Politique

Il ne sert à rien de prévoir l'issue de la présidentielle 2022 un an avant, l'histoire le prouve

Temps de lecture : 12 min

L'examen des dix élections mères de la Ve République montre qu'elles n'étaient pas réglées, du début à la fin, comme du papier à musique.

Débat télévisé du second tour de l'élection présidentielle entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, le 3 mai 2017. | Stringer / AFP
Débat télévisé du second tour de l'élection présidentielle entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, le 3 mai 2017. | Stringer / AFP

Que se passera-t-il dans douze mois? Quelle est la façon la plus pertinente d'analyser la situation politique et celle des principaux protagonistes à un an d'une échéance présidentielle?

Un des moyens consiste à se pencher sur le bruit de fond des réseaux sociaux. Le risque est d'avoir une vision déformée de l'environnement politique car Twitter, en particulier, ne représente pas vraiment le monde réel: des individus militants, très actifs mais minoritaires, assurent une animation récurrente et parfois agressive sans grand rapport avec l'état d'esprit d'une majorité de citoyens silencieux... et souvent absents de ce réseau.

Une autre porte d'entrée est l'examen des enquêtes d'opinion et des sondages sur les intentions de vote. Les mesures de popularité, de confiance, de notoriété ou de la cote d'avenir des personnalités politiques sont certes des indicateurs intéressants, mais ils ne sont pas suffisants. Pour une raison simple: ces indicateurs sont très différents des intentions de vote.

En effet, une personnalité peut avoir une popularité non négligeable et susciter une attirance électorale marginale. C'est le cas de figures de l'extrême gauche trotskiste comme Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) ou Olivier Besancenot (Nouveau Parti anticapitaliste). Inversement, elle peut recueillir de fortes intentions de vote et être dotée d'une confiance moyenne auprès de l'opinion. C'est le cas, à l'extrême droite, de Marine Le Pen.

Les sondeurs ne sont pas des astrologues

Les intentions de vote constituent donc un paramètre de meilleure qualité pour analyser le climat politique. Mettons-nous d'accord, au préalable, sur un point essentiel. Ce type d'enquête n'est en rien une prévision ou une prédiction pour un futur plus ou moins éloigné dans le temps. Les sondeurs ne cessent de le répéter à celles et ceux qui s'intéressent à leurs travaux. Il est donc inutile de dire, un an après, «les sondeurs, qui truquent les chiffres, s'étaient lourdement trompés».

Les instituts de sondage ne sont pas des centres d'astrologie de la vie politique, les experts de ces organismes ne sont pas des émules de Madame Soleil. Les sondages d'intentions de vote donnent une photographie au temps T, celui où ils sont réalisés; leur précision, avec marge d'erreur, dépend de la qualité des échantillons représentatifs et de la pertinence des opérations de redressement effectuées en fonction des résultats réels d'élections passées.

Ces préalables étant posés, il ressort de l'observation des dix élections présidentielles de la Ve République qu'aucune ne s'est déroulée, au moment fatidique du premier tour de scrutin, comme l'opinion pouvait l'imaginer un an avant sa date de survenance prévue. Absolument aucune! Soit les pourcentages de voix à l'entrée et à la sortie ne se ressemblaient pas –mais pas du tout–, soit les personnalités concernées par la consultation avaient disparu des écrans radar en cours de route et d'autres avaient émergé par surprise.

Deux élections imprévisibles en 1969 et en 1974

Pour plus de commodité, il faut évacuer immédiatement deux consultations présidentielles qui sont intervenues de façon inopinée dans l'agenda politique. Elles ne permettaient pas, faute d'enquêtes réalisées et de noms de protagonistes déclarés, d'avoir une vision de la situation politique un an avant une échéance dont, par nature, la date était inconnue. Ce fut le cas en 1969 et en 1974.

Élu pour la première fois au suffrage universel en 1965 pour un mandat de sept ans, courant donc jusqu'en 1972, le général de Gaulle avait brutalement quitté le pouvoir en 1969, après le rejet par référendum de sa volonté d'introduire la régionalisation et de réformer le Sénat, c'est-à-dire de le supprimer en tant que tel. Ectoplasmique, la gauche socialiste avait réalisé un score marginal, loin derrière la gauche communiste, elle-même devancée par le président du Sénat qui assurait l'intérim du chef de l'État, et plus encore par l'ancien Premier ministre, Georges Pompidou, qui fut élu au second tour de scrutin.

