L'éternelle guerre Mac contre PC
Microsoft vous pousse à acheter des PC, pas parce qu'ils sont plus performants que les Mac, mais parce qu'ils sont moins chers.
- Steve Jobs présente le Mac Book Air Robert Galbraith / Reuters -
Le moyen le plus sûr d'inciter à la violence des fans d'informatique, c'est de poser nonchalamment la question suivante : cela vaut-il vraiment le coup de se couper un bras pour acheter un ordinateur Apple?
Bravo, vous avez appuyé là où ça fait mal : dire à quelqu'un que vous ne comprenez absolument pas comment il peut dépenser 1 300 euros pour un MacBook alors qu'un Dell équivalent en termes de performances coûte seulement 900 euros reviendrait à traiter le fanatique de Mac d'abruti prétentieux. Et personne n'a envie d'être vu comme le type qui paie pour la forme plutôt que le fond.
Essayez ensuite d'expliquer à un copain pro-Windows que choisir un ordinateur c'est bien plus qu'une question de budget, aussi restreint soit-il. A-t-il une seconde pensé à la simplicité d'utilisation, à l'investissement à long terme, et au plaisir qu'on a à travailler sur un Mac ? Là, vous venez de traiter votre ami de radin. Dans l'un ou l'autre des cas, vous vous en tirerez au pire avec un coquard, au mieux avec un discours de trois heures vous expliquant en quoi le prix est ou n'est pas un critère essentiel pour l'achat d'un ordinateur. (Croyez-moi, vous préfèrerez le coquard)
Jusque très récemment, Apple et Microsoft avaient esquivé la question pécuniaire dans leurs guéguerres publicitaires : dans sa campagne «I'm a Mac/I'm a PC» (Je suis un Mac, je suis un PC), plutôt que de mentionner le prix très élevé de leurs machines. Apple avait préféré souligner les faiblesses de Windows, insinuant donc que si vous achetez un PC pour ne pas dépenser trop, vous aurez une machine qui vaut exactement le peu qu'elle vous aura coûté.
Pendant quelques mois, j'ai étudié l'évolution de la stratégie marketing de Windows, et je suis plutôt très critique. Le projet «Mojave Experiment» (où l'on faisait essayer Vista à des gens qui croyaient tester un tout nouvel OS) n'inspirait pas vraiment confiance vis-à-vis des performances dudit système d'exploitation. Et sa dernière grosse campagne en date, où l'on pouvait voir des dizaines de gens d'origines diverses déclarer être, eux, des PC, a été perçue comme un effort beaucoup trop flagrant de la part de la firme pour paraître cool.
Mais Microsoft a cessé de prendre des gants. Dans ses spots de pub Web et TV diffusés depuis le «March Madness» (NdT : une compétition annuelle de basketball universitaire aux Etats-Unis), la compagnie s'en prend enfin à LA faiblesse d'Apple - particulièrement avec la conjoncture économique actuelle : un Mac ça coûte sacrément cher.
Les spots ont la forme d'un challenge organisé par l'agence de pub de Microsoft, Crispin Porter & Bogusky, à Los Angeles, qui a donné à des jeunes gens plutôt télégéniques une somme d'argent (entre $700 et $2,000) avec laquelle ils devaient acheter un ordinateur - n'importe lequel. Ils pouvaient ensuite garder la monnaie.
Dans la première pub, Lauren, une jeune femme rousse et plutôt enjouée cherche un ordinateur portable avec un écran de 17 pouces pour moins de $1,000. Elle entre dans un Apple Store et découvre que seul le MacBook 13 pouces à $999 est dans ses moyens. Le MacBook Pro 17 pouces est à $2,799, dépassant donc largement le budget de Lauren. «Je ne dois pas être assez cool pour avoir un Mac» souffle-t-elle. Elle se dirige ensuite vers un autre magasin et trouve un notebook HP qui possède toutes les caractéristiques recherchées et coûte seulement $699,99. On la voit jubilant «J'ai eu tout ce que je voulais pour moins de $1,000 !»
Comme on pouvait s'y attendre, les Mac-fans n'ont pas été tendres avec cette pub. Ils affirment que c'est un fake, que tout a été mis en scène, et qu'en plus, Lauren est actrice. Ils soutiennent aussi que Lauren va très vite regretter l'achat d'une machine aussi bon marché : lenteur extrême, pièces qu'on peut encore trouver sur d'anciens modèles, faible autonomie, pèse une tonne, vendu avec des dizaines de softwares inutiles, et tourne sous Vista Home, la version la plus basique de cet OS Windows. «C'est l'exemple typique de ce que les gens détestent dans un PC» écrit Seth Weintraub, du site Computerworld.
