Jean-François Copé: mon plan pour les PME
Les entreprises de taille intermédiaire sont les plus dynamiques, elles embauchent, elles innovent. Il faut mettre en place une politique de discrimination positive en leur faveur.
- «Faire des cartes de France», d'Annette Messager, au musée d'Art moderne Lille-Métropole. REUTERS/Pascal Rossignol -
Quelle stratégie économique doit adopter la France dès 2012 pour ne pas devenir un pays immergent face à la dynamique spectaculaire des puissances émergentes? C’était toute la problématique du dernier forum de mon club, GénérationFrance.fr, le 5 octobre dernier à l’Assemblée nationale. Je ne reviens pas sur la nécessité de constituer un G2 franco-allemand ou sur mes propositions pour passer d’une croissance financée par la dette à une croissance fondée sur la revalorisation du travail, qui sont évidemment essentielles mais que les lecteurs de ces chroniques sur Slate connaissent déjà. Je voudrais plutôt insister sur un autre défi: celui d’avoir enfin des PME conquérantes en France. Les PME sont le parent pauvre de notre économie: entre les leaders du CAC 40 et les auto-entrepreneurs ou TPE, il n’existe pas de réseau dense d’entreprises de taille intermédiaire (ETI). Ce sont pourtant ces ETI qui sont les plus dynamiques, embauchent, exportent et innovent. Leur développement doit devenir la colonne vertébrale de notre stratégie économique. Il faut donc mettre en place une politique de discrimination positive pour les ETI qui repose sur 5 points clés:
1/ Construire un cadre favorable au rapprochement entre grands groupes et PME:
- en rémunérant les Chambres de commerce et d’industrie (CCI) à la performance: les entreprises, en lien avec l’Etat, définiraient avec chaque CCI un cahier des charges avec des objectifs précis en matière de partenariat grands groupes/PME, d’export, d’aide à l’innovation. Le financement des CCI serait en partie lié aux résultats obtenus.
- en promouvant une politique de transparence des partenariats grands groupes/PME: c’est l’intérêt des grands groupes de s’associer à l’export avec leurs sous-traitants français. L’Etat, les CCI, les fédérations professionnelles doivent valoriser cet intérêt réciproque auprès des grands groupes français présents à l’international.
2/ Drainer les capitaux vers les PME
L’économie de l’endettement est derrière nous: le financement bancaire, déjà insuffisant au niveau local en France, va être réduit à l’avenir avec les nouvelles contraintes de fonds propres pesant sur les banques. Les PME doivent donc miser sur des financements alternatifs: en particulier la mobilisation de l’épargne des Français (15% de leurs revenus) et l’ouverture du capital à des actionnaires. Il faut pour cela:
- renforcer et cibler le dispositif ISF/PME: le dispositif actuel, intéressant mais trop souvent détourné vers des secteurs peu dynamiques, doit être orienté vers des PME créatrices d’emplois, quitte à relever le plafond de défiscalisation de 50.000 à 75.000 euros.
- instaurer une fiscalité différenciée selon que les bénéfices sont réinvestis dans l’entreprise ou distribués en dividendes. L’autofinancement, c’est la première façon de se financer. Tout bénéfice qui reste dans l’entreprise (renforcement des fonds propres ou investissement) pourrait être moins taxé. En revanche, tout ce qui est versé en dividendes pourrait être taxé au-delà des tranches actuelles pour assurer le financement de la mesure.
- créer des fonds stratégiques d’investissements régionaux (FSIR): un fond, porté par chaque conseil régional et composé d’une dizaine de gestionnaires disposant d’une expérience solide en private equity, et d’une bonne connaissance du réseau local, pourrait prendre une participation ou compléter les tours de table d’investisseurs privés des PME de la région. En incitant à l’ouverture du capital de l’entreprise, plutôt qu’en versant une subvention ponctuelle, on stimule le management sur la durée.
