Comment certains Américains en arrivent-ils à croire en la théorie du complot?
Obama n’est pas américain. Le dernier-né trisomique de Sarah Palin n’est pas le sien. Le gouvernement américain est responsable des attentats du 11 Septembre... Voyage chez les «Birthers», les «Triggers» et les «Truthers».
- Manhattan lors du 9e anniversaire de l'attaque contre les tours du World Trade Center, à New York le 13 septembre 2010. REUTERS/Gary Hershorn -
Hey, bonne nouvelle! Nous avons survécu à la dernière déflagration de la théorie du complot qu’il est convenu d’appeler le «Trig Trutherism» —ou l’hypothèse aujourd’hui discréditée selon laquelle le plus jeune fils de Sarah Palin [Trig, né en 2008 NDT] n’est pas d’elle.
La semaine dernière, Geoffrey Dunn, auteur de The Lies of Sarah Palin [Les mensonges de Sarah Palin] a publié un long article —supprimé par le Huffington Post avant d’être racheté par Business Insider, dont le site est en plus grande nécessité de trafic— revenant sur le même sujet. Son argument a été réduit à néant par Justin Elliott dans Salon ainsi que par les autres journalistes qui se sont résignés à s’engager dans l’une des théories du complot les plus fastidieuses de tous les temps (une théorie du complot sérieuse est censée moins ressembler à une intrigue secondaire de General Hospital.)
En revanche, la justification avancée par Dunn pour avoir écrit son article est bien moins ennuyeuse.
«Cette semaine, Palin a eu l’arrogance de glousser de suffisance lors d’une interview sur Fox News dans laquelle elle soutenait l’enquête de Donald Trump sur l’acte de naissance hawaïen du président Obama», écrit Dunn. «C’est d’une hypocrisie ahurissante. Il y a une personne qui peut mettre un terme à l’affaire Trig instantanément et immédiatement, et c’est Sarah Palin elle-même».
Voyage chez les «Truthers»
C’est la base pour les théoriciens du complot: ils enquêtent tout autant dans le chagrin que dans la colère. Ils ne sont toujours qu’à une confession de la vérité. Ce genre de logique est bien plus compréhensible, à défaut d’être plus raisonnable, quand on a lu Among the Truthers: A Journey Through America's Growing Conspiracist Underground [Voyage chez les Truthers, dans la clandestinité des théoriciens du complot d’Amérique], un ouvrage récent, sérieux et bien conçu rédigé par le journaliste canadien Jonathan Kay.
Son livre montre pourquoi les Américains accordent de plus en plus volontiers crédit à des fantasmes épouvantables sur le gouvernement ou les politiciens qu’ils n’aiment pas, sur les vaccins ou l’hypothèse que le gouvernement fédéral était derrière les attentats du 11 septembre (et ces personnes sont les «truthers» de son titre). Et l’on comprend que le monde des complots va aller grandissant.
Il y a deux raisons essentielles pour cela, et elles sont liées. Les médias, comme le souligne Kay, sont plus fragmentés que jamais. L’information est bien plus facilement accessible, et les infos bidon arrivent à s’imposer tout en haut des pages de recherche de Google. Cette fragmentation advient à un moment de colère partisane et d’angoisse existentielle économique intenses.
Tous ces faits sont bien connus, et ont été étudiés de fond en comble. Le sondage Gallup demande tous les ans aux électeurs s’ils font confiance au gouvernement. En 2010, seuls 19% affirmaient que oui, et seulement 43% —le taux le plus bas jamais enregistré— déclaraient faire confiance aux médias.
Cette même année, le Pew Research Center a révélé que 61% des Américains s’informaient surtout sur Internet, 54% par la radio et seulement 50% par les journaux. Plus les gens se renseignent sur l’actualité en ligne, et plus il leur est facile de trouver des informations concordant avec leur idéologie.
