«Flottille de la paix»: questions sur un fiasco militaire
L'abordage israélien s'est conclu par la mort de neuf personnes à bord d'un des six navires.
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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou devra répondre à toutes les questions sur les imperfections d'une opération qui a été bâclée, donc ratée, avec toutes les conséquences diplomatiques et militaires qui vont en découler. Les dirigeants militaires et politiques qui ont décidé en son absence de lancer l'opération contre la «flottille de la paix» vont devoir notamment s'expliquer et se justifier sur une opération qui s'est conclu par la mort de plusieurs personnes à bord d'un des six navires, le Mavi Marmara.
Car vu d'Israël, ce fiasco est une nouvelle illustration de l'impréparation de son armée. L'action militaire du lundi 31 mai laisse de nombreuses ombres sur plusieurs aspects techniques de l'intervention. Selon les informations de source militaire, il semble désormais que les membres du commando n'ont pas été suffisamment préparés à une éventuelle violence de la part des activistes embarqués sur les bateaux humanitaires qui ont cherché à briser le blocus de Gaza.
Les autorités israéliennes ne pouvaient pas ignorer que le bateau Mavi Marmara était la propriété de l'organisation turque IHH, qui s'affiche comme une ONG à but humanitaire. Son représentant en Cisjordanie, Ezzat Chahine, avait été arrêté puis expulsé par Israël après qu'un membre de l'association ait rencontré un des chefs du Hamas. La campagne médiatique de cette organisation, soutenue par le gouvernement turc, ne laissait aucun doute sur les objectifs de son action tandis que ses liens avec le Hamas étaient publics.
Le bateau avait prévu à son bord, en plus des parlementaires et des journalistes, des militants et des activistes islamistes qui enlevaient d'ailleurs au bateau sa mission purement humanitaire. Il est fort probable que le commando israélien ne détenait pas toutes les informations sur les navires affrêtés depuis un port pourtant accessible aux informateurs d'Israël qui, vu le temps de préparation de l'équipée humanitaire, auraient pu fournir les informations indispensables relatives à chaque bateau, à son armement et à ses passagers. Le 7 avril, le Centre d'Information sur les Renseignements et le Terrorisme avait d'ailleurs exposé dans le détail les préparatifs de cette organisation pour une expédition navale à grande échelle. Les participants avaient pris en «considération la possibilité d'une confrontation avec la marine israélienne.»
Mais, il semble que l'armée ait pêché ici par excès d'assurance. Il n'est pas certain que les responsables de cette mission aient mesuré, avec précision et anticipation, les risques encourus lorsque, sur les 600 passagers du navire turc, un noyau dur était constitué de militants actifs irréductibles. Il n'y avait aucun doute, dès le départ, sur leur volonté d'en découdre, de se battre et de se défendre. Deux questions se posent alors:
1/ pourquoi, dans ces conditions, avoir envoyé des soldats munis d'armes non létales et de pistolets se mesurer à des militants professionnels et 2/ comment, avec ce simple matériel, ils ont réussi à tuer neuf activistes et à faire plusieurs dizaines de blessés.
Le major-général Eliezer Marom a expliqué que les membres du commando, hélitreuillés, avaient été pris d'assaut par des passagers armés sans qu'il ait été en mesure de préciser la provenance de ces armes, volées aux soldats ou importées par les militants. Certains soldats ont été bousculés vers la cale puis agressés et enfin délestés de leur gilet pare-balles. Ils ont échappé de justesse au lynchage ou au kidnapping alors qu'ils étaient en minorité.
