L'iPad est invincible
Pourquoi les concurrents d'Apple ne peuvent rivaliser avec sa tablette, et pourquoi ils ne le pourront peut-être jamais.
- Le PDG d'Apple, Tim Cook, présente le nouvel iPad à San Francisco, le 7 mars 2012. REUTERS/Robert Galbraith. -
Imaginez: vous êtes à la tête d'une grande société high-tech concurrente d'Apple –Steve Ballmer, Michael Dell, Meg Whitman, Larry Page ou Paul Otellini (le président d'Intel). Demandez-vous comment vous vous sentiriez au terme d’une telle semaine, qui a vu le PDG d'Apple, Tim Cook, dévoiler le nouvel iPad. Seriez-vous confiant, le nouvel appareil n'étant que légèrement supérieur au modèle précédent –la même tablette luisante, dotée d'un meilleur écran et d'une meilleure connexion?
Ou auriez-vous du mal à trouver le sommeil, habité par la peur de voir le nouveau gadget d'Apple vous mettre définitivement K.O; de le voir consolider sa position de leader incontesté du plus important et du plus turbulent marché high-tech depuis l'avènement du navigateur web? Seriez-vous paralysé par l'angoisse d'être battu à plate couture par un appareil qui, pour l'heure, ne semble souffrir d'aucune faille?
Mes chers PDG hypothétiques, j'espère (pour vous) que vous avez peur, grand peur. Attention: il se pourrait bien que je vienne à manquer de superlatifs pour décrire l'extraordinaire, l'étonnante, la prodigieuse, l'incroyable position émergente d'Apple sur le marché des tablettes. Mais j'estime que ces éloges excessifs sont justifiés: à ma grande inquiétude, les concurrents de la firme à la pomme ne semblent pas avoir pris la juste mesure du désastre potentiel qui les menace.
A la mi-2010, lorsqu'il est devenu évident que la première tablette d'Apple était promise à un immense succès commercial, j'avais commencé à esquisser deux scénarios possibles pour le futur de ce marché.
Première hypothèse: ces appareils pouvaient suivre la voie des smartphones. Apple détient une confortable part des ventes dans ce secteur –et une part des profits plus confortable encore– mais son succès est tout de même limité par des adversaires compétitifs, dont les produits sont considérés comme des alternatives acceptables. Si le marché des tablettes se mettait à ressembler à celui des smartphones, Microsoft, Dell, Intel, HP, Samsung, HTC et Google n'auraient certes pas de quoi se réjouir de leur sort, mais la chose ne serait pas catastrophique pour autant.
«Modèle iPod»
L'autre scénario potentiel était beaucoup moins optimiste pour les concurrents d'Apple: c'est l'hypothèse dite du «modèle iPod». Dans ce cas de figure, Apple commence par lancer un produit original, qui incarne à lui seul sa catégorie. Lorsque ses adversaires se bousculent pour élaborer un produit capable de rivaliser avec l'appareil en question, la firme à la pomme se contente de sortir des modèles légèrement améliorés chaque année, sans faute, de manière à maintenir son avance sur la concurrence. Apple en profite alors pour baisser le prix des anciens modèles et enrichir sa gamme de produits, les rendant ainsi accessibles à un public plus large.
Puis vient le coup de grâce: la firme tire parti des effets de réseaux et de l'enfermement propriétaire pour asseoir sa position (raison d'être du logiciel iTunes et du magasin de musique intégré, dans le cas de l'iPod). Additionnez ces éléments, et vous obtiendrez un appareil imbattable. En 2011, soit dix ans (!) après sa sortie, l'iPod représentait encore 78% des parts du marché des baladeurs.
La tablette d'Apple est désormais commercialisée depuis deux ans. Ses concurrents ont sorti des dizaines d'alternatives, mais l'iPad représente aujourd'hui plus de 60% des parts de marché. Pire, le reste de ce marché est aujourd'hui dominé par deux appareils vendus à perte: le Kindle Fire d'Amazon et le Nook de Barnes & Noble. Lors de la conférence du 7 mars, Apple a prouvé qu’il avait tout mis en place pour reproduire le succès de l'iPod. Le nouvel écran «Retina» et l'internet mobile 4G seront des améliorations difficiles à égaler, et plus encore à surpasser.
