Houellebecq/Wikipedia: la possibilité d'une méprise
Slate est accusé d'avoir «accusé» Houellebecq de plagiat. Mais non Michel, on n'a pas dit un «gros mot». Ou alors on n'a pas fait exprès.
- Photo Alexis Duclos, Paris, Octobre 2008, © site officiel houellebecq.info -
Mise à jour 8 novembre 2010: La Carte et le Territoire, de Michel Houellebecq, a obtenu le prix Goncourt 2010, au premier tour du scrutin. Il a été notamment préféré à Apocalypse bébé de Virginie Despentes, qui, elle, est lauréate du prix Renaudot. Nous republions notre réponse à la «polémique Houellebecq/Wikipédia» parue en septembre.
***
Slate a publié vendredi 2 septembre un article intitulé «Houellebecq, la possibilité d'un plagiat» qui relevait que dans le dernier ouvrage de l'écrivain, trois passages étaient recopiés de Wikipedia. Nous écrivions que si théoriquement la pratique est illégale —Wikipedia n'est pas, contrairement aux apparences, sous licence totalement libre–, elle n'a rien de scandaleuse en l'espèce puisqu'elle s'insère parfaitement dans le style houellebecquien et dans la tradition du collage littéraire.
Trois jours plus tard, ne reste plus que l'écume médiatique et voilà que même la vénérable AFP résume notre article par des «suspicions de plagiat» comme si nous avions voulu accuser Houellebecq d'être un voleur.
Il y a comme une méprise. L'article est titré «La possibilité d'un plagiat» et non «Houellebecq, ce plagiaire» ou «Houellebecq, ce voleur de poules». Si on avait pu deviner l'ampleur de la polémique suscitée par cet article (qui fait du bruit jusqu'en Espagne), on aurait sans doute titré autrement. Par exemple, «Extension du domaine du copier-coller» pour reprendre l'expression utilisée par David Abiker sur Europe 1. On retient la leçon: dans une polémique, personne ne prend vraiment le temps de lire les articles alors autant soigner davantage ses titres.
Double point Godwin
Le mot «plagiat» est visiblement devenu le point Godwin de la littérature, le mot interdit qui crée immédiatement la polémique et interdit toute forme de discours additionnel. (Et pourtant, au XIXe siècle, Lautréamont écrivait: «Le plagiat est nécessaire. Le progrès l'implique.») Coup de malchance, Michel Houellebecq semble être l'autre point Godwin de la littérature, le nom sur lequel se polarisent toutes les adorations, toutes les haines —dans un débat forcément manichéen sur l'auteur, on ne pouvait donc être que des chasseurs de sorcières anti-houellebecquiens. On a fait l'erreur de placer deux points Godwin dès le titre. Mea culpa.
Le journaliste Bruno Roger-Petit m'accuse sur LePost.fr d'avoir voulu «monter un buzz sans intérêt, sans fondement, en essayant de monter une affaire qui n'en est pas une». La vérité, c'est que cette histoire de copié-collé de Wikipedia ne m'avait pas frappé outre mesure. J'y avais d'ailleurs prêté tellement peu d'attention en le découvrant que j'avais posté ce prétendu «scoop» sur Twitter sous forme de blague: ici et ici. Personne n'avait relevé et ça ne m'avait pas surpris: cette histoire, bien plus marrante que scandaleuse, me paraissaît anodine et même logique dans la prose houellebecquienne.
«Le plagiat est nécessaire»
Slate en a finalement fait un article car ces copié-collés revêtent un caractère d'information. Dans Les Chants de Maldoror publiés en 1869, Lautréamont comparait la beauté de Maldoror à celle de «la caroncule charnue, de forme conique, sillonnée par des rides transversales assez profondes, qui s'élève sur la base du bec supérieur du dindon». L'emprunt encyclopédique semblait évident mais d'où pouvait il provenir? Il avait fallu attendre une étude de Maurice Viroux en 1952 pour découvrir que le passage était en fait copié de l'Encyclopédie d'histoire naturelle du docteur Chenu. Qui aura relevé qu'avec Google, il aura fallu non pas 83 ans mais 5 minutes pour retrouver les sources de Houellebecq?
