Enki Bilal à la rencontre des dauphins et des ours blancs

Slate.fr, mis à jour le 11.05.2009 à 12 h 18

Longue interview de Enki Bilal dans Télérama pour la sortie de son dernier album Animal'z.

Il revient sur son enfance, le temps à Belgrade sans le père, l'arrive à Paris gare de l'Est à dix ans. Si son père refuse le communisme de Tito, Enki Bilal garde l'image d'une ville peuplée de couples mixtes où les différences se réglaient devant «un verre de slivovitz» ou pendant les match de football. 
Arrivée en France, il «décide de tirer un trait sur mon enfance heureuse à Belgrade pour vivre pleinement une adolescence bien française».

Il parle aussi de sa capacité d'anticipation et de son amour de la science-fiction. La SF, « fondamental ; on ne ressort pas indemne de la lecture de Lovecraft, de ses visions... Dès mes débuts, le futur a été au coeur de mon travail». Dans Animal'z, western du futur au récit épuré, «on va d'un point A à un point Z, on traverse des paysages désolés, on se bat en duel et, en chemin, on rencontre des populations indigènes, sauf qu'il ne s'agit pas d'Indiens mais de dauphins et d'ours blancs».

Sur le site BoDoï, vous pouvez lire la critique de Animal'z. Pour le site de critique de BD, Enki Bilal «vient de produire un nouveau chef d’oeuvre». Dans cet album apocalyptique, il avance en effet sur un terrain de science-fiction documenté et passionnant. Ou quand la SF devient «poésie».

Lire les articles complets sur Télérama et BoDoï.

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