Sept grandes tendances qui changent notre monde
... et nous invitent à changer.
- Nasa, la terre vue de l'espace Ho New / Reuters -
La première décennie du siècle a été marquée par des bouleversements de plus en plus compliqués et de plus en plus rapides à l’échelle de la planète. Globalement, ces bouleversements ont conduit à une remise en cause inédite du «leadership» occidental. Il en résulte une difficulté à penser notre monde qui peut paralyser les décideurs et angoisser les citoyens lorsqu’ils ont le sentiment d’être livrés à eux-mêmes face à des dynamiques qui les dépassent.
Cette angoisse fait le jeu des populistes, aussi bien aux Etats-Unis –avec le mouvement des «Tea-Party»- qu’en Europe – avec la montée de partis extrémistes, dont le FN et le Parti de gauche sont les visages français. Ces deux mouvements n’apportent évidemment aucune réponse aux problèmes qu’ils dénoncent; ils attisent seulement des peurs qui sont leur fonds de commerce électoral. C’est un phénomène malheureusement classique en période de crise. On ne peut pas le contrer si l’on s’enferme dans le déni du réel.
Au contraire, il faut regarder la réalité en face, faire l’effort de la comprendre avant de proposer des solutions crédibles sur le long terme. A mon sens, sept grandes tendances lourdes qui ont marqué les débuts de ce siècle doivent être prises en compte au commencement de cette nouvelle année. C’est une condition pour mieux préparer l’avenir.
1/ La fin de l’économie de l’endettement oblige les Etats à dépenser moins et les entreprises à se financer autrement.
Les années «Greenspan» du crédit et de l’endettement faciles ont permis aux pays les plus riches de vivre au-dessus de leurs moyens mais elles ont aussi créées une bulle financière: les liquidités disponibles dans le monde progressent de 15% l’an, soit près de quatre fois plus vite que le PIB. L’éclatement de cette bulle en 2008 sonne le glas de l’économie de la dette. Confrontées à de nouvelles règles prudentielles, les banques vont devoir limiter drastiquement leur volume de crédit.
Cela impose pour les Etats une réduction de la dépense publique et une relance des politiques en faveur de la compétitivité. S’ils ne font pas cet effort, ils risquent de perdre peu à peu leur souveraineté au profit de leurs créanciers, c’est-à-dire les pays émergents, moins endettés, plus dynamiques et où se trouvent aujourd’hui les plus grandes réserves de liquidités (50% de taux d’épargne en Chine, 38% en Inde).
Quant aux entreprises, surtout les PME, elles auront encore plus de mal à se financer par l’emprunt classique. Il est donc vital de leur trouver de nouvelles sources de financement non-bancaires et notamment de mieux orienter l’épargne des Français (15% du revenu disponible des ménages) vers les fonds propres des entreprises. C’est un chantier essentiel pour les années à venir.
2/ L’avènement des puissances émergentes impose un changement de stratégie économique.
Souvent vu exclusivement comme une menace, le dynamisme des pays émergents est aussi une chance dans la mesure où l’économie mondiale n’est pas un jeu à somme nulle : la croissance des émergents n’est pas qu’un transfert de richesses à notre détriment. C’est un rattrapage normal – et pas indéfini - pour des pays dont le revenu par habitant est encore assez faible. Ce développement peut nous profiter, si nous sommes capables d’y arrimer notre économie. A l’image de ce qu’a connu l’Europe avec les Trente Glorieuses, cette forte croissance se traduit par l’émergence massive de classes moyennes (600 millions de Chinois par exemple) et par une urbanisation rapide (en 1950, 72% de la population mondiale vivait la campagne, aujourd’hui plus d’un homme sur 2 habite en ville). La France, qui a un savoir faire mondialement reconnu dans les infrastructures urbaines ou dans l’industrie de la grande consommation et du luxe, pourrait davantage tirer parti de ces nouveaux marchés.
Reste qu’on ne peut pas s’en tenir à un discours «béat» sur la mondialisation. Aujourd’hui, elle fait aussi des «perdants» –en particulier les travailleurs les moins qualifiés des pays développés. A ce jour, selon la logique de l’Etat Providence, les politiques publiques ont surtout consisté à les « indemniser » de leur perte d’emploi, sans intégrer véritablement le bouleversement systémique de la nouvelle concurrence internationale. Certes, l’Etat ne peut pas tout, mais le fait de verser des allocations ne l’exonère pas de ses responsabilités. Il a le devoir de créer les conditions qui permettent à chacun de gagner sa vie par le travail, quelle que soit la concurrence internationale. Comment créer cet environnement qui remettrait dans le jeu les actuels «perdants de la mondialisation»?