Plus important, Tim Cook a enrichi sa gamme de produits, et il a baissé les prix des anciens modèles. Le modèle de base du nouvel iPad coûtera 489 euros, soit l'ancien prix de l'iPad 2 (qui coûte désormais 409 euros). Vous comprenez le système? Le marché de l'iPad ressemble de plus en plus à la suite du modèle iPod. Et comme toutes les suites, elle sera plus retentissante et beaucoup plus effrayante pour tous les intéressés.
L'iPad imbattable sur le prix
Imaginez de nouveau que vous êtes un concurrent d'Apple. Comment battre l'iPad? Pas sur le prix, ça, c'est certain. Avant même la sortie du nouveau modèle, les adversaires de la firme à la pomme avaient bien du mal à rivaliser avec ses prix en conservant une marge de profit. L'iPad le plus abordable coûte désormais 409 euros, ce qui complique fortement les choses.
Apple a puisé dans ses abondantes liquidités pour monopoliser le marché avec certains éléments clés, comme l'écran tactile; la plupart de ses concurrents ne peuvent se permettre de proposer les mêmes options sans vendre à perdre. Cette stratégie est donc exclue, à moins que vous disposiez d'une source alternative de revenus: un important magasin numérique multimédia, par exemple.
Inutile, donc, de batailler sur le terrain du prix. Qu'en est-il des caractéristiques de l'appareil? Et si vous élaboriez une tablette disposant d'options dont l'iPad n'est pas pourvu? C'est précisément ce que les concurrents d'Apple tentent de faire depuis deux ans, mais cela n'a pas fonctionné.
D'une, ces prétendues «améliorations» (compatibilité avec Flash, plus de ports matériels...) ne font pas envie à grand monde. Ensuite, et c’est nettement plus important, les adversaires d'Apple ne sont pas parvenus à rivaliser avec ses caractéristiques les plus intéressantes sur le plan technique. Les processeurs sur mesure et la technologie de batterie de l'iPad lui permettent d'être de plus en plus puissant sans pour autant sacrifier l'autonomie de l'appareil.
Mauvais côté d'une boucle
Faisons le point: s'il est impossible de battre l'iPad sur le terrain du matériel, serait-il possible de le vaincre en élaborant de meilleurs logiciels? Comme je l'écrivais récemment, j'ai hâte de voir la nouvelle version (très réussie) de Windows tourner sur les tablettes dans les mois qui viennent. Mais même si les tablettes Windows 8 sont extraordinaires (et ce «si» est de taille, car aucune tablette de qualité n'est pour l'heure compatible avec ce système d'exploitation), elles ne disposeront pas de la foule des applications optimisées pour ces appareils qui encombrent l'AppStore d'Apple.
Or, je pense qu'au moment de l'achat, le nombre d'applications disponibles est un facteur plus important pour les tablettes que pour les téléphones. Un téléphone est utile, quel que soit le nombre de ses applications, mais à quoi bon acheter une tablette privée d'excellents programmes?
Microsoft pourrait bien se retrouver du mauvais côté d'une boucle provoquée par les effets de réseau, position dans laquelle il avait acculé Apple sur le marché du PC: les clients préfèrent l'iPad aux tablettes de Microsoft parce qu'il existe 200.000 applications sur l'iPad, et que la concurrence en propose beaucoup moins.
Conséquence: les concepteurs d'applications préfèrent développer leurs programmes sur l'iPad, puisque les clients y sont plus nombreux, ce qui stimule, en retour, les ventes de l'appareil. L'enfermement propriétaire promet de devenir un facteur particulièrement important: si votre dernière tablette était un iPad, votre prochaine tablette le sera aussi, parce que toutes vos applications ne sont compatibles qu'avec cet appareil.
