Affaire DSK: l'impensable complot sarkozyste
Il n’y a pas que DSK qui en prenne pour son grade de l’autre côté de l’Atlantique. Le Président français n’est pas épargné. Le point de vue d'une journaliste américaine.
- Rikers Island, où est détenu Dominique Strauss-Kahn, mardi 17 mai. REUTERS/Shannon Stapleton -
Quand j’ai su que Dominique Strauss-Kahn—directeur général du Fonds monétaire international, éminente personnalité socialiste française et candidat potentiel à l’élection présidentielle de 2012— était accusé d’avoir déboulé en costume d’Adam de la salle de bain d’un hôtel new-yorkais, d’avoir agressé sexuellement une femme de chambre, de s’être enfui de l’hôtel et d’avoir été arrêté en tentant de monter à bord du prochain vol pour Paris, ma première pensée a été: c’est un coup de Sarkozy.
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Je sais que je ne suis pas la seule à le penser parce que j’ai reçu de nombreux mails partageant la même opinion —et seulement la moitié sur le ton de la plaisanterie. Nicolas Sarkozy, le président français, est si loufoque, si imprévisible, si mal placé dans les sondages, et il veut si désespérément se faire réélire, qu’il serait prêt à faire n’importe quoi pour inverser la vapeur. C’est vrai, l’idée qu’il ait organisé le coup monté de la femme de chambre paraît bizarre —mais bon il y en a bien qui croyaient, tout aussi curieusement, que son épouse Carla Bruni était enceinte juste pour rendre son mari plus populaire.
Fantaisies et excentricités
En réalité, le simple fait que tant de gens aient conclu d’office que Sarkozy a tendu un piège à Strauss-Kahn est extrêmement parlant. Depuis son élection, Sarkozy va de fantaisies en excentricités. Par moments, on croirait un acharné du libre-échange, admirateur du capitalisme le plus sanguinaire.
À d’autres, le voilà qui promet des subventions publiques et un support sans failles à l’industrie française. Sa présidence a été marquée par une série ininterrompue de scandales, et s’il n’est pas à l’origine de chacun d’entre eux, ils ne l’ont pas fait paraître sous son meilleur jour. Il joue avec les nerfs de tout son entourage. Pendant les réunions, il se lève, se rassoit, et, s’il s’ennuie, sort comme une furie.
Mais Sarkozy a déçu les Français moyens qui considèrent qu’il a été élu pour trouver une solution à ce qu’il est d’usage de qualifier, doux euphémisme, de problème de «l’immigration» française —ou, pour être plus précise, au problème des Nord-africains non assimilés qui vivent de façon permanente en France— mais qu’il n’en a rien fait. Il a aussi été élu sur la promesse de sécuriser l’économie française, mais ça non plus, il n’y est pas arrivé.
Ce qui nous ramène à Strauss-Kahn: contrairement à Sarkozy, il avait la réputation d’être un adulte responsable, fort en économie —enfin jusqu’à cette semaine. Contrairement à Sarkozy, il était aussi sur la pente ascendante: les primaires de son parti, le Parti socialiste, devaient désigner son candidat dans quelques semaines. Le timing fait tout. Si Strauss-Kahn s’est vraiment aussi mal comporté que les apparences le laissent croire, il va non seulement se discréditer lui-même, mais également faire perdre toute crédibilité au processus des primaires de son parti—et d’ailleurs au parti tout entier. Au moins une femme a déjà rapporté un incident similaire. Y en aura-t-il d’autres? Va-t-on découvrir que les camarades socialistes de Strauss-Kahn étaient au courant?
A qui profite l'affaire?
Strauss-Kahn risque aussi de jeter le discrédit, en outre, sur toute la classe politique française. On murmure que certaines personnes de la sphère Sarkozy ne sont pas mécontentes de cette arrestation. Un ministre a confié au Monde: «Il existe une sorte de jubilation, car ces types ne cessent depuis des années de nous donner des leçons de morale et de vertu.»
