Sciences

La théorie de l'existence du monstre du Loch Ness relancée par la découverte de fossiles

Temps de lecture : 2 min

Le monstre du Loch Ness serait-il un plésiosaure, survivant miraculeux de l'ère des dinosaures?

Un plésiosaure (à droite). | Capture d'écran Galen Currah via YouTube
Un plésiosaure (à droite). | Capture d'écran Galen Currah via YouTube

Et si le monstre du Loch Ness avait vraiment existé? Pour plusieurs scientifiques britanniques, cette théorie est désormais jugée plausible, rapporte The Independent. En cause: la découverte de fossiles de plésiosaures dans un ancien fleuve d'eau douce, dans le Sahara.

Le mystérieux monstre qui se cacherait dans les profondeurs du Loch Ness, un lac d'eau douce situé dans les Highlands, en Écosse, a souvent été comparé à un plésiosaure. Avec son cou démesuré, cet imposant reptile aquatique, qui a vécu durant le mésozoïque, ressemblerait comme deux gouttes d'eau aux descriptions faites de ce monstre dans les légendes –dont la plus vieille observation remonte au VIe siècle de notre ère.

Problème: les scientifiques ont longtemps pensé que les plésiosaures ne vivaient qu'en eau salée. Selon leurs hypothèses, l'eau douce du Loch Ness ne pouvait donc en aucun cas accueillir de tels spécimens. Mais une récente découverte de fossiles au Maroc a rebattu toutes les cartes.

Un monstre qui se la coule douce

Les résultats de découvertes scientifiques, publiés dans la revue Cretaceous Research, ont montré la présence de fossiles de petits plésiosaures dans un système fluvial vieux de 100 millions d'années, situé aujourd'hui dans le désert du Sahara. De l'eau douce, où les plésiosaures semblaient donc vivre des jours paisibles. Comme dans le Loch Ness?

Si la théorie est relancée, elle n'en reste pas moins difficile à croire. Ne serait-ce que parce que les plésiosaures se sont éteints il y a 66 millions d'années! Récemment, une étude a balayé un peu plus cette hypothèse. Après avoir analysé et séquencé les ADN de 250 échantillons d'eau recueillis dans les profondeurs de ce lac d'Écosse, un scientifique néo-zélandais a montré que le fameux monstre pourrait en fait être... une grosse anguille.

Plésiosaure ou grosse anguille: les théories ne manquent pas sur le mystérieux pensionnaire du Loch Ness. Certaines sont parfois plus loufoques que les autres. Début 2022 par exemple, une photo d'un pénis de baleine avait rapidement fait le tour des réseaux sociaux, car sa forme courbée et allongée évoquait le monstre du lac. Le Loch Ness, un sexe de cétacé? Encore une fois, l'hypothèse avait rapidement fait un flop.

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