Le choix de l'unité Shayetet de la marine a également été une erreur majeure. La police des frontières, constituée en majorité de soldats parlant arabe, avait déjà expérimenté les combats de rue contre les arabes israéliens ou contre les palestiniens à Naalin. Elle était certainement mieux formée aux techniques antiémeutes donc plus adaptée à un combat rapproché, à l'instar d'un combat de rue avec des civils. Elle détient d'ailleurs un arsenal spécialisé pour s'opposer aux armes de première catégorie tout en limitant les pertes dans ses rangs. La police des frontières connaît la règle principale consistant à ne jamais se séparer de sa base pendant les émeutes. Cette leçon n'est pas parvenue jusqu'à l'unité Shayetet qui, d'autre part, aurait dû être dotée d'armement plus lourd que les pistolets qu'ils ne devaient utiliser qu'en état de légitime défense. Ils auraient d'ailleurs décidé de tirer seulement lorsque plusieurs de leurs camarades ont été gravement blessés.
A l'heure de la guerre électronique et de la haute technologie qui fait la réputation de Tsahal, il faudra comprendre pourquoi les techniciens militaires israéliens n'ont rien fait pour rendre aveugles et muets le convoi de navires qui a pu transmettre tranquillement ses images parvenues aux télévisions internationales avant que les Israéliens aient pu en prendre connaissance.
Enfin un point de droit n'a pas été soulevé et prévu par les organisateurs de la planification militaire car l'interception a eu lieu à 80 miles, dans les eaux internationales, mettant Israël en infraction avec la loi et faisant de l'intervention un acte de guerre répréhensible. Un abordage à 20 miles, dans la zone du blocus, aurait été plus facile à justifier sur le plan juridique et diplomatique et aurait été aussi efficace.
Ces nombreuses lacunes dans les difficiles explications des officiels israéliens données lundi 31 mai, devront être comblées par Netanyahou dès son retour d'une tournée à l'étranger, définitivement transformé en berezina diplomatique.
Jacques Benillouche
Photo: Capture vidéo de l'opération israélienne le 31 mai 2010. DHA/via REUTERS
Mis à jour le 02/06/2010 à 12h27











































pourquoi, dans ces conditions, avoir envoyé des soldats munis d'armes non létales et de pistolets se mesurer à des militants professionnels et 2/ comment, avec ce simple matériel, ils ont réussi à tuer neuf activistes et à faire plusieurs dizaines de blessés.
Un pistolet me semble tout à fait approprié pour tuer, je ne vois pas pourquoi le qualifier de "simple" matériel sous prétexte que ce ne serait qu'une arme secondaire ce n'est tout de même pas de mousquets dont ils sont équipés... D'ailleurs pour un combat à courte distance comme sur un navire il vaut bien mieux être équipé d'armes de poing que d'armes lourdes...
En tout c'est vrai que leur plus grosse erreur a été d'attaquer dans les eaux internationales vis à vis de l'opinion publique, mais du point de vue du droit un navire militaire peut arraisonner un autre navire dans les eaux internationales si celui ci est suspecté de piraterie, de transport d'esclaves, de trafic de drogue, ou d'emissions radio illicites ce qui laisse pas mal de marge de manoeuvre...
"Mais, il semble que l'armée ait pêché ici par excès d'assurance"
Vous êtes par moment vraiment inacceptable dans vos propos. J'ai vu les videos et clairement il y a eu violence, voir 'lynchage' (sans morts israélienne).
Mais n'êtes-vous pas outré par cette attaque contre un convoi humanitaire qui manifestement n'était pas armé avec armes de feu et qui réagissait contre un acte de pur piratie en haute mer?
Vos seules critiques concernent le manque de succès de l'opération, certes un fiasco, mais avec 9 morts civiles.
C'est intolérable comme prise de position par un journaliste du Slate.fr
Voila comment à travers une critique apparente, un article justifie la piraterie et l'assassinat.
Juste une citation qui démonter comment l'auteur de l'article trouve normal la négation des droits individuels les plus élementaires en Israël dès lors qu'il s'agit de palestiniens :
Les autorités israéliennes ne pouvaient pas ignorer que le bateau Mavi Marmara était la propriété de l'organisation turque IHH, qui s'affiche comme une ONG à but humanitaire. Son représentant en Cisjordanie, Ezzat Chahine, avait été arrêté puis expulsé par Israël après qu'un membre de l'association ait rencontré un des chefs du Hamas. La campagne médiatique de cette organisation, soutenue par le gouvernement turc, ne laissait aucun doute sur les objectifs de son action tandis que ses liens avec le Hamas étaient publics.