Voilà le danger pour Microsoft. A court terme, leur stratégie est efficace. Les spots sont plutôt bien produits, divertissants et vont droit au but : si vous possédez, comme Lauren, un budget restreint, vous n'avez tout simplement pas les moyens de vous payer la plupart des Macs. Et de nos jours, la majorité des gens ont un petit budget. Les ventes d'ordinateurs Apple, qui s'étaient envolées l'année dernière, semblent s'être un peu essoufflées depuis quelques temps.
Mais sur le long terme, c'est une stratégie épouvantable. Que se passera-t-il lorsque l'économie se relèvera ? Que se passera-t-il lorsque ces jeunes gens télégéniques de Los Angeles auront à nouveau $1,300, $1,500 voire plus pour un laptop ? Que feront-ils lorsque Lauren leur dira que son ordinateur à $700 est terriblement lent et que le trimballer partout la handicape dans sa carrière d'actrice ? En vendant aujourd'hui des tas de PC bon marché, Microsoft prend le risque d'imprimer dans l'esprit des gens qu'un PC est forcément bon marché. Et dans l'industrie informatique, «bon marché» n'est pas un adjectif après lequel on court. Les clients se diront peut-être qu'en dépensant un petit peu plus, ils auront une meilleure machine. Et lorsqu'ils auront les moyens de payer plus cher, croyez-moi, ils le feront.
C'est en effet un des arguments majeurs exposés par les Mac-fans lorsqu'on leur parle du prix exorbitant des machines Apple. Bien sûr, disent-ils, le prix d'un Mac fait souvent peur aux gens, mais ça ne veut pas forcément dire que les Macs sont par nature hors-de-prix. Simplement, leurs composants de base sont d'excellente qualité et on les retrouve dans toute leur gamme d'ordinateurs, qui sont de fait bien plus puissants.
Harry McCracken, du site Technologizer, reste neutre dans ce débat. Il met régulièrement à jour une rubrique où il compare Macs et PC. Il choisit un Mac, puis essaie d'estimer ce que serait le prix d'un des ordinateurs concurrents si on les équipait avec la même technologie. En octobre dernier, il a découvert que le nouveau MacBook 13 pouces en aluminium - vendu à $1,299 - coûtait à peu près autant qu'une machine Lenovo ou Sony équipée de façon semblable, mais restait plus cher qu'un Dell.
Il y a quelques jours, il a fait la même comparaison avec le MacBook Pro 17 pouces que Lauren avait trouvé trop cher. L'ordinateur d'Apple a un processeur Intel Core 2 Duo 2.66 GHz ultra rapide, deux puces graphiques, un écran rétro-éclairé, et une autonomie de 8 heures - autant de caractéristiques dont Lauren pourrait probablement se passer. Lorsqu'on prend d'autres laptops comme référence, ceux d'Apple reviennent un peu moins chers que les Dell et les HP, un peu plus chers qu'une machine Lenovo, et beaucoup plus chers qu'un Sony - plutôt dans la la moyenne donc, du point de vue du prix.
Mais ces études négligent de nombreux attributs que seuls les Mac possèdent, et pas du tout les PC : un OS garanti sans logiciels malveillants, une fiabilité et un service clients sans pareil, et une durée de vie qui semble plus longue chez Apple qu'ailleurs (ou tout du moins des machines qui conservent une bien meilleure valeur à la revente).
Evidemment, quand on n'a que $1,000 pour s'acheter un laptop, tout ceci nous est égal. Le problème d'Apple n'est pas que ses prix sont trop élevés, c'est plutôt qu'ils ne sont pas assez flexibles. La firme est bien décidée à conserver certaines caractéristiques sur ses machines, et c'est pourquoi ses prix d'entrée de gamme sont plus élevés que ceux des PC. On peut avoir un notebook pour $400, mais Steve Jobs a depuis longtemps écarté l'idée d'un Mac portable bon marché : «Nous ne savons pas comment construire un ordinateur à $500 qui soit autre chose que de la camelote, et jamais de la vie on ne vendra une chose pareille, c'est dans nos gènes» a-t-il une fois affirmé. Cependant, il y a fort à parier que si cette période de récession économique se prolonge, Apple devra changer sa politique et baisser ses prix, surtout si les ventes chutent. Le minimum, c'est de vendre le MacBook 13 pouces à $800 au lieu de $1,000.