Un nouvel accident de l'histoire avait bousculé le calendrier politique cinq ans plus tard. Cette fois, l'élection présidentielle était précipitée, en 1974, par la mort soudaine du chef de l'État, gravement malade depuis plusieurs mois. À nouveau, Alain Poher, président du Sénat, assurait l'intérim mais il ne retentait pas l'aventure. Candidat unique des socialistes et des communistes, François Mitterrand arrivait, au premier tour, nettement devant un météorite libéral nommé Valéry Giscard d'Estaing (VGE) lequel, soutenu par le néo-gaulliste Jacques Chirac pourfendeur du gaulliste Jacques Chaban-Delmas, l'emportait d'une courte tête –à peine plus de 400.000 voix d'avance au second tour.

Valéry Giscard d'Estaing tout juste élu salue la foule depuis le balcon de son QG de campagne, rue de la Bienfaisance, à Paris, le 20 mai 1974. | AFP

Le ballotage imprévu du Général en 1965

La première élection présidentielle au suffrage universel de la Ve République s'est donc déroulée en décembre 1965. Les deux candidats les plus en vue sont le fondateur de la France libre de 1940, Charles de Gaulle, et son principal adversaire qui dénonce son «pouvoir personnel», le socialiste François Mitterrand. Un an avant l'échéance, en décembre 1964, la cote de popularité du Général, qui est à l'Élysée depuis 1958, est à 54%; le delta entre les «satisfaits» et les «mécontents» est de 22 points, c'est l'indice de satisfaction. Il n'existe pas de sondage d'intentions de vote un an avant le scrutin. La première enquête de cette nature date du mois d'octobre 1965, deux mois avant la consultation. Elle donne de Gaulle largement vainqueur... dès le premier tour avec 66% des voix!

Deux mois après, le résultat est très différent car le Général est mis en ballotage par Mitterrand au premier tour (44,65% contre 31,72%). Une troisième personnalité, Jean Lecanuet, incarnation du centrisme démocrate-chrétien qui est comparée à John Kennedy, rafle plus de 15% des suffrages. En octobre, l'IFOP lui attribuait 4,5% des intentions de vote. Il est probable que le fondateur de la Ve République n'avait pas imaginé devoir passer par un second tour qu'il remporta avec 55,20% des voix.

Le décrochage prémonitoire du PCF en 1981

Toutes les consultations suivantes, de 1981 à 2017, vont désorienter les observateurs de la vie politique par les rebondissements qu'elles vont susciter et les chutes de tension électorale que les protagonistes, dont certains couleront corps et biens au cours des campagnes, subiront avec pertes et fracas. Un an avant une élection présidentielle, rien n'est jamais joué!

Ainsi, en avril 1980, Giscard écrase véritablement Mitterrand dans les intentions de vote du premier tour (37% contre 18%) et le bat largement au second (61% contre 39%). Mais l'affaire au long cours dite des «diamants de Bokassa» que VGE a reçus de l'empereur mégalomane de Centrafrique va plomber la dernière année du septennat du président en exercice. En avril 1981, il sort en tête au premier tour avec 28,32% mais Mitterrand n'est pas loin avec 25,85% et il est élu au second avec 51,76% des suffrages exprimés. Cette consultation voit le premier recul électoral significatif du PCF dont le candidat, Georges Marchais, secrétaire général du parti, n'obtient «que» 15,35%. En 1969, précédente présence d'un candidat communiste, Jacques Duclos avait recueilli 21,27% des voix.

François Mitterrand est entouré, le 10 mai 1981, à sa sortie du restaurant le Vieux-Morvan à Château-Chinon (Nièvre), par la foule de sympathisants et de journalistes, quelques instants après avoir entendu à la télévision les résultats de l'élection présidentielle qu'il a remportée. | Jean-Claude Delmas / AFP

Premier scrutin de cohabitation en 1988

En avril 1987, l'exécutif est en cohabitation. Mitterrand est à l'Élysée mais la gauche a été battue aux législatives de 1986 et Jacques Chirac, leader de la droite, est à Matignon. La zizanie, cependant, règne sur ce côté de l'échiquier entre les néo-gaullistes et les libéraux dont le chef de file, Raymond Barre, ancien Premier ministre de VGE, est en embuscade. À un an de la présidentielle, il tient la dragée haute à Chirac dans les intentions de vote (24,5% contre 18%). Mitterrand est loin devant avec 38%.

Un an après, en avril 1988, le chef de l'État sortant est bien en tête (34,11%) mais derrière lui, l'ordre s'est inversé entre Barre (16,54%) et Chirac (19,96%) qui sera donc opposé à Mitterrand au second tour. Pour la première fois dans une élection présidentielle de la Ve République et trente ans après le putsch militaire de mai 1958 à Alger, l'extrême droite représentée par Jean-Marie Le Pen, ancien parachutiste partisan de l'Algérie française, écrase le PCF qui fut le premier parti de France sur le plan électoral au sortir de la Seconde Guerre mondiale: 14,4% contre 6,8%.