- faciliter l’accès aux marchés financiers des PME: en mars 2009, seules 110 PME françaises sur 65.000 étaient cotées sur Alternext, le marché financier des PME, pour un total de 1,8 milliard d’euros levés en 4 ans. C’est très insuffisant! Il faut mobiliser les réseaux des CCI et Oséo pour convaincre les chefs d’entreprises concernées d’entrer sur les marchés financiers. Cela passera par une simplification de l’accès au marché, en abaissant notamment les coûts d’entrée (ils devraient avoir le même coût qu’un prêt sur 10 ou 15 ans), ou par une prise en charge du coût d’introduction de la part de la Caisse des Dépôts ou d’Oséo en échange d’une prise de participation dans l’entreprise.
- mettre en place des indicateurs publics sur le financement de l’économie par les banques et les assurances. Elles avaient promis d’affecter une part importante de leurs fonds au financement des PME, qu’en est-il vraiment? Nous sommes dans le flou.
3/ Attirer des hommes
Il y a des freins culturels considérables dans notre pays: en France, la majorité des diplômés préfère être anonyme dans un grand groupe que reconnue dans une PME. Nous devons initier un changement culturel en:
- élargissant le dispositif de prêt de main d’œuvre entre entreprises, que j’ai fait adopter en mai 2009: des grands groupes pourraient louer les services de leurs cadres en fin de carrière à des petites PME qui manquent de compétences.
- assouplissant les conditions de sortie du CDI pour les PME en difficulté (perte d’un client, perte de chiffre d’affaires), avec une procédure accélérée et un contentieux simplifié. Aujourd’hui, les PME ont peur d’embaucher en CDI parce que c’est un risque énorme pour une petite structure. Du coup, elles multiplient les CDD. Or être en CDD, c’est bien souvent être privé d’accès à la location, au prêt bancaire… Le CDI qui devrait être une norme est devenu un privilège. Il faut inverser la donne.
- allégeant le coût du travail: j’avais déjà proposé de transférer des cotisations sociales patronales et salariales vers la CSG ou la TVA. Je crois qu’il faut débattre de cette proposition de TVA anti-délocalisation. Si on augmente la TVA –les Allemands l’ont fait à hauteur de 3 points– et si on baisse parallèlement les cotisations sociales employeurs et salariés, on diminue notre coût du travail, donc on favorise l’emploi dans le pays tout en faisant contribuer les importations aux ressources de la sécurité sociale.
- créant une charte «Entrepreneurs 2e chance»: les grandes entreprises et l’Etat s’y engageraient à favoriser l’embauche d’entrepreneurs dont le projet aurait échoué.
4/ Favoriser l’innovation
Je reviendrai plus largement à l’avenir sur ce thème crucial de la recherche et du développement, où nous souffrons d’un retard: en 2008, la France est l’un des pays qui a le moins augmenté son investissement industriel (+0,7% contre 20,4% en Italie, 11,3% au Royaume-Uni ou 8,9% en Allemagne). Pour rattraper notre retard nous pourrions:
- financer le premier brevet déposé par une PME (par l’Etat ou par la CCI). En matière d’innovation, c’est surtout le premier pas qui coûte.
- développer des produits d’assurance défense-recours pour aider les entreprises à faire face à d’éventuels litiges (contrefaçon ou contentieux liés à la propriété industrielle).
- mettre en place une aide au diagnostic innovation élaboré avec Oséo pour les PME.
5/ Desserrer les freins
C’est dans ce domaine que le politique a un rôle majeur à jouer. L’administration a fait des progrès considérables pour simplifier la vie des grandes entreprises ou celle des citoyens (par exemple, avec les chèques emploi services). Mais les progrès sont beaucoup trop lents pour les PME. Il faut:
- créer un interlocuteur unique entre les PME et les services de l’administration (mission qui serait prise en charge par les CCI et Oséo) qui s’appellerait «France PME».
- créer un grand ministère des Entreprises, de l’Industrie et du Commerce (équivalent du Miti japonais). Avec cette mesure de rationalisation de l’architecture gouvernementale, il y aurait un pilote pour mettre en place toutes les propositions présentées.
