Société / Sports

Affaire Vairelles: l'international de football attend toujours son procès

Temps de lecture : 13 min

Le procès de l'icône du RC Lens à été reporté. Le tribunal devait faire la lumière sur une fusillade impliquant le joueur et trois de ses frères blessant trois videurs d'une boîte de nuit.

Tony Vairelles, ancien international français de football, arrive à la cour d'appel de Nancy, qui doit statuer sur leur demande de remise en liberté, le 28 décembre 2011. | Jean-Christophe Verhaegen / AFP
Tony Vairelles, ancien international français de football, arrive à la cour d'appel de Nancy, qui doit statuer sur leur demande de remise en liberté, le 28 décembre 2011. | Jean-Christophe Verhaegen / AFP

«Je n'ai jamais vu Tony bourré. C'est une personne qui était vraiment très hygiénique au niveau nourriture, qui n'a jamais bu une goutte d'alcool. Ce n'est pas une personne qui est d'un tempérament à essayer de chercher la bagarre, au contraire», témoigne un proche du footballeur au lendemain de faits.

À Essey-lès-Nancy, non loin de la cité HLM où il a grandi avec ses six frères et sœurs et ses parents, c'est la stupéfaction. Tony Vairelles, c'est l'enfant du quartier. Chez les Vairelles, une fratrie de sept enfants, six garçons et une fille, veille le patriarche, Guy, ancien métreur dans le bâtiment. Au sein de la famille, le football est une religion. Repéré par Olivier Rouyer en 1991, Tony intègre l'AS Nancy Lorraine (ASNL), club emblématique du légendaire Michel Platini, où, dès ses premières foulées sur le terrain, il fait des merveilles et force le respect. Il devient l'attaquant star du stade Marcel-Picot, en inscrivant trente-neuf buts en quatre saisons. En 1995, Tony Vairelles est transféré au Racing Club de Lens, où il jouera jusqu'en 1999.

L'emblématique attaquant illumine le terrain par son jeu et marque le public par sa coupe mulet. Jusque dans les années 2000, il enchaîne les contrats, passant de l'Olympique lyonnais aux Girondins de Bordeaux, puis par le Stade rennais, le Sporting Club bastiais ou encore le Tours Football Club. Il jouera également en Allemagne et au Luxembourg. Il reste le premier joueur issu de la communauté des gens du voyage à être selectionné huit fois en équipe de France.

Comment celui que l'on surnommait l'«Elvis du ballon rond» a pu être impliqué dans ce que la presse a immédiatement qualifié d'«expédition punitive»? Tony Vairelles traversait-il une mauvaise passe? On le savait dans la tourmente depuis que le Football Club de Gueugnon, qu'il avait racheté en 2009 avec son père, avait été placé en liquidation judiciaire en avril 2011, soit quelques mois avant les faits. Mais l'ancienne étoile du ballon rond ne semblait pourtant pas se trouver sur une pente descendante, puisque, dix jours avant les faits, il était à l'essai à Bleid, un club belge de 3e Division.

Que s'est-il passé dans la nuit du 22 au 23 octobre 2011 sur le parking de la discothèque Les 4 As, en périphérie de Nancy (Meurthe-et-Moselle)?

Des battes de base-ball, une chaîne métallique pour chiens

Samedi 22 octobre, Giovan et Jimmy, les deux plus jeunes frères de la fratrie Vairelles, sont de sortie. Le premier, âgé de 30 ans, est employé dans un magasin de bricolage. Le second, âgé de 20 ans, est apprenti footballeur au club d'Amnéville (Moselle). Tous deux s'enjaillent comme il se doit dans une discothèque d'Essey-lès-Nancy, proche banlieue de la cité ducale. Le dancing situé dans un hangar n'est pas des plus accueillants. Vers 3 heures du matin, ivres, ils sont expulsés de la boîte de nuit par les videurs.

