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  • Par Jean de Kervasdoué
  • Jean de Kervasdoué est un économiste spécialiste des hôpitaux. Il est titulaire de la chaire d'économie et de gestion des services de santé du conservatoire national des arts et métiers (Cnam) et membre de l'Académie des technologies. Il a été directeur général des hôpitaux. Il a publié de nombreux ouvrages sur la situation du système de santé en France notamment.

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Jean de Kervasdoué

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Jean de Kervasdoué est un économiste spécialiste des hôpitaux. Il est titulaire de la chaire d'économie et de gestion des services de santé du conservatoire national des arts et métiers (Cnam) et membre de l'Académie des technologies. Il a été directeur général des hôpitaux. Il a publié de nombreux ouvrages sur la situation du système de santé en France notamment.

CO², un mythe planétaire

Commentaire du livre de Christian Gerondeau : «CO²: Un Mythe planétaire» Editions du Toucan - Paris 2009.

Lundi 30 Mars 2009
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A l'heure où domine la bien-pensante ignorance et où les débats scientifiques sont pris pour du révisionnisme, il est vraisemblable que ce livre de Christian Gerondeau («CO2: Un mythe planétaire») sera d'abord ignoré, puis caricaturé s'il traverse un instant la croûte médiatique. En effet, il remet en cause la vulgate écologiste, le monopole des marchands de peur et les intérêts des investisseurs fortement subventionnés pour permettre de réaliser des « économies » ... fictives, sauf pour eux. Cela fait beaucoup d'ennemis en une seule fois. Quant à la prestigieuse et intéressante préface du Président Giscard d'Estaing, elle sera prise pour une fantaisie d'un homme, certes remarquable, mais - dira-t-on avec condescendance - qui n'est plus à sa première jeunesse. Le mythe continuera donc à fonder politiques, discours et fiscalités.

L'idée centrale du livre est d'une simplicité telle que l'on regrette de ne pas y avoir pensé tout seul. En effet, Christian Gerondeau remarque - lapalissade - que le seul véritable moyen d'arrêter le rejet de gaz carbonique dans l'atmosphère en brûlant de l'énergie fossile (pétrole, gaz, charbon) est de ... cesser de la brûler. Or, cela ne se produit pas. La consommation mondiale ne diminue pas mais augmente. Si l'on en croit, non pas les discours mais les chiffres des dernières années, il n'y a aucune raison que cette tendance s'inverse demain avec ou sans protocole de Kyoto ou d'ailleurs.

Les hommes pour mieux vivre, et certains en ont grand besoin, utilisent et utiliseront cette énergie. Bien entendu, cette richesse éphémère doit être au mieux utilisée, notamment pour les plus pauvres, mais il n'y a aucun doute qu'elle le sera, ici ou là, demain ou après-demain. Au mieux, on retarde le rejet dans l'atmosphère, on ne l'élimine pas et si pétrole, gaz ou charbon ne sont pas brûlés en France, ils le seront en Chine, en Inde, en Afrique ou en Amérique latine. Ce qui, quand on regarde de Sirius, ne change pas grand chose. Il montre par ailleurs que l'enfouissement de gaz carbonique ne sera jamais qu'une solution marginale et coûteuse.

Il n'y a, en effet, à court terme aucune source d'énergie qui puisse se substituer à ces énergies fossiles. Les éoliennes ne s'installent que parce qu'elle sont subventionnées. Onéreuses, défigurant le paysage, elles sont aussi, dans un pays comme la France, productrice de gaz à effet de serre. Elles ne marchent que 25% du temps et le relais, faute de barrage hydraulique en nombre suffisant, ne peut être qu'une centrale thermique. Cette situation est donc d'autant plus absurde dans notre pays que l'on substitue de l'énergie ainsi produite à celle des centrales nucléaires, elle sans effet de serre ! Christian Gerondeau reprend là les résultats de tous les rapports publiés dans ce domaine, y compris le rapport récent de l'académie des technologies.

A la fin du vingt-et-unième siècle donc, il n'y aura plus d'énergie fossile, le gaz carbonique aura doublé dans l'atmosphère et l'effet de serre aura en outre été aggravé par la consommation de viande bovine, à moins que les hommes ne soient, entre temps, devenus végétariens, ce dont on peut douter. Le vaches continueront alors à roter du méthane or, selon la FAO, l'élevage produit plus de gaz à effet de serre que l'ensemble des transports mondiaux.