- supprimer les effets de seuil, dont on dénonce depuis des années les effets pervers, notamment entre le 49e et le 50e salarié. Il faut un doublement des seuils (10 à 20, 50 à 100). Les obligations ne seraient pas applicables dès l’embauche du 20e ou du 100e salarié mais après un lissage (100 salariés sur les 3 dernières années…).
- fusionner les différentes instances de représentation du personnel (comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail, comité d’entreprise, représentants du personnel) au sein d’un seul «conseil d’entreprise» pour les ETI.
Ces propositions ne sont pas un énième plan PME, un de ces exercices de style qu’on retrouve dans chaque programme politique et qui a pour seul but de faire illusion le temps d’un discours devant un congrès de la CGPME. Au contraire, elles placent les PME au rang de première priorité de notre stratégie économique. Ce n’est pas non plus une manière de jouer David contre Goliath, les PME contre les leaders du CAC 40. J’ai la conviction que le développement de nos PME profitera à l’ensemble de la croissance française. Car, dans une économie de plus en plus concurrentielle, basée sur la réactivité et l’innovation, ce sont bien les PME qui détiennent en grande partie la clé du retour de notre pays vers la compétitivité.
Jean-François Copé
Mis à jour le 15/10/2010 à 7h56













































Mais la priorité en France, pour relancer l'emploi, est de relancer l'interet pour les entreprises de productions (voire meme de services), au détriment du commerce (qui n'apporte pas de valeur ajoutée). La valeur ajoutée quittent le pays, puisque les biens sont trop souvent importés. Il faudrait aussi réduire la sous-traitance, qui repose le probleme de précarité sur les autres. Helas, l'entreneuriat suit les mentalités de la population, qui est désormais trop individualiste et égoiste, en oubliant qu'un salarié bien payé, c'est un consommateur qui achete des bien plus chers (et donc francais)
Toutefois je me pose la question à savoir si jamais vous avez mis les pieds longtemps dans un PME. Tout de ce que vous proposez est intelligent et va certainement aider. Mais votre proposition manque un élément qui est fondamental pour un PME - la SIMPLICITÉ.
Un dirigeant de PME n'a pas le temps de s'adresser à des CCI, aux Oséo, aux sources de subvention de ce monde. Quant à un "un grand ministère des Entreprises, de l’Industrie et du Commerce (équivalent du Miti japonais)"....!
Un dirigeant a à peine le temps d'aller voir sa banque, c'est dire, confronté comme il est par le poids des contrôleurs d'état de tous genres (URSSAF, Fisc, Sécurité, Répression des Fraudes et j'en passe) qui viennent interrompre souvent quotidiennement le travail de gestion de l'entreprise et la réaction aux exigences du marché.
Ses préoccupations principales vis à vis les institutions d'état sont 1/ payer URSSAF avant le 15 du mois pour éviter 10% immédiate de pénalité 2/ calculer et payer la TVA à temps 3/ répondre au mieux aux demandes du fisc et tous les autres contrôleurs. Après il peut s'occuper de son produit, ses employés et son chiffre d'affaires!
Il n'a certainement pas le temps de préparer des projets volumineux pour bénéficier d'un support ou d'une aide quelconque d'un comité composé de fonctionnaires dont aucun n'a jamais été confronté par les même soucis permanents que lui. N'en créons donc pas de nouvelles instances.
