Économie

Le trader ivre qui a acheté 30% de la production de l'Opep

Temps de lecture : 2 min

Le trading vire parfois au gag. Après le mystérieux effondrement de Wall Street, après le trader fou Jérôme Kerviel, voici maintenant le trader bourré Steven Perkins. Ce courtier en pétrole travaillant chez PVM Oil Futures a acheté en deux heures pratiquement un tiers de la production de pétrole de l'Opep, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole.

Le Monde raconte cette incroyable histoire due à une soirée trop arrosée:

Dans la nuit du 29 au 30 juin 2009, dans la foulée d'un week-end de golf déjà très arrosé, le trader a réalisé cette spéculation massive de 500 millions de dollars (409,4 millions de dollars) depuis son salon à l'aide d'un ordinateur portable et de rasades d'alcool. A l'ouverture des marchés, le baril de Brent, la référence du marché londonien, est passé brusquement de 71 dollars à 73,50 dollars. [...] Fatales pintes qui transforment la raison frileuse en déraison impériale, éradiquant les limites de risque et anesthésiant la peur. Le calme est revenu dès le lendemain, quand l'employeur a revendu en catastrophe et à perte les positions accumulées par Steven Perkins.

Le courtier a été immédiatement été licencié, mais l'affaire ne manquera pas de relancer la polémique sur le côté définitivement trop humain du trading.

[Lire l'article sur lemonde.fr]

Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr

Photo de Une: Un trader à Wall Street le 10 mai, REUTERS/Shannon Stapleton

Newsletters

La génération Z ne consomme pas de la même façon aux quatre coins du monde

La génération Z ne consomme pas de la même façon aux quatre coins du monde

Si les jeunes nés après 1997 partagent un intérêt commun pour certaines grandes marques, ils ne constituent pas une cible marketing homogène selon les pays.

Privée de dollars, l'Argentine parie sur les cryptomonnaies

Privée de dollars, l'Argentine parie sur les cryptomonnaies

La capitale Buenos Aires serait la deuxième ville la plus crypto-friendly au monde.

Le plan de relance économique ou comment gâcher 100 milliards d'euros

Le plan de relance économique ou comment gâcher 100 milliards d'euros

Les mesures annoncées le 3 septembre sont plus inspirées par des considérations politiques que par une logique économique rigoureuse.

Newsletters