et Rida Laraki, chercheurs à l’Ecole polytechnique, et expliqué en détail sur Slate par Olivier Ferrand, président de la fondation Terra Nova, consiste à noter chaque candidat sur une échelle allant de «à rejeter» à «très bien», en passant par «insuffisant», «passable», «assez bien» et «bien». Chaque candidat se voit ensuite attribuer une «mention majoritaire», celle qui, additionnée aux mentions supérieures, recueille plus de 50% des voix.

Ce système écarte, par exemple, un candidat qui arriverait en tête au premier tour en recueillant 30% des voix mais que les 70% d’électeurs restants trouveraient exécrable, au profit d’un candidat qui ne recueillerait que 20% mais que les 80% restants considéreraient acceptable.

A l'époque où la liste n'était pas encore définitive, nous vous avions déjà proposé d'exprimer votre jugement sur les candidats à deux reprises, en janvier puis en février-mars. Voici les résultats de la consultation du 27 mars au 3 avril, sur 4.062 votants (entre parenthèses, l'évolution par rapport à la vague de février-mars):

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