Vous avez raison d'insister sur une orientation plus positive des grandes écoles vers le PME. Cela ne fera pas de mal. En 1983 j'ai créé en France une SARL qui aujourd'hui emploie quelques 300 personnes. J'ai réussie, non sans mal, à monter le chiffres d'affaires à 1M€. En 1992 mon fils, sortie d'une très grande école de commerce française, est venu me joindre à ma grande surprise,et par la suite me remplacer. Aujourd'hui le CA est de 15M€
Mais ce n'est pas son prestigieux diplôme qui a joué (sauf peut-être devant les banquiers). C'est son esprit inné d'entrepreneur. Il m'apprend hier, dit-on en passant, qu'il a fait le bon choix - un tiers de ceux de sa promotion qui ont choisi des postes salariales se trouve sans emploi ou sans avenir! Voilà peut-être une information à passer aux grandes écoles!
Faites donc plutôt dans vos démarches, Monsieur Copé, que l'entrepreneur soit libéré des contraintes que l'état lui impose. Simplifiez les procédures et surtout allégez les charges qui, trop souvent (et j'ai vécu ça pendant des années au début), peut tuer dans à sa naissance une belle entreprise.
Et allez voir de temps en temps comment ça se passe dans un PME!
J'écris pour toi ou un membre de ton cabinet ...
Résumons la situation, j'ai lu ton plan, beaucoup d'idées, des bonnes , des mauvaises... Mais pourquoi ? Pourquoi vouloir sans cesse ajouter des lois, ajouter des règles, ajouter des procédures... Je suis entrepreneur depuis l'âge de 23 ans, j en ai 32 maintenant, et je dois dire que les gouvernements de droite ou de gauche peu importe, vous ne faites que de sortir des textes, sans doute très intéressants pour la postérité, malheureusement d'une lourdeur aberrante.
Un entrepreneur en FRANCE c'est quoi : 1-Un employeur, 2- un investisseur, 3-un cotisant, et bien je crois que je passe plus de temps à me demander comment payer mes charges URSSAF, POLE EMPLOIS plutot que de gérer mes affaires....
En france si tu peux payer ton salarié mais pas ton urssaf on te fais fermer, d'abord on t envoi un millier de courrier, des huissiers... Le mieux c'est quand même de fournir un travail à quelqu'un et de pouvoir le payer !?? NON, on dirait que les administrations préfèrent fabriquer des chômeurs.....
EN france les boîtes du CAC 40 ne payerais que 13% de charges, étrange non ???
En france si tu veux avoir des aides il faut s'accrocher : OSEO bravo jolie communication, mais on se rend compte que c 'est devenue un fond de pension publique pour grosse boîte... Le crédit d'impôt recherche un contrôle fiscale...
En france c'est toujours plus de charges et moins 'argent pour nos salariés
JEAN FRANCOIS STP : regarde un truc simple pour sortir tout le monde du bourbier >>>>
- de charges = + d'emploi et des meilleurs salaires = plus de consommation et plus d'argent dans les caisses de l'état
SISI JEAN FRANCOIS C EST SIMPLE SI SIMPLE MAIS POURQUOI POURQUOI VOUS SORTEZ ENCORE DES TEXTES ET DES TEXTES? ALORS QUE PATRONS ET EMPLOYÉS SERAIENT PLUS HEUREUX AVEC UN MEILLEUR SALAIRE !!!!!!! ET ON POURRAIT COTISER UN PEU PLUS POUR NOS RETRAITES.................;)
A Plus JF
Pour fluidifier le marché du travail (ce à quoi je suis aussi favorable quand même) il faudrait un système de formation professionnelle digne de ce nom, pour pouvoir rebondir !
Et il faudrait qu'être au chômage ne soit pas une honte, contrairement à l'esprit du temps !
Je suis peu étonné de votre PLAGIAT car ce que vous proposez est un copie à quelques petites exceptions près de ce qui a été mis en place par l’UE depuis 2001 réactualisée dans le cadre des accords de Lisbonne.