Sitôt dehors, ils appellent leurs deux grands frères, l'ex-attaquant du RC Lens, Tony, 38 ans, et l'aîné de la fratrie, Fabrice, 40 ans, plombier. Les grands frères s'exécutent et rejoignent sur-le-champ Jimmy et Giovan. Une altercation éclate entre les quatre frères et les vigiles. Selon le procureur de la République de l'époque, Raymond Morey, «les deux jeunes sont revenus avec une batte de base-ball et une chaîne métallique pour chiens. Les vigiles les ont bloqués à l'entrée». Les videurs auraient alors répliqué à coup de bombe lacrymogène et des coups de feu auraient été tirés. Plus précisément, cinq coups de feu dont trois en direction des videurs. Le bilan est lourd: trois des quatre videurs sont blessés. L'un plus grièvement que les autres. Une balle s'est logée à 2 centimètres de sa colonne vertébrale. Un autre a été touché à la main. Le troisième a vu sa cuisse frôlée par un projectile. Le quatrième est indemne. Au sol, seront retrouvées une balle et une ogive.

Tony et ses trois frères sont placés en garde à vue pour «tentative d'homicide».

Si l'on ignore toujours, au lendemain des faits, qui est l'auteur des tirs, et bien que les armes restent introuvables, Guy Vairelles, le père, est placé en garde à vue. On le soupçonne d'être le propriétaire des armes. Mais les perquisitions sont infructueuses. Il est relâché le jour même. Tony et ses trois frères sont également placés en garde à vue pour «tentative d'homicide». Auditionnés, ils reconnaissent avoir entendu des détonations, mais nient être les auteurs des tirs. Le procureur de la République estime que «leurs déclarations ne sont pas exactement les mêmes» et qu'«il y a des contradictions». Tony et ses trois frères sont présentés devant le juge d'instruction, Dominique Diebold, en vue d'une éventuelle mise en examen pour «tentative de meurtre».

Devant le magistrat, ils continuent de nier les faits, mais sont mis en examen pour «tentatives d'assassinats». Giovan et Jimmy sont également mis en examen pour «violence en réunion avec armes». Les quatre frères encourent la réclusion criminelle à perpétuité. Un véritable tsunami au sein du clan Vairelles qui n'a, jusqu'alors, jamais eu véritablement maille à partir avec la justice.

Des videurs pas si fair-play

Les quatre mis en examen sont placés en détention provisoire, le 25 octobre 2011, chacun dans un établissement pénitentiaire différent. Ironie du sort, c'est à Metz, en Moselle, bastion de l'équipe ennemie, le Football Club de Metz, que l'ex-étoile montant de l'ASNL est incarcérée. Fabrice, lui, est emprisonné à Nancy, Giovan à Epinal (Vosges) et Jimmy à Bar-le-Duc (Meuse).

Tony Vairelles arrive à la cour d'appel de Nancy, le 28 décembre 2011. | / Jean-Christophe Verhaegen / AFP

Depuis leur geôle, les quatre détenus ne cesseront de former des demandes de remise en liberté. Toutes seront refusées par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Nancy. Par l'intermédiaire de ses proches qui lui rendent visite, le quotidien 20 minutes raconte la vie de l'ex champion en détention. «Tonygoal» est devenu l'écrou n° 51.773, occupant la cellule 103 de la prison de Metz-Queuleu. Là-bas, pas de traitement de faveur, le centre de détention ne dispose pas de quartier VIP. Tony Vairelles est «confiné dans le quartier des nouveaux arrivants». De sa chambre de 9 m², l'ex-star du football aperçoit «le mirador 4 à travers les barreaux».

