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Trump ne disparaît pas aujourd'hui: il est là depuis des siècles

Temps de lecture : 13 min

Il faudra bien plus qu'une élection pour démanteler le système dont il est l'émanation.

191.500 drapeaux ont été placés devant le Capitole pour représenter les citoyens qui ne pourront pas assister à l'investiture de Joe Biden, ce 20 janvier. | Joe Raedle / Getty Images North America / AFP
191.500 drapeaux ont été placés devant le Capitole pour représenter les citoyens qui ne pourront pas assister à l'investiture de Joe Biden, ce 20 janvier. | Joe Raedle / Getty Images North America / AFP

Au-delà du bruit et de la fureur, sous l'écume des images moulinées par les réseaux sociaux et sur les chaînes info, que s'est-il vraiment passé le 6 janvier à Washington D.C.? Pour Emmanuel Macron, cela ne fait aucun doute: en attaquant le Capitole afin d'arrêter la certification de l'élection de Joe Biden, les trumpistes ont envahi «le temple séculaire de la démocratie américaine». De Marine Le Pen, certes réticente et en retard, à Jean-Luc Mélenchon, la classe politique française a réagi de façon quasi unanime, en utilisant la même grille de lecture que le chef de l'État.

Celle-ci n'est pas inexacte, mais superficielle. J'y reviendrai. Auparavant, il est utile d'examiner plusieurs interprétations et perceptions couramment répandues en France.

Premier contresens, typique de l'aveuglement politique dont sont coutumiers les toutologues de notre commentariat: le coup de force des légions MAGA s'apparente à un soulèvement populaire, une juste insurrection, une révolte contre la fraude électorale qui aurait empêché Donald Trump d'être réélu.

Très prisée par l'extrême droite, cette analyse ne repose sur rien, sinon le désir mimétique de voir un populisme à la française couronné à l'élection présidentielle. On évoque, lyrique, le «printemps américain»; on dénonce le complot du Deep State et des GAFA contre la liberté d'expression et la démocratie; au final, on regarde Trump avec les yeux de Chimène.

Pour la nébuleuse ultra-conservatrice qui truste les plateaux, Trump n'est pas l'instigateur du désordre du 6 janvier, mais la victime d'un acharnement progressiste visant à humilier les laissés pour compte qui ont voté pour lui. Il n'a pas perdu l'élection de novembre, on la lui a volée. Son bilan après quatre ans au pouvoir est admirable. L'histoire retiendra de lui qu'il fut un martyr. Si ce storytelling émane souvent du même côté, la mythologie du déclassement qui caractériserait la sociologie de l'électorat trumpiste est relayée en France par des voix plus diverses, présentées comme expertes de la politique américaine, proches hier ou aujourd'hui encore de Macron.

La réalité du 6 janvier est que les révoltés de Capitol Hill sont loin d'être des gueux.

Pour Laurence Haïm, dont le journalisme de terrain consiste à monter en taxi avec un des enragés du Capitole, «le vocabulaire de ces gens est celui des “gilets jaunes”, d'une classe moyenne qui n'en peut plus». Le ras-le-bol des perdants de la globalisation, bombe à retardement des démocraties libérales? «Mythe de la dépossession raciale», répond Sylvie Laurent dans son essai sur l'Amérique trumpiste, Pauvre petit blanc.

Selon Laurent Ottavi, auteur d'une chronique du livre dans Marianne, celui-ci «est révélateur de la décrépitude des grandes écoles et des plus prestigieuses universités, gangrenées par le différentialisme qu'il soit “racial” ou “de genre” et dans lesquelles une somme de notes de bas de pages et de concepts ridicules suffit de plus en plus à faire une “étude scientifique”».

Comment une telle recherche pourrait-elle être pertinente, puisqu'elle s'inscrit dans ce processus d'américanisation qui fait tant de mal à la vie intellectuelle et universitaire française?