Est-ce inquiétant ? Christian Gerondeau répond que non et, avec Claude Allègre, fait entendre l'autre modèle, celui défendu par des chercheurs nombreux et qualifiés qui, dans leurs disciplines ont droit au chapitre sans toutefois avoir, en France et en Allemagne, accès aux médias. Ils pensent que l'activité humaine contribue peu au variation du climat, même si celui-ci, à l'évidence varie (un peu) et a (beaucoup) varié au cours des derniers millénaires, bien avant l'exploitation de ces sources fossiles.

Courbes et chiffres à l'appui, il paraît clair que si l'augmentation des gaz à effet de serre est régulière, ce n'est pas le cas de l'augmentation de la température terrestre. Elle n'a augmenté «que» de 0,7°C en un siècle et ses variations sont chaotiques. Si les membres du GIEC avait choisi de prendre pour base de leurs comparaisons 1940 plutôt que 1950, ils auraient atteints des conclusions différentes. Il y a eu une période de refroidissement du globe entre 1945 et 1978, elle est sans explication. Certes la NASA fait remarquer que la calotte glaciaire du Pôle Sud baisse entre 2007 et 2008, mais ... c'est sur la planète Mars. Est-ce le soleil dans les deux cas ?

Quant à la Terre, le nombre des tempêtes tropicales de 2008 est le même que celui de 1981 et si les modèles pessimistes du GIEC prévoient en un demi-siècle l'augmentation du niveau de la mer, il n'est que de 30 centimètres. Bien entendu, le climat peut varier, les glaces fondre, le niveau de la mer remonter de plusieurs mètres. Il arrivera ce qui arrivera.

La question n'est pas de jouer les oracles, mais de savoir si les mesures prises aujourd'hui sont bénéfiques pour les hommes. La Planète se moque d'être sauvée, elle continuera sa trajectoire, les hommes, et eux seuls, comptent. Doivent-ils perdre espoir ? Pour Christian Gerondeau la réponse est négative il pense, notamment, que l'amélioration de l'industrie nucléaire, que les gains de productivité des moteurs (un litre au cent kilomètres) et l'accroissement de la production des biocarburants permettront, entre autres, de résoudre les problèmes de l'époque.

Enfin l'auteur analyse, et c'est une partie intéressante du livre, comment se forme l'opinion internationale, comment se votent les modèles et se construisent les élément du consensus planétaire. Et, comme il le fait remarquer, souligne que du temps de Galilée, le consensus aurait sans aucun doute affirmé que ... la Terre était plate.   

Il n'est pas dans mes intentions ici de reprendre à mon compte toutes les conclusions de Christian Gerondeau ou de trancher dans un débat qui ne pourra jamais l'être. En revanche qu'il est bon, avec lui, de se plonger dans les chiffres, d'examiner les ordres de grandeur et de regretter, une fois encore que la France investisse l'argent des contribuables dans des voies que l'on sait être sans issue. Nous nous pensons modernes, mais sacrifions toujours aux augures. Cela reste inefficace, mais c'est plus cher. Un bœuf vigoureux de la Rome Antique n'a jamais valu l'équivalent de 60 milliards d'Euro (coût estimé, par le Pr. Prud'homme, pour l'année 2020, du Grenelle de l'environnement) !
A lire sans modération.

Jean de Kervasdoué

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Comments

Les voies de droit

Les chercheurs qualifiés dont vous parlez, droits dans leur bottes, ont VOIX au chapitre (et non droit)...

Les voies de droit

Les chercheurs qualifiés dont vous parlez, droits dans leur bottes, ont VOIX au chapitre (et non droit)...

Objectif ?

En même temps, Christian Gerondeau n'est-il pas un éminent représentant du lobby auto ? Si c'est bien le cas (voir bio sur wikipédia), son objectivité en prend un coup...

"(...) l'autre modèle, celui défendu par des chercheurs nombreux et qualifiés qui, dans leurs disciplines ont droit au chapitre sans toutefois avoir, en France et en Allemagne, accès aux médias" --> je serais curieux d'entendre ce que ces chercheurs ont à dire. Vraiement dommage qu'on ne les entendent pas...