Le professeur de littérature Henri Béhar rêvait en 1990 au jour où la technologie permettrait de traquer toutes les reprises:
«Il n’est pas interdit de rêver au jour où la future Bibliothèque de France, ayant numérisé un grand nombre de textes contemporains, il sera possible de procéder, automatiquement, aux recoupements souhaités, avec le secours d’un programme approprié.»
Henri Béhar n'imaginait sans doute pas qu'Internet devienne un jour une source inépuisable pour les collages littéraires, rendant très simple la traçabilité de la reprise.
«La technique de l'insulte»
Notre article sur Wikipedia n'avait pas pour but de décrédibiliser La carte et le territoire. Au contraire, Slate a publié dès le lendemain une critique très entousiaste du livre. Alors quand on a entendu Houellebecq répondre à BibliObs en ces mots, forcément, on a été un peu interloqué:
«C'est la technique de l'insulte. On met un très gros mot genre "plagiat". On se dit: "même si c'est ridicule comme accusation, il en restera toujours quelque chose, ça peut toujours un peu lui nuire", c'est comme "raciste".»
On aurait touché un chèque d'un éditeur concurrent au Goncourt, on aurait compris. Mais là...
Les choses s'éclaircissent un peu quand on lit attentivement l'article de BibliObs qui ne fait pas un lien vers Slate, mais vers voici.fr qui reprend Slate. Et l'article est effectivement bien moins tendre que le nôtre: «une bonne grosse honte internationale», «comment un écrivain de la trempe de Houellebecq [...] a pu se laisser aller à un truc aussi énorme sans craindre de se faire repérer? Est-ce vraiment une faute? Michel, agent provocateur malicieux, a-t-il voulu jouer un tour à ses contemporains?»
Influencé par Perec et Borges
Houellebecq, à raison, ne s'attarde pas plus longuement sur cette polémique. Le reste de sa réponse porte uniquement sur des questions littéraires. Ces reprises, qu'il reconnaît bien volontiers, sont selon lui «un genre de patchwork, de tissage, d'entrelacements»:
«Beaucoup de gens l'ont fait. J'ai surtout été influencé par Perec et Borges. Perec y arrivait quand même mieux que moi parce qu'il ne retravaille pas du tout le fragment ce qui à chaque fois crée un décalage linguistique très fort. Moi je n'arrive pas à gérer ce genre de décalage donc je retravaille un peu pour rapprocher de mon propre style [...] J'aimerais être capable de les modifier un peu moins que je le fais»
En somme, Houellebecq s'excuse de ne pas avoir recopié plus littéralement Wikipedia. Une réponse bien plus intelligente que celle de son éditeur Flammarion qui nous avait fait savoir que «si certaines reprises peuvent apparaître telles quelles "mot pour mot", il ne peut s’agir que de très courtes citations». Houellebecq, lui, s'en fout que ça soit court ou non, Wikipedia est un matériau littéraire comme un autre.
On est quand même étonné que Houellebecq puisse nous en vouloir d'avoir relevé ces similitudes avec Wikipedia puisqu'il finit son interview par cette mystérieuse phrase: «Employer des matériaux un peu rares par leur extra-littérarité est une petite source de fierté». Ce qui laisse supposer qu'il est fier d'être un des premiers écrivains à reprendre cette magnifique source qu'est Wikipedia. OK, Michel, on est pote maintenant, non?
Houellebecq pastiche Wikipedia
L'admiration de Houellebecq pour l'encyclopédie en ligne se trouve d'ailleurs contenue dans La carte et le territoire. Page 233, il évoque la notice Wikipedia de Jean-Pierre Pernaut telle qu'il l'imagine dans quelques années. Mais à l'inverse de ce qu'il raconte dans son interview pour BibliObs –«j'arrive bien à faire des fausses notices de Wikipedia. Je trouve qu'on y croit tout à fait à la fausse notice sur Jean-Pierre Pernaut»— le pastiche n'est pas franchement réussi. Voici ce qu'il écrit, ne semblant pas avoir bien saisi le principe de Wikipedia:
«L'auteur de l'article —même s'il s'avouait, à titre personnel, catholique— ne dissimulait pourtant pas que la Weltanschauung de Jean-Pierre Pernaut, si elle s'accordait parfaitement avec la France rurale et «fille aînée de l'Eglise», se serait aussi bien mariée avec un panthéisme, voire avec une sagesse épicurienne.»
