France / Monde

Nicolas Sarkozy: son bilan européen, le gaz, la TVA et la Turquie au menu de son discours non partisan

Temps de lecture : 2 min

Nicolas Sarkozy prend place dans la campagne pour les élections européennes.

A un mois des élections européennes, Nicolas Sarkozy a défendu à Nîmes sa vision de l'Europe. Annoncé comme un «discours non partisan», le texte du chef de l'Etat «a donc mis en valeur les réussites de la récente présidence française pour redorer le blason d'une Union européenne dont il regrette ouvertement la disparition des écrans radar depuis le début de la présidence tchèque», note 20 minutes.

Devant 4.000 sympathisants, celui qui était pour l'envoyé spécial du Figaro, «au moins autant le patron de la majorité que le président de la République» n'a «pas hésité à défendre son bilan» en rappelant à plusieurs reprises que «depuis deux ans la France a eu le courage de se réformer». De Tbilissi au G20, en passant par Gaza, il a multiplié les exemples de son action pour illustrer sa conviction qu'il est possible de «refuser l'Europe de l'impuissance».

Le chef de l'Etat en a appelé aux «pères fondateurs», qui croyaient en une «Europe qui protège». Du coup, comme un écho à l'Europe du charbon et de l'acier, il a évoqué son souhait de «porter l'idée d'une centrale européenne d'achat du gaz». 

Parmi les autres propositions qu'il a formulées mardi soir, Nicolas Sarkozy a déclaré vouloir amener la TVA pour les «produits culturels», disques ou DVD, «au niveau du livre», soit 5,5 %, «se battre pour l'instauration d'une taxe carbone aux frontières de l'Europe qui permettra à l'Europe de faire face au dumping écologique», et a réitéré son opposition à l'entrée de la Turquie dans l'UE.

Bref avec ce discours «non partisan», «même s'il n'en a pas explicitement fait mention, le chef de l'État espère cette fois-ci apporter à son camp un meilleur résultat électoral qu'en 1999 et 2004», rappelle le journaliste du Figaro.

Image de une: REUTERS

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