A mon sens, nous devons agir sur trois leviers.
- La baisse du coût du travail, sans réduction de salaires. Nous n’éviterons pas un débat sur la question du temps de travail et sur le poids des charges sociales. La sortie de la logique des 35h et le transfert d’une part des cotisations sociales vers une TVA anti-délocalisation seront deux grands débats incontournables pour 2012.
- Le renforcement de l’employabilité de chaque Français. L’éducation et la formation professionnelle tout au long de la vie sont la meilleure des assurances chômage, à condition d’avoir un bon système d’orientation et de véritables incitations à la reconversion qui empêchent l’assistanat. Là encore, c’est un rendez-vous majeur pour 2012.
- L’exigence d’une plus grande réciprocité dans les échanges internationaux. En phase de « décollage », il est normal d’accorder des conditions extrêmement favorables à des pays en développement. Maintenant que certains sont devenus des puissances affirmées, il paraît légitime de mettre en place des conditions d’échange plus équilibrées pour lutter contre le dumping : nos entreprises doivent pouvoir bénéficier à l’international des mêmes droits que ceux qui sont accordés chez nous aux investisseurs étrangers. Par ailleurs, l’instauration d’une taxe carbone aux frontières de l’Europe devrait permettre d’intégrer le coût environnemental des produits que nous importons.
3/ La crise économique et environnementale a accéléré la prise de conscience de la nécessité d’une gouvernance mondiale.
Le rééquilibrage des pouvoirs au FMI, acté récemment au G20 de Séoul, illustre l’avènement d’une gestion plus collégiale des affaires du monde. Les pays européens ont accepté de perdre deux sièges au conseil d’administration et plus de 6% des droits de vote au sein du FMI ont été transférés de pays surreprésentés - principalement des pays riches et producteurs de pétrole - vers des pays émergents sous-représentés. Alors que les réponses à certains enjeux –comme la protection de l’environnement, ou la gestion des matières premières- passent obligatoirement par des accords internationaux, il est dans l’intérêt de tous de réunir les plus grands pays autour d’une même table pour réfléchir à notre avenir commun. La France doit être à la pointe de ces mouvements de rééquilibrage: il est légitime et souhaitable que de grands pays –comme les BRIC- soient associés à la conduite du monde.
4/ Les turbulences de la zone euro montrent que le déficit de l’Europe n’est pas seulement budgétaire, il est aussi politique!
Bien sûr les attaques contre l’Euro ont pour causes directes les défauts de compétitivité, l’endettement public massif et la faillite du système financier. Mais les difficultés que nous avons à y répondre sont ailleurs. On a cru qu’une monnaie unique et quelques règles communes pouvaient se substituer à un projet politique en voie d’essoufflement. La crise est un rappel à l’ordre. Cette construction européenne qui paraissait si solide est en fait très fragile dès lors que la volonté politique et l’adhésion démocratique passent au second plan. Plus que jamais, l’Europe doit rester unie face à la crise mais la suite du projet européen passe par un retour du politique, tout particulièrement au niveau franco-allemand. La convergence de nos deux pays pour constituer ce G2 auquel je suis tant attaché est un impératif.
5/ Le vieillissement est un défi à l’échelle mondiale. Ne comptons pas sur l’immigration pour le résoudre en Europe.
Le monde, hors Afrique subsaharienne, a achevé sa transition démographique. Il n’y a plus la vieille Europe d’un côté, et les jeunes émergents de l’autre. Selon l’INED, la natalité mondiale est aujourd’hui de 2,5 enfants par femme, et décroît désormais beaucoup plus vite dans les pays du Sud que dans les pays du Nord. Aujourd’hui, par exemple, Algérie, Tunisie ou Vietnam, trois pourvoyeurs d’immigration en France dans les dernières années, ont un taux de fécondité inférieur au taux français, respectivement 1,76, 1,71 et 1,93 enfants par femme. Ces données doivent nous amener à anticiper le défi global que représente le vieillissement du monde, et à reconsidérer la question des flux migratoires. Au-delà des problèmes d’intégration qu’une arrivée non maîtrisée de populations étrangères peut entraîner, l’immigration ne pourra pas servir de variable d’ajustement démographique entre le Nord et le Sud. Il y aurait un certain égoïsme à vouloir dépeupler des pays du Sud, notamment de leurs élites, pour pallier nos manques démographiques alors même que ces pays vont avoir besoin de toutes leurs forces vives pour faire face à un vieillissement très rapide de leurs propres populations! Pour l’Europe, la vraie réponse à l’hiver démographique ne peut pas être l’immigration; c’est la natalité. Il est temps que l’Union européenne réagisse. Nous pourrions proposer un agenda européen commun de la famille qui fasse le pari d’accéder au renouvellement des populations européennes (2,1 enfants par femme) d’ici à 2050. Cet objectif n’est pas irraisonnable : il a fallu un peu plus de 30 ans à la France pour passer de 1,7 enfants par femme en 1975 à 2 enfants en 2008. C’est à la fois un des moyens les plus sûrs de sauver notre modèle social sur le long terme et d’enrayer le déclin économique de notre continent.