Le Sens d'une croyance

Merci à Slate de publier cette information sacrilège c'est-à-dire qui touche au sacré de la nouvelle religion de la Nature.

Dans la même veine je vous recommande aussi par Sylvie Brunel,  « A qui profite le développement durable ? » Larousse, collection « A vrai dire », 2008. http://www.cafe-geo.net/article.php3?id_article=1343

Concernant le Sens de ce type de croyance il tente de conjuguer deux logiques. La première c'est l'antihumanisme pratique dont le message est « ce que fait l'homme est mauvais il doit donc veiller à effacer les traces de son existence » (empreinte écologique, anthropisation, tous les critères traditionnels de civilisation : utilisation d'énergie, activités économiques, croissance démographique, implantations, aménagement de l'espace, agriculture, aménagement des eaux, etc.). C'est la dimension régressive d'une humanité coupable de souiller la pureté virginale de la Nature, dès sa première respiration qui produit du CO2. Pollueur en puissance comme l'affirment certains militants malthusiens à propos des naissances dans les pays émergents.

La seconde c'est l'antihumanisme théorique qui construit un modèle intellectuel mécaniste de la Nature comme système qui dénie toute spécificité humaine et donc toute transcendance, principe de liberté, civilisation ou culture qui seraient spécifiquement humaines.

La conjugaison des deux constitue le dogme de la croyance. « L'homme est un produit de la nature des choses au comportement contre nature ». La contradiction est flagrante et se résoud par une position skyzoïde. Il n'y a que l'annihilation de la conscience, de l'esprit critique, la régulation par les sentiments, la régression infantile qui satisfasse les angoisses et culpabilités générées. Dia-bolisation, accusation de l'homme.

Tout un paradigme dit « nouveau paradigme » exprime cette posture. Heureusement le paradigme inverse est aussi à l'oeuvre qui fait de l'homme le lieu de toute parole humaine, de toute croyance humaine, fusse-t-elle naturaliste. Discernement et liberté responsable en sont les exigences.

Alors le CO2 on peut lui donner bien d'autres Sens que celui de l'exhalaison d'une âme humaine fantasmée, noire comme du charbon.

Roger Nifle Humanisme Méthodologique et Prospective humaine
http://journal.coherences.com

Surtout pas d'inquiétude

« A la fin du vingt-et-unième siècle donc, il n'y aura plus d'énergie fossile, le gaz carbonique aura doublé dans l'atmosphère ». Grosso modo oui.

« Est-ce inquiétant ? Christian Gerondeau répond que non. » Comprenne qui pourra ! Sauf miracle, c'est-à-dire sauf mobilisation très rapide de tous les peuples et de tous leurs gouvernements, cet épuisement des ressources de la planète aura conduit à des guerres qui tueront un nombre de personnes en rapport avec une population de 10 milliards d'habitants. Car on ne sait pas vivre sans ces ressources (charbon, pétrole gaz) qu'il a fallu des dizaines (ou centaines, je ne sais plus) de millions d'années pour fabriquer, et que nous aurons brûlées en trois siècles.

Vous me direz et pourtant il faudra bien faire sans. Imparable, sauf que cela implique très probablement que le nombre d'humains sur la planète sera revenu vers les 500 millions (population estimée au dix-huitième siècle). Que seront devenus les autres? Morts de la guerre et de la faim. Que croyez-vous donc qu'il arrivera quand les ressources nécessaires à l'agriculture disparaîtront (machines, engrais, eau)?

Bref aucune inquiétude, et « courbes et chiffres à l'appui » expliquons plutôt que les dizaines de milliers de scientifiques qui travaillent sur le climat (et dont le GIEC synthétise les travaux) se trompent et que l'augmentation des gaz à effets de serre n'aura pas d'influence sur le climat -- on se demande vraiment bien pourquoi.

Je crois que sur le sujet il vaut beaucoup mieux lire Jancovici ou la lettre ouverte de James Hansen à Obama. Car pour éviter la catastrophe il faut par exemple dès maintenant ne plus brûler de charbon, ce qui techniquement est faisable.

Surinformation=désinformation

Lire à ce sujet dans le NY Times :
http://www.nytimes.com/2009/03/29/magazine/29Dyson-t.html?em
Je pense toujours au bug de l'an 2000 lorsqu'on me parle de réchauffement climatique : a big business.
La surinformation sur un sujet est un peu comme un effet larsen, on entend plus rien...