Rappelons à notre nouvel ami Michel que sur Wikipedia, les auteurs ne peuvent livrer leur opinion, à part éventuellement dans les forums afférents à l'article, très peu lus à part par les contributeurs. En outre, pas sûr que les termes «panthéisme» et «sagesse épicurienne» puissent un jour être retenus dans une notice sur un animateur télé, quand bien même il accède au statut de guide messianique comme le raconte Houellebecq dans son roman.
En lisant ce passage qui magnifie au-delà de toute raison l'écriture de Wikipedia, on comprend mieux la logique de Houellebecq à copier-coller l'encyclopédie collaborative, lui qui traque l'émotion esthétique dans les objets les plus banals de la société de consommation. «Dans ma vie de consommateur, j’ai connu trois produits parfaits: les chaussures Paraboot Marche, le combiné ordinateur portable-imprimante Canon Libris, la parka Camel Legend. Ces produits, je les ai aimés, passionnément», écrit-il dans La carte et le territoire. On pourrait sans doute ajouter Wikipedia.
Vincent Glad
Mis à jour le 08/11/2010 à 13h36

















































Pour boucler la boucle, l'article wikipedia a été actualisé avec les modifications stylistique de Michel Houellebecq
http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Mouche_domestique&diff=56846778&oldid=56506435
"Version du 6 septembre 2010 à 13:40 - VGLAD"
Cette histoire est vraiment amusante de bout en bout :)
Je précise bien que le "vglad" en question n'est pas moi mais sans doute quelqu'un qui a voulu s'amuser en reprenant mon nom.
Je ne suis absolument pas étonnée qu'il plagie encore une fois: je me souviens d'avoir lancer un de ses bouquins à la poubelle, de rage, après y avoir retrouvé des phrases entières volées à William Gibson, que j'adore. Des phrases traduites directement du texte en anglais - je lis l'anglais - je me posais la question de savoir si personne d'autre n'avait remarqué, Gibson ne devant pas le lire en français non plus, et j'en avais conclu que c'est parce qu'en France peu de gens ont ce genre de données. Quelques années plus tard, j'ai replongé mon nez dans ses écrits, et rebelote, de différents auteurs cette fois ! tout cela m'agace terriblement et de surcroit, des lois existent pour ce genre de faits.
Même s'il a un peu de mal à le prononcer, Michel ne parle pas d' "extra-littéralité", mais d' "extra-littérarité", à savoir tout ce qui ne peut pas être considéré à proprement parler comme de la littérature.
En effet, bien vu. On a corrigé.
C'est débile de parler de plagiat à propos de Houellebecq. Vincent Glad a voulu faire le malin pour se faire de la pub. Il a beau ramer dans le sens contraire maintenant, le mal est fait. Ce ne serait pas grave si toute une partie de la presse qui recherche le sensationnel n'avait pas repris cela. Pour une majorité de la population qui n'ouvre jamais un livre, le nom de Houellebecq restera associé à plagiat.
La force du roman de Houellebecq ne vient évidemment pas des emprunts à Wikipedia mais de son utilisation comme procédé littéraire.
D'ailleurs, s'il y avait un scandale à dénoncer, ce serait celui de tous ces étudiants qui font leur mémoire en reproduisant des passages entiers de Wikipedia sans les citer, sans effectuer de recherches personnelles et sans réfléchir par eux-mêmes.
On n'a jamais dénoncé un scandale mais continuez à penser ce que vous voulez.
Jouons sur les mots. Le plagiat n'existe pas en droit, au contraire de la contrefaçon. Houellebecq n'ayant que démarqué Wikipedia, il ne peut être accusé de plagiat. Les jeux sont faits.