Le livre de Kay est à moitié reportage, à moitié preuve. Et les deux moitiés démontrent chacune que le défaut de confiance dans les institutions —qui ne gèrent pas la situation au mieux en ce moment— génère une vague de marchands de complots. Tous les principaux membres du mouvement «9/11 Truth» [la vérité sur le 11 Septembre] que Kay a interviewés ont affirmé que leur obsession avait commencé parce qu’ils ne faisaient pas confiance au gouvernement et qu’ils cherchaient des informations dans des sources non officielles.
Richard Gage, le membre le plus connu du groupe «Architects and Engineers for 9/11 Truth» [architectes et ingénieurs pour la vérité sur le 11 Septembre], raconte à Kay qu’un jour, sur KPFA, station de radio gauchisante du nord de la Californie, il avait entendu une interview terrifiante, qui semblait tout ce qu’il y a de plus officielle —bidon en réalité— de David Ray Griffin, l’icône des «9/11 Truthers».
«Comment ça se fait que je n’en aie jamais entendu parler?» se souvient avoir pensé Gage. «J’étais sous le choc. J’ai dû me garer sur le bas-côté le temps de le digérer».
Robert Balsamo, cofondateur de Pilots for 9/11 Truth [Pilotes pour la vérité sur le 11 Septembre], a le même genre d’anecdote. Un jour, en regardant les infos, il vit Glenn Beck essayant de décrédibiliser les théories du complot des attaques du 11 Septembre sur le Pentagone à l’aide de nouvelles vidéos de mauvaise qualité. Balsamo ne fut pas convaincu, et «commença à farfouiller sur Internet, pour voir s’il ne pourrait pas trouver une version plus nette de la vidéo. À la place, il tomba sur des sites de Truthers».
Des motivations pas toujours illégitimes
Les Truthers que Kay cite ici sont les membres phares du mouvement. Ils ont fait des recherches plus poussées que l’internaute moyen. Mais ils ont commencé à chercher parce qu’ils se sentaient mal à l’aise, ont exploré la Toile et trouvé toute une histoire alternative (et parfois une science alternative) plus confortable à vivre que celle qui leur était imposée. C’est le cas pour beaucoup d’autres, motivés par le manque de confiance dans leurs «dirigeants.» Et leurs motivations n’étaient pas toujours illégitimes.
Prenez la conspiration du 11-Septembre. Certaines sources de Kay ont de fragiles connexions avec la réalité. La plupart d’entre elles se sont intéressées à la théorie du complot parce que quelque chose paraissait… sonner faux.
Comme le souligne Kay, le «Trutherisme» n’a pas vraiment décollé avant 2003, quand il est apparu clairement qu’il n’y avait pas d’armes de destruction massive en Irak. Si vous aviez déjà tendance à penser que George W. Bush avait usurpé son poste de président en 2000, si vous aviez lu les lettres de la fin des années Clinton publiées par Project for a New American Century, eh bien c’en était assez pour vous rendre dingue.
Un célèbre sondage de 2006 conduit par le Scripps Survey Research Center de l’Ohio University a révélé que 36% de tous les Américains et que plus de la moitié des démocrates soupçonnaient que «des gens dans le gouvernement fédéral avaient soit aidé aux attentats du 11 Septembre, soit n’avaient rien fait pour les empêcher parce qu’ils voulaient que les États-Unis fassent la guerre au Moyen-Orient». Il y a en effet ici matière à malentendu. Après tout, la plupart des Américains sont aujourd’hui au courant des défaillances des services de renseignement qui ont précédé les attentats.
Mais le chiffre est resté élevé quand on les a interrogés sur d’autres théories du complot, plus obscures. Les enquêteurs ont découvert que 21,1% des démocrates et 18,5% des libéraux affirmaient qu’il n’était en tout cas pas exclu que «le Pentagone n’ait pas été frappé par un avion détourné par des terroristes, mais par un missile de croisière lancé par l’armée des États-Unis». En outre, 24,8% des démocrates et 21% des libéraux ont affirmé qu’il n’était pas exclu que «l’effondrement des Twin Towers à New York ait été aidé par des explosifs installés secrètement dans le bâtiment».