Si la version d'un règlement de comptes de la part des frères Vairelles, vexés de s'être vus jeter dehors, prévaut, il n'en demeure pas moins que certaines zones d'ombres restent à éclaircir. Les avocates de la fratrie, Me Liliane Glock et Me Virginie Barbosa, vont saisir le dossier à bras-le-corps et se démener pour que lumière soit enfin faite. Comment expliquer, en effet, qu'à la mi-novembre, Tony Vairelles reçoive toujours des soins à l'infirmerie de la prison à la suite des blessures qui lui ont été infligées la nuit des faits? Comment expliquer également que Jimmy Vairelles apparaisse avec un coquard sur les photos prises au moment de son placement en garde à vue? Les avocates sont formelles: «Fabrice, Tony, Jimmy et Giovan Vairelles ont été victimes de violences significatives, puisqu'il en est résulté pour chacun une incapacité temporaire de travail (ITT) prévisible d'au moins deux jours.» Elles déplorent que «dans ce dossier, on accorde un crédit total à la parole des videurs, tandis qu'à l'égard des frères Vairelles, des faits contestés ont été l'objet d'une qualification juridique audacieuse. C'est fâcheux et inéquitable». Elles feront, dès lors, tout leur possible pour que le parquet soit saisi et se prononce sur les faits de violences dont ont été victimes leurs clients. Au mois de novembre, une plainte pour violences est déposée.

Un appel à témoins est même lancé sur Facebook: «Comme vous le savez, Tony Vairelles et ses trois frères sont suspectés d'être les auteurs d'une fusillade. Nous recherchons toute personne présente le samedi 22 octobre dans la boite Les 4 As à Essey-lès-Nancy, ayant assisté à la scène, pouvant témoigner de l'innocence de la famille Vairelles. Merci de nous contacter au plus vite via Facebook.» Dès le début du mois de décembre, des témoignages pleuvent, tous démontrant que les vigiles ne sont pas des anges. «Nous avons quatorze témoins, tous étrangers à la procédure, qui attestent avoir eu affaire personnellement aux videurs de la discothèque. On détient quatre plaintes contre ces derniers. Trois d'entre elles ne sont toujours pas enregistrées. La dernière a été transmise au parquet il y a un an, elle serait soit disant en enquête», font savoir les deux avocates. Une femme raconte «avoir été saisie et serrée à la gorge par un videur», tandis que deux chauffeurs de taxi auraient expliqué aux avocates refuser les courses des clients sortant des 4 As tant l'environnement de l'établissement est empreint de violence.

Un concert des Enfoirés

Tony et ses frères sont néanmoins toujours incarcérés. Tandis qu'ils attendent que la justice prenne en considération les faits de violence dont ils disent avoir été victimes, ils continuent de formuler des demandes de remise en liberté. Car, si Tony a trouvé moyen de s'occuper en prison en montant une petite équipe de football, il n'en demeure pas moins que la perspective de passer Noël embastillé le contrarie au plus haut point. «Il est très croyant. Toute sa famille aussi. Il n'imagine pas passer Noël ailleurs qu'avec ses proches», confiait l'une de ses avocates, Liliane Glock, à la mi-décembre 2011. Peine perdue, puisque cette nouvelle demande de remise en liberté sera, une fois encore, refusée. Les frères Vairelles passeront Noël derrière les barreaux.

Le procureur accepte de prendre en compte les violences subies par les frères Vairelles. Lors d'une audition devant le juge d'instruction, ils affirment avoir été frappés sauvagement par les vigiles à l'intérieur même de la boîte de nuit. La raison de ce passage à tabac: Giovan aurait été surpris en train de danser, un verre à la main, en bordure de piste –ce qui est interdit par le règlement de l'établissement. Les deux jeunes frères reconnaissent être revenus plus tard avec leurs aînés, se souviennent d'avoir entendu des coups de feu, mais nient farouchement être arrivés armés et encore plus avoir tiré. Seul le visionnage de la caméra de vidéosurveillance serait à même de démêler le vrai du faux, à ceci près que les enquêteurs y ont découvert un enregistrement d'un genre bien particulier. Sur la bande, point de rixe, mais la copie d'un concert des Enfoirés.

En visionnant la vidéosurveillance des 4 As, les enquêteurs découvrent la copie d'un concert des Enfoirés.

