Les aliens existent sûrement: évitons-les

L'un des scientifiques les plus célèbres au monde estime qu'il y a presque certainement de la vie ailleurs dans l'univers, mais que l'Homme ne devrait pas forcément essayer d'entrer en contact parce que cela pourrait représenter un danger. Stephen Hawking explique dans une nouvelle série de documentaires qui sera diffusée sur Discovery Channel qu'il est très peu probable que la Terre soit la seule planète où la vie s'est développée, étant donné qu'il y a 100 milliards de galaxies dans l'univers.
«Pour mon cerveau mathématique, les chiffres rendent à eux seuls le fait de penser aux extraterrestres parfaitement rationnel, a-t-il déclaré. La vraie difficulté est de savoir ce à quoi ils pourraient ressembler.»
Bien que la vie extraterrestre ait plus de chances de consister en des microbes ou de simples animaux, il pourrait y avoir quelques formes de vie intelligente. Et selon Hawking, entrer en contact avec elles pourrait représenter une menace pour l'humanité, parce qu'elles seraient sans doute intéressées par les ressources naturelles de notre planète.
«Si des extraterrestres nous rendent visite un jour, je pense que le résultat serait semblable à ce qui s'est produit quand Christophe Colomb a découvert l'Amérique, un résultat pas vraiment positif pour les populations locales.»
«L'achèvement des documentaires est un triomphe pour Hawking, aujourd'hui âgé de 68 ans et paralysé par une maladie neurologique qui lui laisse peu de moyens de communiquer, écrit le site du Times. IL a fallu trois ans pour réaliser ce projet, trois ans durant lesquels le scientifique a insisté pour réécrire de larges morceaux du scénario et être présent sur les tournages.»
Hawkings n'est pas le seul scientifique de renom à estimer que nous ne sommes probablement pas seuls dans l'univers. La planète Mars, où l'on a récemment découvert de l'eau sous forme de glace, est un des endroits où les recherches se concentrent dans ce domaine. Europa et Titan, une lune de Saturne, sont d'autres lieux où les conditions sont proches de celles de la Terre par certains aspects et qui intéressent les scientifiques à la recherche de traces de vie.
[Lire l'article sur timesonline.co.uk]
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Photo de une: Stephen Hawking, pictured in 1999, BlatantNews.com, via Flickr CC License by
Mis à jour le 26/04/2010 à 9h50




























C'est clair, on ne sait jamais. Maintenant je me demande quel calcul compliqué pourrait amener des aliens à dépenser des énergies forcément gigantesques afin de piller nos banales matières premières. C'est pas comme si la Terre possédait des trésors, des ressources jamais vues ailleurs. L'intérêt pour "concquérir" une planète est ailleurs, il faut nous y imaginer nous-même. Ainsi, en tant qu'extra-terrestre, je trouve toutes les ressources identiques à celles de la Terre sur d'autres planètes du système solaire, avec parfois plus de facilité pour les récupérer.
Qu'il y ait des risques je n'en doute pas, mais ils seront forcément d'un autre ordre. Faut arrêter de mal projeter des considérations sociétales (même pas humaines, il s'agit de considérations industrielles... c'est pas vraiment universel ça) qui ne se comprennent que dans un contexte mono-planétaire.
...qu'il est clair que de la vie existe ailleurs. 100 milliards de galaxie, avec en moyenne 300 milliards d'étoiles par galaxie. Quand on voit la facilité avec laquelle peuvent se créer les acides aminés, base de la vie, la naissance de formes au moins bactériennes est évidente. Même s'il n'y a qu'une chance sur 1 milliard qu'une étoile ait en orbite une planète dotée d'une forme de vie, cela en fait déjà 300 dans notre galaxie, et 30.000 milliards dans l'univers...
Mais de la à entrer en contact, c'est autre chose. Les distances sont considérables, et les ondes radio voyagent "seulement" à la vitesse de la lumière. Il leur faudra des milliards d'années pour rejoindre les galaxies les plus lointaines, si elles y parviennent. Et dans l'état actuel de nos connaissances, les voyages dans l'hyperespace ne sont qu'un fantasme de science fiction.
Encore que, ailleurs, qui sait...
Oui, c'est sûr, il y a aussi de la vie ailleurs que sur Terre, et même, certainement, des formes de vie intelligentes, capables d'interagir avec leur environnement, de créer, d'inventer, d'évoluer...
Penser que l'être humain serait la seule espèce dans toute la galaxie à pouvoir s'interroger sur l'existence, sur l'univers, sur la vie, etc., est à mon avis un peu prétentieux.
Nous ne sommes pas seuls dans l'univers, et nous ne sommes pas les seuls à le savoir !
Mais de là à que nous ayons des preuves...
Pour moi, il ne fait aucun doute que la vie existe ailleurs que sur Terre. Compte-tenu du nombre d'étoiles et de planètes dans une simple galaxie, et du nombre de galaxies dans l'Univers, il serait absolument inouï qu'il n'existe pas d'autres formes de vie ailleurs. Et il serait même parfaitement logique qu'il existe d'autres formes de vie intelligentes... ou plus exactement, c'est le contraire qui paraît là encore surprenant !