La mécanique profonde de l'événement

La réalité du 6 janvier, n'en déplaise aux expert·es en populisme comme aux tenants de l'exceptionnalisme français, est que les révoltés de Capitol Hill sont loin d'être des gueux venus demander des comptes à des seigneurs cruels, drapés dans leurs privilèges: chef d'entreprise, cadre de société d'assurance, propriétaire de jet privé, amateur de champagne, élu local ou ex-officier, leurs profils socioprofessionnels cadrent mal avec le cliché d'un petit peuple victime de l'élite progressiste et cosmopolite.

Le point commun aux fantassins de cette armada: l'incrédulité devant leur arrestation et les peines qu'ils encourent; la conviction qu'ils n'ont fait que leur devoir et méritent à ce titre d'être graciés par Trump avant son départ. Comment les nommer, alors? Manifestants? Insurgés? Terroristes domestiques? Néofascistes? Entre la vision minimaliste, qui refuse de prendre au sérieux une bande d'hurluberlus dont le chahut aurait dégénéré, et la version tragique, selon laquelle la démocratie américaine aurait vacillé, le spectre des désignations utilisées par les médias est large mais ne permet pas de comprendre la causalité à l'œuvre.

La réalité du 6 janvier, loin de l'image d'une manifestation désorganisée, de pieds nickelés inoffensifs ou de zozos ayant spontanément marché sur un symbole du pouvoir après le discours galvanisant de leur chef charismatique, est que les forces de l'ordre ont ouvert les portes aux émeutiers avant de leur faire une haie d'honneur dans les couloirs du Capitole et de prendre des selfies avec eux.

Les services de renseignement savaient qu'une attaque était en préparation: les sites de l'alt-right en parlaient ouvertement depuis des semaines. Tout avait été planifié, y compris la passivité de la police, le silence complice des responsables locaux et le retard dans le déploiement de la Garde nationale.

Aussi frappante soit-elle, cette collusion avec des groupuscules antisémites, conspirationnistes et néonazis n'est un motif d'étonnement que si on ignore la relation organique que l'idéologie de la suprématie blanche entretient depuis longtemps, comme l'a mis en scène la série Watchmen, avec la police et l'armée américaines. Le scénario carnavalesque du baroud d'honneur qui a tourné en jacquerie est un leurre. Il vise à occulter la mécanique profonde de l'événement, orchestrée par un pouvoir multiséculaire, bien plus ancien que la démocratie américaine chère à Emmanuel Macron.

La continuité d'une violence coloniale

Ce 6 janvier, ce qui a été révélé au grand jour n'est que l'ordre blanc dont parle l'historienne Aurélia Michel. Cet ordre, qui a précédé en Amérique du Nord la naissance des États-Unis, était aussi devenu visible le 25 mai 2020, lorsqu'avait été publiée la vidéo de la mort de George Floyd, étouffé par le policier Derek Chauvin. Il se matérialise à chaque fois qu'un agent dépositaire de la force publique commet un acte de violence illégitime ou disproportionné sur une personne non-blanche.

Un manifestant tient un drapeau confédéré, lors de l'envahissement du Capitole, le 6 janvier. | Saul Loeb / AFP

Le drapeau confédéré, une potence prête à l'emploi: ces emblèmes du système de domination et de persécution qui était encore inscrit dans la loi des États du Sud, cent ans après la guerre de Sécession ont été exhibés comme des artefacts de la grande Amérique que Trump s'était engagé à ressusciter.

Devant ce décorum, toléré par les forces de l'ordre, est-il vraiment nécessaire de souligner la différence de traitement avec le dispositif qui avait accueilli les manifestations Black Lives Matter, début juin, sur les marches du même Capitole? Faut-il, une fois encore, souligner le contraste entre la «répression» policière de groupes armés, équipés pour une prise d'otages ou des assassinats et le contrôle dont les corps non-blancs font l'objet aux États-Unis?

Comme souvent, on établit des parallèles historiques pour comprendre. Mais, au lieu de clarifier la scène de crime, les savantes références au sac de Rome comme l'analogie arnoldienne avec la nuit de Cristal ont pour effet de brouiller la vérité du moment, saisie avec beaucoup plus de force et d'exactitude par une parodie de Hamilton sur TikTok.