Quatre anciennes plaintes pour violence visant les portiers ainsi que six attestations de clients affirmant avoir été frappés par les vigiles sont versées au dossier. Malgré cela, les magistrats instructeurs accordent toujours plus de crédit à la version des videurs plutôt qu'à celle des frères Vairelles, qui continuent de réclamer, en vain, leur remise en liberté. «Tony m'a dit qu'il comprenait la suspicion au moment des faits, mais qu'il devrait déjà être sorti parce qu'il n'a rien à se reprocher», rapporte le père, Guy Vairelles. Mais le président de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Nancy estime que, même si les frères Vairelles sont des «braves gens», l'affaire est encore trop «floue» pour leur rendre leur liberté. Côté instruction, l'expertise balistique n'a pas encore été ordonnée –elle ne sera ordonnée, selon les sources, qu'en janvier 2012, voire jamais–, et la défense s'offusque de la lenteur de la procédure.

Le vent tourne lorsque que le parquet ouvre une information judiciaire pour violences volontaires avec armes en réunion contre X à la fin du mois de janvier 2012. Les quatre vigiles sont alors entendus. Le 27 janvier, deux des quarte videurs sont mis en examen pour «violences en réunion» contre les quatre frères Vairelles et «violences avec armes» contre Jimmy et Giovan. Ils sont soupçonnés d'avoir fait usage de grosses bombes lacrymogènes et de matraques en acier contre les frères Vairelles, sur le parking du dancing. «Ces vigiles ne sont pas les personnes irréprochables que l'on nous présentait au début. Je me demande pourquoi ils n'ont pas été mis en examen il y a trois mois», estime Me Liliane Glock. Les deux autres videurs seront également mis en examen, un peu plus tard, pour «violences en réunion avec armes». D'une audition à l'autre, la version des vigiles s'affine et permet de mettre hors de cause Jimmy et Giovan. Selon eux, seuls Fabrice et Tony étaient armés. Giovan est remis en liberté le 22 février, Jimmy le 7 mars. Après cinq mois de détention provisoire, c'est finalement au tour de Tony de quitter l'établissement pénitentiaire de Metz-Queuleu, le 27 mars 2012. Il reste néanmoins mis en examen pour tentative d'assassinat.

«Trainés dans la boue»

«C'était tout simplement horrible de vivre ça», déclare-t-il à sa sortie de prison dans une interview accordée à Infosport+. «Quand vous êtes innocent et en prison, vous êtes impuissant. Je suis heureux d'être dehors pour ma famille, mais je ne pourrai reprendre le rythme de ma vie que quand mon grand frère sera sorti», ajoute-t-il. Pour lui, ces cinq mois de détention restent une «injustice». «Ce dont j'ai envie, c'est que les gens sachent la vérité, assure-t-il. On nous a traînés dans la boue au départ de cette histoire. On n'est pas des tueurs. Ce n'est pas notre genre. Ça peut arriver à tout le monde de faire des erreurs dans la vie, mais on ne méritait pas ça», déclare-t-il dans cette même vidéo. «Tony n'était en prison que sur la parole des videurs de la discothèque. Or les mensonges des videurs sont maintenant clairement apparents: ils n'arrêtent pas de se contredire. Il est donc normal qu'il soit remis en liberté», a, pour sa part, estimé Me Liliane Glock lors de la libération de son client.

Estimant qu'il existait «des indices graves et concordants de sa participation à des faits de tentative d'assassinat», la justice a cependant décidé de placer l'ex-détenu, ainsi que ses frères, sous contrôle judiciaire. Aussi lui est-il interdit d'entrer en communication avec ses frères, ainsi que de sortir la nuit, notamment en discothèque. Fabrice Vairelles sera, lui, libéré le 10 avril 2012. La discothèque Les 4 As, elle, sera à nouveau le théâtre d'une fusillade la nuit de Noël 2012, à peine plus d'un an après l'affaire impliquant les frères Vairelles. À la suite des ces nouveaux actes de violence, le club écope d'une fermeture administrative.

