Monde

Violentes pressions contre l'opposition

Temps de lecture : 2 min

Les lieutenants les plus hauts placés du président du Zimbabwe Robert Mugabe auraient emprisonné, torturé et enlevé des membres du parti d'opposition et des activistes, raconte le New York Times. Le but, accroître les pressions pour obtenir l'amnistie de leurs crimes passés.

L'opposition a sa place au gouvernement du Zimbabwe depuis 2008, ce qui inquiète des hauts fonctionnaires, susceptibles d'être poursuivis pour leurs crimes, notamment ceux commis durant la dernière année de campagne électorale.

Les généraux essayent aussi d'impliquer l'opposition dans un faux complot destiné à renverser Mugabe, un argument qui pourrait peser lourd dans les discussions d'amnisitie, ou qui pourrait conduire les membres de l'opposition à quitter massivement le gouvernement.

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(Photo: Reuters)

A lire aussi sur slate.fr: «Le Zimbabwe est-il devenu un Etat "voyou"» de Christopher Hitchens et «L'automne du patriarche zimbabwéen» de Pierre Malet.

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