«What happened today in Washington D.C. is not America», a affirmé Emmanuel Macron, en anglais dans le texte. C'est exactement le contraire: ce qui s'est passé le 6 janvier nous donne à voir, non pas l'Amérique, mais une force qui hante le sol américain depuis cinq siècles et qui est incrustée dans l'ADN des États-Unis –même si celui-ci ne saurait se réduire à cette seule dimension, comme en ont témoigné la veille les élections de Raphael Warnock et de Jon Ossoff, respectivement premiers sénateurs noir et juif de l'histoire de la Géorgie.

Trump ne fait pas plus tache dans la glorieuse histoire de la soi-disant plus grande démocratie au monde que ses putschistes ne formeraient une exception extrémiste ou radicalisée à une culture démocratique régie par la modération et le dialogue bipartisan: tous s'inscrivent dans la continuité d'une violence coloniale qui, si elle est devenue plus discrète, n'a jamais cessé d'être la norme.

C'est cette pérennité que les élus des deux partis, sidérés d'avoir été du côté des victimes, ont omis de mentionner dans leurs échanges du 13 janvier, avant le vote sur la deuxième mise en accusation de Trump. Mais le déploiement de 25.000 soldats à Washington D.C., ville en état de siège dans les deux semaines qui ont précédé l'investiture de Joe Biden, a replacé la violence de l'histoire au centre de la scène politique, rappelant que la guerre de Sécession, en un sens, ne s'était pas terminée à Appomattox le 9 avril 1865.

L'ivresse de l'impunité

En paraphrasant le sociologue Stuart Hall«Je suis le sucre au fond de leur tasse de thé… le sucre des plantations qui leur a pourri les dents, à ces générations d'enfants anglais»– on peut dire que Trump est le cuir du fouet, le nœud de la corde, le métal des balles qui a percé la chair de générations de Noirs et d'Indigènes. Ce que représente Trump a débarqué aux Amériques avec le colonialisme européen. Cette chose était là à la descente des bateaux négriers et à la vente aux enchères des esclaves.

Elle a arpenté le domaine des plantations pour surveiller le travail de sa main-d'œuvre et chassé les esclaves marrons à travers bois et marais. Elle a puni, torturé, violé, exécuté au nom de la civilisation et des évangiles. Elle est le Ku Klux Klan, mais aussi les Paxton Boys de Pennsylvanie et Andrew Jackson, ce lointain prédécesseur à la Maison-Blanche que Trump vénère et qu'on surnommait le tueur d'Indiens. La haine de Jim Crow coule dans ses veines. On reconnaît sa grimace sur les visages des tueurs de Tulsa et des lyncheurs de Duluth.

Le racisme systémique dont les Afro-Américains sont les principales victimes aujourd'hui a profané la terre sacrée des Lakota pour y sculpter le Mont Rushmore. Outre la suprématie blanche, il repose sur l'idée que l'Amérique était une terra nullius, une terre sans propriétaire –la doctrine chère aux colons des puissances européennes et aux nazis dans leur colonisation de l'Europe de l'Est. Trump l'a dit fièrement à ses troupes le 6 janvier: «Vous êtes le vrai peuple. Vous êtes ceux qui ont bâti notre grande nation.» Peut-on arracher la souche colonialiste et raciste de ce discours sans détruire les États-Unis?

Les Démocrates et l'aile légitimiste du Parti républicain, en se focalisant sur la responsabilité individuelle de Trump dans l'incitation à l'insurrection, ont éludé la question. S'il est logique que le président réponde de ses actes et s'il est sage de créer un précédent qui dissuadera ses successeurs de s'abandonner à la même ivresse de l'impunité, si par ailleurs son inéligibilité à vie représenterait un gain politique évident, la destitution d'un homme reste sans effet sur le système dont il n'est qu'une émanation.