QUE DIT L’UE une politique moderne pour les PME Les petites et moyennes entreprises (PME) constituent un facteur majeur de croissance et de création d'emplois au sein de l'Union européenne (UE). C'est pourquoi la nouvelle politique pour les PME offre un cadre plus cohérent, pragmatique et horizontal en faveur de ces entreprises. La promotion de l'esprit…… Améliorer le potentiel de croissance des PME. Faciliter l'accès des PME au financement, à la recherche, à l'innovation ainsi qu'aux technologies de l'information et de la communication (TIC) participera directement à libérer leur potentiel de croissance. Le soutien financier, initialement assuré au niveau communautaire par le programme pluriannuel pour les entreprises et l'esprit d'entreprise (2001-2006), est accru par le programme-cadre pour l'innovation et la compétitivité (CIP) (2007-2013). Renforcer les capacités d'innovation et de recherche des PME est par ailleurs indispensable, une innovation continue étant essentielle au développement durable des PME. La participation des PME au 7è programme-cadre de recherche sera ainsi facilitée. ETC……..
J’ai suivi votre article et commencé par me rendre sur votre site Génération France j’ai pu lire le CR de 14 pages . En ce qui concerne les participants quel a été mon étonnement de voir la sous représentation des PME. Je vous rappelle que pour le MEDEF, M.Roubaud est le représentant des PME même si son efficacité se limite à toujours prendre un mouchoir pour pleurer. Concernant Mme Parisot aucune création d’entreprise seulement un héritage, nous avons vu pendant la crise le peu d’implication de cette dame, tout comme pour le conflit actuel, à la grande différence du patronat allemand toujours actif voir, son implication pour l’emploi lors de la crise, où était Mme Parisot ? aux abonnés absent plus préoccupée par sa réélection à la soviet d’ailleurs. Concernant les banques une représentation de la SG ne me paraît pas être le bon cheval il aurait été préférable d’inviter le CA ou le CM. plus régional Oséo montre le fiasco des banques dites traditionnelles, obligé par l’argent du contribuable à garantir la trésorerie ou un emprunt pour acquérir un outil de travail ….. d’une PME . Tout d’abord vous nous parlez des CCI voilà une institution rétrograde, nous avons vu la foire d’empoigne lors de la réforme de 2008/2009, qui sur le fond n’a rien donné en dehors du maintien de la guerre des gouvernances. Très souvent les CCI sont « octroyées » aux anciens des grandes entreprises et bien loin des préoccupations des PME avec de plus en plus l’entrée des politiques qui n’ont rien à faire dans le business. Les CCI comme tout ce qui est institution française une pléthore de personnel pour peu d’efficacité. Transparence entre grands groupes et PME voilà une bonne idée, comme le disait un comique, mais quel rôle joue une PME vis-à-vis d’un grand groupe ? - Tout d’abord son banquier pour les appros, flux tendu - Coûts, type transport impossible à répercuter, - en cas de chute des résultats du grand groupe, la PME devient la serpillière que l’on essore jusqu’à la dernière goutte pour faire baisser les prix - enfin son mépris lorsque celle-ci est en difficulté. La crise a montré combien ces groupes plus particulièrement automobiles ont méprisé les PME, souvenez vous du surnom par les s/traitants d’un de nos PDG lorsqu’il était directeur des achats. Drainer des capitaux vers les PME les « fameux » FCPI/FP un fiasco, le gouvernement vient de les relancer pour 2 ans pour éviter un écroulement des sommes investies. Dans cette affaire il est intéressant de voir que ceux qui ont gagné sont encore et encore les banques grâce aux frais de gestion entre 10 & 20% encore du jamais vu. Ses fonds sont tellement explosifs que la SG, représentée à votre forum, a « refilé » le bébé à une de ses filiales. Créer des fonds d’investissement régionaux type Poitou/Charente pour Heuliez une mascarade politique dont les salariés et le contribuable en feront les frais. Pour preuve au salon de l’automobile rien sur la voiture électrique de cette entreprise. Mise à disposition de cadres des grands groupes pour faciliter la croissance des PME. Sujet dont j’ai été acteur puisque détaché gratuitement dans 3 PME . Sans rentrer dans le détail un DG a parfaitement joué le jeu sur 2 sujets importants, réorganisation de l’outil