Les tablettes ne sont pas une lubie
Il existe un dernier espoir pour les adversaires d'Apple, mais la chose est si improbable qu'il est presque insensé d'en faire mention: et si les tablettes n'étaient qu'une lubie, condamnée à disparaître? Cette théorie est souvent avancée par certains de nos lecteurs; ils s'étonnent des prédictions affirmant que les tablettes et les téléphones remplaceront un jour le PC pour devenir nos principaux appareils informatiques.
Un petit groupe d'internautes –qui sait se faire entendre– estime que l'iPad n'est, et ne sera jamais, qu'une plate-forme de consommation paresseuse de contenu multimédia. Certes, disent-ils, il se vend comme des petits pains, mais lorsque les gens auront pris la mesure de ses limites, ils continueront d'acheter et d'utiliser des ordinateurs à l'ancienne.
J'en doute fort: toutes les tendances observées dans le secteur prouvent que nombre de consommateurs veulent des ordinateurs plus petits, plus faciles d'utilisation et plus maniables: en un mot, des tablettes. Mais je me demande si les concurrents d'Apple ne misent pas, en secret, sur ce scénario de la «lubie».
Car s'ils estiment que la tablette est destinée à éclipser le PC, et s'ils comprennent que l'iPad est en passe de devenir une forteresse imprenable, quelle alternative leur reste-t-il, si ce n'est celle de la trouille bleue? Si l'iPad est l'avenir de l'informatique, Microsoft, Intel, Dell et, dans une certaine mesure, Hewlett-Packard sont bel et bien promis au déclin.
Et pendant ce temps, Google, qui tire l'ensemble de ses revenus de la publicité, se retrouvera contraint de passer par l'appareil d'un concurrent hostile pour rentrer en contact avec ses clients. En somme, comme je le disais plus haut, il y a de quoi avoir peur. Très peur.
Farhad Manjoo
Traduit par Jean-Clément Nau
Mis à jour le 12/03/2012 à 4h08














![Impôt sur les sociétés: à quel montant Apple a-t-il échappé ces dernières années aux Etats-Unis? [INFOGRAPHIE] Impôt sur les sociétés: à quel montant Apple a-t-il échappé ces dernières années aux Etats-Unis? [INFOGRAPHIE]](http://www.slate.fr/sites/default/files/imagecache/bloc-alaune/slate_apple_chart_a_v3.jpg)



































C'est ben d'être élogieux devant les produits et les tactiques d'Apple, c'est mieux d'informer sur les ratés. Exemple, la troisième mouture du MacBook. A peine deux ans de commercialisation qu'il disparait du catalogue. Normal, j'en ai un et voila que c'est la deuxième fois que son fond, une membrane souple, gondole. Son capot, aux jointures, se pare de micro-fissure. Sa couleur blanche noircie ou jaunit par endroits. Et pas un seul article dans toute la presse pour dénoncer ce qui ressemble fort à un vice de fabrication escamoté par abandon du produit. C'est mon troisième portable Apple, regarde assidûment les PC et attends Windows 8, déjà mon smartphone est de cette famille (Windows phone 7.5), pour migrer et en finir avec Apple car trop cher pour accepter pareille défaillance de produit.
Et demain nous n'aurons plus de souris mais des isouris, il n'y aura plus de météo mais de la imétéo sur appstore. Nous ne lirons plus des pdfs mais des ipdfs. Il n'y aura plus de langage binaire non plus d'ailleurs il n’y aura plus de 0 et de 1 mais plus que des i et des 1.
Non mais il faut arrêter, Microsoft Visual studio est encore la première fabrique de logiciel au monde, adobe le leader dans la création artistique et Intel le maitre incontesté du développement processeur. Penser que ces gens-là ont peur de quelque chose est bien futile. Bien sûr il sont jaloux de Apple mais de la a dire que ipod, ipad et imac change le paysage informatique du tout au tout c’est un bond mental.
