Flottille pour Gaza: une enquête sur quoi?
Nous savons ce qui s'est passé lors de l'intervention israélienne contre la flottille humanitaire se dirigeant vers Gaza.
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Les condamnations ont été immédiates et furieuses. Elles sont venues du monde entier. D'Allemagne et d'Iran, de Syrie et de France, de Turquie et de Chine avec apparemment les mêmes critiques. Mais en écoutant plus attentivement les mots utilisés, le ton était bien le même, mais pas le message. Deux officiels de l'ONU ont affirmé que «de telles tragédies seraient entièrement évitables si Israël acceptait de se conformer aux demandes incessantes de la communauté internationale pour mettre fin à son blocus inacceptable et contre-productif de Gaza». Pour eux, ce qui est «inacceptable» n'est pas le résultat désastreux du raid israélien sur la flottille. Ils veulent la fin du blocus de Gaza tout comme le ministre russe des Affaires étrangères et le gouvernement turc.
Mais ce n'est pas du tout ce que l'Egypte veut. Et il n'y a pas de raison d'être surpris. Les Egyptiens, qui ont une frontière avec le sud de la bande de Gaza, ont été aussi condamnés par l'Emir du Qatar, Hamed ben Jassim, qui a exprimé l'espoir de voir l'incident «utilisé comme un catalyseur pour lever le blocus israélien et égyptien de la bande de Gaza». Le Président égyptien Hosni Moubarak a critiqué l'utilisation «d'une force excessive et injustifiée» mais pas le blocus en lui-même [L'Egypte a rouvert ce mardi le point de passage de Rafah, NDLE]. De la même façon, le président français Nicolas Sarkozy a «condamné l'utilisation disproportionnée de la force». La Maison Blanche a exprimé ses profonds regrets concernant «les vies perdues et les blessures subies», mais n'a pas critiqué le siège de Gaza.
Analyser les mots pour comprendre
Faire de l'analyse de texte des condamnations n'est pas seulement un jeu linguistique. Cela est indispensable pour ceux qui veulent comprendre ce qui s'est passé et ce qui aurait dû se passer, pour mieux juger les raisons justifiant le raid et son résultat. Le débat sur l'efficacité et la justification d'un blocus de Gaza est utile, mais il n'a rien à voir avec le raid sur la flottille.
Tant que le blocus est la politique décidée, aucun groupe d'activistes plus ou moins dingues ne peut se voir accorder le droit d'entrer, peu importe le pacifisme qu'ils proclament. Ni la Turquie, ni la Russie, ni la France, ni le Royaume-Uni laisseraient un navire de protestataires entrer dans son territoire ou dans un territoire qu'ils ont déclaré impassable. Dans quelle mesure Gaza a le droit de juridiction sur ces côtes est un autre débat intéressant. Mais il n'a rien à voir avec l'échec du gouvernement israélien dans la mise en œuvre de sa politique.
La seule question qui est réellement pertinente concernant ce bain de sang en haute mer concerne l'utilisation excessive de la force contre des activistes. Et ce n'est pas une question très intéressante ou très compliquée.
Assumant le fait qu'empêcher les protestataires d'entrer dans Gaza était une nécessité. Assumant le fait que les protestataires n'allaient accepter aucun compromis pacifique autre que de pouvoir débarquer à Gaza. Assumant que des avertissements explicites avaient été transmis aux activistes et qu'Israël avait prévenu à de nombreuses reprises qu'il ne les laisserait pas passer. Assumant ou plutôt comprenant tout cela, existait-il un moyen pour Israël d'atteindre son objectif sans avoir à tuer neuf passagers?
Une réponse rapide est probablement oui. Israël n'a pas lancé un assaut sur le bateau Mavi Marmara dans le but de tuer au moins neuf civils. Il n'a rien à gagner d'un tel désastre et beaucoup à perdre. Israel répète sans cesse à ses soldats qu'il s'agit d'une guerre de propagande, qu'ils doivent agir avec «détermination et sensibilité», un slogan qui est devenu un mantra dans l'armée israélienne, que des images sanglantes vont seulement servir la cause de leur ennemi. Ce n'est pas comme si les Israéliens et leurs émissaires en uniforme n'ont pas réalisé que leur objectif était de mettre fin à cette débâcle en répandant le moins de sang possible. Et ce qu'il s'est passé sur le pont d'un bateau, c'est que les Israéliens ont très mal calculé et que les protestataires qui espéraient semer le vent ont récolté la tempête.
Pas de fierté, mais pas de honte
De meilleures informations étaient nécessaires. Les commandos ne savaient pas qu'ils allaient se retrouver face à une foule en colère armée de couteaux et de bâtons. Un équipement différent était nécessaire. Les soldats n'avaient apparemment pas assez d'armes non létales. Une approche plus créative était nécessaire. Peut-être fallait-il trouver un moyen pour stopper les bateaux sans avoir à monter à bord. Mais ce sont juste des détails techniques d'une opération qui a mal tourné.