de travail, mise en place d’un service achat. Pour les 2 autres la peur de nouveaux marchés dans son cœur de métier, chez de nouveaux clients, croissance pour un de 15% pour l’autre 23% avec une adhésion forte du personnel plein d’enthousiaste, malheureusement ces « petits » patrons ont préféré pour l’un ne pas évoluer, pour l’autre passer par les licenciements pour tenir sa ste hors de l’eau aux dernières nouvelles la Région et le Département ???? mettent la main à la poche, c'est-à-dire une nouvelle fois le contribuable Autre sujet que vous n’abordez pas la difficulté des PME à avoir accès aux fonds européens car passer par le politique français élu au parlement, souvent un illustre inconnu, un parcours du combattant avec à la clé si vous le trouvez, le principe français qu’il faut du papier et encore du papier avant qu’il décide de prendre le sujet en considération. J’en ai fait la malheureuse expérience pour le développement d’un PME. Favoriser l’innovation oui pour cela mettre une partie des compétences de la recherche publique, CNRS,INSERM,INRA … au service de nos PME. Impossible car la recherche française est trop pauvre, la preuve elle crée des JV avec les grands groupes pour financer leur recherche. Vous avez dit plan de RELANCE en 2010, c’est quoi encore, un mirage politique. La création d’offre d’emploi inter PME un grand oui mais encore faut-il que la CGPME soit partante ce que je doute. Un ministère des PME STOP STOP tout ce qui est politique n’est pas à la hauteur comment mettre un M. Estrosi ministre de l’industrie ou un M.Devedjian dans les affaires industrielles, en dehors de se moquer du monde industriel , l’incompétence politique à l’honneur, BRAVO . Ne parlons pas des banques tellement frileuses, le grand frein de l’économie de la France. Enfin, l’Allemagne à une vraie politique industrielle, en plus et surtout des politiques responsables , un patronat visionnaire et des syndicats avec des compétences économiques M. H.Schmidt le premier il y a 40 ans à se lancer dans la réduction du déficit de l’Allemagne, sa vision « les profits de d’aujourd’hui font les investissements de demain et les emplois d’après demain » un visionnaire M. KOHL le chancelier de la réunification et de l’Euro que la France devrait remercier car elle a stoppé ses dévaluations successives et permis depuis d’emprunter à faible taux sans l’Euro nous serions au niveau de la Grèce.Un bémol le business a profité de cette conversion pour augmenter sans vergogne ses prix M.Schoder l’homme de l’agenda 2000 qui a eu le courage de réformer l’Allemagne avec il est vrai une augmentation des pauvres mais la France sans aucune réforme a augmenté sensiblement ses pauvres 13% de la population. Le courage politique un mot inconnu en France. Mme Merkel qui maintien cette rigueur avec aujourd’hui une croissance de plus de 3% en septembre lorsque notre pays se traîne péniblement à 0,7%. Pendant ce temps nous avons eu la gauche et ses mirages que les français et les TPE et PME paient très cher, le roi fainéant pendant 12 ans, dont vous avez été ministre. Un Président qui était plus préoccupé par ses stratégies !!!!! politico-politiciennes, par ses pb judiciaires, que vous avez honteusement épongés aux frais du contribuable que par l’avenir de notre Nation. Enfin un Président qui parle beaucoup mais pas efficace et qui nous sort un gros mensonge type l’avenir des retraites est assuré alors que ce qu’il propose n’est qu’une réformette avec un parlement béni oui oui , qui se garde bien de réformer la retraite des députés ce que l’on nomme la Justice et pas ce que vous voulez laisser croire le populisme, les nantis aux frais des français. Alors M. Copé en dehors de votre boulimie de vouloir être partout ce qui vous oblige à plagier vous n’apportez pas de solution aux pb de la France. Vos grandes visions, un coup je copie la Chine, un coup l’Allemagne ….. et oui nos politiques sont dans l’incapacité a innover. A votre décharge il est impossible d’être efficace lorsque l’on est maire,député,représentant de groupe, se raser en pensant être Président et enfin avocat conseil, pas de réelles compétences mais du je touche un peu à tout ce qui signifie à rien de concret. Bonne journée
Une question tres simple pour vous : est-ce que vous attendez d'etre elu president de la Republique pour passer a l'action?