Cela ne change rien à ce que Intel soit Intel, Nvidia reste Nvidia et tous les autres se rangent derrière ce que ces deux la fabriquent.
Je veux bien qu'on soit fan inconditionnel d'Apple mais Slate est avant tout un lieu proposant des articles intéressants.
Dans cet article, hormis des adjectifs qualifiant la magnificence d'Apple, je ne vois rien d'autre que des bêtises et des déclarations sans justification.
J'aime beaucoup Apple, j'ai moi-même un mac book air et un ipod touch. Mais loin de là, l'idée de les présenter comme des génies/dieux vivants...
L'ipad est loin d'être parfait. Pour preuve, l'envie d'acheter une tablette se fait sentir dans mon cas mais Apple ne répond en rien à mon besoin. Je me tourne d'ailleurs vers Windows 8 qui m'a l'air bien plus prometteur.
Je confirme que c'est sans conteste un leadership acquis, et mieux même, puisque ça va au fond de l'idée directrice de la firme depuis des années : intégrer au mieux une cellule numérique au sein de chaque foyer, et désormais même en mobilité, l'écosystème est bel et bien là, et il est très agréable de se laissé enfermer dans ce "cocon", coté développeur comme coté utilisateur, ça plait, c'est bien foutu, ça tient la route.
Gageons qu'Apple sache garder ce savoir faire pour produire encore longtemps des produits aussi simples et intuitifs à utiliser, car c'était bien ça leur slogan initial "apprendre l'homme à l'ordinateur".
En même temps ça serait dommage que ce "marché" n'appartienne qu'à une seule et unique marque, fusse-t-elle la plus prestigieuse, la concurrence ça serait plus sain, mais effectivement, les concurrents ont du soucis à se faire et du pain sur la planche !!
Sans compter que si la puissance de la concurrence se mesure en terme de capacité financière, le cash flow d'Apple risque fort de gêner du monde, ils continueront longtemps d'acheter toute la production des pièces détachées dont ils ne voudraient pas que les concurrents s'emparent pour faire mieux, donc je confirme, c'est pas gagné sauf nouvelle invention prestigieuse balayant tout le reste, les hologrammes olfacto-tactiles ? Moi j'attends avec impatience le futur "i-Robot" d'Apple, et j'imagine, s'il est sponsorisé par quelque opérateur (vu son coût), qu'il ne manquera pas d'être parfumé "à la pub". On va s'marrer.
Je suis loin d'être anti Apple mais j'ai du mal à trouver un intérêt à cet article... je n'ai rien appris et pourtant je ne suis pas une grande connaisseuse en technologie, pire cette vénération à parfois le don de m'agacer, me détourner du produit...enfin la grande qualité d'Apple reste le marketing un marketing tel que ses usagers se chargent (gratuitement?) de lui faire de la pub! J'ai l'impression d'entendre parler un excité surtout quelqu’un manquant d'objectivité! Apple à popularisé la tablette l'a rendu rentable et donc dopé la production en ce sens (encourageant la concurrence à développer des produits rivaux) mais parler d'un idée originale est une méconnaissance (2002 tablet pc windows?) Alors oui ça n'a pas marché, etc...mais c'est là la force d'apple: développer et parfois améliorer des inventions parfois passée inaperçue et se les approprier à tel point qu'on en oublie la paternité..je ne dis pas que apple n'invente rien mais juste qu'ils inventent moins que les fans ne le disent...
... mais accorder si peu de crédit à ce "petit groupe d'internautes", qu'au passage vous ne dénombrez pas, et persistiez dans l'idée que les tablettes (notez que je ne me réduis pas à l'iPad) supplanteront le PC me parait fantaisiste.
La production de contenus ne peut se faire qu'au moyen d'outils adaptés, ce que les tablettes ne sont pas et ne seront jamais.
Conception industrielle, informatique de gestion, production et surtout post-production audiovisuelle nécessitent parfois une puissance de calcul que la miniaturisation ne permet pas (même à terme, les ressources nécessaires augmentant au même rythme que la technologie évolue).