Les pays et les organisations qui veulent maintenant «une enquête» peuvent avoir les réponses qu'ils cherchent sans perdre de temps. Voilà ce qu'il s'est passé: les soldats ont été surpris par la foule, ils ont vu leurs amis se faire lyncher; ils ont agi comme tout soldat aurait agi et doit agir. Pour sauver leurs camarades, ils ont ouvert le feu. Des civils ont été tués. Il n'y a pas de quoi en être fier. Mais il n'y pas de quoi non plus ressentir de la honte.
Shmuel Rosner est un chroniqueur habitant Tel Aviv. Il tient un blog, le Rosner's Domain.
Traduit par Eric Leser
LIRE EGALEMENT: «Flottille de la paix»: questions sur un fiasco militaire. Et nos revues de web: ce qu'en dit la presse israélienne; la presse et les blogs francophones et la presse américaine
Photo: REUTERS/Amir Cohen
Mis à jour le 02/06/2010 à 12h26













































Alors je suis d'accord sur au moins un point: nous n'avons pas besoin d'une enquête de plus. L'évidence du grotesque de la situation me saute aux yeux: Israël est un état colonial qui occupe la Palestine aux nom de principes religieux d'un autre age. Comme les Boers en Afrique du Sud, son but est unique est le nettoyage ethnique de cette région et de déplacer les populations d'origines vers des bantoustans dont Gaza est un des pires exemples.
Dans le passé, même si on est pas d'accord avec le projet Sioniste, il faut admettre que ses leaders étaient talentueux, intelligents et courageux. Beaucoup avaient survécus des conditions atroces et à ce titre forçaient le respect. Les circonstances de l'après guerre avaient fait admettre aux occidentaux, qu'après tout, Israël avait une certaine légitimité pour exister.
Dans les années 60, bien qu'encore un enfant j'étais impressionné par le talent et l'audace de ses militaires, comme Moshe Dayan par exemple, qui, tels David, estourbissaient tous ces méchants Arabes.
Les temps ont bien changés. Une litanie d'événements racontant l'incompétence et la barbarie de l'État Sioniste occupe désormais les médias en permanence. Aux USA, de plus en plus de jeunes Juifs se détournent complétement de l'idéal Sioniste et ne veulent pas y être associés. Les états, sous la pression de la rue ont de moins en moins de patience et commencent à s'enhardir à dire tout bas ce que la rue hurle. Peut être assistons nous aux premiers craquements d'un système de plus en plus isolé qui s'enferme dans sa folie.
Je serais sincèrement très surpris si ce commentaire est publié.
LES SIONISTES PETENT LES PLOMBS, OUI, MAIS PAS PARCE QUE VOUS LE DITES MAIS PARCE QUE NOUS CREVONS DE COLERE DEVANT TANT D'INJUSTICE DE MENSONGES ET SURTOUT D'IGNORANCE. LE PEUPLE JUIF, OUI, LE PEUPLE JUIF A OBTENU DE LA SDN PUIS DE L'ONU, LE DROIT DE SE RÉINSTALLER SUR SA TERRE MAINTENANT PRÈS DE 100 ANS ET APRES UNE PRESENCE MODERNE DE PUIS PLUS DE 150 ANS. CETTE TERRE N'A JAMAIS ETE ARABE ET ENCORE MOINS PALESTINIENNE AU SENS DONNÉ À CE MOT AUJOURD'HUI.
REGIME COLONIAL ? QUELLE EST LA MERE PATRIE QUI BÉNÉFICIE DES ECHANGES AVEC LES "COLONS" ?
RÉGIME D'APARTHEID ? AVEZ VOUS JAMAIS MIS LES PIEDS EN ISRAËL, LES ECOLES, LES UNIVERSITÉS, LES TRANSPORTS EN COMMUNS , LES LIEUX PUBLICS, LES ADMINISTRATIONS, LES POSTES POLITIQUES, LES LANGUES UTILISÉES, RIEN N'EST INTERDIT À PERSONNE, NI MÊME AUX DÉPUTÉS DU PARTI BALAAD, RÉMUNÉRÉS PAR LES IMPOTS DES ISRAÉLIENS DE DÉNIGRER LIBREMENT LEUR PAYS. MONSIEUR SPIROUTE ZANTAFLOTTE, DONNEZ MOI VOTRE ADRESSE, JE VOUS ENVOIE UN BILLET ALLER ET RETOUR EN ISRAËL, VOUS DONNEREZ PAR LA SUITE VOTRE OPINION SUR CE QU'IL S'Y PASSE VRAIMENT.
POUR L'INCIDENT DE CES DERNIERS JOURS, VOUS SERIEZ MIEUX INSPIRÉ DE VOUS INFORMER SUR LE DROIT MARITIME, LE DROIT DE LA GUERRE ET SUR LA DEFINITION DE CES "PACIFISTES" QUE VOUS PARAISSEZ AIMER TANT.