Des théories du complot presque réconfortantes
On voit bien ce qu’ils pensent. On voit bien ce que pense une grande partie des conservateurs aujourd’hui quand ils avouent aux enquêteurs qu’ils ont des doutes sur la nationalité d’Obama. Kay le résume ainsi: «Si les grands médias ne veulent pas enquêter sur les sales secrets d’Obama que nous savons être vrais… qui sait quels autres sales secrets nous sont encore cachés?». Quand et comment ces gens, qui ne font pas confiance aux médias et nourrissent leurs obsessions des «faits non signalés» d’un simple clic du bouton «J’ai de la chance», cessent-ils de penser ainsi? Ils ne cessent jamais.
La recherche de Kay est rassurante, dans un sens, parce qu’en prenant toutes ces obsessions au sérieux, il peut diagnostiquer leur origine. Le problème des théoriciens du complot est celui de «l’historien raté.» Kay en donne un exemple. Pendant un temps, Sigmund Freud crut que Shakespeare avait écrit Hamlet après la mort de son père. Quand Freud écrivit L’Interprétation des rêves, il cita la pièce comme exemple d’œuvre œdipienne de référence.
Mais en 1919, des historiens découvrirent que Shakespeare l’avait écrite avant la mort de son père. Comment Freud réagit-il? Il devint obsédé par une théorie du complot selon laquelle le 17e comte d’Oxford avait écrit les pièces attribuées à William Shakespeare. Les démocrates paranoïaques de 2006 et les républicains délirants de 2011 marchent-ils sur les traces de Sigmund Freud? Peut-être.
Ils peuvent même avancer que les enjeux sont plus importants pour eux: pour Freud, il ne s’agissait que de défendre un gros morceau de son bouquin. Eux sont au bord de perdre leur pays. Dans ce sens, ces théories du complot politique modernes peuvent être considérées comme réconfortantes: elles partent du principe que nos dirigeants politiques sont hyper-compétents.
Ils ont mis au point, puis dissimulé des projets dignes des machines de Rube Goldberg pour obtenir ce qu’ils voulaient et se maintenir au pouvoir. Il faut être fort. Alors que si les théoriciens du complot se trompent, eh bien cela signifie que le monde est un lieu soumis aux caprices du hasard, et que ceux qui exercent pouvoir ou influence peuvent se planter comme les autres. Et personne n’a envie de croire à ça.
David Weigel
Traduit par Bérengère Viennot
Mis à jour le 07/05/2011 à 10h13














































Si vous voulez vous forger votre propre opinion, ce n'est pas bien compliqué : vous allez sur un site internet qui vous montre les photos de la façade du Pentagone, juste après l'impact (elle s'effondrera une heure plus tard) Vous verrez un "trou" de 2-3 mètres de diamètre, causé par un missile au niveau du premier étage: pas plus de possibilité qu'un avion soit passé par là qu'un "chameau par le chas d'une aiguille" Personne n'a jamais prétendu que ces photos soient fausses ou truquées, ni n'en a présenté d'autres...
Vous verrez ensuite les deux vidéos, tout aussi incontestées, des caméras du parking du Pentagone, qui montrent un mince trait de fumée blanche au ras du sol...et pas le moindre avion!
Pour New-York, commencez, entre autres, par vous intéresser à l'effondrement de la troisième tour, dans la soirée. Comme les tours jumelles, elle disparait en poussière bien à la verticale, comme lorsqu'on dynamite une de nos hlm de banlieue...mais dans son cas, il n'y a aucune raison apparente : aucun avion ne l'avait touchée.
Espérant vous être utile...