6/ L’Europe laïcisée est rattrapée par le fait religieux.
L’Europe, France en tête, a connu un processus de sécularisation unique au XXème siècle. La religion a été reléguée dans le domaine privé et les Européens ont agi comme si la question de Dieu était universellement réglée. Mais l’Europe – ainsi que la Chine marquée par le communisme athée - sont une exception dans un monde où la religion est au contraire omniprésente : aux Etats-Unis, en Amérique du Sud, au Proche-Orient, en Inde, en Afrique… Le facteur religieux est même un élément qu’on ne peut pas ignorer dans les relations internationales. Le Quai d’Orsay s’est ainsi récemment doté d’un pôle « religions » pour intégrer cette donne. Sur la scène intérieure, la religion revient également dans le débat public, principalement avec le développement de l’islam qui ne théorise pas la distinction entre le pouvoir politique et le pouvoir religieux. La France et l’Europe en prennent conscience, elles ne feront pas l’économie d’une grande réflexion sur les religions et leur place dans la vie publique. L’enjeu majeur est d’assurer la liberté de conscience et de garantir la liberté de culte tout en luttant contre une instrumentalisation du religieux par le politique.
7/ La leçon de Wikileaks: le progrès technique ne doit pas être déconnecté de l’éthique.
C’est évidement une avancée qu’en quelques clics, chaque citoyen ait un accès instantané à une information de qualité. Mais quand des informations confidentielles sont mises en ligne sans hiérarchisation et sans prendre en compte les dangers qu’elles peuvent entraîner pour le personnel diplomatique, est-ce vraiment un progrès? Cette question se pose au sujet de toutes les avancées technologiques qui voient le jour à une vitesse stupéfiante dans le numérique, les biotechnologies, les nanotechnologies… Nous pouvons parfois être fascinés au point de perdre notre sens critique. Scientifiques, dirigeants économiques, journalistes, élus, citoyens, nous devons tous assumer nos responsabilités en gardant à l’esprit qu’il n’y a pas de véritable progrès technologique sans progrès éthique.
Ces sept points ne sont pas exhaustifs et ils sont chacun traités brièvement, mais je vous propose d’en développer quelques-uns dans mes prochaines chroniques, en fonction de vos réactions. Nous ne pourrons pas nous dispenser de cette réflexion à long terme dans la perspective des prochaines élections présidentielle et législatives.
Jean-François Copé
Photo: Nasa, la terre vue de l'espace Ho New / Reuters
Mis à jour le 01/01/2011 à 9h31
















































votre seul angle de réflexion concernant la France est qu'elle :
"a un savoir faire mondialement reconnu dans les infrastructures urbaines ou dans l’industrie de la grande consommation et du luxe, pourrait davantage tirer parti de ces nouveaux marchés".
nous pouvons légitimement être inquiets si d'aventure vous parveniez un jour aux plus hautes fonctions car : Soit vous ne relisez pas ce qu'écrivent pour vous vos collaborateurs, et vous n'êtes pas sérieux. Soit vous avez déjà oublié vos notes sur l'économie du savoir et vous êtes incompétent. A moins que vous ne souhaitiez surpasser l'actuel hôte de l'Élysée.
Ces sept tendances sont évidentes et assez importantes pour que l'on comprenne qu'un simple glossaire n'y suffise pas. Vous proposez de développer et cela serait en effet, à mon sens, très intéressant.
Comme vous, il est difficile de faire le tour de l'ensemble en un seul et trop court commentaire. Je me propose donc de relever une seule des propositions dans un premier temps. Nous aurons, si tel est votre souhait, largement la possibilité de revenir sur d'autres points.