Il y a quelques jours lors d'une conférence, Steve Ballmer, le PDG de Microsoft, soutenait que la crise avait aidé les gens à réaliser ce qu'ils cherchaient réellement dans un ordinateur, et par conséquent, la récente tendance à la hausse de l'action Apple devrait s'inverser. «Je crois sincèrement que le vent a tourné», a-t-il affirmé. «Mettre $500 en plus pour un ordinateur en ce moment - pour avoir la même machine - mettre $500 en plus pour un simple logo sur un ordinateur ? Je pense que cette question fait bien plus réfléchir qu'avant».
Evidemment qu'il a raison ; de nos jours vendre un logo est devenu plus difficile. Mais ce qu'oublie Ballmer, c'est que lui aussi vend un logo. En fait, c'est bien tout ce qu'il vend. Microsoft ne construit pas de matériel informatique ; Microsoft «fabrique» Windows, qui est devenu l'allégorie de nos machines. Et en insistant sur ses prix défiant toute concurrence, Ballmer oublie de mentionner dans sa nouvelle campagne les super caractéristiques que représente le logo Windows. Est-ce que Windows garantit un ordinateur sans virus ? Est-ce facile à dépanner si ça tombe en rade ? Est-ce éco-responsable ? Est-ce que Windows offre la possibilité de faire des films très simplement ? Est-ce que ça a l'air complètement génial ?
C'est le genre de trucs que les gens veulent avoir sur leur ordinateur. S'ils ont de l'argent, ils n'hésiteront pas à payer un peu plus pour les avoir ; c'est pour cette raison qu'Apple a dominé le marché des notebooks l'année dernière. En se focalisant uniquement sur le prix, Microsoft nous révèle une seule chose au sujet du logo Windows : c'est ce qu'on recherche quand on rembourse encore son prêt immobilier.
Farhad Manjoo
Traduit par Nora Bouazzouni
Mis à jour le 13/04/2009 à 7h08









































Les ordinateurs Apple reviennent aussi plus cher à l'usage, le moindre périphérique dédié Apple, même un simple jack audio, est vendu beaucoup plus cher qu'une version PC, la seule différence étant d'ailleurs parfois qu'il est blanc, mais l'utilisateur lambda ne s'en rend pas forcément compte, il y'a aussi la manie qu'ils ont d'inventé des connecteurs spécifiques qui oblige à acheter des adaptateurs... Par ailleurs les réparations hors garantie sont plus onéreuses, d'autant qu'il est moins facile de changer/ajouter des pièces soi-même que sur un PC (le hardware est le même à la base, mais certains composants n'ont pas de pilotes Mac OS disponible...)
j'ai acheté l'an dernier un PC bon marché, 600 euros, vista premium, 2go de RAM, AMD inside, il est en panne sur une etagere ..;
quelques mois plus tard, un MCBook, 1300 euros , impossible de jouer dessus, mes enfants le laissent tranquille, il faut etre honnête, c'est cher mais comme pour une voiture hdg, il y a une réelle différence avec le reste,ça marche tout simplement
mais bon, mes enfants viennent de s'acheter des pc Samsung et Lenovo, pour jouer, tchater et tout le reste, 2 pour le prix du Mac !!
mais le Mac est beau, le nouveau ,encore plus classe ;
J'ai été possesseur d'un Mac Apple IIe il y a 15 ans, puis successivement de deux PC (je pensais que je n'avais pas les moyens de continuer avec Mac). Et je suis finalement revenu au Mac l'an dernier. Sur mon Mac, j'ai une copie de Windows XP (Eh oui sur un Mac, Windows tourne parfaitement !).
Par ailleurs j'ai été acheteur professionnel d'informatique (pour un organisme de 90 000 agents), et nous étions sur... Mac. Contrairement à ce que pensent les particuliers, on ne peut pas se borner à comparer le seul prix à l'achat. C'est idiot. Ce prix ne représente qu'une petite partie du budget informatique de l'utilisateur. Dans un budget informatique, il faut inclure : l'achat des matériels, l'achat des logiciels et l'achat de la ligne Adsl (ou équivalent) pour avoir l'accès à Internet, sans oublier les consommables (cartouches d'encre, papier, papier photo, CD et DVD, câbles, etc.).
Au total, on s'aperçoit qu'un PC est aussi cher, sinon plus, qu'un Mac, et qu'en outre, sa fiabilité est inférieure. En effet, pour ne prendre que cet exemple, avec un PC, il faut acheter un anti-virus (environ 45 euros en plus, plus 30 euros de licence par an, soir 100 euros de plus pour 3 ans d'utilisation). Il faut aussi un firewall, un anti-spyware, un anti-adware, etc. Tout cela n'est pas nécessaire sur un Mac : il n'y a pas eu de virus sur Mac depuis 1997. Il y en a 200 nouveaux chaque jour sur Windows...
