Culture

Les cinq meilleurs épisodes de «Dépêche», podcast décalé d'Arte Radio

Temps de lecture : 2 min

Cette revue de presse hebdomadaire vient de fêter la publication de son centième épisode.

On ne se lasse jamais des vannes d'Olivier Minot. | vectronom via Pixabay
On ne se lasse jamais des vannes d'Olivier Minot. | vectronom via Pixabay

«Salut c'est Livo, et je découpe les journaux avec mon micro!» C'est un peu la douceur du mercredi des grandes personnes, cette petite phrase qui annonce la nouvelle Dépêche et son regard acerbe et drôle sur l'actualité.

Réalisée par le journaliste lyonnais Olivier Minot alias «Livo», cette revue de presse unique en son genre lancée en septembre 2018 ne cesse de nous faire rire d'une actualité pourtant souvent morose. Mêlant commentaires, lecture d'articles et interviews, Livo dépoussière l'exercice de la revue de presse grâce notamment à un montage toujours extrêmement rythmé et très inventif, signature d'Arte Radio.

Mais la grande qualité de Dépêche, c'est surtout qu'avec Livo, l'actu n'est plus un domaine un peu nébuleux réservé aux expert·es et journalistes, mais bel et bien une réalité préoccupante pour tout un chacun. Le micro-trottoir, sérieux ou absurde, court ou long, dont il use permet d'entendre des points de vue divers et de remettre un peu d'humain dans l'actu.

Chaque numéro est un petit bonbon sonore qui mérite le détour, du premier au centième. Pour aller à l'essentiel, nous avons sélectionné pour vous cinq épisodes qui sont la quintessence de ce podcast (déjà) emblématique.

La toute première

«Macron des sources (l'été 18)»
6 minutes

Dès le premier numéro, tout y est (ou presque): Livo qui tourne en dérision les faits et gestes du gouvernement ou bien des médias qui en font des tonnes sur un sujet pas franchement passionnant –la chaleur– et surtout, il tente déjà de taper l'incruste quelque part, l'une de ses signatures. Du grand Livo!

Allô?

«Black bloc et blue monday»
9 minutes

Le journaliste adore appeler les standards des mairies, préfectures, ministères et autres services publics pour poser des questions absurdes. Alors quand Emmanuel Macron annonce la création d'un énième numéro vert, Livo ne peut pas résister à la tentation: il décide d'appeler tous ceux mis en place par le gouvernement. On a failli s'étouffer quand il a commandé de la weed au numéro «Écoute Cannabis». Sans aucun doute le numéro le plus drôle de la série.

Rencontre mortelle

«Mourir tue»
7 minutes

L'un des grands talents du journaliste est de réinventer les marronniers, ces sujets qui reviennent dans l'actualité chaque année et sur lesquels il n'y a pas grand-chose à dire (la chaleur, la neige, la rentrée des classes, la galette des rois, l'arbre de Noël…). Pour cet épisode, il se penche sur la Toussaint, imagine le concept d'«Uber death» et fait même une rencontre grâce à un contact laissé sur la tombe d'un maréchal de l'Empire.

Pédocriminalité dans l'Église

«Au nom du pédophile»
7 minutes

D'une actualité culturelle autour d'un film à un scandale sexuel à la mairie de Paris, en passant par un débat plus large sur l'Église catholique: dans «Au nom du pédophile», Olivier Minot se penche sur la question de la pédocriminalité et des agressions sexuelles dans l'Église, non sans une certaine gravité lorsque des victimes se confient à lui.

La centième

«Cent pour sang d'actu sonore»
8 minutes

Comment ne pas terminer par la centième publiée ce mercredi 17 février. Livo y cherche «des sujets forts pour marquer le coup» et tape dans le mille, une fois encore: stratégie vaccinale, débat sur la laïcité, profs en grève de la faim… et une petite séquence sexy sur les pectoraux d'Olivier Véran. À écouter absolument, parce qu'on ne se lasse pas des vannes d'Olivier Minot sur le gouvernement, même après cent numéros.

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