Passion slam

Placés sous le régime de la liberté conditionnelle, la vie des quatre frères reprend son cours dans l'attente du procès. N'ayant jamais abandonné le football, même en détention, Tony Vairelles s'est découvert une passion pour le slam grâce à son codétenu, devenu un ami, Thierry Coignard. Leur premier titre , «Une vie gâchée», raconte la prison. L'aventure ne s'arrêtera pas là, puisque l'ancien attaquant ira jusqu'à dédier un titre au RC Lens, véritable déclaration d'amour, «Mon cœur à moi est sang et or», en juin 2013. Installé près de Bordeaux (Gironde) depuis sa sortie de prison, il a fait savoir qu'il envisageait la publication d'un album de slam.

Il faut attendre le 3 novembre 2014 pour qu'ait lieu la reconstitution de cette funeste nuit, et le 7 décembre 2017 pour que le contrôle judiciaire des quatre frères soit intégralement levé. «Cette levée du CJ est complètement légitime. Un contrôle judiciaire est tout de même une atteinte à la liberté. Et comme il ne se passe plus rien dans ce dossier depuis des mois, qu'il n'y a notamment eu aucune investigation concernant mes clients depuis deux ans, le contrôle judiciaire n'était plus justifié», explique l'une des avocates, Me Virginie Barbosa. «J'ai hâte d'être au procès pour m'expliquer, déclare pour sa part Tony Vairelles. Moi, à 3 heures du matin, j'étais dans mon lit... J'ai fait l'erreur de foncer sur ce parking pour secourir mon petit frère qui avait été agressé, en pensant que la police serait déjà sur place.»

Mais, si l'impatience de Tony Vairelles est compréhensible après plus de six ans d'instruction, il n'est pas au bout de ses peines. Faute de juges, force est de constater que l'enquête piétine et que la simple perspective d'une date de procès relève encore, à ce stade, de la pure chimère. En attendant, la star du ballon rond s'est formé à devenir entraîneur, s'occupe de ses enfants et de ses affaires, joue au football avec les plus de 40 ans des Girondins de Bordeaux et endosse régulièrement le rôle de consultant sur la chaîne TV du club avec toujours, au-dessus de la tête, la perspective de comparaître devant les assises comme une épée de Damoclès.

«Présomption de culpabilité»

La famille éprouve un soulagement lorsque, le 30 janvier 2020, les faits reprochés aux quatre frères soient requalifiés en «violences en réunion, avec préméditation et avec arme», ce qui les conduira à s'expliquer, non pas devant une cours d'assises, mais devant un tribunal correctionnel. Les videurs, également mis en examen pour «violences aggravées», connaîtront le même sort. La date d'un procès en mai 2020 est alors avancée. La crise sanitaire liée au Covid-19 en a décidera autrement.

En mars 2021, le parquet fait savoir que le procès se tiendra du 31 mai au 4 juin 2021 devant le tribunal correctionnel de Nancy. «J'ai hâte que cette affaire soit derrière moi. Cela fait déjà plus de dix ans que ça pollue ma vie et celle de ma famille. J'ai aussi hâte d'être au procès pour m'expliquer, déclare alors l'ancien ailier gauche de Marcel-Picot. J'ai le sentiment que depuis dix ans la présomption d'innocence est plus pour moi une présomption de culpabilité.» La fin du calvaire? Pas tout à fait. Il lui faudra prendre encore son mal en patience, car le tant attendu procès sera reporté. Comme l'explique France bleu, l'avocate de la défense «souhaite que ses clients soient reconnus également comme partie civile et donc comme victimes», ce qui a pour conséquence de relancer une procédure auprès de la chambre d'instruction, et donc de reculer la date du procès. La décision de la chambre est attendue pour le début de l'été. De quoi laisser à l'ex-footballeur encore un peu de temps pour peaufiner son projet de télé-réalité du football.

Il a évoqué ce projet dans la presse il y a tout juste un an.

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