Procès d'intention à l'état brut....
Le bateau avait prévu à son bord, en plus des parlementaires et des journalistes, des militants et des activistes islamistes qui enlevaient d'ailleurs au bateau sa mission purement humanitaire.
Il n'y a pas d'aide humanitaire qui ne soit politique. Ne serait-ce que par l'affirmation qu''une aide humanitaire est nécessaire et donc que l'autorité en place est impuissante, défaillante ou criminelle.
Souvent dans les commentaires, on associe les mots activistes et mission humanitaire, pour discréditer le caractère humanitaire de cette action. On peut-être un activiste et participer pour des raisons politiques et morales à une action humanitaire. L'Exodus en a été un bon exemple. C'était un bateau affrété par des activistes sionistes, pour des raisons politiques et humanitaires.
Je crois me souvenir, monsieur Benillouche, que la Turquie seule dans la région, a reconnu l'état d'Israël dès 1949. Qu'une alliance israëlo-turque a été renforcée en 1993.
Mais au vu de l'ampleur des manifestations à Ankara contre Israël, à cause de cette désastreuse opération, qui a consisté à faire tomber Israël dans un piège grossier, ne croyez-vous pas qu'on puisse émettre l'hypothèse que cette opération montée depuis la Turquie, ne l'était que pour fournir un prétexte à monsieur Erdogan pour mettre fin à cette alliance avec Israël qui lui pose de plus en plus de problèmes en politique intérieure ?
Très cordialement.
Quelque chose n'est pas clair, a priori, Tsahal se préparait à prendre le contrôle des bateaux de la flottille depuis des semaines, ses meilleurs unités de commandos et d'intervention anti-terroristes se sont entrainées pour cette opération, pourtant, tant les images retransmises par une des équipes de télévision turques à bord du Marmara ainsi que celles tournées par les drones montrent que les commandos qui descendaient des filins de l'hélicoptère, un à un se sont laissés "prendre au piège", le premier se fait tabasser, le second aussi, le troisième aussi, ils sont sur la défensive et ne sont équipés que de fusil paintball, qui ne tirent des billes en plastique de peinture et qui éclatent au premier contact et sont inoffensives. Pourtant, bien que tout ce qui se passe sur le pont est visionné en direct, les commandos continuent de descendre, un à un et subissent le même sort que leurs camarades, et ne font que se protéger du mieux qu'ils peuvent sans essayer même de tirer une seule fois. Étonnant.
D'autre part, il n'était même pas nécessaire que les services de renseignements militaires etc... soient particulièrement performants puisque tout ce qui se passait depuis le départ à bord du bateau des islamistes du IHH était retransmis en direct par satellite sur leur chaine internet, et ce ne sont pas les déclarations d'intentions de combat jusqu'au-boutistes de dizaines d'interviewés qui manquaient. On y voyait déjà quelques heures avant le début de l'opération des hommes casqués avec des barres de fer et des masques à gaz. Étonnant.
N'importe quelle unité de police municipale confrontée à une centaine de voyous dangereux les aurait d'abord arrosés de fumigènes et de lacrymogènes, de grenades assourdissantes, de balles en caoutchouc voire de balles réelles afin de dégager et couvrir leur camarades, l'hélicoptère n'étant qu'à une trentaine de mètres au dessus du pont, cela aurait dû être d'une facilité déconcertante, mais non, ils laissent faire et assistent au lynchage sans intervenir, tout cela toujours sous les cameras de la télévision turque. Étonnant.
Cela dure deux interminables minutes, et puis soudain la liaison avec le satellite qui relaie les images de la télévision turque est coupée. Étonnant ? Non.