UN PROVERBE DIT" IL N'EST PIRE SOURD QUE CELUI QUI NE VEUT ENTENDRE".
FAÎTES LE DONC MENTIR !!!
Les soldats n'avaient apparemment pas assez d'armes non létales. Une approche plus créative était nécessaire. Peut-être fallait-il trouver un moyen pour stopper les bateaux sans avoir à monter à bord. Mais ce sont juste des détails techniques d'une opération qui a mal tourné.
Des détails techniques ? Je regrette presque les « dommages collatéraux » de l'armée américaine, ca faisait un peu moins « communication bâclée » pour rester polis
deux autres passages ont retenus mon attention :
Israel répète sans cesse à ses soldats qu'il s'agit d'une guerre de propagande, qu'ils doivent agir avec «détermination et sensibilité», un slogan qui est devenu un mantra dans l'armée israélienne
Des civils ont été tués. Il n'y a pas de quoi en être fier. Mais il n'y pas de quoi non plus ressentir de la honte
vous avez encore des efforts a faire sur la propagande, la franchise n'est pas la meilleur des voie.
Vous devriez pourtant ressentir de la honte: elle a une valeur positive dans notre vie relationnelle, elle renforce notre lien avec les autres en leurs montrant que leurs jugements peuvent nous affecter, mais aussi en leur prouvant que, par notre vulnérabilité, nous sommes leur semblable.
Avec votre armée placé dans le top ten mondial, vous n'êtes définitivement pas vulnérable.
Avec votre absence proclamé de honte, vous affichez votre total indifférence.
malheureusement, si... cette affaire est pour moi honteuse...
Un détail qui n'a pas été soulevé dans cet article (ou très peu) est le fait que ces soldats ont attaqué un navire dans les eaux internationales... ce qui veut dire que Tsahal ne s'est pas cantonné à son territoire, mais à bien violer un principe de base du droit international !
De plus, il est bien évident qu'une riposte était à prévoir du côté de l'état major de l'armée israélienne. Il est inexplicable est honteux qu'une armée aussi puissante que celle-ci tombe dans un piège de quelques activistes... Les soldats devaient prévoir cette éventualité et ne pas agir en tuant de sang froid des passagers... L'article mentionne cela, mais ne lie pas cette grossière erreur avec la honte... or je pense fermement que cette mauvaise gestion de la crise est honteuse, sans parler du blocus lui-même !
Ce n'est que mon avis, mais une profonde tristesse m'envahit lorsque de telles informations venant d'un pays prétendument occidental et respectant les libertés fondamentales arrivent jusqu'à nous !
Cette affaire est une honte !
A force de justifier l'accident pour justifier l'injustifiable... il serait temps pour Israel et ses amis ( enfin je me méfierais de tels ami...j'attends des miens qu'ils me disent quand je vais trop loin...) d'assumer sa propre barbarie.
On ne me fera pas croire qu'une armée aussi bien entrainée, intervient aussi stupidement sur ce genre d'opération médiatique.
Le message est clair : vouloir apporter un peu de soutien aux populations prises au pièges à Gaza , c'est risquer sa vie...
Je ne crois pas à l'angelisme des provocateurs du jour...
Pour ma part,je considère les Etats Unis, l'Europe et la France comme entièrement responsable de ce qui se passe entre Israel et le peuple palestinien.
Malheureusement, je ne vois guère d'issue à ces fanatismes , soutenus par obligation par les peuples des deux cotés du barbelé...
Il serait temps de siffler la fin de la partie... de mettre un terme à des enfantillages moyenâgeux... et de remettre tout le monde dans ses frontières de 48... et en sécurité.
Je suis gré à la rédaction de Slate.fr de diffuser toutes sortes d'articles sans a priori, comme celui de Shmuel Rosner.
Un élément essentiel qui manque aux lecteurs occidentaux est, tout simplement, qu'Israël se trouve en état de guerre sur au moins 3 à 4 fronts et que son front de mer importe tout autant à sa sécurité.
Rosner signale un déficit d'informations qu'on peut qualifier de grave, avant l'intervention.
C'est à la fois vrai et faux : on savait que l'association IHH, turque, qui a monté cette opération était inspirée par le radicalisme anti-occidental. Des enquêtes suédoises et la CIA elle-même l'ont jointe à la liste des organismes de financement du terrorisme, à partir de 2001.
On sait, désormais qu'environ une centaine "d'activistes" liés directement ou indirectement au Jihad Global se sont infiltrés parmi de réels militants ou humanitaires etqu'ils étaient tous présents sur le pont supérieur du Marvi Marmara, qu'ils avaient emporté des gilets barre-balles en kevlar, des lunettes nocturnes, des barres de fer, frondes, clubs, certaines des ces armes blanches estampillées "Hezbollah". La plupart de ces cent islamistes, tous Turcs, Yéménites et Indonésiens ont été photographiés arborant des dagues et chantant des chants de guerre "al Kaybar", vantant la mise à mort des Juifs de Médine par le "Prophète"...