Bref, la comparaison ne peut pas se faire uniquement sur des prix d'appel. Elle doit se faire sur un coût complet. Pour ce qui est des câbles, je me bornerai à rappeler que ce sont les mêmes que pour PC (USB 2.0, Firewire, Ethernet...) ; il n'y a donc aucune raison pour les acheter plus cher. Quant à la simplicité d'utilisation, c'est une affaire personnelle, puisque Windows a presque réussi à rattraper Apple avec les années.
Personnellement, je préfère largement l'ergonomie Apple : simple, intuitif (glisser déposer partout), arborescence inutile, pas de problèmes de sécurité... Par ailleurs, Safari 4 est le navigateur le plus rapide au monde : 3 à 4 fois plus rapide que Firefox, et 8 fois plus rapide que celui livré avec Windows.
Cet article fait complètement l'impasse sur Linux. C'est pourtant une vraie alternative à Windows: beaucoup plus efficace, gratuit, pas de virus (et pas besoin d'anivirus), et simple à installer. Le monde PC ne s'arrête pas à Windows! Assimiler les deux n'a aucun sens.
Moi j'ai un PC portable Sony de base (600 euros), sur laquelle j'ai suppirmer Windows Vista pour installer Linux Mandriva 2008. Tout fonctionne bien. Hors de question de repasser à Wiindows, et encore plus hors de question de dépenser 2 fois plus pour un Mac.
En résumé: Mac ou Windows, c'est pour les gogos!
J'ai utilisé pour des raison professionnelles des PC pendant 25 ans, il fallait bien suivre la politique de l'entreprise. Ça fonctionnait sans trop de problème pour les fonctions basiques (bureautique, messagerie). Au moment de ma retraite, j'ai continué par la force de l'habitude mais avec une utilisation différente, beaucoup plus ludique et en testant toutes les nouveautés, et là la limite de Windows s'est vite révélée. Mes ordinateurs s'effondraient au cours du temps sous le poids des modifications de registres générées par les installations de programmes et surtout des désinstallations incomplètes réalisées par Windows. Dans ces conditions une seule solution : réinstaller l'ordinateur en configuration de base tous les six mois. Ça demande environ deux jours de travail ! Quand Vista est arrivé, j'ai offert à mon épouse un petit portable. Vu la nullité de cet OS et les interruptions incessantes par des messages de sécurité, je me suis dit qu'il valait mieux rester sous XP, ce que la quasi totalité des entreprises ont d'ailleurs fait. Quand est venu le temps de changer mon PC, je suis passé, avec un peu d'angoisse sous Mac. En effet je craignais pour la conversion de mes données. De ce côté pas de Pb et depuis presque 10 mois d'utilisation, mon Mac n'a pas eu besoin d'être réinstallé, il est toujours aussi fringant. 4 jours de liberté par an en plus ça compte !
Si vous voulez vraiment réaliser des économies, regardez plutôt du côté de votre FAI. Il y a les plus fortes chances pour que entre l'abonnement téléphonique maintenu, la location de la box, le forfait pour communications dites gratuites, les petits programmes inutiles style antivirus fournis par le FAI, l'augmentation de capacité du serveur de messagerie, vous payiez de 20 à 25 € de plus par mois par rapport au tarif de base d'une offre triple play en dégroupage total d'un FAI de base. Sur l'année ça fait de 240 à 300 €. Et ça, çà vous permet de profiter sans problème de la qualité du Mac !
On ne peut que regretter que l'auteur de cet article n'ait pas profité de cette "polémique" Apple/Microsoft pour évoquer le vrai problème qu'est la «vente liée».
Bien sûr que les différences de prix d'achat ne sont pas uniquement liés à un effet de mode mais aussi aux différences de qualité des composants mais qu'en est-il du prix des systèmes d'exploitations ?
En France, il est théoriquement possible de se faire rembourser le système d'exploitation à l'achat d'un ordinateur neuf.
+1 avec NicolasD: Linux est une alternative qui aurait mérité d'être mentionnée ici !
Une autre solution en temps de crise: un ordinateur d'occasion...
Mac-OS/Windows ?
Informatique grand public, commerce et pub, usage basique du numérique mais valorisation symbolique : de quoi parle-t-on ?
Sur les 500 plus gros systèmes informatiques au monde, Apple ou Microsoft sont pratiquement inconnus.
Relisons Bourdieu, "leçon sur la leçon" par exemple .
Mes 2 portables, professionnel et perso, sont en dual-boot avec linux et une partition autre...