MT

Il n'y a que la vérité qui compte ! ....... Pas si sûr !

Faut-il dire la vérité ? Faut-il dire les vérités ? Toute vérité est-elle bonne à dire ?

Je crois que cette question se subdivise en plusieurs autres questions. Quelles sont les intentions de celui qui dit la vérité ? Celui qui entend la vérité est-il en état de l'entendre ? La vérité doit-elle servir, aider, affoler, paniquer ou manipuler ? Faut-il mentir pour éviter les paniques ? En définitive, dire la vérité ou ne pas la dire, qu'est-ce que cela apporte et à qui ?

Prenons un exemple. Si les gouvernements et autres scientifiques avaient tous le même discours sur l'augmentation réelle du niveau des mers, que se passerait-il ? Supposons que l'on nous annonce " en 2030 ou 2050, l'eau aura monté de 5 mètres à la surface du globe "! Imaginez d'ores et déjà les conséquences financières et les comportements des consommateurs sur l'immobilier ? Iriez-vous acheter une maison en bord de mer sachant que dans 40 ans, elle sera dans l'eau ? Non, bien sur ! Comment revendriez-vous face à la montée des eaux ? Et quel assureur vous assurerait puisque l'assureur n'assure que l'imprévisible ! Les entrepreneurs iraient-ils s'installer dans des zones plus ou moins inondables ? Quelles conséquences immédiates sur l'emploi ? Qui investirait sur un programme d'aménagement à très hauts risques ? Comment se comporteraient les populations vivant dans ces zones qui devraient disparaître ? Quelle serait l'attitude des propriétaires de biens dans des zones appelées à disparaître ? Je laisse à chacun imaginer les autres conséquences possibles tant dans nos frontières qu'au-delà.

Nous vivons dans une société de profit immédiat et du court terme à outrance. En face de nous, la nature a le temps pour elle. Pour oublier ce qui peut ou pourrait arriver ou arrivera, une solution confortable, la fuite, l'oubli voire le déni.

Mais ne retrouve-t-on pas cette attitude chez chacun de nous, face à la mort ? Nous mourrons tous mais nous vivons en l'oubliant.

Si quelqu'un vous disait la vérité en vous annonçant le jour de votre mort, comment réagiriez-vous ? Pourquoi vous la dirait-il ? Quelle serait son intention ? Vous aider ou vous détruire ? Seriez-vous prêt à l'entendre ? Que feriez-vous à partir de là ? Seriez-vous abattu ou plein d'allant ?

Peut-être alors ne faut-il pas dire les vérités ? Gouverner, est-ce alors gérer le quotidien et juste dire un minimum le plus ambigüe possible mais pas trop pour éviter d'être débordé par des comportements imprévisibles ?

Soliste

To be or not !

Qui sait, n'est-ce pas ?
Et quand bien même,
dans quel but inavouable ?
Diaboliser la secte du savoir
est, dans une société humaine,
une très ancienne, et primitive,
réaction de l'ordre établi
lorsqu'il est menacé.
L'éprouvette ne ment pas.
La question n'est pas si...
La question est quand.
Et pour le délicat sceptique
qui pense encore à se faire du beurre
au service du lobby de l'emballement des feux,
la question subsidiaire est éventuellement quoi.
Qu'est-ce qui fera le plus mal le plus vite
dans le changement de composition
de l'air qui aura été respirable ?
Le taux de CO2 atmosphérique
(planétaire !) est déjà le tiers
de ce qui est considéré
comme seuil d'influence
sur la fonction respiratoire.
Les polluants - solides,
liquides, gazeux,
demandez le catalogue ! -
sont-ils pris en compte ?
Pas de chance,
leurs effets s'additionnent !
Et ne serait-il pas judicieux
de bientôt regarder de près
le bilan de l'oxygène ?
La peau de chagrin...
Sur ce, une bonne bouffée d'air printanier !

Polémikoeur.

il n'y a pas que le changement climatique...