Bien cher Vincent Glad,
Je suis heureux de constater que vous avez repris à votre propre compte, avec force retard il faut l'admettre, mon commentaire à votre article précédent, qui relevait déjà la citation de Wikipedia à la page 233 du nouveau roman de Michel Houellebecq.
Je vous laisse vous en assurer à nouveau.
Pourquoi persister à parler de La carte et du territoire, quand on ne comprend rien l'œuvre de Houellebecq ? Votre tentative d'excuses piteuses renforce ce sentiment de gêne qu'a dû avoir chaque internaute à la lecture de votre article.
Le plagiat est un terme fort, qui ne souffre pas l'amateurisme dont vous semblez être régulièrement l'auteur. Wikipedia est-il un "produit" au sens où l'entend Houellebecq dans le paragraphe que vous citez ?
Je n'ai pas la prétention d'affirmer que ma compréhension de l'œuvre de Michel Houellebecq est totale. Au moins ne me permets-je pas de prendre des positions radicales, à l'emporte-pièce, livrées sans retenue au monde tel qu'il est.
Avant de vous laisser réfléchir à la question de savoir si, oui ou non, Michel Houellebecq accepterait bel et bien d'être votre "ami", je vous souhaite à nouveau une bonne fin de stage.
Vincent
Si "au commencement était le Verbe"...
Dans ses deux premiers titres - Extension du domaine de la lutte et Les particules élémentaires -, qu'est-ce que nous disait Michel Houellebecq (si d'aventure cet auteur tentait de nous dire quelque chose) ?
Ce chérubin semblait vouloir nous dire, avant de s'en désoler, qu'il vaut mieux être riche et beau (et puis, jeune aussi) quand on veut séduire (1) de belles nanas, que pauvre et laid.
Cette affirmation qui ne souffrira aucune contestation ferait donc de Houellebecq un grand écrivain doublé d'un grand moraliste.
Car, si Houellebecq avait été riche et beau à une époque où il ne l'était pas, il aurait bien évidemment et très certainement cherché à *séduire des filles pauvres et laides...
C'est donc ça ?
1 - Séduire des nanas : oui parce que... Houellebecq, les nanas, il voulait les tirer, c'est tout. Et elles ne s'y sont pas trompées bien sûr ! Elles qui ne supportent pas, lorsqu'elles en ont besoin, qu'on leur dise qu'elles en ont envie et vice versa. Mais ça................... Houellebecq l'ignorait.
Alors maintenant, à quand un auteur mais... de génie celui-là, qui nous expliquera, contre toute attente, combien il est préférable d'être issu d'une catégorie sociale dite "privilégiée" plutôt que d'appartenir à une catégorie sociale dite "défavorisée" ? (défavorisée ? Qualificatif outrageusement euphémisant quand on constate l'ampleur des dégâts sur cette classe) quand on veut, non seulement séduire de belles nanas, mais aussi et surtout, se faire une place au soleil...
A quand cet auteur de génie ? Parce que... bon... on s'impatiente là !!!!!
***
Plus tard, avec un titre comme Plateforme, et dernièrement avec "La Possibilité d'une île" et "La carte et le territoire", il semblerait que Houellebecq ait souhaité élargir quelque peu son champ de vision et qu'il se soit décidé à nous donner des nouvelles du monde.
Si Houellebecq connaît réellement notre monde contemporain en général, et l'Art en particulier (2), et si on oublie un moment une inspiration souvent absente ou poussive, force est de constater que les informations de l'auteur à ce sujet semblent avoir pour sources principales, sinon unique, le journal de 20H (TF1 ou France 2, c'est au choix), les émissions de Delarue, Envoyé Spécial pour s'être attardé devant son écran (somnolant ?), et maintenant qu'il est en Espagne : TV5 ; ce qui, tout le monde en conviendra, n'arrangera rien, bien évidemment.
2 - Houellebecq est un auteur très vague ! Aussi, gare au mal de mer !
Tout comme il a une vague idée de la science fiction et des sectes dans "La possibilité d'une île", dans son dernier titre Houellebecq a juste une vague, très vague idée du fait que l'art contemporain, 9 fois sur 10, c'est une plaisanterie ; mais il ignore le plus important : c'est une plaisanterie de la part de gens (artistes mon oeil !)très sérieux qui se préoccupent de tout et qui ne plaisantent avec rien ; ce qui aggrave sensiblement leur cas à tous (rien à voir donc avec Marcel Duchamp).