Cela étant, nous (et quand je dis nous, je veux dire l'Homme) n'en aura peut-être jamais la preuve tangible, car ces êtres vivants habitent peut-être des planètes situées à des années-lumières de la notre, et nous n'aurons peut-être jamais l'occasion d'aller les rencontrer, ou eux de venir nous voir.
Pour nous, à l'état actuel de nos connaissances, la vitesses la plus élevée mesurée à ce jour est celle de la lumière, mais, dans l'absolu, pourquoi des vitesses supérieures ne pourraient pas exister ?
Ceci étant dit, à ma connaissance, aucun corps vivant ne peut voyager ou se déplacer à de telles vitesses, il est donc pour l'instant à exclure des voyages habités vers des contrées si lointaines... à moins d'imaginer des véritables cités volantes où plusieurs générations d'individus pourraient évoluer... mais bon... c'est pour l'instant d'avantage de la fiction que de la science tout ça.
Mais, il ne faut pas dire que ce ne sera jamais possible, qu'on ne pourra jamais rencontrer d'autres êtres vivants ailleurs dans l'univers, bien que nous, les vivants d'aujourd'hui, nous ne le verrons sans doute pas, mais les générations futures trouveront peut-être un jour un moyen pour entrer en contact direct avec d'autres entités vivantes et pensantes du cosmos... je l'espère en tout cas :-)
... et probable n'est pas sûr !
Pour mémoire, beaucoup de nos mesures, et donc de nos calculs cosmologiques
sont encore entachés de pas mal d'incertitudes.
Rien que le bilan énergétique de notre vaisseau-planète est encore très approximatif.
Va pour les spéculations sur l'existence d'autres oasis de vie, sur les formes de vie
les peuplant, et même sur nos échanges avec ces dernières ! Le tout reste néanmoins
à l'état d'hypothèses ; nous nageons encore dans l'inconnu total sur ces questions.
Rien n'empêche de rêver quand même aux aliens et au choc de notre rencontre avec
eux, y compris sur le mode du cauchemar nourri de nos craintes. Le cinéma ne s'en est pas privé ! Au réveil pourtant, et sur la stricte base des observations, personne,
pas même un génie comme Stephen Hawking, n'a vraiment d'autorité pour professer
en matière de diplomatie interstellaire. Sorti de son domaine de compétence, le cher savant n'est plus qu'un humain comme un autre, qui brandit le principe de précaution
avec un à-propos assez xénophobe (au sens très large ! ;> ), médiatique (au succès, sans réserve, de sa série !), synchrone avec la révision du programme spatial et plutôt
tranquille quant à ses chances de voir un événement dûment homologué contrarier son discours. L'exobiologie est encore très proembryonnaire.
Audimathématiquement.
En regardant les films d'horreur on a l'impression que les aliens, ou n'importe quel autre truc, se jette sur nous juste pour se jeter sur nous. Dans la série Alien, l'extra-terrestre ne mange que des hommes (et encore, pas plus de 100grammes quand on y regarde de près: il ne fait que mordiller mais il mordille pour tuer, c'est juste un fou furieux) mais passe de 40cm à 2m en quelques heures... faudrait expliquer comment la psychopathologie permet de gagner de la masse musculaire à cette vitesse, sans parler de sa carapace assez balèze.
Restons calmes: un ours c'est déjà pas très sympa mais c'est pas pour ça qu'il extermine systématiquement toute trace de vie d'une autre espèce que la sienne sur son territoire... parce que c'est contre productif (il en a rien à foutre l'ours d'être productif, c'est juste que si les ours ça existe encore c'est parce que ce sont pas des psychopathes).
Ok les européens sont partis conquérir les amériques, et ils ont pas été sympas sympas avec les indiens. Mais bon, avant d'aller énerver des extra-terrestres il faudrait se bouger un peu: Mars d'abord, tout le système solaire ensuite... fouuuuu c'est pas facile. Oui oui d'accord, si on se retrouve sur une autre planète on peut être méchants avec la faune locale (mais alors là j'dis pas les progrès à faire en biologie si on est déjà capable d'avoir ne serait-ce que le moindre contact dans un écosystème totalement étranger, en moins de 2 on crève de l'eczéma local), mais on va pas chercher des noises à beaucoup plus fort qu'une fourmi (ce serait déjà un exploit).
Alors si jamais des extra-terrestres viennent et qu'ils représentent un quelconque risque pour nous (même après 1 million d'années de développement technologique intense: "nous" c'est l'espèce de l'homo sapiens) on le verra même pas, comme les fourmis ne nous voient pas, et le vivent d'ailleurs assez bien en fait.
D'accord avec Polémikeur.
Hawking prend aussi, à mon avis, un tournant dicté par ses convictions religieuses, issues d'une église qui a de tous temps basé son influence sur la recherche de l'hégémonie, et donc la guerre, en entretenant la peur de l'autre, de l'inconnu. Alors pourquoi pas la peur de l'alien ?
L'hypocrisie réside aussi dans le fait qu'Hawking dit craindre l'agressivité supposée des aliens, alors que c'est plutôt eux qui devraient se méfier de nous.
S'ils nous observent en ce moment et pointent leurs téléscopes sur la Palestine, l'Afghanistan et j'en passe, je ne crois pas qu'ils seraient tentés de nous contacter. A grande échelle, l'Homme est comme ça, quand il ne connaît pas, il a peur, et quand il a peur il dégomme.
Bien à vous tous.
Adrien de Montpellier