De même, une interface unique sur une surface de visualisation réduite bride par définition le périmètre d'usage des tablettes.
Affublez une tablette d'un clavier et d'une souris pour me contredire et vous n'obtiendrez un "Netbook" haut de gamme.
Après tout, une piscine n'est qu'une énorme baignoire ... ;)
Oui c'est vrai, tout le monde est assez stupide pour :
-Remplacer un écran 24" par un 9,7"
-Renoncer à jouer au jeux vidéo (et qu'on ne me parle pas des jeux Ipad qui ne sont que de vaste blague!)
-Bosser, créer du contenu
-Remplacer une souris ultra pratique précise et rapide par un gros doigt qui cache la vue.
-Porter en permanence l'objet au lieux de le poser (histoire de perdre une main pour taper au clavier avec 1 doigt ? super pratique !)
-Renoncer à une plate-forme ouverte
-Remplacer son disque dur 2to contre un 16go (capacité de stockage 125 fois inférieur ! Très pratique en effet)
etc etc...
Et je ne parle même par des prix !
la liste est loin d'être exhaustive, mais tout ces "petits" inconvénient ne sont pas près d'être réglé...
Au mieux, une tablette peu permettre de lire des livres dans son lit (mouai...), ou de consulter ses mails dans le métro (au risque de se le faire piquer... mouai...), mais rien de plus...
Dire sérieusement que ces gadgets vont remplacer les PC, c'est une vaste blague !
Je me demande bien quel utilisation l'auteur de cet article a de son ordinateur pour sortir qu'une tablette peut remplacer un PC... ça n'a juste absolument rien à voir !
Si vraiment cela devait arriver, ça serait une régression technologique terrible...
Salut à vous !
L'enfermement est mon principal soucis en matière d'informatique. Je suis récemment passé au mac et j'ai acheté un ipad qui est effectivement, pour le moment, imbattable.
Cependant, je ne me laisserai jamais enfermer dans l'écosystème apple, me laissant toujours la possibilité de retourner sous windows, d'utiliser android, etc.
J'ai essayé iphoto, et, malgré son ergonomie, je n'y reviendrai jamais car je ne veux pas que mes dizaines de millier de photos (faut que je trie...) soit rangées dans des dossiers aux noms aléatoires. Je ne souhaite pas utiliser itune pour les mêmes raisons et parce qu'il ne comprend pas les CD que j'ai encodés en FLAC.
Je préfère Libreoffice ou google docs à iworks, très sympa au demeurant, pour pouvoir consulter mes documents sur n'importe quel terminal informatique.
Par contre, j'utilise mail qui est compatible avec le protocole SMTP, ical et icontact qui se synchronisent avec google.
Merci à evernote qui me permet de tenir à jour mes carnets entre mon PC, mon mac, iphone, ipad et un jour, très certainement, mon windows phone ou ma tablette android.
Bref, l'ipad est pour le moment imbattable en termes d'expérience utilisateur et d'écosystème, mais je ne me laisserai pas "prendre en otage"
L'ipad est un excellent produit qui est incontestablement dans une position de leader sur les tablettes tactiles. Apres, dire, qu’il est imbattable, je crois que l’on va un peu loin. En ce qui concerne le market d’applications, Android est largement comparable en termes de quantité et de qualité des applications. En ce qui concerne le prix, l’appareil est plutôt très cher comparé à ses concurrents, ou plutôt aux alternatives possibles en matière de tablette. En effet, je pense qu’une tablette ne remplace pas un ordinateur, c’est plutôt un autre appareil qui s’ajoute a sont smartphone et son ordinateur. Si on part de cela, 400 Eur dans un appareil qui n’est qu’un complément parait très cher, les tablettes moins chères ont donc leur place sur ce segment.
J’ai par exemple acheté une tablette a moins de 150 EUR sur le site www.nemtytab.com, et pour l’utilisation que j’en fait c’est parfait, je suis très content de ne pas avoir dépensé 3 fois le prix dans un IPad.
