Politique

François Ruffin, l'homme pressé

Temps de lecture : 13 min

Le député insoumis de la Somme, qui se revendique porte-parole du peuple, est un personnage bien plus complexe.

François Ruffin sur les bancs de l'Assemblée. | Christophe Archambault / AFP
François Ruffin sur les bancs de l'Assemblée. | Christophe Archambault / AFP

En quelques années seulement, François Ruffin, député de la Somme, électron libre de l'extrême gauche, a imposé son style et ses idées. Sa posture d'élu «proche du peuple» qui se paie au Smic et s'exprime sans filtre détonne. Mais est-il aussi transparent qu'il l'affirme? Imagine-t-on l'infatigable défenseur des salariés précaires jouer finalement les patrons dictatoriaux? Gérer seul la majeure partie des bénéfices de son documentaire Merci Patron!? Être mal à l'aise sur le thème de l'islam dans les banlieues?

François Ruffin est un personnage plus ambigu qu'il n'y paraît. Cette enquête de terrain, menée par la journaliste Mérième Alaoui entre Amiens et Paris, révèle quelques vérités sur cet homme pressé de parvenir au pouvoir et de mener à bien ce qu'il considère comme une «mission».

François Ruffin–L'ascension d'un opportuniste a paru le 18 mars 2021 aux éditions Robert Laffont. Nous en publions les bonnes feuilles.

Ce pays que tu ne connais pas, la biographie (forcément) non autorisée d'Emmanuel Macron, a été rédigée en un mois seulement. En réalité, ce travail avait commencé des années auparavant. «J'ai la manie de suivre Emmanuel Macron depuis qu'il est secrétaire général de l'Élysée, cela fait plusieurs années, depuis 2012, et d'accumuler de la documentation sur lui», a reconnu François Ruffin, en quelques rares occasions, lors de la promotion du livre. Le procédé est étrange. Pour quelles raisons a-t-il ainsi rassemblé des coupures de presse et autres informations sur Emmanuel Macron, et ce, bien avant sa candidature à la présidentielle? A-t-il renouvelé cette pratique avec d'autres responsables politiques originaires d'Amiens comme lui? Dans ce cas, Najat Vallaud-Belkacem, par exemple, peut-elle craindre d'avoir un dossier à son nom dans un des tiroirs de François Ruffin? Sur la quatrième de couverture du pamphlet, deux
photographies en noir et blanc façon Amicalement vôtre: à gauche, Emmanuel Macron, épaisses boucles romantiques; à droite, François Ruffin, coupe courte à la brosse et sourire timide. C'est que la biographie cinglante est aussi une autobiographie... Comme dans un miroir inversé, le député reprend son propre parcours.

Dans les années collège et lycée à La Providence, le futur Président, plus jeune que lui de deux ans, se faisait déjà remarquer. Notamment chez les Ruffin, où l'école est sacrée, lorsque la cadette tentait avec obstination d'arracher les meilleures notes à ce brillant camarade. Rien n'y faisait. Tous les professeurs ne parlaient que de lui. «J'ai connu d'excellents élèves dans ma carrière, et on ne peut pas vraiment les comparer entre eux. Mais Emmanuel était exceptionnel[1]», se souvient encore précisément Marc Defernand, directeur du collège à l'époque et professeur d'histoire.

«Mon écriture solitaire était stérile, c'est le réel qui m'a fécondé.»
François Ruffin, député La France insoumise de la Somme

Le futur député, grand lecteur, a même gardé en mémoire une de ses prestations théâtrales à La Providence. Emmanuel Macron jouait Jacques et son maître, de Milan Kundera[2]. «C'était formidable!», reconnaît Ruffin. Emmanuel Macron, l'adolescent adulé, deviendra un adulte à qui tout sourit. Un jeune homme qui aurait fait le choix délibéré, calculé, de «séduire l'oligarchie» pour atteindre le pouvoir, d'après François Ruffin. Le député, lui, a souffert de «médiocrité», de doutes. Ce qui l'a sauvé, ce sont «les gens» vers qui il a choisi de se tourner, affirme-t-il.