Dès le départ Tsahal connaissait les plans des islamistes du IHH, Tsahal savait que le vrai combat qui lui était imposé était celui des images et des médias. Les commandos qui se sont laissés "prendre au piège" pourraient avoir été.... le piège. Quelle meilleure preuve de la brutalité barbare de ces "humanitaires pacifistes" qui se préparaient eux aussi de longue date et qui, selon leur tactique récurrente, avaient prévus de se mêler au milieu de civils inoffensifs afin de s'en servir comme bouclier humain pour provoquer le maximum de pertes parmi les activistes du monde entier lors de la prise de contrôle du Marmara, qu'ils savaient inéluctable, que celles tournées par la télévision turque? Les images des camera thermiques des drones auraient été contestées et qualifiées de montage de synthèse. L'objectif de Tsahal peut avoir été de les attirer sur le pont, leur faire croire qu'ils avaient l'avantage, afin de dégager l'accès au coeur du bateau et de les séparer des militants non belliqueux. Pendant que les brutes barbares exultaient et jubilaient de pouvoir massacrer un soldat juif, qu'ils se déchainaient sur les "appâts", une autre unité de commando abordaient le navire à partir de canots pneumatiques et sécurisait les points stratégiques du bateau, bloquant l'accès aux salles et aux cabines où se trouvaient les "inoffensifs" leur laissant seulement libre comme échappatoire, l'accès aux soutes du navire dans lesquels se réfugièrent ceux qui fuirent et qu'elle nettoyait" le noyau ultra dur dont certains munis de pistolets qui continuait le "combat" sur le pont.
Cette analyse n'est bien sûr qu'une hypothèse personnelle et non une version officieuse, cependant tous ses éléments reposent sur des faits avérés et vérifiables.
Les observateurs se trompent sur les causes et les effets lorsqu'ils prédisent que cette intervention sanglante (et criminelle) va entraîner une rupture dans les relations entre Israel et la Turquie. La rupture s'est produite quand l'AKP a pris le contrôle de la présidence turque en 2008. Cela a permis à l'AKP d'infléchir la politique étrangère du pays au Proche-Orient, avec un réchauffement des relations avec la Syrie, l'Iran, l'Arabie Séoudite et une prise de distance vis à vis d'Israel. Mais une ne s'agit pas pour autant d'une fin d'alliance, car l'armée est là, et c'est elle qui à mon avis aura le dernier mot. C'est elle qui gère traditionnelleent les relations avec les Etats-Unis et avec Israel.
Les Turcs dans leur majorité n'ont pas beaucoup de sympathie pour la cause palestinienne ni pour les Arabes, et encore moins pour le Hamas. C'est une erreur de présenter les manifestations de Taksim comme un phénomène de masse. Elles concernent un segment minoritaire de l'opinion, qui base sur la solidarité islamique son point de vue sur le monde.
Cela étant cet article est beaucoup trop complaisant pour une intervention armée israelienne imbécile et indéfendable.
Réaction d'un simple citoyen européen , ni juif ni palestinien ni musulman, qui trouve tout simplement infondé qu'il faille tuer préventivement des êtres humains pour prétendument sauver d'autres vies, probablement plus précieuses.
Le message de ce texte est tout-à-fait charmant : il ne s'agit pas de savoir comment des innocents, non palestiniens pour une fois fois, ont été tués par des militaires de Tsahal, mais de déterminer pourquoi l'opération a raté, dont la légitimité n'est toutefois pas discutée! d'ailleurs les media ne sont pas de reste, la flotille de la paix s'est transformée doucement en repère de dangereux activistes agressant des militaires qui ont tout de même pénétré sur les bateaux, dans des eaux internationales de surcroît, après y avoir été déposés en hélicoptère. Goebbels serait fier de ses héritiers : les rôles de l'agresseur et de l'agressé ont ainsi été soigneusement retournés contre tout sens commun. Pour souligner la violence des passagers, le communiqué de l'armée israélienne indique même qu' « on a tenté aussi d'arracher l'arme d'un des soldats » : c'est effectivement un acte d'une violence inégalée que de chercher à désarmer son agresseur.
