Égalités / Médias

«Et pourtant elles tournent»: le palmarès du concours Arte

Temps de lecture : 2 min

Dix-sept réalisatrices viennent d'être désignées lauréates du concours de courts-métrages documentaires au féminin lancé en décembre 2020 par Arte France, dont Slate est partenaire.

Le thème de travail était «Besoin de personne». | ARTE
Le thème de travail était «Besoin de personne». | ARTE

Avec son concours de courts-métrages documentaires au féminin «Et pourtant elles tournent», ARTE a souhaité offrir aux réalisatrices une meilleure visibilité, tout en affirmant une plus grande mixité des regards. Slate est pARTEnaire de cette initiative. Les lauréates sont à présent connues!

Les courts-métrages d'une durée de 7 à 12 minutes répondaient au thème: «Besoin de personne». La participation a été massive avec plus de 800 documentaires visionnés par le comité de sélection, qui en a retenu 30 présentés au jury final. Ce dernier a sélectionné 17 lauréates qui verront leur court-métrage acheté et diffusé prochainement sur ARTE et sur sa plateforme ARTE.TV.

Le jury a décerné le Grand prix à Meryem-Bahia Arfaoui pour Les Splendides, à qui ARTE France proposera un contrat de développement avec l'unité Société et Culture pour un documentaire de 52 minutes. Le prix du jury revient ex-aequo à Erika Haglund, pour Elana, et à Anouk Meissner pour Nobody owns me. Les deux réalisatrices recevront chacune une bourse de 3.000 euros.

Les 17 courts-métrages retenus par le jury pour une prochaine diffusion sur ARTE et ARTE.TV sont:

  • Affectif Anonyme - Angéla Nichon
  • Ana - Séraphine Charpentier-André
  • Bulle - Jessica Bros
  • Elana - Erika Haglund / Prix du jury ex-aequo
  • Il neigeait, un homme se lavait dans la rivière - Marzieh Namini
  • Iye Ka'i (Moi Sabelle) - Olivia Braconnier
  • Le jour et l'heure - Catherine Pamart
  • Les Splendides - Meryem-Bahia Arfaoui / Grand prix
  • L'odeur de la France - Eve-Chems De Brouwer
  • Mal de mère - Lolita Rivé
  • Mme C. - Elise Sintot
  • Nobody owns me - Anouk Meissner / Prix du jury ex-aequo
  • Oh Boy - Cannelle Favier-Benito & Alice Tubert
  • Rawa - Camille Toulmé
  • S'aimer en corps - Lilia Lerondeau
  • Sœurs - Lola Pidoux & Lorraine David
  • Un essai sur nous deux - Marzena Sowa

Newsletters

Jusqu'au siècle dernier, les femmes qui riaient étaient dangereuses

Jusqu'au siècle dernier, les femmes qui riaient étaient dangereuses

Pour la gent féminine, s'esclaffer a longtemps été encadré, contrôlé et craint: ce n'est qu'au XXe siècle qu'elles ont pu se permettre de rire à gorge déployée.

L'invisibilisation des femmes de plus de 50 ans, un signe éclatant de la misogynie de notre société

L'invisibilisation des femmes de plus de 50 ans, un signe éclatant de la misogynie de notre société

Où sont les vieilles? Comment apprivoiser le vieillissement si mon corps à venir n'existe nulle part?

Remplacer le mot «femme» par «personne qui a ses règles» est-il vraiment inclusif?

Remplacer le mot «femme» par «personne qui a ses règles» est-il vraiment inclusif?

Aux États-Unis, l'emploi du mot «femme» est de plus en plus controversé. Mais suivre la logique de certains activistes s'avère périlleux.

Podcasts Grands Formats Séries
Slate Studio