Je méfie beaucoup du fanatisme environnemental qui voudrait nous faire revenir à la bougie (même si produire et faire brûler une bougie est tout sauf écologique) et j'apprécie beaucoup le confort de ma lampe éñectrique pour lire des livres (pas ceux de Christian Gerondeau), mais arrêtons de fermer les yeux, sans avoir pour autant besoin de tomber dans l'auto flagellation (qui est effectivement un attribut de l'homme, tout comme la capacité d'évoluer beaucoup plus rapidement que le reste des animaux)

Et admettons que la production de CO2 par l'homme ne soit pas à l'origine du réchauffement climatique. Tout va bien? On peut continuer à produire du CO2? Je peux prendre ma voiture pour aller acheter le pain?

La déforestation en amazonie ne met pas seulement en danger des chenilles sans conscience, mais aussi des peuples indiens, l'élevage à outrance est effectivement une catastrophe, et pas seulement à cause du méthane des rots et des pets des vaches, mais surtout à cause de la pollution des sols, du coût induit par la production d'alimentation pour les animaux, et toute cette énergie et toutes ces terres utilisées pour gaver des boeufs et des cochons, elle pourrait servir à l'alimentation humaine. Sans parler du fait qu'un hectare consacré à l'élevage nourrit beaucoup moins de personnes (10 fois moins je crois, mais ne suis pas tout à fait sûr) qu'un hectar consacré à l'agriculture. Autre exemple, l'automobile et ses milliers de morts par an sur les routes...
Donc même si "les hommes, et eux seuls, comptent" il y a peut être un changement de comportement à adopter. Et puis on peut débattre sur le fait que seuls les hommes comptent. A l'heure actuelle, l'homme a encore besoin de son environnement pour survivre (pour respirer, manger, se soigner...) et le scénario décrit par Arthur, bien que semblant excessif, peut faire partie de ce magique "il arrivera ce qu'il arrivera" que l'auteur emploie... j'hésite à dire à bon escient parce que c'est d'une telle évidence, sans contradiction possible, ça n'a même pas besoin de contexte pour exister, un peu comme une blague de ruquier (qui ne sont pas toujours très bonnes. c'est vrai)

CO2

Par pitie, mettez le "2" de CO2 en indice, pas en exposant !

le CO2 un mythe ?

Christian Gérondeau "fait entendre l'autre modèle, celui défendu par des chercheurs nombreux et qualifiés". Qui ça, Bjorn Lomborg par exemple ?
Jusqu'à preuve du contraire les chercheurs qualifiés sont au GIEC. Ni Gérondeau ni Allègre ne sont climatologues.
Oublions , si l'on peut, le climat.
Le débat de fond consiste à poser la question : "L'être humain est-il en train d'épuiser son environnement ? ". Beaucoup répondent oui : en siphonant les ressources terrestres, en polluant les mers, les rivières , les nappes phréatiques, en saturant les terres de pesticide, en faisant disparaitre les abeilles et diminuant comme jamais la biodiversité ?
Ce n'est pas un débat philosophique. Quelle vie allons nous laisser à nos enfants ?
Sans discuter sur les solutions possibles au moins soyons d'accord sur le constat.
Ecoutons les experts du GIEC, les spécialistes de l'environnement, de l'eau , de l'air, de l'agriculture nous éclairer sur le sujet.
Pour la sécurité routière nous appelerons Christian Gérondeau.

mchlbgs

Toujours les mêmes arguments...

Les écolo terroristes ont TOUJOURS les mêmes arguments (démontrés erronés) que ça en est déprimant :(

Si vous commencez à mettre en doute, ne serait-ce qu'une seule hypothèse sur le RCG, vous être obligatoirement taxé de parti pris avec un lobby quelconque, plutôt « méchant » de surcroit. Alors que c'est du dénigrement systématique en totale contradiction avec la méthode scientifique.

Et le pire, c'est que face aux hypothèses avancées par les tenant du RC, quand un scientifique tente de démontrer une de ces affirmations (souvent péremptoire ou basée sur des chiffres auxquels on attribue à tort et à travers des liens de causalité non prouvé voire carrément trompeurs, comme la fameuse « crosse de hockey » des début du GIEC), il en arrive systématiquement au résultat inverse. Une fois, ça peut être une erreur de bonne foi. Deux fois, le doute est encore permis. Trois fois, le doute s'insinue. Enfin, quand on arrive à démontré que plusieurs dizaines, voire centaines d'assertions capitales pour l'hypothèse de base sont fausses, normalement, on cesse de faire évoluer l'hypothèse et on en change. Mais ça, ça ne plaît pas, surtout à tous ceux qui ont tout à gagner de l'hypothèse du RC (et en tout premier lieu le GIEC, qui en vit et les écologistes fous, qui on enfin obtenu un levier politique).

