Culture

En science-fiction, le premier est souvent le meilleur

Temps de lecture : 2 min

Allez savoir pourquoi, les trilogies sont une spécialité particulièrement appréciée dans le domaine de la science-fiction. Si les fans sont ravis de voir revenir leurs personnages préférés sur les écrans, il y a souvent de grandes disparités dans la qualité des films au sein d'une même trilogie. Pour fêter le 30e anniversaire du très sombre l'Empire Contre-attaque, considéré par beaucoup de fans comme le meilleur opus de la série des Star Wars (celui notamment où Dark Vador prononce la phrase «Je suis ton père»), le site Wired dresse une liste des meilleurs films de chaque grande trilogie du genre.

Pour la trilogie du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson, le site préfère le premier opus, La Communauté de l'Anneau, au troisième, Le Retour du Roi, qui est pourtant celui qui a raflé toutes les récompenses, notamment aux Oscars. Plus inquiétant, le premier épisode nous fait découvrir la richesse du monde de Tolkien comme aucun des deux autres.

Autre monument, Matrix: là encore, les deux séquelles n'ont pas égalé la véritable révolution visuelle et l'impact du premier film. En vrac, notons encore que mis à part Mad Max 2, ce sont les premiers opus des trilogies Retour vers le futur, Robocop, Starship Troopers ou encore Jurassic Park qui obtiennent les honneurs de Wired.

[Lire l'article sur wired.com]

Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr

Photo de Une: Capture d'écran de YouTube

Newsletters

Pourquoi le premier épisode de Buffy est toujours parfait (ou presque)

Pourquoi le premier épisode de Buffy est toujours parfait (ou presque)

Ça fait 23 ans que le pilote de Buffy contre les vampires a été diffusé à la télévision américaine. En France, on l'a découvert en 1998 sur M6 pendant la «Trilogie du samedi». Pour ce hors-série de Peak TV, retour sur un premier épisode...

«Tout simplement noir», pour rire de l'infernal chaudron identitaire

«Tout simplement noir», pour rire de l'infernal chaudron identitaire

La comédie de Jean-Pascal Zadi et John Wax convie un grand nombre de têtes d'affiche issues des dites «minorités visibles» pour interroger les impasses du communautarisme.

Les fans de films d'horreur semblaient mieux préparés à la pandémie de Covid-19

Les fans de films d'horreur semblaient mieux préparés à la pandémie de Covid-19

Maîtriser la peur n'a pas été difficile pour ces adeptes des frissons.

Newsletters