Apres… tous les points de vue sont respectables, même celui des Fanboys. ;)
Préambule: j'ai un gros défaut; partagé par tous ceux qui ont fait la même expérience. J'ai expérimenté Linux; et depuis, tous les autres OS portent à sourire... Bien que je les pratique sans sourciller...
Hier encore, titillé par un commentaire sur sa "lisibilité", je suis allé tapoter sur un iPad; lequel était (bêtement de la part du vendeur) contigu à une tablette de Samsung, et une autre de Toshiba... Je n'ai, une fois encore, pas trouvé en quoi l'iPad est supérieur. NB même un point gênant, l'arrière du Toshiba est bien plus agréable à tenir...
Mais bon, pourquoi une tablette ? C'est si contraignant que ça d'avoir à soulever l'écran d'un netbook (dont l'écran ne nécessitera pas d'être nettoyé tout le temps) ? Lequel sera "ouvert" un max; et coutera beaucoup moins cher qu'une tablette, alors que, probablement, son coût de fabrication sera supérieur. Et que les "apps"n'y ont aucune utilité, puisque, pour la plupart, elles ne sont que des adaptations à des services préexistants)...
L'exemple des iPod est tout sauf pertinent, depuis que TOUS les téléphones ont une fonction baladeur ! (Le mien, payé 99c, outre cette capacité audio/vidéo (pratiquée par microSD extractible), a même une radio RDS, sans compter d'autres possibilités. Donc si l'on se réfère aux baladeurs stricto sensu, Apple garde sa première place... d'un marché en extinction...
Mais, s'il faut céder à la mode, on cédera; mais à mes conditions (idem que déclaré plus tôt): 150/200EUR sont un maximum.
Et pour revenir à Apple: pourquoi, depuis le temps que je pose la question aux "addicts", le produit "simple, efficace, révolutionnaire,... (puisqu'Apple)" qu'est Safari, n'est quasiment PAS utilisé, alors qu'il est disponible sur s'autre plateformes ???
PS une réponse du style "parce que les non Apple sont des crétins" ne sera pas considéré comme satisfaisante !
Je poursuivrais les dires de "pmpmpm" :
un monopôle vraiment?
Je suis également depuis longtemps sous linux et mon regard à pas mal changé depuis sur le monde de l'informatique.
Une chose est sur : l'innovation, la vrai est souvent imprévisible et croire qu'une société aussi grosse soit-elle gardera à tout jamais une emprise est vraiment discutable.
Dire que google tire tout ses profits de sa pub c'est un constat de sa position il y a 10 ans.
Il ont bien étayés depuis : services de cloud et d'hébergement, chrome, android etc : c'est un peu plus que de la pub, désolé!
De l'autre, je vois dans l'avancé de l'informatique plus une multiplication des outils qu'une orientation clair vers la tablette.
Microsoft à aussi son petit bébé "kinect" qui me semble être tout aussi (en réalité plus encore) une future révolution de sa manière d'appréhender l'informatique.
Maintenant, la cible est différente : kinect -> chez soi ou en entreprise, la tablette étant plus nomade...
Enfin, j'estime que l'iphone commence à être évincé par android... ça risque d'être similaire pour les tablettes.
Même si un téléphone sous android est légèrement (pour l'instant) en deçà de ios, il reste beaucoup plus attractif pour les utilisateurs et les devs (faut pas les oublier).
Plusieurs raisons non exhaustives :
* plus d'applis gratuites
* services google fourni
* applis moins surveillés (ex: noporn)
* royalties moins gourmants sur la mise en place d'une appli android que ios
* technos libres plutôt que proprio
* outil de dev plus large
etc.
Bonjour.
La solution est d'avoir GNU/Linux en tablette, reliée en option par l'USB à un "vrai" clavier et à une "vraie" souris, et autrse acessoires (scanner, imprimante 2D et 3D...), pour produire, à son bureau.
Cela est imminent : Ubuntu sera bientôt compatible avec les tablettes.
Ajoutons la reconnaissance vocale, indispensable, et il ne restera plus qu'à inventer autre chose, par exemple un robot domestique.