Mais voici ma prédiction: Sarkozy ne tirera pas parti de la fin si moche de Strauss-Kahn. La principale bénéficiaire sera la femme politique qui bénéficie de l’électorat à la croissance la plus rapide de France en ce moment: Marine Le Pen.
Bien plus présentable que son père, Le Pen a commencé à dépasser Sarkozy dans les sondages en mars, notamment en offrant des perspectives économiques populistes et en promettant de stopper l’augmentation du nombre d’immigrants nord-africains. Et elle a de bonnes raisons de croire en ses chances: en 2002, à la surprise générale, son père s’est retrouvé au 2e tour de la présidentielle contre Jacques Chirac. Le Président sortant a alors gagné avec une majorité écrasante, mais l’establishment français s’est fait une belle frayeur.
Finalement, le choc n’a peut-être pas été suffisamment rude: la France semble aujourd’hui consumée par le même genre de scandales, la même mauvaise humeur xénophobe et le même sentiment que la classe politique est déconnectée des réalités qu’il y a dix ans. Les hommes politiques français continuent de vivre dans un monde très éloigné de celui des gens «ordinaires» qu’ils sont censés représenter. L’arrestation de Dominique Strauss-Kahn ne va certainement pas rendre les principaux partis plus populaires qu’ils ne l’étaient la semaine dernière. Combien seront-ils à préférer une alternative radicale?
Anne Applebaum
Traduit par Bérengère Viennot
Mis à jour le 18/05/2011 à 8h26















































Nos médias sont assez pitoyables avec des doctrines tels que "c'est des affaires privées on ne s'y interesse pas ".
Maintena
Notons qu'il y'a collusions e DSK est maiées
En France: Sarkozy, la gauche du PS, la gauche de la gauche, Le Pen? Mouais, indirectement, c'est vrai. Mais il faut une sacrée organisation pour diriger cela depuis la France, surtout aux Etats Unis, peu probable donc...
Allez, un peu plus d'imagination, dont manifestement cette journaliste américaine, au coeur du système, semble manquer.
Le FMI sous DSK, européen convaincu, a, il est vrai (et ça me coute, allez dire ça aux grecs et aux portugais !), quelque peu infléchi ses méthodes dégueulasses… mais surtout s'est positionné, pour satisfaire les exigences de l'Allemagne, en acteur majeur du sauvetage financier de la Grèce (et donc de la zone euro). C'est vrai quoi, pas cool pour les banques et les US.
Et maintenant ? «- Recherchons intérimaire à la direction du FMI? - moi, moi, moi ! - Nom, Prénom ? - Lipsky, John - Nationalité - ‘ricaine - c’est bon les gars, on tient notre homme !» (faites sonner ça en ‘ricain, c’est génial on s’croirait dans un film)
Bref, que les 2 institutions financières mondiales se retrouvent ainsi aujourd'hui aux mains des américains est pour le moins une sacrée aubaine pour la haute finance et les US... dont la dette souveraine, soit dit en passant, est autrement plus importante que celle des grecs. Mais quelle agence de notation (toutes américaines, la bonne blague) serait assez stupide pour baisser la note des USA (et risquer l'effondrement du système financier mondial)?
Et pendant ce temps là à la BCE... "Qui fait unanimité pour remplacer Trichet en Octobre?" "Draghi" "Qui?" "Tu sais l'ancien DG de Goldman Sachs Europe qui déclarait ne pas avoir été informé des conseils prodigués à la Grèce (moyennant quelques centaines de millions d'euros tout de même) pour manipulation de comptes au moment de leur intégration dans l'UE" "mais ils ont le droit de faire des aller-retour comme ça entre institutions financières publiques et banques privées?" "Pfff, c'que tu peux être naïf"
Et je ne suis ni partisan de DSK, ni partisan de la théorie du complot (il n'y a que BHL pour voir un lien entre le N° de la chambre du sofitel (2806) et la date de début des primaires socialistes (28/06) http://www.bernard-henri-levy.com/defense-de-dominique-strauss-kahn-18909.html) mais trouve tout cela pour le moins étrange. Et cette mise en scène juridico-médiatique à la sauce BBQ, un peu grasse et obscène...