Vous proposez de diminuer le coût du travail par le transfert de cotisations sociales vers la TVA, tirant argument que cette mesure pourrait lutter contre les délocalisations. Sur ce dernier point, on comprend assez bien le principe qui veut que la fiscalité sur la consommation rendrait une part de compétitivité aux produits nationaux, même si l'efficacité réelle reste à démontrer. La question est plus en amont. De quelle part de cotisations parlez-vous? Basculeriez-vous une fraction du précompte salarial ou une des cotisations patronales? Cette base est primordiale car les effets seraient très différents.
Si vous transférez une part du précompte salarial, vous ne modifiez en aucun cas le coût du travail pour les entreprises. Vous améliorez le différenciel brut/net mais le dégradez à nouveau en faisant supporter aux salariés la nouvelle TVA lors de leur consommation.
Si vous transférez une part patronale, vous parvenez à réduire le coût salarial mais n'améliorez nullement le net à payer, réduisant le pouvoir de consommation d'autant de points que de taxation supplémentaire. On pourrait avancer une équation consistant à dire que le renchérissement des produits importés serait bénéfique aux productions nationales mais elle me semble assez utopique.
Pour y parvenir, il serait nécessaire de ne faire supporter cette TVA qu'aux produits d'importation. Ce qui est possible hors CE me semble bien plus difficile dans le cadre des conventions européennes. Or, les délocalisations faciles à l'est ne doivent pas être négligées. Dans le cas contraire, les produits nationaux subiraient la même augmentation qui contribuerait à une poussée inflationniste réduisant la consommation, élément important de la sortie de crise. En gros vous prenez le risque de remplacer un problème de coût du travail par une baisse de chiffre d'affaires des entreprises, ce qui ne résoudrait pas grand chose car vous rendez l'ensemble des produits plus onéreux en nivelant par le haut. Tout le monde aujourd'hui sait que l'inflation est inévitable mais il n'est pas certain que la taxation doit y concourir.
Pourriez-vous nous expliquer, au moins sur ce point, ce qui vous fait penser que cette équation serait résolue, et de quelle manière?
Vous en remerciant par avance,
Bien à vous.
Rendre public les déclarations des élus à la Commission pour la transparence financière de la vie politique (CTFVP) est un devoir pour tout citoyen; même si vous et vos collègues cherchez à verrouiller le système. Je pense à l’amendement de Charles de La Verpillière soutenu par la majorité visant "à rendre plus effective la poursuite des personnes qui rendraient publics des documents ou des observations recueillis par la Commission pour la transparence financière de la vie politique" (CTFVP).
Dans ce cas défendre Wikileaks et consoeurs relève d’obligation citoyenne
Au revoir M. Copé.
Vous citez les US mais expliquez moi la responsabilité politique française qui fait des petites économies, exemple, la réduction des fonctionnaires sans aucun discernement (hôpitaux, police) n’ apporte qu’une micro-économie à cela se rajoute la maladie française de donner d’un côté, par la revalorisation de la rémunération globale, ce que l’on économise d’un côté, le transfert de bénéfices liés aux génériques reversés aux officines, souvenez-vous votre REFUS de répondre à ma question en 2010 l’économie chez vous passe automatiquement par le bulletin de vote à la différence de M.Schröder homme d’un courage politique Il faut également noter AUCUN effort des Institutions politiques, suppression d’une partie des huissiers de l’assemblée et du sénat, suppression de la garde d’honneur à l’assemblée personnel transférer dans les forces de l’ordre leur corps d’origine, suppression de la HONTEUSE fonction de pousseur de fauteuil de M. Accoyer, suppression de 30 à 50% du personnel des ministères et satellites le plus bel exemple 1,2millions de personnes dans l’éducation nationale dont ~ 850milles enseignements le reste?????, la suppression IMMEDIATE du conseil des copains le fameux Conseil Constitutionnel, la suppression des postes de complaisance octroyés par exemple à Mme Boutin, Karoutchi,Mme Rama Yade,l’ex poste de M. Estrosi, M. Devedjian pour ce dernier en compensation du service forcé mais rendu dans l’affaire honteuse de l’Epad…. etc, Relance de la compétitivité, la suppression de la TP qui bénéficiera surtout aux grands groupes CA hors de nos frontières à contrario des TPE et