France

Remaniement: ça s'en va et ça revient (de Woerth à Juppé)

Temps de lecture : 2 min

Claude Guéant annonce le nouveau gouvernement Fillon, le 14 novembre, sur le perron de l'Elysée. REUTERS/Gonzalo Fuentes
Claude Guéant annonce le nouveau gouvernement Fillon, le 14 novembre, sur le perron de l'Elysée. REUTERS/Gonzalo Fuentes

Claude Guéant, le secrétaire général de l’Elysée, a annoncé dimanche soir à 20h15, la composition du nouveau gouvernement Fillon. Peu de surprises, en dehors de la nomination d’Alain Juppé, ancien Premier ministre, au poste de ministre d’Etat, de la Défense, et donc numéro 2 du gouvernement et d’Alain Mercier, nouveau ministre de la Justice.

Ils quittent le gouvernement : Jean-Louis Borloo, Hervé Morin, Bernard Kouchner, Eric Woerth, Christian Estrosi, Rama Yade et Fadela Amara…

Le reste n’est qu’un vague jeu de chaises musicales, avec quelques arrivées, mais pas vraiment de nouvelles têtes. Ainsi, Xavier Bertrand hérite d’un ministère du Travail élargi à la santé. Brice Hortefeux conserve l'Intérieur, Christine Lagarde l'économie et les finances. Michèle Alliot-Marie passe au Quai d'Orsay et Nathalie Kosciusko-Morizet récupère le ministère de l'Ecologie de Borloo, sans toutefois le titre de ministre d’Etat.

Côté nouvelles têtes, Thierry Mariani, Frédéric Lefebvre, Patrick Ollier (le mari de MAM), Maurice Leroy, Marie-Anne Montchamp, Philippe Richert et Jeannette Bougrab.

A lire sur le remaniement:

- Un remaniement pour rien, par Thomas Legrand

- Sarkozy a eu peur de Fillon, par Philippe Boggio

- Bussereau, l'overdose gouvernementale, par Gilles Bridier

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