Dans ce duel à distance rapprochée, ce serait François Ruffin le gagnant. Certes, l'un est élu président de la République et l'autre n'est que député, mais l'essentiel se jouerait ailleurs, selon le journaliste. Depuis l'adolescence, tous deux ont un point commun: ce rêve d'être reconnu parmi les plus grands romanciers. Comme François Ruffin, Emmanuel Macron s'est lancé très jeune dans l'écriture, mais sans jamais devenir auteur. Et, même si le journaliste n'a pas publié non plus de roman ni de pièce de théâtre comme il l'espérait, il considère qu'il a atteint son objectif, lui. Son talent serait né grâce aux récits de vies broyées par le capitalisme, auxquels il a eu accès grâce à Fakir. «Mon écriture solitaire était stérile, c'est le réel qui m'a fécondé», affirme-t-il. Pour le prouver, il reprend de longs extraits de son enquête dans le nord de leur ville commune. «C'est ce qui pourrait faire le plus mal à Emmanuel Macron, j'ai une œuvre. Moi, je place l'art au-dessus du pouvoir», s'enflamme-t-il avec son emphase coutumière.

«Pour lui, il y a les bons et les mauvais...»

En marge de ce débat littéraire, le portrait du président de la République signé par un député de l'opposition reste avant tout un livre politique, quoi qu'en dise l'auteur. Sur ce terrain, les messages que Ruffin véhicule vont être lourdement critiqués. Comme la façon de qualifier systématiquement le Pésident de «banquier», métier qu'il a exercé chez Rothschild. «En politique, on ne renvoie jamais à ce vous êtes mais à ce que vous dites, à vos idées. Sauf Ruffin qui est rentré à plein là-dedans. Cela montre quelque chose de sa part, qui n'est pas très sain. [...] Pour lui, il y a les bons qui ont choisi un métier louable et les mauvais qui de toute façon sont perdus à la cause. C'est très fascisant comme manière de voir la vie politique[3]», analyse durement Stéphane Séjourné, alors conseiller d'Emmanuel Macron à l'Élysée.

Il assure que ce dernier n'a pas lu le livre. «Il n'y a pas une obsession de la part du Président quant à ce que dit Ruffin de lui. Par contre, il y a une inquiétude parce que, mine de rien, c'est quelqu'un qui est écouté par certaines personnes. Il instille une forme de débat politique basé sur les personnes, ce qui est dangereux dans l'histoire politique de la France.» Mais François Ruffin, prisonnier de ses pulsions, n'a pas pu s'en empêcher.

«François Ruffin instille une forme de débat politique basé sur les personnes, ce qui est dangereux dans l'histoire politique de la France.»
Stéphane Séjourné, ancien conseiller de Macron à l'Élysée

Plus que le métier ou les amitiés du Président, il va jusqu'à critiquer son physique, tout en précisant qu'il n'en est pas fier. «Les traits réguliers, le nez droit, la peau lisse, la mâchoire carrée. Mais qu'est-ce qu'elle a, votre tête? Les visages sont marqués, normalement on y devine une trace d'échec, la griffe d'un drame [...] Et pourtant, j'en suis persuadé, ce rejet physique, viscéral, nous sommes des millions à l'éprouver...»

Des traits censés l'opposer frontalement à ceux du peuple qui souffre, et dont il revendique être le porte-parole. Ce serait la grande différence entre eux. L'un s'est enfermé dans les institutions dorées, pendant que l'autre s'est plongé sciemment au milieu des intérimaires, des chômeurs, des «gilets jaunes». Un positionnement populiste assumé. «Pour cela, il a besoin de déboulonner des statues[4]», commente son nouvel ami, le député LREM Bruno Bonnell, qui a «détesté ce livre, qui est une sorte de thérapie qui ne sert à rien». [...]

Quand Juan Branco tente de s'immiscer

Un homme est particulièrement agacé par ce duel hypermédiatisé entre Macron et Ruffin: Juan Branco, l'autre opposant frontal au Président, se voyait bien en jeune homme proche du peuple, lui aussi. Candidat malheureux sur la 12e circonscription de Seine-Saint-Denis en juin 2017, l'avocat du «gilet jaune» Maxime Nicolle est surtout l'auteur du best-seller Crépuscule[5].