Je pense que vous avez le droit (mettez M.Sarkozy en copie de vos mails, on sait jamais) de proposer, de parler avec les entrepreneurs (vu les commentaires, j'ai l'impression qu'il y a un certain decalage entre votre programme de salon parisien et la realite), et surtout d'agir!
Et svp, pas des programmes de campagne...
Arnaud
C'est facile d'écrire des choses, des articles, mais il serait quand même sympa de nous faire part de vos commentaires, j ai vraiment l'impression, que vous vous servez de Slate comme d'une tribune non participative....
Que les éditeurs de SLATE m'explique le bien fondé de mettre un espace pour mr copé si celui ci, ne fait que de poster un article sans en répondre...moi j'appel ça cela de la propagande
Cordialement loic
Un post ça doit faire dans le 2 ko donc les serveurs de slate ont de la marge..moi aussi
loic
JF stp une réponse
:)
M. Copé bonsoir, Le budget de la SS est voté vous n’avez pas répondu à mes questions mais la différence entre vous et moi se nomme respect.
Il faut rajouter incohérence et mensonge prenons vos propositions sur :MON PLAN POUR LES PME Le vote de l’assemblée sur le budget 2011 que VOUS AVEZ VOTE pénalise les PME Vos parlez dans votre plan : -de drainer des capitaux vers les PME : vous venez de VOTER UNE BAISSE de la défiscalisation pour les français qui épargnaient vers ses entreprises. -Alléger le coût du travail : vous venez de VOTER l’arrêt (50m€) de l’exonération des charges sociales pour l’embauche, en général d’ingénieurs, pour les entreprises innovantes. -Concernant la recherche RIEN pour les PME mais maintien de l’impôts crédit recherche pour les grands groupes vous n’avez fait aucune remarque à ce sujet lors du budget 2011 pourquoi ???? Voilà la politique dans toute sa splendeur c'est-à-dire l’INCOHERENCE ET l’INCOMPETENCE.
2 questions qui resteront sa réponse elles montreront une nlle fois votre niveau de relation avec les citoyens, pour ma part de DROITE, mais pas un mouton qui applaudi des 2 mains le discours de façade. 1) allez vous revoir votre conclusion sur votre site Génération France après votre débat sur les PME et votre vote à l’assemblée cela se nomme honnêteté 2) comment arrivez vous à écrire blanc et voter noir sur un même sujet est ce la valeur du politique ????
M.Sarkozy nous a trompés en 2007 aussi nous devons nous méfier des dires de nos politiques qui ont de grandes difficultés avec ce que l’on nomme chez les personnes, en dehors de la diaspora politique, la COHERENCE entre les dires et les actes. Pour vous consoler vos rivaux ne sont guère mieux car un pacte entre une « tripoteuse » des votes pour être élue Mme Aubry et une mystique Mme Royale capable de dire tout et son contraire, il ne reste pas de place pour mettre un bulletin de vote dans une urne ni à droite ni à gauche, le grand dilemme pour bien des français en 2012, peut-être l’année du plus grand record de l’abstention ou du vote des extrêmes M. Copé je pense qu’il est temps que la politique soit cohérente, juste, et compétente la période où les politiques pouvaient se moquer des citoyens est terminée. Bonne soirée
Après tout, ce sont eux, qui, avec le fondateur de l'entreprise, ont le plus intérêt à ce que leur entreprise tourne, fonctionne... Ainsi, on attire encore plus les hommes qui espèrent récupérer des parts de l'entreprise à laquelle ils contribuent. Les entreprises qui sont basées sur ce modèle (coopératives, mutuelles...) sont très stables, elles sont un modèle social apprécié par beaucoup de monde (équité de répartition des bénéfices, respect de tous...).