Rachida Dati fait le bilan

Slate.fr, mis à jour le 06.04.2009 à 10 h 54

Rachida Dati se confie aujourd'hui au travers d'une longue interview dans le Parisien menée par des lecteurs du quotidien, à quelques semaines de son départ du ministère de la Justice qu'elle occupe depuis près de deux ans.

La garde des Sceaux affirme «je n’aurais pas voulu naître ailleurs qu’en France». «Je considère que je n’ai pas été une «assistée»: j’ai toujours travaillé, j’ai eu des échecs, c’est ça aussi la vie, mais j’ai continué à avancer, raconte-t-elle. Je travaille à plein-temps depuis l’âge de 16 ans et demi, personne ne peut me prendre cela.»

Rachida Dati fait le bilan de son activité au ministère de la Justice. «Le ministère de la Justice, c’est le ministère de la souffrance», raconte-t-elle. Elle revient sur la création d'un juge des victimes, sur le projet de lutte contre les bandes, et sur l'obligation d'activité pour les mineurs dans les prisons.

Sur sa candidature aux élections européennes, Rachida Dati explique : «j'ai dit à Nicolas Sarkozy que je pouvais diversifier mon parcours en allant aux élections européennes. Personne n’est propriétaire d’un portefeuille ministériel; croire le contraire est une ineptie. Rester en politique, ce n’est pas chercher à être ministre à vie, c’est se confronter au suffrage universel. J’ai fait des choix. La vie continue.»

Interrogée sur la maternité, elle avoue que «la naissance de [sa] fille est ce qui m'est arrivé de mieux». En ce qui concerne le père présumé en revanche, Rachida Dati reste muette au sujet des rumeurs: «Ce sont les élucubrations d’un petit microcosme.»

Photo Reuters

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