Le 18 novembre 2019, au lendemain d'un meeting commun entre François Ruffin et Éric Piolle pour lancer la campagne municipale «rouge et vert» à Amiens, il se déplace dans la capitale picarde. C'est Cédric Maisse, candidat de La France insoumise aux municipales avant d'être brutalement exclu du mouvement car opposé à la stratégie de François Ruffin, qui l'a invité. «Je ne connaissais pas Branco personnellement, je lui ai juste écrit sur Twitter six mois auparavant. Il n'avait jamais répondu, et puis un jour, il a annoncé sa venue. Nous étions très contents de l'accueillir!», détaille Cédric Maisse[6]. Dans la salle municipale «La Bretesque», dans le quartier Saint-Leu, il y a plus de monde que d'habitude pour écouter cet invité spécial. À la surprise générale, après la présentation de son livre et de ses combats, Branco se livre à une attaque en règle du député de la Somme. «Il disait que Ruffin n'était pas sincère, que d'après ses informations il était un poisson-pilote pour Nicolas Hulot... Il était clairement dans une opposition avec lui», se souvient Maisse.

Juan Branco, lui aussi très présent sur les réseaux sociaux, espérait-il que ses propos seraient relayés par les opposants locaux de Ruffin? Il n'en a rien été. Une semaine plus tard, il va tenter une nouvelle fois de discréditer le député. Le 26 novembre 2019, il exhume un enregistrement sonore entre François Ruffin et Emmanuel Macron, et le partage cette fois sur son propre profil Twitter, très suivi. «Exclu. Comment Ruffin et Emmanuel Macron ont mis en scène leur rivalité, utilisant les ouvriers pour propulser leur notoriété. J'ai tremblé en entendant leurs propos. Et les mensonges de Ruffin pour se justifier», annonce-t-il. Le son, intégré dans une vidéo, date du 12 septembre 2016.

Ruffin, qui prétend haut et fort ne pas être un professionnel de la politique, montre tout de même une parfaite maîtrise des vieilles ficelles politico-syndicales qu'il a tant décriées.

L'ancien ministre de l'Économie vient alors de démissionner. Dans la tour Montparnasse où il a installé le premier QG d'En marche!, il accueille François Ruffin et des salariés d'Ecopla, société en liquidation qui fabriquait des barquettes alimentaires en aluminium, à Saint-Vincent-de-Mercuze (Isère). Les salariés reprochent à l'ancien ministre de ne pas les avoir soutenus. Lors d'un long échange, au départ houleux, avant de devenir plus constructif, François Ruffin va de façon improbable proposer une stratégie de communication à l'ancien ministre. «Il faut que vous soyez vivement interpellé et publiquement par les salariés d'Ecopla, ça fera un épisode, et ensuite que vous y répondiez en disant: “Moi, je suis prêt à aller me déplacer sur place”, ça fait un deuxième épisode.» «OK, OK...», répond Emmanuel Macron. Et le journaliste de finir avec cette didascalie étonnante: «Et je pense qu'on sort d'ici en n'étant pas contents...» Suggestion de nouveau approuvée par le futur Président.

La pièce de théâtre sera ensuite parfaitement interprétée devant les caméras, avec un bon rôle pour chacun des deux hommes. Mais, sans grande surprise, l'histoire se termine mal pour les salariés, la proposition de créer une Scop pour Ecopla, à la suite de la liquidation, n'ayant pas été retenue. Cette conversation censée montrer la duplicité du député ne provoquera pas l'effet escompté. En effet, il s'agissait d'une stratégie élaborée en commun avec les syndicalistes et non pas fomentée à leur insu. Et puis, cette «exclu» n'en était pas vraiment une, puisque Radio Nova l'avait déjà mise en ligne, même si de façon plus confidentielle, en septembre 2016. Enfin, les explications du député qui «assume», lui qui voulait simplement prendre la «lumière» de Macron pour éclairer davantage les «Ecopla», vont finir de convaincre les commentateurs de sa bonne foi sur ce coup-là. Il reste que Ruffin, qui prétend haut et fort ne pas être un professionnel de la politique, montre tout de même ici une parfaite maîtrise des vieilles ficelles politico-syndicales qu'il a tant décriées.