Imaginons que je fasse partie du complot qui a décidé de conduire des attaques terroristes et d'accuser les islamistes. Je choisis les cibles et le mode opératoire : ce sera le Pentagone, la Maison Blanche et le WTC, avec des avions détournés par des terroristes armés de cutters.
Il est crucial, dans la poursuite de mon objectif, que tout le monde croit à cette version. Je ne peux pas me permettre de laisser le moindre place à la suspicion, sinon tout mon plan risque de tomber à l'eau.
Maintenant expliquez-moi cher Siddartha, pourquoi, dans cette machine bien huilée, dans ce plan bien préparé pour que l'illusion soit totale, je décide subitement d'employer une arme de militaires à la place de l'avion prévu sur le Pentagone ?
Pourquoi est-ce que j'irais prendre le risque de laisser un indice aussi énorme qui pourrait tout faire foirer alors que j'obtiendrais le même résultat avec un bon gros Boeing ?
De deux choses l'une : - Soit ceux qu'on présente comme très habiles, machiavéliques et super organisés sont en réalité une belle bande de guignols. - Soit ils n'existent pas.
Bonjour, Comme tout auteur, je suis heureux que mes textes soient lus et qu'ils provoquent des réactions... Tout d'abord bien insister sur le fait que je ne suis qu'un intermédiaire : les preuves sont là, elles vous attendent, mais vous restez libre d'aller les voir ou non. Sachant qu'ensuite le monde vous paraitra sans doute plus compliqué et que cela vous amènera beaucoup d'autres questions... Comme j'aime les comparaisons, je dirai (simple exemple !)qu'on m'avait dit que ma femme me trompait, mais c'est moi qui ai choisi d'aller les surprendre à mon domicile, et maintenant c'est à moi de vivre avec les conséquences et comprendre le pourquoi... A mon avis, les auteurs, quels qu'ils soient, ont agit au mieux de leurs possibilités et en fonction des évènements. Le crime parfait n'existe pas et il semble aussi que beaucoup de criminels sont aussi des êtres humains qui pour une part au moins d'eux-mêmes souhaitent finalement être connus et reconnus...
Ce qui est certain, c'est qu'il serait bien évidement absurde de dire qu'il ne s'est rien passé: il y a bien un trou dans la façade du Pentagone, on sait que l'"engin" a traversé, telle une balle de revolver, les trois corps de bâtiments parallèles et il y a une photo de l'orifice de sortie... L'aile du Pentagone choisie comme cible était opportunément "en réfection", mais il y a eu quand même quelques tués (du personnel subalterne ! )
Il y a aussi "la preuve", cet unique petit morceau de tôle sur la pelouse, mais qui ne correspond à aucune partie identifiable d'un Boeing...
La questions des quelques lampadaires "décapités" à trois mètres du sol reste surprenante, mais un avion de ligne aurait labouré le sol avec ses gros moteurs, et ils ne sont pas sur la trajectoire...
On peut aussi se demander ce que sont devenus les passagers de l'avion, ainsi que de cet autre supposé s'être écrasé en Pennsylvanie (on dit que là aussi, il y aurait eu étonnamment peu de débris et que peu de gens ont pu s'en approcher) Il y a-t-il eu des exécutions, des gens gardés en prison à vie (sur une ile déserte ?) ou plus opportunément des futures victimes qui étaient peut-être même, dès le départ, volontaires pour un programme de "protection des témoins ?
Ce qui est certain, c'est que les téléphones portables n'avaient pas une telle portée et que leurs soit-disant appels d'adieu sont des faux. Tout aussi grotesque est l'affirmation que dans les décombres du Pentagone, après une gigantesque explosion, on aurait pu identifier l'adn de tous les passagers! Pour moi, ce sont manifestement des "clins d'oeil" en direction de ceux qui cherchent à savoir....