___________________
Mais alors...
A prendre ou à laisser Houellebecq ? Un Houellebecq qui est à l'écrit ce que Mylène Farmer est à la musique et à la danse (on me dit que tous les deux partagent le même fans-club !)...
Au diable la culpabilité !
Vraiment ! Sans regret et sans remords, on doit pouvoir laisser Houellebecq ainsi que les fossoyeurs de la littérature qui l'ont promu au rang d'auteur qu'il faut avoir lu sous peine d'être frappé d'inconséquence ou de nullité, là où ils ne seront jamais, à savoir : dans un lieu qui ressemble fort à un avenir car, il y a des auteurs qui savent voir loin et acheminer l'attention de leurs lecteurs plus loin encore, et surtout, là où personne ne peut décemment souhaiter être mené : à tous les drames et à toutes les tragédies, nous tous glacés d'effroi, face au pire.
En revanche - et on l'aura compris -, Houellebecq ne nous mènera guère plus loin que dans sa salle de bains qu'il ne fréquente que rarement, pour une douche qu'il ne se résoudra jamais à prendre en gosse mal léché, difficile et laborieux quant à l'acquisition des apprentissages de la petite enfance... et sur son pot aussi, lieu de toutes les rétentions, en pré-ado attardé...
Et ce, alors que le monde d'aujourd'hui et de demain a et aura besoin de titans !
Car, il faut le savoir : un auteur digne de ce nom, un auteur qui se respecte, se doit d'être sale à l'intérieur mais... impeccablement mis à l'extérieur, un auteur au linge irréprochable ; et à ça, Houellebecq ne s'y résoudra jamais !
Oui ! Propre à l'extérieur et sale à l'intérieur car, porteur de toutes les ignominies dont notre espèce est capable cet auteur ! Jusqu'à ce que... une fois la morale évacuée ou expurgée, il ne reste plus que des hommes, femmes, enfants, vieillards, pères, mères, soeurs, frères, filles, fils, bourreaux et victimes, eux tous terrés au fond d'un gouffre, les yeux tournés vers le ciel, et la nuit, les étoiles, à la recherche d'une lumière rédemptrice pour les plus coupables d'entre eux, et consolatrice, pour les plus humbles, face à un lecteur non seulement témoin mais... acteur, incarnant pour l'occasion...
Le dernier des hommes.
A quels auteurs pensez-vous?
Bien, on a compris, il est maintenant très facile de retrouver les sources d'un auteur, on peut très bien s'attendre à l'apparition une littérature "googlelisable" jouant finalement sur ce qui est une sorte de vertige moderne. Littérature de supermarché si vous voulez. Seulement, réfléchissons sur cette phrase de Thomas Pynchon " Il existe tout un catalogue de choses que vous ne cherchez pas. "
Le probleme ne serait il pas inverse?
Il semblerait a present que Wikipedia cite l'ouvrage de Houellebecq pour parler de la mouche domestique: http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouche_domestique
Tout le danger de wikipedia est la: ce qui etait blanc hier peut etre devenu noir pendant la nuit sans aucune consideration pour la verite ou l honnete intellectuelle.
... est la pire des sources possible et imaginable sur le web. Entre propos diffamatoires, vandalisme, informations sciemment modifiées par divers lobbys qu'ils soient d'extrême droite ou autre, comportements scandaleux de la majorité des administrateurs, j'en passe et des meilleurs, on obtient là une bien étrange encyclopédie, ce qui serait risible si seulement son impact n'était pas aussi grand, particulièrement auprès des jeunes pas encore formés à discerner le vrai du faux et à effectuer une recherche sérieuse et correcte.
Pour avoir une idée des excès: http://sonata32.over-blog.com/categorie-11309456.html
Ce n'est qu'un modeste échantillon, mais ça peut éviter de perdre son temps inutilement.
Qu'un auteur supposé renommé pille dessus en dis long sur la qualité de sa prose.