C'est affligeant qu'un petit groupe d'individus prenne la grosse majorité des autres pour des c.. et que ces derniers en redemande encore, sans chercher plus loin, ne serait-ce que pour avoir une idée critique et non pas intuitive et basée sur des racontars pseudo-scientifiques à vocation politico-économique cachée.

Plutôt que d'investir dans une prévention de quelque chose qui n'existe probablement pas — et donc de très peu d'intérêt — et d'en faire payer les pots cassés indirectement aux pays en voie de développement, ne serait-il pas impératif de déjà, au minimum, assurer la survie de l'espèce humaine (et oui, il y a beaucoup de monde sur la planète qui n'a pas de voiture du tout et qui meure de faim ou de soif !) ? Personnellement, j'en dormirais mieux la nuit et pourrais enfin considérer l'Être Humain comme raisonnable et sachant prendre ses responsabilité !

Hiérarchisons nos priorités en faisant passer nos fantasmes (qui sont les intérêts économiques de certains (gros) acteurs, qui en profitent pour faire, justement, un lobbying redoutablement efficace) en dernier, que diable !

Dans la marine : il faut saluer tout ce qui bouge et peindre le reste (Marin Shadok)

Encore une fois

Cela fait plus de dix ans que je lis des livres, des commentaires et des articles qui prétendent contredire
les études scientifiques sur le changement climatique et qui suggèrent que les scientifiques
soutiennent l'hypothèse du réchauffement climatique pour obtenir des crédits de recherche.
A chaque fois sans exception, ces commentaires sont écrits par des personnes qui ne connaissent
rien au monde de la recherche, ou rien à la recherche climatologique. Ceci est d'ailleurs le cas pour
M. Allègre et M. Gérondeau qui ont tous les deux écrits des inepties et des livres truffés d'erreurs
et d'approximations. Je suis choqué par la critique de M. de Kervasdoué qui prend pour argent comptant
l'analyse scientifique et économique du président de l'Automobile Club de France.

Les chercheurs ne sont pas tous des grands instigateurs gauchistes altermondialistes (surtout pas aux Etats Unis) qui mènent leur recherche avec pour but ultime de ruiner TOTAL et Exxon et nous obliger à changer notre mode de vie.

Les chercheurs transmettent ce qu'ils observent et ils admettent les imperfections de leurs résultats.
Ce que lit le grand public est le résultat de la digestion par les journalistes qui effacent tout le processus
scientifique en amont.
Plus que jamais, cherchons l'information...

Réchauffement : supercherie ?

Et si la Terre rentrait dans une phase de refroidissement .`

Kir

L'antithèse de "Une vérité qui dérange" ?

Voici une video qui va dans le même sens que le livre :

http://www.dailymotion.com/video/x2bymx_larnaque-du-rechauffement-climat...

S'éloigner du statu quo pour mieux vivre !!

Quelques réalités : la vie en grande agglomération, ce sont des années de vie en moins, des risques plus grands de prématurés, du mal vivre... un constat médical et psychologique indéniable. L'automobile, le confort moderne, l'hyper-production... ce sont, avec les besoins énergétiques et les matières premières mobilisées, des ressources naturelles détruites à tout jamais, un lot de pollutions irrémédiables ou bien une immense prise de risque encore bien trop mal perçue avec le nucléaire.

Ces quelques constats ne doivent -ils pas suffire à modifier les paramètres de la vie civilisée ? L'auto-déplacement doit-il supposer de déplacer près de 2 tonnes de matériaux pour véhiculer un homme et à vitesse touours plus grande ? Le besoin légitime de confort ne peut-il pas être pris en compte avec moins de consommation de ressources naturelles ou d'émission de polluants ? La croissance utile au remboursement de la dette ne doit-elle pas reposer sur une autre vision (organisée démocratiquement) de la vie collective et de la lutte contre la pollution.

Pour l'heure, on attend tout du marché malgré les quelques pistes de planification fiscale en faveur de "productions durables". Mais les primes automobiles confortent pour l'heure la production des mêmes engins polluants sans exiger en contrepartie une nouvelle donne technique de l'autodéplacement et de son développement futur.