DSK chaud lapin? OUI Assez stupide pour agresser et tenter de violer une femme dans l'un des pays les plus répressifs en matière de moeurs, à 1 mois des primaires socialistes, 2 jours d'un meeting FMI-UE pour réorganiser le sauvetage de la Grèce? Un peu de sérieux voyons, NON bien-sûr!
Je persiste à penser qu'il y a au moins une part de complot dans ce qui arrive à DSK! Personne ne me convaincra que le lynchage médiatique que les policiers new Yorkais lui ont fait subir ne s'est pas fait avec l'aval d'Obama.. rendant là sans doute un service à son copain Sarko..et se débarrassant d'un soutien génant à la zone euro et à l'Europe.. Qu'on ne me dise pas qu'aux USA, il suffirait de porter plainte contre le président pour une histoire de fellation pour qu'on voit la police venir le sortir menottés de la Maison Blanche. DSK, même si il s'avère coupable après son jugement, n'était sûrement pas susceptible de s'enfuir au beau milieu de la foule des journalistes et cette précaution de menottage n'est pour moi qu'une suprême humiliation faite volontairement pour le détruire même si il devait se sortir de cette machination!
DSK est président d'aucune république. Les lois américaines sont ce qu'elles sont. Les lois françaises diffèrent un peu en la matière. Pourtant pas mal de journalistes français ont l'air de s'en tamponner comme de l'an 40.
C'est un secret de Polichinelle que d'affirmer qu'il existe une guerre financière entre les défenseurs du Dollar et de ceux de l'Euro. Sans compter la Russie et la Chine qui voit d'un mauvais œil l’extension de la zone euro comme entité concurrente à leur économie. La France étant le pays le plus pro-européen et le plus grand moteur de la construction européenne est dans la ligne de mire de ces nations aux velléités hégémoniques voire bellicistes. En fait, DSK ne s'est pas montré aussi atlantiste que ne le souhaitait sûrement le gouvernement américain soumis au diktat de Wall Street.
S'il y a complot, il n'est donc pas forcément franco-français.
Il faudrait discerner à qui le crime profiterait le plus...
Je pense pour finir, comme un intervenant, que DSK n'avait aucune chance d'être élu, il se serait lamentablement scratché ... Et qu'aujourd'hui la gauche a augmenté ses chances, pas si élevées que ça, d'aller au bout !!
1. Le PS souffre et perd de son electorat DSKien 2. Le centre ne sait pas en profiter 3. 2nd tour Sarko - Le Pen 3. l'histoire se repete....
Demandez a Chirac ce qu'il en pense?
Se qui me choque, c'est que l'on parle constement de DSK, mais pas trop de la femme de ménage en fait. Si les faits sont bien réels, car quand meme ils parlaient d'ADN et de griffures sur le torse de DSK, mais vous allez me dire c'etait peut etre réellement une relation consentie, voilà dans un acte sexuel meme consentis, il peut y avoir des griffures et je reconnais que ça peut etre probable. je ne défend pas DSK car je n'ais jamais aimé se type, mais il faut quand meme reconnaitre certaines possibilités. Mais si c'est bel et bien un complot, cette Femme n'a pas fait ça gratuitement, les autorités vont bien suivre ses comptes banquaires. Si se n'était pas consenti, il faudrait quand meme penser à la victime plutot que de jouer constement les détectives du net sans essayer de chercher plus loin.