Ils étaient porteurs de grosses sommes d'argent pour le trésor de guerre du Hamas, entité terroriste sur la liste des pays de l'Union Européenne.
Ces "hooligans Jihadistes" ont été recrutés par Bülent Yidirim à Ankara, et des membres du Hamas, Muhammad Kazem Sawalha et Zaher Khaled Hassan al-Birawi, depuis Londres, Hamam Sayid, responsable des Frères Musulmans en Jordanie.
Le déficit grave est que ces informations maintenant confirmées ont été négligées par les décideurs opérationnels de l'intervention. Arrivés avec des "painball", les Commandos ont été assaillis et leur vie était désormais en péril.
Ce n'est qu'au bout de plusieurs minutes, lorsque l'un d'entre eux a été balancé sur le pont bas, 10 m plus bas que ses hommes ont demandé l'autorisation de faire feu pour se défendre. Et faire usage de leurs armes de poing.
De fait, il n'y a pas et il n'y aura pas discussion sur la situation de légitime défense dans la mesure où, lorsqu'on est arraisonné, pour inspection de ce qu'il y a à bord, par une autorité maritime, on s'y plie.
Dans la mesure où le transit maritime est internationalement bouclé, et pas seulement par Israël, mais également du côté égyptien et l'on sait que des navires français circulent également pour prévenir les trafics, l'intervention en haute-mer peut se justifier.
Ce qui se justifie moins c'est la négligence angélique d'avoir cru avoir affaire à des "politiques" ou des "humanitaires" et que l'opération ne poserait pas de problème.
L'enfer est pavé de bonnes intentions, et dans ce cas, les hommes envoyés ont été piégés et ont dû se défendre.
Les 9 morts et 45 blessés appartenaient tous à cette mouvance mercenaire venue casser du soldat israélien. Aucun militant "politique" ou humanitaire n'a donc été touché.
Ces informations sont le fait de Ron Ben Yishaï, Mati Ben Avraham, journalistes confirmés.
L'effet médiatique et émotionnel, en effet, est désastreux et incombe à certains responsables politiques et sécuritaires.
Mais, la suite de l'enquête le dira, ilse peut aussi que cela remonte jusqu'aux hautes sphères du Ministère de la Défense, dont son principal Ministre, mis en cause par certains responsables véttérans de la Marine. Aussi à hurler indistinctement sans en connaître les tenants et aboutissants, les diplomate et les opinions pourraient aussi finir par obtenir l'effet contraire de ce qu'ils attendent. L'un de ceux les plus impliqués dans les rounds de négociation pourrait être impliqué dans la mise au point de cette sombre affaire.
A vouloir faire sauter le "blocus" on peut aussi renforcer le Hamas et affaiblir Mahmoud Abbas. D'autre part, on néglige que sans cette clôture, les navires du Hezbollah et de l'Iran pourraient accoster sans problème et livrer des armes, pour un nouveau round de confrontation.
L'irresponsabilité ne saurait donc être de mise dans une telle affaire aux relents de piraterie jihadiste et de détournement des "bonnes intentions" du public.
Non seulement inefficace et brutale, l'armee israelienne est devenu stupide.
Confrontee par un piege pareil les israeliens auraient du
1/ accompagner la flotille jusqu'aux plages
2/ aider a decharger le cargo
3/ le verifier pour etre sur qu'il n'avait aucun materiel militaire
4/ partir sous les applaudissements d'un monde soulage
Mais quand on est bete on est bete!
Ca serait trop facile de laver son linge (très sale ) en famille, loin des regards de l'opinion internationale, et avec la complicité tacite des USA: on l'a vu à Gaza avec le rapport de la commission Goldstone, dans les assassinats préventifs du Mossad (comme à Dubaï) et on le voit aujourd'hui avec la "flotille de la paix"!
Mais c'est vrai, M.Rosner, qu'Israël n'a jamais honte, même de ses actes les plus condamnables, et c'est justement cette arrogance qui constitue une partie du problème!!
Comment n'y avions-nous pas pensé? Mais comme ils sont un peu justes financièrement, ils n'avaient emporté que des frondes et quelques clubs de golf !!!
C'est David et Goliath qui se rejoue une nouvelle fois, mais à l'envers (David étant devenu le petit "méchant" avec sa fronde) et sous nos yeux!
Heureusement, Slate.fr était là et ses petits télégraphistes bénévoles ont pu rétablir la vérité!
Et si un jour il y avait un Etat palestinien, naturellement Israël continuerait à contrôler ses frontières, tout ça est normal, bien sûr!!