La trahison fatale pour Balladur en 1995

Le chamboule-tout se poursuit à la présidentielle suivante. En avril 1994, l'Élysée et Matignon sont à nouveau en cohabitation car la gauche a encore perdu les législatives de 1993. Mitterrand est toujours à l'Élysée et Édouard Balladur a été envoyé en mission à Matignon par Chirac qui le présente comme son «ami de trente ans». Le président de la République, malade, achève son second mandat et ne se représentera pas pour un troisième. Le cœur de la gauche balance entre Jacques Delors et Michel Rocard. La droite est à couteaux tirés car la trahison est dans l'air: Balladur guigne l'Élysée et veut souffler la place à Chirac.

À un an du scrutin, le Premier ministre en poste (Balladur) est du reste loin devant le maire de Paris (Chirac) dans les intentions de vote: 28% contre 17%. À gauche, Rocard est donné à 26%. En bonne logique, les observateurs politiques se préparent à une joute entre Balladur et Rocard. Patatras! Un an plus tard, en avril 1995, Lionel Jospin qui est le candidat du Parti socialiste arrive en tête au premier tour avec 23,30% devant Chirac (20,84%) qui a arraché la deuxième place à Balladur dans les derniers mois de campagne. À sa troisième tentative, le chef de file de la droite entre à l'Élysée en battant, au second tour (52,64% contre 47,36%), celui qui deviendra son Premier ministre... deux ans plus tard!

L'éjection surprise de Jospin en 2002

En avril 2001, Jospin est à Matignon depuis quatre ans, après le calamiteux échec de la «dissolution de confort» de l'Assemblée nationale en 1997. Malgré une succession de problèmes sociaux, le Premier ministre socialiste est légèrement en tête dans les intentions de vote devant le président en exercice: 28% contre 27%. C'est dire qu'ils sont tous les deux dans la marge d'erreur. Un troisième candidat pointe 8%, il s'appelle Le Pen.

Un an plus tard, un «coup de tonnerre» retentit le 21 avril 2002. Si le chef de l'État arrive en tête au premier tour avec le score modeste de 19,88%, Jospin n'est pas au rendez-vous du second tour, devancé par le chef de file de l'extrême droite, Le Pen père: 16,18% contre 16,86%. Ils ont moins de 200.000 voix d'écart. L'ancien premier secrétaire du PS n'avait pas conduit la bonne campagne et surtout, il y avait sept autres candidat·es communiste, socialiste, radicaux, écologiste et d'extrême gauche qui ensemble totalisaient près de 27% des suffrages exprimés. Après ce revers historique, Jospin quittait la vie politique et Chirac, dernier bénéficiaire du front républicain, était élu avec plus de 80% des voix.

Photo prise le 22 avril 2002 montrant les unes de quelques quotidiens français au lendemain du premier tour de l'élection présidentielle, dont le président-candidat Jacques Chirac et le candidat du Front national Jean-Marie Le Pen sortent vainqueurs.| Jack Guez / AFP

La percée inattendue de Bayrou en 2007

En avril 2006, un an avant la présidentielle, c'est Ségolène Royal (PS) qui fait la course en tête devant Nicolas Sarkozy: 34% contre 30%, selon la Sofres. Mais à vrai dire, les deux sont au coude-à-coude. Quoi qu'il en soit, la candidate socialiste est donnée, à ce moment-là, gagnante du second tour avec 51% contre 49%. Mais ce qui va frapper, plus tard, c'est l'émergence d'un nouveau phénomène: la percée de François Bayrou, président du Mouvement démocrate (MoDem, centriste) dans la seconde quinzaine de février 2007.

Deux mois plus tard, en avril, Sarkozy qui a fait une bonne campagne, pugnace et enthousiasmante pour son camp, termine en tête du premier tour avec un score proche des intentions de vote de l'année précédente (31,18%) alors que Royal a fait un bond en arrière à 25,87%. Le Pen père, qui avait longtemps devancé Bayrou, se retrouve finalement loin derrière lui: 10,44% contre 18,57%. L'ancienne ministre socialiste est battue au second tour par le ministre de l'Intérieur: 53,06% contre 46,94%.

De la chute de DSK à celle de Sarkozy en 2012

La présidentielle de 2012 ne déroge pas à cette règle de l'imprévisibilité. Alors qu'en avril 2011, Dominique Strauss-Kahn (DSK) apparaît encore comme le meilleur candidat du camp social-démocrate devant Martine Aubry, Ségolène Royal ou François Hollande et le seul qui semble en mesure de faire tomber Nicolas Sarkozy, ce scénario s'effondre un mois plus tard, le 14 mai, dans la chambre d'un hôtel de New York. Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) est accusé d'agression sexuelle et de tentative de viol par une employée de l'établissement, Nafissatou Diallo. L'image de DSK, menotté dans le dos entre deux agents fédéraux, fait le tour du monde et sa carrière politique s'arrête là. Au mois d'octobre, Hollande remporte la primaire socialiste (2,8 millions d'électeurs) face à Aubry.