On a beaucoup parlé de l'absence de réaction de l'aviation de chasse durant les ¾ heures de trajet des avions détournés et il y a le témoignage des contrôleurs aériens qui disent que quand il est apparu sur leur écran radar, l'objet volant ne manoeuvrait pas (virages) comme un avion de ligne.
A New-York, la pose des explosifs a du prendre pas mal de temps à une équipe nombreuse...On croit savoir que pour les parties sensibles des pyramides égyptiennes, on tuait les ouvriers afin de préserver le secret...
Il y a donc trois tours qui se sont effondrées : certaines parties du scénario ont du réserver des surprises et des imprévus... On s'est beaucoup intéressé aux petites explosions horizontales successives le long des façades, qui sont bien visibles en gros plan. Mes recherches m'ont aussi amené aux quelques très rares cas d'incendies dans des immeubles de grande hauteur (Madrid, Pékin), mais aucun ne s'est déroulé de cette façon "hollywoodienne". Historiquement, il y a même eu un bombardier B25 qui a percuté, sans grandes conséquences, l'Empire State Building en 1945(ce qui a probablement inspiré les scénaristes de 2001), un gros avion qui a percuté, avec des dommages limités, la façade d'un immeuble (en béton) en Hollande, et après le 11 septembre, un jeune homme qui s'est suicidé en jetant son petit avion sur un immeuble. Les amateurs de polémique vous entraineront dans des discussions très spécialisées, notamment du fait de la structure entièrement métallique des tours jumelles...
Mais rappelez vous : il ne faut pas inverser les rôles : c'est à dire "ne pas inverser la charge de la preuve" : ce n'est pas à vous ou moi de "tout expliquer" , nous nous contentons de regarder les éléments qu'on nous présente, et ils ne laissent, malheureusement, aucun doute...
je comprend pas vraiment l'argument de la 3ème tour, si il y avait vraiment un complot, il aurait envoyer un 3ème avion dessus, histoire d'être raccord, vous croyez vraiment que ceux qui auraient orchestré ça auraient oublié de prévoir un 3ème avion et qu'ils ont du se dire : "bof, personne ne verra rien"
Mais bon je comprends que certains se laissent embobiner par ces théories conspirationistes, ça leur permet de se convaincre que c'est pas de leur faute si le monde se barre en coui**e car de toute façon quoi qu'ils fassent, le complot reprendra le dessus (nouvel ordre mondial is back et il est pas content^^). La preuve qu'on peut croire à tout ce qu'on veut, certains se font exploser en croyant qu'ils vont rejoindre des vierges après... Ils devraient arrêter de consommer l'opium qu'ils produisent.
Curieux, tout de même, que les détenteurs de la vérité vraie ne signalent jamais que le premier avion des Twin Towers étaient en réalité un missile ... On ne le voit pourtant sur aucun film (à ma connaissance du moins) ...
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J'ai fait une recherche rapide sur ReOpen911, mais il faudrait que je retrouve les "documents de base". Ce qui est extraordinaire ce sont ces diverses cartes d'identités et passeports quasi intacts de terroristes que l'on a retrouvé en divers endroits... Il doit s'agir d'une forme particulière d'"humour américain" !
Ceci dit, je pense que, tout comme ce pauvre Mr Harvey Lee Oswald a malgré tout effectivement tiré (mais sans le blesser!) sur le président Kennedy, l'organisation de Mr Ben Laden a quand même bien du fournir quelques comparses et autres boucs émissaires...
Pour JFK, il y a bien sûr le film de Zapruder (mais certains se seraient amusés à inverser l'ordre des images) et peut-être un jour exhumera-t-on son squelette (avec authentification ADN) pour voir si la balle a pénétré son crâne par le front ou l'occiput, mais il y a un élément "clef" très simple : en fait le surprenant mouvement de Jacqueline Kennedy vers le coffre de la voiture était une tentative désespérée pour récupérer sa calotte crânienne et la remettre en place...elle est morte sans jamais avoir dit un mot publiquement....