Souvent, je ne comprends pas vos commentaires. Parfois, nous les validons. Là, je ne comprends pas ce que vous voulez dire par ses petits télégraphistes bénévoles. Nous avons publié un certain nombre d'articles sur l'attaque israélienne. Nous nous sommes posés des questions. Pourquoi ce fiasco de l'armée israélienne, qui était à bord de ce bateau, où va israël (article de Daniel Vernet ce matin)... Il nous semblait que c'étaient les questions importantes. Ces papiers sont irréprochables. Vous auriez voulu que Slate condamne l'action militaire? Notre rôle est d'essayer de comprendre et analyser et de porter le débat. D'autres journallistes et sites font différemment, avec d'autres angles. Il ne s'agit pas de dire d'ailleurs ce que nous pensons du blocus de gaza. Ce qui s'y passe est évidemment une tragédie.
Johan, comme on s'est tutoyé dans un échanges par email ( échange musclé je me souviens, tu avais d'ailleurs gagné mon respect) je vais continuer.
Ton rôle est difficile. Je sais que tu le fais du mieux que tu peux et avec conscience.
Je ne comprend pas très bien pourquoi il faut "modérer" le débat. Je suis aussi, sur The Independent sur lequel il n'y a pas de "modérateur". J'utilise mon vrai nom et publie mes commentaires sur Twitter et Facebook en temps réel. Je dis ce que j'ai à dire, comme le font des gens du monde entier. Ça se passe très bien. Sur Slate, vous avez ce besoin bizarre de "modérer" le débat, comme si vous aviez peur qu'on dise ce qu'on pense vraiment. Il est fréquent, que mes commentaires ne passent pas. C'est toujours quand je m'attaque au sionisme. Je sais que d'autres personne avec des opinions similaires ont aussi leur commentaires censurés. Sur Slate.fr il y a des choses indicibles.
Je pense, et apparemment je ne suis pas le seul, que, sur Slate.fr les opinions pro-sionistes ont plus de poids que celles qui y sont opposées. L'expression "petits télégraphistes bénévoles" ne te plaît pas, je le conçois. Elle est méprisante. C'est maladroit mais je comprend complétement pourquoi Oyez écrit ceci. Il aurait du formuler cette opinion d'une manière moins passionnée.
Alors, sur Slate.fr, pour que les partisans du Sionisme puissent s'exprimer, comme c'est leur droit, il faut que nous, ses détracteurs, puissions nous exprimer aussi en toute égalité. J'ai souvent l'impression que sur Slate.fr on utilise l'argument de l'antisémitisme comme justification pour ne pas passer les commentaires. Je peux te garantir que, dans mon cas, je suis complétement capable de faire la différence entre ce qui fait partie du spirituelle de ce qui n'est que l'utilisation de la religion à des fins colonialistes.
Alors, arrêtez de modérer les commentaires, le débat en sera encore plus riche et rapide, le trafic augmentera et Slate.fr en sortira grandi.
Vous devriez allez plus souvent sur les sites d'informations où les commentaires ne sont pas modérés. En général, 80% des commentaires sont: soit des investives ou des banalités en quelques mots rapides sans le moindre intérêt, soit des apartés entre deux ou trois commentateurs qui n'intéressent qu'eux, soit des textes n'ayant aucun rapport ou presque avec le sujet de l'article sur lequel ils sont censés débattre.
Tout cela pour dire que si vous cherchez des commentaires à la volée dont la plupart sont convenus et font perdre leur temps aux lecteurs, il y a de très nombreux sites pour cela. Vous n'avez pas besoin de nous.
Nous voulons quelque chose de différent: un débat avec des arguments. Et nous rejetons systématiquement les invectives, les attaques contre les personnes et les affirmations péremptoires. Nous ne changerons pas notre méthode même si dans quelques semaines une refonte technique importante rendra bien plus facile et confortable la publication de commentaires.
Pour préciser un peu ce que nous cherchons à faire. Nous voulons modestement aller un peu plus loin que la surface des choses, le politiquement correct, le bon sentiment facile et le caractère moutonnier des médias, notamment français. Nous détestons le manichéisme et les explications simplistes.
Dans le cas d'espèce de la flotille humanitaire pour Gaza, une fois qu'on a dit à juste raison, que les soldats israéliens ont commis des exactions en abattant des civils, il faut peut-être essayer d'aller un peu plus loin. Pourquoi l'ont-ils fait? Qui est responsable? D'où viennent les erreurs? A qui profite le crime? Quelles sont les stratégies et les calculs des différentes parties?
Manifestement, certaines réponses apportées par quelques uns de nos auteurs ont l'air de vous offenser. Vous avez parfaitement le droit de ne pas être d'accord avec eux et de l'exprimer. Mais pourquoi tout de suite considérer que nous sommes vendus ou acquis à tel ou tel camp. Accepter la contradiction et des points de vue différents des siens, c'est difficile. Mais c'est cela un vrai débat. Le consensus facile et le politiquement correct ne présentent pas d'intérêt sauf celui de conforter les esprits peu exigeants.
Cher Éric,
Je ne considère pas votre commentaire comme une réponse à moi personnellement mais comme un commentaire générique.