Je n'ai trouvé personne capable de connecter une clé USB sur un IPAD?
C'est rédhibitoire!
Même mon téléphone android le fait!
Je suis attristé de voir un article pareil sur Slate. Où sont les allusions aux tablettes Android ? A l'arrivée récente sur le marché de la version tablette/phone (Ice Cream Sandwich) ?
D'autant que sont oubliés les aspects évolutifs de la population... A savoir que si les smartphone android se développent aujourd'hui autant, c'est avant tout grâce à la communauté efficace et généreuse de développeurs qui sont attachés à l'open source que propose Android, mais aussi et surtout aux nouvelles générations qui ne sont pas limités en termes de compétences d'utilisation des nouveaux périphériques... L'iPhone,l'iPad se démarquaient par leur simplicité d'utilisation, et ce n'est plus du tout un critère pour les nouveaux utilisateurs...
L'argument "ipod représente toujours une majorité des baladeurs MP3"... me semble complètement caduque, puisque 90% des utilisateurs de smartphones récents n'utilisent plus de lecteurs MP3... mais bien leurs nouveaux téléphones, rien à voir donc.
Les tarifs sont loin d'être aussi intéressants que ceux des concurrents à mon avis, si on considère -avec jugeote- le tarif des applications, et les possibilités qu'offrent les concurrents... je pense aux normes DLNA permettant à Samsung de lire des vidéos, sans fil de sa tablette sur sa TV, je pense au clavier additionnel proposé par Asus pour son Transformer (qui au passage marche extrêmement bien), je pense aux alternatives compactes Galaxy Tab & Galaxy Note...
Bref, impossible de dire "l'ipad est plus compétitif", cela reviendrai à dire qu'une Mercedes est plus compétitive qu'une BMW. Affaire de goût, de raison et de bon sens.
L'avenir de l'iPad est certes probablement beau et encore valable, il est encore loin d'être garanti et surtout d'être considéré comme le seul et l'unique périphérique de type tablette à dominer. Comme pour son petit frère l'iphone, il est sujet à des évolutions majeurs dans les moeurs, et chez les concurrents.
J'ignore si le iPad est ce que vous dites et dans la position que vous décrivez mais j'ai assisté à une scène de vente aux enchères où 250 de ces appareils ont été dispersé, l'engouement a été tel que les lots se sont écoulés plus chers que leur prix neuf !? À la fin de journée - la vente s'est éternisée en raison du nombre d'enchères - je suis sorti hilare sans rien avoir acquis. La commissaire-priseur avait sur cette seule section réalisé pour plus de 250 000 euros au marteau…
Bon. Les commentateurs peuvent parler de Linux, (Windows je zappe sauf obligation absolue depuis - disons 20 ans - parce que, hein… l'élevage de bugs ça va comme ca, Hasta LE vista…) linux que je pratique et apprécie - c'est le top pour les serveurs - n'est pas encore tip top côté end-user, excusez-moi j'ai fait mal pas d'évangélisme pour l'animal total : bide sur bide et bien sur le prix 'est pas en cause puisque gratuit…
Je ne me prononce pas je n'ai pas à la fairevu que mon avis n'est pas monétisable mais je croix que la tablette va s'imposer en sus de son usage actuel comme un sorte de super "télécommande" des embedded (le proto est la box à tout faire d l'internaute le reste va suivre : printers, fridge, machines à laver, murs d'images) qui vont peu à peu s'incruster dans nos vies pro et perso.
Quand à la clef USB, il faut juste savoir qu'elle devrait-être interdite par mesure de salubrité publique : c'est juste un bâton merdeux portatif que les utilisateurs transportent comme le saint sacrement (ou saint CLUF en langage marketing) pour vous pourrir les machines au motif d'afficher la tronche de leurs rejetons en guise de fond d'écran… un VPN au dessus d'un wifi propre est largement recommandé ce devrait même un pré-requis dans toutes les entreprises, voire les particuliers. Le premier que je chope avec une clef, je le vire. Point-barre.