«Les Romulus et Rémus de la nouvelle Rome!»

«Ils sont tellement opposés, à la fois dans le style, dans les idées... Leur seul point commun est La Providence[7]», commente Stéphane Séjourné, presque agacé de devoir les comparer. Mais les deux Amiénois ne représentent-ils pas une nouvelle ère politique? C'est ce que pense le député LREM Bruno Bonnell, qui connaît bien les deux hommes: «Ce sont les Romulus et Rémus de la nouvelle Rome! [...] Nous vivons la fin de l'idéologie. Il n'y a plus le temps de l'impression, au sens de l'imprimerie, donc le temps de l'imprégnation des idées. Les gens racontent leur propre histoire eux-mêmes. C'est ce qu'ils incarnent tous deux.[8]»

Comme Emmanuel Macron, dont l'élection a redessiné le paysage politique en finissant de gommer les clivages gauche-droite, François Ruffin, qui ne se revendique pas de la gauche radicale, «n'est pas du tout dans une rigidité idéologique».

«Macron défend la bienveillance quand Ruffin croit aux luttes. Mais tous deux sont impatients.»
Bruno Bonnell, député LREM du Rhône

«Par contre, il est structuré par la lutte des classes», explique le député du Rhône. Si François Ruffin résume son ancrage à gauche tout simplement (il est pour «le partage»), il insiste surtout sur son ambition de dessiner un «chemin d'espérance entre l'extrême droite et l'extrême argent», entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Mais «bien en dehors! Le plus loin possible des deux![9]», affirme-t-il. Ce qui permet un positionnement largement au-delà de la France insoumise. Une nouvelle façon de concevoir l'échiquier politique.

Le chef d'entreprise qui est engagé aux côtés du Président est également fier du travail accompli au printemps 2020 avec le député nordiste[10], sans y voir de contradiction. «Comme des prophètes, ils ont une vision claire de la société et sont en avance sur leur temps.» Même si les positionnements et les méthodes sont totalement différents: «L'un défend la bienveillance quand l'autre croit aux luttes. Mais tous deux sont impatients. Verront-ils de leur vivant le monde changer comme ils l'espèrent?» Il poursuit: «Ces deux personnalités bousculent, et c'est important pour la politique! On rêverait presque de les voir travailler ensemble... Mais, comme Romulus et Rémus, cela n'arrivera jamais, bien sûr.»

«Un Macron de gauche»?

Et si cette haine de Macron cachait une stratégie politique? Une façon simple de montrer que lui aussi s'y verrait bien, et qu'il ferait même mieux? «J'étais à peine élu que les journalistes m'interrogeaient déjà sur 2022. Cette élection pervertit tout: ça vous effleure, ça grossit en vous comme une tumeur. [...] Il faut y résister, alors, à la présidentielle, sans quoi on glisse dedans comme sur un toboggan, saisi par un tourbillon.» Pour l'un de ses anciens attachés parlementaires, oui, le député et ses troupes ont sérieusement imaginé cette éventualité en début de mandat: «Nous avions même fait le tour de nos forces en région, avant de reconnaître que nous n'étions pas assez nombreux pour l'instant[11] Celui qui n'a plus l'oreille du député aujourd'hui en est persuadé: «Bien sûr qu'il veut toujours y aller et il s'y prépare. Peut-être que c'est son destin?»

C'est aussi l'avis de Sandra*, qui a vu en François Ruffin un «Macron de gauche» et a décidé de l'aider. La pétillante blonde revendique être une «bourgeoise», formée dans les plus prestigieuses écoles parisiennes, mais avec de solides convictions de gauche. Responsable de service dans une grande société «capitaliste», elle explique être infiltrée dans les sphères de pouvoir pour mieux préparer «la révolution». «Je ne suis pas la seule, nous sommes très nombreux dans les ministères et un peu partout. Il faut arrêter avec le cliché des militants de gauche aux cheveux sales avec un T-shirt froissé, et combattre l'ennemi avec les mêmes armes que lui!» Son profil détonnant, qui brouille la classique lutte des classes, intrigue le député. Pendant quelques mois, ils vont discuter autour de cafés, Perrier et de quelques repas. «Je lui ai proposé de rencontrer des gens issus de grandes écoles[12]», raconte-t-elle dans un débit accéléré. Mais le député est craintif. Il rechigne à rencontrer des «gens bien placés», comme s'il vendait son âme au diable. «Je ne comprends pas ces arguments. La gauche doit se réveiller si elle veut vraiment gouverner. S'il devient Président, qui va tenir les cabinets ministériels? Les recrutements commencent maintenant!», assène-t-elle, comme si elle s'y voyait déjà.