Relisez moi bien. J'accepte tous les points vue et ne offusque pas facilement. Comme je ne suis pas un tendre dans mes critiques, alors j'accepte celles des autres... j'aime bien la contradiction et le débat, surtout quand il est musclé. Et sur Slate, il est musclé. Je dis qu'il ne doit pas y avoir de limite. Pas de vache sacrée ou de sujet tabou.
Je constate un changement dans votre attitude depuis un an et quinze semaine que Slate existe. Avant vous censuriez plus facilement.. maintenant vous publiez mais vous montez au créneau pour défendre votre point de vue. Ça promet de belles empoignades !
Très cordialement,
A lire les commentaires des uns et des autres, et toute proportion gardée, on se croirait replongé aux pires moments de la guerre d'Algérie où il fallait à toute force prouver que la France était ignoble et barbare avec le "peuple algérien".
Et plus les gens étaient éloignés des opérations plus ils étaient sévères, tant et si bien que cette guerre, gagnée militairement sur le terrain, a été perdue politiquement à Paris.
Chacun connaît la suite. Un million de Français nés en Algérie, de parents et de grands-parents nés en Algérie, abandonnant tout, ont reflué vers la France en 1962.
La valise ou le cercueil, leur avait-on dit.
Est-ce ce résultat qu'on veut obtenir, en montant en épingle un événement, certes regrettable et parfaitement dommageable, mais finalement prévisible étant données la provocation des uns et l'impréparation des autres.
La question serait alors, où rapatrierait-on ce peuple "fier et dominateur ?
Comme il n'existe aucune réponse à cette question faudrait-il aller jusqu'à en conclure qu'il lui faudrait subir le même sort que jadis, avec les Romains, à Massada ?
"Voilà ce qu'il s'est passé: les soldats ont été surpris par la foule, ils ont vu leurs amis se faire lyncher; ils ont agi comme tout soldat aurait agi et doit agir."
Ainsi les soldats israéliens se font fait lyncher... Certes, cet article est un commentaire et n'a rien à voir avec un article journalistique. Mais, en principe, un commentaire se base au moins sur des faits vérifiés. Il s'agit ici de désinformation. Pour mémoire, une définition de lyncher, tirée du CNRTL :
LYNCHER, verbe trans.
[Le suj. désigne un groupe, une foule] Mettre à mort (quelqu'un) sans jugement régulier; p. ext., faire subir (à quelqu'un) des violences physiques entraînant la mort. Se faire lyncher. Il ne se passe guère de semaine sans que les journaux racontent quelque horrible histoire d'enfants martyrs et ils ne manquent pas d'ajouter que la police a eu toutes les peines du monde à empêcher le peuple de lyncher ces scélérats, coupables du plus lâche de tous les crimes (Ménard, Rêv. païen, 1876, p. 214). Les Shillouk lynchent les empoisonneurs pris sur le fait et se livrent à des vendettas dont le roi tire profit en exigeant une indemnité chaque fois que le sang est versé (Lowie, Anthropol. cult., trad. par E. Métraux, 1936, p. 316
A bon entendeur.
Vous ne savez manifestement pas ce qu'est un article journalistique. le commentaire est un des genres. Celui de Jacques Benillouche est une analyse de ce qui s'est passé, du point de vue militaire israélien. Il ne justifie pas l'action du gouvernement israélien, il cherche juste à comprendre comment une action militaire a pu se transformer en massacre. Vous voulez voir des choses qui ne sont pas dans cet article.
Je ne comprends pas pourquoi Slate publie cet article tel quel, brut. sans explications, sans contexte: S'agit`íl d'un journal de droite de gauche, a t'il une forte audience, l'editorialiste est il un modere un extremiste...
Je trouve bien et tres sain de publier des articles avec des avis divergents et differents, c'est pourquoi je lis Slate quotidiennement.
En revanche je trouve qu'un peu de mise en perspective ne ferait pas de mal surtout lorsqu'il s'agit d'un sujet tellement sensible et que l'éditorialiste adopte une position un peu provocatrice (a mon sens).
J'aimerais ajouter que cet article m'interroge énormément, depuis quand ne devrions nous pas ressentir de la honte face a la mort de 9 civils certes surement militants mais loin d'être terroriste ( pas de bombes, pas d'armes a feu...)??
Bien a vous.
La guerre Israel-Palestine est plus que jamais passionnee a en voir le nombre et contenu des commentaires sur ce billet.
Dans le commentaire de SMADJA (tout en majuscule), on sent le cri du coeur, plein de revolte et de degout. Bon, je n'ai jamais mis les pieds en Israel et en Palestine, mais une question simple MADJA : est-ce que vous preferiez etre bloque dans la bande de Gaza? Pas sur que leur position soit plus enviable...
Enfin pour revenir a l'article, il y a une phrase, la derniere, qui aurait mieux fait d'etre bien explicitee, parce que, comme conclusion, il y a mieux :
"Des civils ont été tués. Il n'y a pas de quoi en être fier. Mais il n'y pas de quoi non plus ressentir de la honte."