En avril 2012, au premier tour, François Hollande a une longueur sur Nicolas Sarkozy: 28,63% contre 27,18%. À l'extrême droite, Le Pen père a cédé la place à sa fille Marine qui prend la troisième place (17,90%) devant le représentant du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon qui a réussi une percée significative pendant la campagne électorale, passant de 5% d'intentions de vote en avril 2011 à 11,10% lors du scrutin d'avril 2012. Au second tour, l'ancien premier secrétaire du PS défait le président sortant: 51,64% des suffrages exprimés contre 48,36%.

Nicolas Sarkozy et François Hollande se serrent la main devant le palais de l'Élysée après la cérémonie d'investiture du nouveau président de la République, le 15 mai 2012. | Philippe Wijazer / POOL / AFP

Vers la victoire météoritique de Macron...

La dernière élection présidentielle en date, celle de 2017, est peut-être la plus surprenante par la déconstruction du scénario initial, l'irruption d'un candidat sans parti qui va sortir vainqueur et l'impossibilité politique de se représenter pour le président sortant sous peine de subir le plus gros revers de la Ve République: être éliminé dès le premier tour comme ce fut le cas en 2002 pour Jospin –mais ce dernier était Premier ministre, pas chef de l'État.

En avril 2016, Emmanuel Macron figure peu dans les enquêtes sur les intentions de vote pour la présidentielle et François Fillon n'y fait que des apparitions épisodiques. Le président en exercice, Hollande, est déjà hors jeu avec une cote de popularité et une cote électorale catastrophiques. Il renoncera à se présenter en décembre. À un an du scrutin, la popularité du chef de l'État était de moitié inférieure à celle de son prédécesseur au même moment de son mandat (14% contre 28%). Alain Juppé caracole en tête à droite et domine Marine Le Pen qui a percé le mur des 20%.

Mais la primaire de droite (4,4 millions d'électeurs en novembre) met fin aux espoirs de Sarkozy et de Juppé. Fillon, que personne n'a vraiment vu venir, est propulsé sur le devant de la scène. Il franchit immédiatement la barre des 30% d'intentions de vote et domine la candidate d'extrême droite dans tous les sondages jusqu'au début janvier 2017. La droite le voit déjà à l'Élysée. Puis la situation vacille. La cote électorale de Macron, qui a annoncé sa candidature à la mi-novembre, commence à frémir. La joute se fait maintenant à trois.

... Avec les trois mois qui ont tout changé en 2017

Deux événements précipitent les choses, fin janvier: le début du feuilleton du Canard enchaîné sur l'emploi présumé fictif de Pénélope Fillon et la victoire de Benoît Hamon à la primaire socialiste. Ils entraînent un double mouvement tectonique: l'un à droite affecte immédiatement le socle électoral de Fillon, l'autre à gauche va entamer progressivement le capital du candidat du PS. Dès lors, Macron devient l'adversaire principal de Le Pen, d'autant que fin février, le soutien de François Bayrou –le président du MoDem a renoncé à se présenter– booste encore sa candidature.

Au mois d'avril 2017, finalement, les représentants des deux partis de droite et de gauche qui ont structuré la vie de la Ve République sont éliminés au premier tour au profit du candidat «et de droite et de gauche» (24,01%) qui a forgé sa victoire dans le dernier mois de campagne et de la candidate d'extrême droite (21,30%) qui tenait la rampe depuis... 2013! Avec un fort taux d'abstention, de bulletins blancs et nuls, Macron, le candidat météoritique et sans parti que personne n'attendait, l'emporte au second tour avec 66,10% des suffrages exprimés.

Remake en 2022 ou nouveau chamboule-tout?

Contrairement aux neufs élections présidentielles précédentes, celle de 2017 a totalement bouleversé la configuration politique française. Quatre ans plus tard, la droite et la gauche ne s'en sont toujours pas remises. À la recherche d'une unité interne de part et d'autre ainsi que d'une candidate ou d'un candidat qui pourrait leur sauver la mise et les réintégrer dans le jeu, ces deux segments politiques ne sont pas en bonne posture à un an de l'échéance d'avril 2022.

Les deux finalistes de 2017 sont assez largement dominants dans les intentions de vote. Cependant, l'histoire présidentielle des cinquante-cinq dernières années montre que le dénouement ne s'est jamais passé comme prévu... En sera-t-il de même cette fois-ci? Les oppositions, toutes les oppositions, l'espèrent. Ardemment.

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