Sous un angle technique, Linux ou Solaris sont parfaits mais pour la sociabilité, faut du basique-alimentaire pour causer à la pause café.
Pour les choix économiques, un PC à 400€ ou 1000€ c'est déjà beaucoup trop pour les personnels qui, autour de nous ne gagnent que 700€ ou 800€ par mois.
Un PC d'occasion ou un low-cost n'est donc pas un PC "impossible" ou improbable !
Une question pourtant fondamentale demeure: "Pour quel emploi vais-je acheter un ordinateur?"
Quelqu'un qui se contentera d'un peu de traitement de texte de quelques tableurs et de naviguer sur internet pourra parfaitement se contenter d'un ordinateur à 400 Euros
Il faut que tout un chacun se pose la question de l'utilité et de ce qu'il va faire de son futur achat ainsi que de ce qui motive cet achat au dela de son utilité et du budget qu'il peut y consacrer.
En effet il faut etre honnête avec soi-même et se poser la question de l'importance du plaisir dans l'achat: "je suis étudiant et n'utiliserais jamais word ou excel qu'au dixième de leurs capacités mais je ne veux pas un ordinateur au design inexistant voire carrément hideux" ce profil se porteras donc vers un mac ou un PC de gamer selon son budget mais pour de toutes autres raisons que les fonctions offertes par l'ordinateur acquis.
Mac, PC, Linux, il n'est pas tant questions de pures performances (les utilisateurs sont en grands parties incapables de faire la différence en termes de performances car ils n'ont pas de besoins qui exploitent toutes les capacités de leurs machines) que de savoir ce qui motive vraiment notre achat et d'adapter nos désirs a notre budget afin d'acheter une machine et de l'exploiter avec un système qui réponde à nos attentes.
Analysons plus finement nos besoins et assumons nos desirs avant que de pousser la porte d'un magasin d'informatique cela nous éviteras de se retrouver en position de faiblesse face a un vendeur-"expert" qui n'a pas toujours intérêt à vendre une machine qui se contente de répondre a nos attentes..
Salutations.
Je possède un Mac depuis maintenant 5 ans (un iMac, remplacé l'an dernier un MacBook pour des raisons de commodité). Et je n'envisage pas une seconde de revenir sur PC. C'est fou, mais je n'imagine pas que le monde du Mac serait aussi séduisant !
Je me sers aujourd'hui de mon Mac pour surfer sur internet (et là, Safari est quand même top je trouve), travailler mes photos ou faire des petits films familiaux (simple, efficace, propre, beau: rien à redire) et de temps en temps travailler sur Word et Excel (rarement, car au bureau j'ai un PC portable et donc je travaille principalement là-dessus... mais avec moins de plaisir, il faut bien l'avouer !). Et en cas de besoin (rarissimes), j'ai toujours une copie de Windows sur mon Mac (quand même super pratique dans les situations "extrêmes" ! lol).
Bref, pour moi, les Mac sont beaux (quasiment pas un seul PC pour rivaliser sur ce plan), simples d'utilisation, efficaces, performants et costauds !
Ne pas parler de Linux dans cette article biaise completement toute tentative d'analyse.
Le vrai scandale c'est pourquoi doit on forcement avoir mac os ou windows preinstalle a chaque fois qu'on achete une machine? C'est illegale de forcer la vente de ces logitiels et pourtant ca continue comme si de rien etait!
Le fait de vendre des OS pré-installés sur les machines n'a rien d'illégal. En effet, puisqu'il existe différents OS disponibles (sur des machines différentes certes), il n'y a pas de monopole. De plus, on peut théoriquement se faire rembourser l'OS pré-installé si on ne l'utilise pas. Cela étant, il serait utile de connaître la part de l'OS dans le prix d'une machine (si l'OS ne représente que 50 euros par exemple, sur une machine vendue 2 000 euros, l'intérêt de ne pas avoir d'OS pré-installé devient limité, alors qu'il serait intéressant sur une machine vendu 400 euros...). Cela dit, je ne suis pas absolument convaincu que des machines vendues sans OS seraient nécessairement moins chères que celles vendues avec OS... (c'est encore le consommateur qui se ferait avoir). Et n'oublions pas que les machines sans OS ne seraient probablement susceptibles d'intéresser qu'un pourcentage infime d'acheteurs, la majorité d'entre nous étant ravi de pouvoir acheter un ordinateur sur lequel tout est déjà installé et prêt à fonctionner... sans qu'il soit nécessaire de disposer de compétences techniques particulières ! Et on pourrait aussi préciser que Linux s'intéresse quand même surtout à des connaisseurs, et n'est pas à la portée du premier venu !