Voila ce qu'on appelle tout simplement un appel a la violence, non?
Les commentaires agacés qu' on peut lire en réaction à cet article sont compréhensibles. Quel est l' intéret de cet article si ce n' est de jouer la carte de la provocation ?
Je suis d' accord avec le fait que le politiquement correct n' a pas d' intérêt intellectuellement parlant, mais cet article en forme de propagande en a t' il un si ce n' est de susciter des réactions violentes, certes dommageables, en retour ? Je ne vois pas.
L' analyse de Mr Benillouche n' etait à mon sens pas pertinente mais était au moins argumentée et un tant soi peut équilibrée.
Ici en l' espèce, on est plus en présence d' un tract politique qu' autre chose.
1- Est-il normal et admissible que l'armée d'un état aborde un navire en haute mer ?
2- Est-il normal et admissible pour l'équipage et les passager de ce navire de repousser ce que le droit international réprouve et notre code maritime (certes franco-français) qualifie de piraterie ?
Merci de la réponse des rédacteurs de Slate sur ces deux questions
Ce qui m’interpelle le plus, encore une fois, ce n’est pas tellement le fond de l’article mais plutôt les commentaires associés. Et l’on se rend vite compte que 2 camps s’affrontent aussitôt. D’une part ceux qui à l’écoute de l’actualité du Moyen Orient sont choqués par les exactions israéliennes, et d’autre part, la communauté juive internationale qui, éternellement solidaire à la politique israélienne, trouvera toujours des bonnes raisons pour justifier les actions brutales et inhumaines des siens.
Moi, ce qui me choque le plus, c’est le comportement politique et militaire de l’état démocratique d’Israël. Et je ne mets pas de guillemets à démocratique.
Ce qui me choque ce n’est pas le fond. A qui est la terre d’Israël et de Palestine ? A ce stade, peu importe.
Ce qui me choque c’est de voir comment les israéliens peuvent vivre leur présent en se comportant comme leurs ennemis du passé. Eux aussi voulaient en finir avec un peuple, sous des prétextes fallacieux.
Tuer des civils, dont des femmes et des enfants palestiniens ne les dérange pas puisque c’est pour « lutter contre le terrorisme » (je fais référence ici aux bombardements de Gaza en décembre 2008). Laisser aujourd'hui dans une pauvreté et une insalubrité moyenâgeuse un peuple entier ne semble pas, pour la majorité d’entre-eux , interpeller leur conscience !!!!
Est-ce quelqu’un a fait le décompte morbide du nombre de civils palestiniens assassinés par les israéliens ces 5 dernières années ? Et mis en parallèle ce chiffre avec le nombre de civils israéliens assassinés par les bombes de terroristes musulmans, ignares et fanatiques ?
Nous savons tous, dans un inconscient savoir alimenté par l’actualité, que les israéliens sont les tristes vainqueurs de ce décompte. Ils ont le monopole de la surenchère, le monopole de la disproportion de leurs actions. Et pour eux c’est facile de gagner ce combat car ils sont forts, organisés et riches !
C’est dommage qu’apparemment ils ne comptent pas utiliser ces 3 avantages à des fins de prestige : conquérir la paix, et l’imposer au peuple qu’ils ont en face d’eux. L’actualité nous montre chaque jour qu’ils ont choisi une autre voie …
Bien sur c'est stupide la part des israéliens de s'en prendre à des militants majoritairement turques montés à bord de bateaux ... surtout dans les eaux internationales. Mais après tout la Turquie ne se prive pas de poursuivre les militants kurdes au delà de la frontière irakienne. Le Kurdistan irakien étant le dernier refuge pour des militants pourchassés dans leur pays. Une vingtaine de millions de kurdes en Turquie qui ont vus le parti les représenter le parti de la société démocratique (DTP) - une vingtaine de députés élus en 2007 -- dissous en décembre 2009 par la cour constitutionnelle turque....
Une question pourquoi les militants ne passent-ils pas par l'Egypte et le Sinaï? Pourquoi l'Egypte fait-elle aussi un blocus (jusqu'à sa partielle ouverture hier) à sa frontière avec Gaza ? Les habitants , les Palestiniens d'aujourd'hui ,n'étaient pas des Egyptiens hier , le territoire étant égyptien jusqu'en 1967. Une réponse SVP...
Bonjour,
Voilà bien des prises de positions qui me font penser que l'on s'égare. En gros tout le monde parle de tout dans une cacophonie évitable.
Il est peu choses importantes à tirer de cet article et des 50 commentaires qui le suivent. La ligne de partage est toujours la même entre les commentateurs, les Anti et les Pour. Aucun dialogue constructif ne ressort de vos échanges, on ne sent pas la ligne de front bouger d'autant que la plupart se contente d'un seul post, et non d'une discussion.
Décortiquons la chose svp : Je donne mon point de vue, je mets un peu le bazar, je suis très fière de moi, j'ai participé au grand cirque du monde à ma juste mesure.
