Sports

F1: Belles mécaniques cherchent avenir

Temps de lecture : 2 min

Le modèle d'affaires se porte mal

Côté circuit, la F1 a renoué avec le suspens et rompu avec la monotonie des années Schumacher qui menaçait de tuer le sport. Côté paddock en revanche, cela ressemble à une catastrophe annoncée. «Si l'équilibre économique de ce sport automobile repose en grande partie sur la santé des constructeurs et des sponsors, écrit E24 à partir d'une étude de la société Altermind, la discipline va devoir aussi réfléchir à une évolution de modèle d'affaires au risque de péricliter».

Le site économique rappelle que le modèle économique du sport «s'est avéré au fil des années peu rentable pour les organisateurs de courses» mais très profitable pour celui «qui détient et gère les droits commerciaux de la F1», Bernie Ecclestone. En période de vache maigre, cet équilibre chancelle dangereusement : le public vient moins nombreux, certains constructeurs jettent l'éponge et les sponsors touchés par la crise s'effacent...

«Rentabiliser un grand prix dans le cadre du modèle économique actuel est quasiment impossible», ajoute Altermind. Mais la chance de la F1 reste son public, notamment à la télévision. «Le problème de cette industrie est aujourd'hui de trouver un partage des revenus plus équitable entre les parties prenantes de la compétition. Un processus qui semble prendre beaucoup de temps», conclut E24

[Lire l'article complet sur e24]

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