Si c'est un complot politique pour Sarkosys, c'est attroce et je pense qu'en plus des mauvais sondages, sa laissera un doute. Certains parlent d'Hollande, perso je dis "mouais" je ne pense pas qu'il ais les épaules pour se genre de poste, DSK oui il aurait pu, meme si je l'aime pas. Je ne suis pas pour le front national, mais pourquoi pas Marine le Pen ? Je pense qu'il faut arreter de coller l'etiquette "fachiste" sur son fron, car je peux voir souvent des gens de toutes origines partisants du front national, puis quand on est Présidenton à pas tout les pouvoirs surtout avec l'Europe et l'assemblée nationale sinon sa serais la porte ouverte à un nouvel Adolphe Hitler, c'est pour ça qu'il ne faut pas tout mélanger. Pour ma part en 2012 je ne sais plus pour qui voter du coups...L'un ou l'autre c'est toujours de belles paroles au début et aprés il en est autrement...
Dans la perspective d'une manipulation, des services spécialisés de haute voltige sont beaucoup plus probablement liés à la Finance internationale qu'à la petite politique politicienne française.
Pourquoi n'est-il venu à personne l'idée qu'un troisième larron dont le but était d'être pris pour DSK a réellement agressé ND la femme de chambre. Elle ne connaît pas DSK, ne l'a jamais vu ; elle croît le reconnaître sincèrement.
Cette théorie complotiste certes mais pas totalement improbable, vaut bien toutes les versions contradictoires lues et entendues depuis dimanche.
Cette hypothese permettrait surtout de tourner un nouvel episode de Mission Impossible. On vit une epoque formidable.
Il y a trois niveaux possibles sur cette affaire :
1er niveau : Il a fait le coup. Ce type, fort de l'immunité non-dite et non-écrite dont il a bénéficié depuis des lustres, c'est cru autorisé à sauter une fois de plus -une fois de trop- sur un jupon qui passait par là.
2ème niveau : Un complot classique. La femme de ménage est un agent dormant, un HC, placé là par un service discret, comme il s'en place un peu partout, dans l'aérien par exemple, pouvant servir un jour. Par qui, pourquoi, à la limite peu importe : ce n'est pas l'objet de cette analyse en trois points.
3ème niveau : Le billard à trois bandes. On nous refait le coup de l'attentat de l'observatoire, commit par... Souvenez-vous... Et devinez la suite... Après avoir été trainé dans la boue, la Vérité éclate enfin, un inconnu (que l'on ne retrouvera jamais) avait soudoyé une nigaute (la femme de ménage) qui finit bien-sur par craquer. DSK est réhabilité, mieux, il est victime, et il gagne la loterie.
Gardons bien à l'esprit que dans notre monde merveilleux, chacune de ces trois possibilités est parfaitement plausible.
Un demi-frère franco-américain... Un des contacts incontournables de Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis est son demi-frère, Olivier Sarkozy, fils du mariage de Pal Sarkozy en deuxièmes noces avec Christine de Ganay (Nicolas Sarkozy était issu du premier mariage de son père). Olivier Sarkozy vit et travaille aux Etats-Unis, tout en étant marié à une française et en gardant des biens immobiliers en France. Banquier d’affaires, il vit dans un somptueux quadriplexe de 790 m2 dans l’Upper East Side de Manhattan. Il aurait été en contact régulier avec Nicolas pendant toute son enfance, et le verrait encore plusieurs fois par an.
....bien introduit dans les réseaux conservateurs américains,
o Réseaux d’affaires
En mars 2008, Olivier Sarkozy a été nommé co-Président et Directeur Exécutif du Groupe Financier International de la société américaine Carlyle. La société Carlyle gère plusieurs dizaines de milliards d’actifs, et détient en particulier d’importants fournisseurs de l’armée américaine. Elle a attiré l’attention au moment de la guerre d’Iraq, puisque beaucoup voyaient un conflit d’intérêt dans le fait que la guerre d’Iraq profitait pécuniairement à la famille Bush, par l’intermédiaire de Carlyle. Outre la défense, elle est présente dans d’autres secteurs stratégiques comme l’aéronautique, les transports et les media. Dans son communiqué de presse du 3 mars 2008 annonçant le recrutement d’Olivier Sarkozy, Carlyle se réjouit de l’ « expérience et [le] réseau incroyables » du nouveau venu.