Si vous le permettez (eh oui je fais pareil que vous, vous n'avez pas trop le choix, sauf celui de ne pas me lire), je vais bousculer un peu les convenances.
Oui, il est dommage que l'assaut de l'armée Israélienne est entraîné des morts, mais en même temps, qui va Honnêtement les pleurer ???
Certainement pas les Pour, quant aux Anti, faut voir...
Après tout nous ne pleurons pas les centaines d'Irakiens ou d'afghans qui meurent. Alors qu'elle est la différence ?
Les morts était-il évitable, oui bien sûr dira t'on, mais est-ce vraiment important, je veux dire par là, dans 3 jours, de nouveaux morts apparaîtront en Israël, en Palestine, en irak, en afghanistan, au Yémen, en chine (chez les ouighours), ... Ou encore sur L'A4 !!! Naturellement, je ne dis pas que ce n'est pas grave, bien sûr que si Des Hommes sont MORTS, je tiens seulement à dire que dans 3 jours nous aurons "oubliés"
alors Fond forme, article commentaire, Finalement que faisons-nous pour faire avancer la paix, à part nus défouler sur les forums (Merci à slate de nous offrir cet espace de liberté !)
Nous sommes des donneurs de leçon (moi aussi) , confortablement installé devant nos laptop. Une seule question me semble pertinente :
"Que pouvons-Nous Faire Pour Faire Triompher La Paix ?"
Je serai ravi que qqun ait des idées, et qu'il nous les fasses partager.
Dans l'intervalle, le ballet des tueries / vengeances, continuera. Profitons de cet espace de discussion pour réfléchir ensemble, pas pour nous affronter de façon stérile.
Bien à Vous (tous)
"Que pouvons-Nous Faire Pour Faire Triompher La Paix ?"
Réponses :
1/ Déclaration unilaterale par La Palestine de son indépendence (comme Iraël en 1947)
2/ Reconnaissance par l'ONU d'un état indépendant avec la frontière de 1967 (les USA votant pour)
3/ Présence d'une force militaire (ou de gendarmes) établie par l'ONU entre les deux états pour faire respecter les accords
4/ Débarquement dès aujourd'hui sur les plages de Gaza, sous protection des flottes de l'ONU, de l'aide humanitaire
5/ Plan 'Marshall' pour mettre sur pied l'économie palestinienne
80% des Israëliens et 95% des Palestiniens sont pour cette solution. Il restera à calmer les esprits des intransigeants de chaque côté. Pas simple mais loin d'être impossible.
Mais analysons votre réponse, si vous le voulez bien (ou pas, d'ailleurs) étudions votre proposition et essayons ensemble de la critiquer (au sens noble du terme)
1 - Déclaration unilatérale par La Palestine de son indépendance (comme Israël en 1947)
OK, mais avec quel gouvernement ?
Ainsi cette déclaration aurait-elle pour but de créer 2 états palestiniens, l'un sous l'égide de l'AP et l'autre sous celle du Hamas.
J'émets un doute, si vous le permettez sur le fait qu'Israël ait fait cette déclaration de manière unilatérale (comme le Kosovo par exemple), le précédent kosovar a fait justement coulé beaucoup d'encre, et le cas de jurisprudence fut évoqué pourle haut-Karabah, l'abkhazie,...
2 - Reconnaissance par l'ONU d'un état indépendant avec la frontière de 1967 (les USA votant pour)
Il est intéressant de parler des frontières de 67 sachant que L'AP et Israël sont déjà parvenu à des accords sur le tracé des nouvelles frontières, alors, je voterai plus pour ces accords que sur ceux de 67, qui ne sont plus en phase avec les réalités actuelles (d'où les nouveaux accords)
3/ Présence d'une force militaire (ou de gendarmes) établie par l'ONU entre les deux états pour faire respecter les accords
Ouep, souvent évoqué pour museler les terroristes et enlever à Israël toute justification à ses attaques, la question qui se pose toutefois, est où se situeront ces casques bleus ? Quel sera leurs mandats: droit de tirer ou pas ? (comme en yougo) Doivent-ils agir comme une police, ou comme une force d'interposition ?
Ces questions ne sont absolument pas subsidiaires, elles conditionnent la réussite ou l'échec d'une telle missions.
4/ Débarquement dès aujourd'hui sur les plages de Gaza, sous protection des flottes de l'ONU, de l'aide humanitaire.
L'aide humanitaire, passe déjà par camion, désolé, mais là tu fais de la propagande !!!
5/ Plan 'Marshall' pour mettre sur pied l'économie palestinienne
Ouep, toutefois je te signale que la Cisjordanie affiche (je crois) environ 8% de croissance. Alors ok pour les aider(de toute façon on le fait déjà) mais tout n'est pas noir, sauf à Gaza. Mais l'exemple de la Cisjordanie, nous prouvent que la réussite économique est possible pour les palestiniens, le tout c'est de le vouloir (politiquement parlant)
Voilà,
continuons,
c'est intéressant.