De son côté, l'article omet de rappeler la présence des Américains Paul Larudee, Greta Berlin, et Hedy Epstein, 86 ans, survivante du camp d’Auschwitz, de deux parlementaires allemands et la Prix Nobel nord-irlandaise de la paix, Mairead Maguire, ainsi que de députés arabes israéliens de la Knesset et des militants arabes israéliens, dont le cheikh Raed Salah, chef de la Ligue islamique du nord. Il omet également de dire que l'opération s'est terminée par le remorquage des bateaux et de leurs passagers vers Israël où ils ont été arrêtés et tenus au secret.
Petit détail qui en dit long sur la liberté de circulation des individus dans leur propre "pays" : Les autorités israéliennes ne pouvaient pas ignorer que le bateau Mavi Marmara était la propriété de l'organisation turque IHH, qui s'affiche comme une ONG à but humanitaire. Son représentant en Cisjordanie, Ezzat Chahine, avait été arrêté puis expulsé par Israël après qu'un membre de l'association ait rencontré un des chefs du Hamas. Pourrions-nous imaginer un instant que l'armée allemande ou espagnole arrête et expluse quelqu'un vivant en France en court-circuitant les Autorités françaises, et cela non pas parcequ'il a directement rencontré quelqu'un de black-listé sur le bottin mondain, mais parce qu'un membre de son association l'a fait?
En soixante ans les victimes se sont transformées en bourreaux et toute velléité de dénoncer ce glissement est censurée par la menace d'être qualifiée d'antisémitisme. Insupportable!
Bizarrement, ces termes apparaissent dans votre article, mais "fiasco" en titre et "acte de guerre répréhensible" dans le corps du texte!
Est-ce pour épargner vos amis israéliens?
Et quand vous écrivez "ils auraient dû être équipés de matériel plus lourd", on imagine rétrospectivement quel carnage se serait produit s'ils avaient eu ce type d'armes!! on vous sent surpris qu'ils aient pu tuer 9 personnes avec de simples pistolets!!
Il faut parfois avoir le courage de dire à ses amis: votre comportement est inqualifiable!!
S' il est indéniable que le "convoi pour la paix" avait une visée poltique, et que ses militants étaient pour partie semble t' il décidés à en découdre, il ne faudrait pas oublier que la provocation première n' est pas ce convoi mais l' embargo illégale imposé aux gazaouis dans la bande de Gaza, Mr Benillouche !
Le "manque de préparation" de l' armée israëlienne n' est qu' un point secondaire, tout comme l' opération effectuée dans les eaux internationales puisqu' Israël bafoue le droit international en toute impunité jour après jour.
Votre article, en apparence critique, ne fait que démontrer l' aveuglement des partisans de cette politique du pire qui était de plus en plus désavouée dans l' opinion publique et qui est relayée aujourd'hui sur le plan international au niveau politique. Elle revient à se jeter du haut d' un building en regardant les fenêtres défiler tout en se répetant que "jusqu' ici tout va bien".
Ce n' est donc pas comme vous le titrez un fiasco militaire mais un désastre humanitaire, diplomatique et militaire dont il serait temps que les israëliens, qui soutiennent majoritairement leur armée, prennent conscience avant qu' il ne soit trop tard.
Notre haneelam nous fait plier de rire parfois quand il se tord dans tous les sens pour expliquer (hasbara oblige) les bavures du Tsahal.
Aussi il semblerait, selon haneelam, que l'operation 'flotille' etaint orchestre ainsi pour sortir les extremistes de leur niches et ainsi justifier aupres du monde une intervention plus muscle....
Si c'est vrai le chef d'orchestre a du etre en vacances ce jour-la - et jamais revu depuis d'ailleurs. Ou en stage de relations publiques?
Ou esperait-il que les gens au bord des bateaux, attaques en pleine mer par des soldats armes, recoivent leurs invites surprises avec une tasse de the?
Mais ce n'est pas sa faute. Il appartient a une armee devenue une des plus betes au monde.