PME qui en plus de la petite musique, je te supprime mais de je te remplace par d’autres taxes, se verront reponctionnées par les Départements UMP droite et gauche et par les Régions essentiellement de gauche. Le plus grand des mensonges pas de taxe pour l’ auto entreprise, parole de l’Etat encore une fois bafouée car aucune différence entre Etat, Régions, Départements, les politiques sont des clones entre eux. La suppression des 35 heures oui MAIS car il y a un mais, cas concret, prenons une entreprise qui souhaite repasser aux 39 heures SANS revalorisation d’une partie du salaire, le 50/50 paraissant, la bonne solution. Une partie du gain en coût de production l’autre en pouvoir d’achat et bien NON malgré un résultat d’exploitation confortable, l’entreprise refuse toute répartition du gain. La preuve que le MEDEF n’a pas cette fibre que l’on est en droit d’espérer pour sortir la France dans laquelle les Institutions l’on mené à contrario du patronat allemand même si ce dernier n’est pas tout blanc. Votre mensonge perpétuel concernant les PME car vous avez voté le contraire de ce que vous écrivez, dans le budget 2011 par VOTRE accord de la baisse de la défiscalisation de l’épargne des ménages qui s’orientait sur les PME. Il est compréhensible que vous souhaitiez bâillonner le Net devant de telles positions celles de l’élu qui dit oui à tout ce que veut l’exécutif et qui raconte des histoires rocambolesques pour se faire valoir , une fois encore l’image désastreuse du « vieux »politicien pas par l’âge mais par le temps à la même filière, la politique. Un livre ne suffirait pas à montrer toute cette noirceur politiques alors 2012? Voilà votre souci comme pour l’ensemble des conseillers politiques de tous les partis. Tout d’abord 2 élections qui peuvent modifier le paysage politique de la France. Il est clair que si M. DSK devait se présenter il devra clamer HAUT et FORT et sans ambigüité pour récupérer une partie de la droite déçue que Mme Aubry la tricheuse, Mme Royale la mystique, M.Fabius la girouette et autres ne seront pas dans SES gouvernements, par contre s’il met en avant M. Collomb, M. Valls la droite sera balayée. Il est clair que pour une bonne partie des français et particulièrement la classe moyenne on ne peut plus faire confiance à la majorité actuelle UMP qui n’a pas cessé de nous MENTIR et de nous TAXER . Je ne compte pas ceux qui comptent pour pour du beurre car mal dans leur peau les centristes, avec en tête celui qui rêve d’être premier ministre M. Borloo en 2012. Alors 2012 une probabilité l’alternance qui permettra de remettre un peu de probité dans la politique autre possibilité un vote contestataire qui mettra les français dans la rue pour imposer aux politiques la probité, le meilleur parti pour lancer les français dans la rue le FN qui attirent d’ailleurs beaucoup de vos amis dans le nord et le sud ce qui prouve que lorsque le siège est éjectable, la probité n’a plus beaucoup de place dans ce cas. M. Copé encore un de vos écrits très critiqués par les « Slateurs », pour que vous soyez crédible il faudra que vos écrits et discours soient en phase ce qui n’est jamais le cas et puis donnez nous votre avis sur les sujets IMPORTANTS que vous semblez éluder VOLONTAIREMENT, par exemple: L’affaire Karachi La nomination des amis ambassadeurs à l’Unesco ou à l’OCDE La retraite des députés le fameux petit 8% compensé ou le 13ème mois des sénateurs Le refus de justifier les dépenses concernant les 5514€ d’indemnité que s’octroient les parlementaires La volonté de prendre comme force politique le vote blanc, une élection avec 50% d’abstentions ou de votes blancs seraient un échec, ne refaites pas le cinéma de M.Chirac qui a voulu nous faire croire que les 82%étaient pour son programme car qui pouvait accepter les emplois fictifs et autres carambouilles que vous remboursez honteusement avec l’argent du contribuable qui subventionne à hauteur de 40% les grands partis, à ce sujet et pour montrer que vous n’avez rien à cacher de l’utilisation de l’argent public êtes vous prêt à ouvrir vos livres comptables à la Cour des Comptes une rareté de probité dans les Institutions françaises; ALLEZ DU COURAGE CELA CHANGERA L’IMAGE CASTASTROPHIQUE DU POLITIQUE CE N’EST VOUS PAS QUI DISAIT, IL YA BIEN LONGTEMPS PAS DE LANGUE DE BOIS VOUS AVEZ OUBLIE NON!!!!!! LES ACTIONS POLITIQUES ET LES ACTEURS MINENT LE MORAL DES Français Bonne année, que vous souhaitez: courage et respect des citoyens.