Puis, à l'été 2017, elle découvre en lisant Fakir que Ruffin a répondu à
l'invitation de polytechniciens de gauche. Il écrit: «Jusqu'à maintenant, j'étais un contre-pouvoir picard, ce qui est quand même assez éloigné des hautes responsabilités. À notre regretté Antoine, un prof d'éco trop humble, je disais toujours: “Prépare-toi à devenir préfet, ou directeur de cabinet.” Parce que c'est un problème: si jamais on devait arracher le pouvoir demain, nous n'avons pas l'élite de remplacement.»

Plus que convaincue, Sandra voulait même organiser une levée de fonds, «comme Macron[13]», mais a dû renoncer. «J'ai pourtant des tas de copines bourgeoises qui se faisaient un plaisir d'aider un type culotté comme lui.» La jeune femme, agacée par les postures moralisatrices, va peu à peu comprendre que François Ruffin a certains blocages. «Il a un problème avec les gens qui gagnent beaucoup d'argent. Il ne veut pas être associé à eux. Le montant de mon salaire (5.000 euros) l'a choqué, il m'a dit n'avoir personne qui gagnait cela dans son entourage...» S'ils ne sont plus en contact, elle continue malgré tout d'analyser ses sorties médiatiques et se désole de le voir se rapprocher ainsi des écologistes. «C'est purement électoraliste!» Comme une injonction, si elle l'avait en face de lui, elle lui conseillerait de s'intéresser davantage aux femmes et aux quartiers populaires. Mais c'est justement ce qui lui fait défaut.

* Le prénom a été modifié

1 — Entretien avec l'autrice, 24 juin 2020. Retourner à l'article

2 — Milan Kundera est revenu sur l'œuvre de Diderot, Jacques le Fataliste et son maître, pour en proposer une variation. Retourner à l'article

3 — Entretien avec l'autrice, 28 juillet 2020. Retourner à l'article

4 — Entretien avec l'autrice, 12 septembre 2020. Retourner à l'article

5 — Dans ce pamphlet anti-Macron, partagé en ligne en décembre 2018, puis publié aux éditions Au diable vauvert en mars 2019 (78.900 exemplaires vendus en deux mois, source Édistat), l'avocat décrypte les relations dans les hautes sphères du pouvoir qui auraient facilité l'élection d'Emmanuel Macron. Retourner à l'article

6 — Entretien avec l'autrice, 27 août 2020. Retourner à l'article

7 — Entretien avec l'autrice, 28 juillet 2020. Retourner à l'article

8 — Entretien avec l'autrice, 12 septembre 2020. Retourner à l'article

9 — Citation extraite des réponses écrites de François Ruffin envoyées à l'autrice par mail, 5 janvier 2021. Retourner à l'article

10 — Les deux députés ont rédigé ensemble le rapport parlementaire sur les métiers du lien, en juin 2020. C'est aussi le sujet du nouveau documentaire du député. Le titre annoncé comme provisoire, Les Premières de cordée contre-attaquent, a été remplacé par Debout les femmes! d'après le vote d'auxiliaires de vie en grève à Blois, quelques jours avant la présentation en avant-première le 30 janvier 2021 à Flixecourt. Un titre et une méthode qui ont vite été critiqués par certaines figures féministes. Retourner à l'article

11 — Entretien avec l'autrice, 29 août 2020. Retourner à l'article

12 — Entretien avec l'autrice, 21 juillet 2020. Retourner à l'article

13 — Le candidat du tout jeune parti En marche! a levé 15.994.076 euros entre mars 2016 et décembre 2017, d'après des chiffres de la Commissiondes comptes de campagne. Retourner à l'article

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