o Réseau politique
Surnommée le « club des anciens Présidents », la société Carlyle compte dans ses rangs de nombreux ministres et hauts fonctionnaires des gouvernements Bush et Reagan, dont l’ancien Président Bush senior. Frank Carlucci, ancien Directeur Adjoint de la CIA puis Secrétaire à la Défense sous Ronald Reagan, dont il était un ami d’enfance, a pris en 1989 la tête du groupe Carlyle, et développé considérablement l’activité du groupe comme fournisseur de l’armée américaine en matériel et en services. Carlyle a aussi investi en 1999 dans le journal Le Figaro.
o Réseau de renseignement
Quand il vait 7 ans, la mère d’Olivier Sarkozy, Christine de Ganay, a divorcé de Pal Sarkozy et s’est remariée avec un américain, Frank G. Wisner II, qui est donc le beau-père d’Olivier, et avec qui celui-ci a grandi. Frank G. Wisner II est un diplomate de carrière qui est monté au rang de Sous-Secrétaire d’Etat pour les Affaires de Sécurité Internationale et Sous-Secrétaire d’Etat à la Défense. Son père, Frank Gardiner Wisner, entra à la CIA au début de la guerre froide avec pour mission de « soutenir les éléments anti-communistes » des pays d’Europe et d’Asie – avec des méthodes rocambolesques.
Avec de tels contacts dans les milieux des renseignements américains, le montage d’une affaire DSK ne semble pas irréaliste. Sarkozy n’aurait pas eu besoin de la complicité d’Obama. La justice est indépendante aux US, mais il existe, comme partout, des réseaux d’entraide mutuelle et de sympathie en fonction des affinités politiques – dans la justice, dans la police, etc. En somme, il reste beaucoup de choses à creuser dans les amitiés américaines de Sarkozy, sur lesquelles les media français ont trop longtemps été muets.
A quand Chomsky aux épreuves du bac ?
Le directeur du FMI a rang de chef d’état.
La police a, montre en mains, moins de 2h30 pour 1) Écouter la plainte et déposition de la victime ou supposée victime, 2) Vérifier les premiers éléments factuels sur la scène du « crime », 3) Arrêter DSK.
C’est une mission difficile, même pour une police scientifique ultra-moderne, de trouver des éléments factuels dans un temps si bref. On doit donc décider, plus peut-être sur une intime conviction, que sur des faits étayés.
La police doit prendre un risque, un risque très grand, après tout ; un témoignage est très fragile. Prend-elle seul, ce risque ?
Ne doit-on pas avoir un aval plus haut ? DSK a rang de chef d’état ou plus. La police doit rendre compte plus haut. Plus haut c’est quoi ? Diplomatie, services secrets, Obama lui-même ?
Si on prend un risque, côté Américain, le prend-on-seul ? On avertit les Français ou pas ?
Si on avertit les Français, après tout, on peut leur demander s’ils en savent plus ? Y-a-t-il des cas déjà documentés du comportement de ce cher DSK ? Ne serait-ce pas un peu perfide de le demander au moment où nous savons que cher DSK se déclare contre notre cher président ? Et n’aurait-on pas trouvé des Français tout à coup très loquaces ? Au point que la police New Yorkaise se serait sentie pousser des ailes ? Si l’on en croit Monsieur Debré, magnifique d’impartialité, (contredit plus tard par le Sofitel), on savait que ce Monsieur DSK « se vautrait dans le sexe » et poursuivait avec assiduité les soubrettes de ce même Sofitel.
Il n’y a pas eu de complot a priori, certainement. Toutefois a posteriori, une immense peau de banane est possible. Surtout quand on voit la grandeur d’âme de certains qui se "vautrent" dans les basses œuvres toute honte bue.