Et le modèle de société "produire plus et n'importe comment pour gagner quoi (300, 1000 fois plus que son prochain ou un plus original cancer du poumon que son voisin...) ?" ou bien le chacun pour soi cocorico, genre "en France, on s'en sort plutôt mieux que les autres !" continuent à prédominer à défaut de réflexion sur les voies du mieux vivre.

Donc ne devons-nous pas agir avec pragmatisme et volontarisme sur des pistes réelles de progrès qui alliraient au mieux modèle de vie (sur terre) reproductible et préservation de l'environnement ? Des pistes qui figureraient les nouveaux enjeux politiques pour dégager les consensus utiles à leurs mises en oeuvre.

Il est ainsi temps, avant d'agir en tous sens pour la sortie de la crise, de se poser la question de l'apurement de la dette publique pour redémarrer un autre cycle économique moins contraignant pour notre miieu de vie ou celle essentielle de l'analyse des vrais besoins individuels et collectifs.

Quétinois

La lutte entre anti et pro réchauffement ne serait-elle qu'une l

Le discours des antis réchauffement climatique m'interpelle !

Je cite : " En effet, il remet en cause la vulgate écologiste, le monopole des marchands de peur et les intérêts des investisseurs fortement subventionnés pour permettre de réaliser des « économies » ... fictives, sauf pour eux. "

Si je comprends bien, des lobbies très puissants auraient réussi à manipuler les hommes politiques de beaucoup de pays et les auraient convaincu que point de salut en dehors de l'écologie et la défense de la planète.

Soit ! A qui profite le crime ?

Ces nouveaux investisseurs verts auraient réussi ce tour de force de plomber les géants de l'automobile et des producteurs de pétrole en se faisant subventionner par-dessus le marché ?

Ils auraient sciemment jetés à la rue des milliers de salariés de ces secteurs pour développer une autre économie dont ils tiendraient les rennes, basée sur d'autres ressources et technologies ?

Et tous ces constructeurs n'auraient rien vu venir ? Après avoir investi des milliards dans la recherche de nouvelles nappes de pétrole ou de moteurs moins gourmands et moins polluants, ils se seraient laissés dépouiller sans rien faire ? Peu crédible. Qui a - en tout premier lieu - le plus à perdre de la désaffection envers le pétrole puis de sa disparition ? Les pays producteurs et les constructeurs automobiles ! Leur objectif commun est donc : le consommer de moins en moins et le faire perdurer comme source d'énergie pour amortir le plus possible les recherches et conserver le monopole de l'énergie.

Est-ce que leur riposte se ferait au travers du discours des antis réchauffement ? Ceux là seraient-ils leurs porte-paroles ? Serait-ce leur manière de se défendre et de sauver leur business ?

La lutte entre anti et pro réchauffement ne serait-elle qu'une lutte pour la maîtrise de l'énergie ?

Du coup, est-ce que ce sont ces investisseurs verts qui ont crée la peur du manque et ont favorisé la prise de conscience – le pétrole va manquer.

Sont-ils derrière les spéculations de 2008 sur les cours du pétrole pour ébranler le marché automobile en faisant prendre conscience au consommateur que les prix vont grimper et les forcer ainsi à changer de comportement, boudant les voitures à moteurs thermiques et réclamant des énergies propres ?

La crise actuelle et les variations des cours du pétrole l'an dernier ont-elles été orchestrées afin d'accélérer le mouvement de destruction des constructeurs automobiles et des producteurs de pétrole pour prendre le contrôle de l'énergie ?

Si cette approche a un fond de vérité, alors la relance pourrait peut-être aussi passer par un autre moyen de distribution du pétrole pour lui éviter les fluctuations connues et une réelle baisse drastique de la consommation des moteurs thermiques.

Est-ce pour cela qu'un fonds d'investissement d'Abu Dhabi vient de prendre 9,1% du capital de Daimler ? Va-t-on voir la fin de cette guerre énergétique par des prises de participations des constructeurs automobiles et de producteurs de pétrole chez les nouveaux investisseurs verts ?
A quand la prochaine guerre économique ? L'eau ? L'air ? Ou du fait de la montée des eaux, les terres non inondables ?

Soliste

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