Rhétorique des torts partagés

Pour éradiquer l'ordre blanc aux États-Unis, il faut commencer par en connaître l'histoire –ce qui revient à établir une archéologie de l'effacement méthodique qui l'a rendu invisible et inconscient aux yeux de nombreuses générations. Comment cet oubli a-t-il été mis en œuvre? Un de ses piliers entre en résonance directe avec le mot d'ordre «STOP THE STEAL», devenu le credo trumpiste dès le 3 novembre: le mythe de la «Cause perdue», né au lendemain de la guerre de Sécession, ressuscité par le Républicain Ted Cruz à travers une allusion à l'élection présidentielle de 1876.

Marjorie Taylor Greene, élue de l'ultradroite au Congrès et proche de la mouvance complotiste Qanon, porte un masque «Stop the Steal», le 4 janvier à Washington D.C.. | Saul Loeb / AFP

Selon cette réécriture de l'histoire, le Sud aurait combattu non pour préserver l'esclavage et les intérêts économiques des planteurs, mais pour défendre son mode de vie et les droits constitutionnels de ses États –légitime défense, autrement dit. Loin d'être une nostalgie marginale, l'imaginaire de la «Cause perdue» s'est diffusé dans la culture populaire, de Naissance d'une nation, l'apologie du racisme de D.W. Griffith, à Autant en emporte le vent, l'ode romantique de Margaret Mitchell.

Comme l'explique Caroline Janney, historienne de la guerre de Sécession, la mythologie sudiste s'est imposée en douceur, à la fois en s'évaporant et en se normalisant. C'est ainsi que «The Night They Drove Old Dixie Down», titre sorti en 1969 et repris par Joan Baez, est devenu l'un des plus grands tubes de The Band. Si la genèse et la signification de cette chanson écrite par un Canadien sont complexes, le succès qu'elle a rencontré et la place qu'elle occupe dans l'inconscient collectif mettent en lumière un révisionnisme à la fois pérenne et solidement ancré, dont la puissance est de se transmettre sans qu'on prête attention à son message.

Cet aveuglement explique par exemple pourquoi le massacre de 1921 à Tulsa était jusqu'à il y a peu défini sur Wikipedia dans la catégorie «émeutes raciales», ou comment Nancy Mace, jeune élue républicaine de Caroline du Sud, parle de «violences de part et d'autre» dans son premier discours à la Chambre des représentants.

Nous aurions bien tort de regarder les États-Unis de haut et de nous croire à l'abri de leurs maux.

La rhétorique des torts partagés, en apparence raisonnable et apaisante, est une stratégie vieille comme les États-Unis pour occulter la violence unilatérale dont ce pays est issu: celle de la police mais aussi des populaces blanches, paniquées à l'idée de perdre leur supériorité, de voir d'autres populations –indigènes, noires, latinx, asiatiques– acquérir un statut d'égal.

Quelle horreur, a-t-on entendu ces derniers jours en France et ailleurs en Europe. Nous aurions bien tort, pourtant, de regarder les États-Unis de haut et de nous croire à l'abri de leurs maux: si Trump est une monstruosité américaine, cette monstruosité a bel et bien été fabriquée en Europe à partir du XVe siècle.

Comme James Baldwin l'expliquait à la télévision française en 1976, «l'idée de suprématie blanche n'est pas née là-bas [en Amérique]; elle est née ici [en Europe]». Nous qui avons appris à penser le racisme comme un objet étranger et appartenant au passé, protégés que nous sommes derrière le bouclier intellectuel de l'universalisme et des Lumières, nous voilà invités par l'actualité à reconsidérer notre histoire.

Contrairement à une idée reçue, les États-Unis ne nous donnent pas à voir ce qui va arriver en Europe, sous la forme d'une importation, quelques années plus tard: ils sont le résultat et la matérialisation démesurés du projet impérialiste européen –une sorte de Frankenstein géopolitique sur lequel rien ni personne n'a plus aucun contrôle.

Un bouc émissaire global

Fâché que Louis XIII ne s'intéresse pas assez aux Amériques et à la puissance maritime de la France, au moment où la Compagnie des Cent Associés cherchait à consolider les positions françaises au Canada, Richelieu regrettait: «Les larmes de nos souverains ont souvent le goût salé de la mer qu'ils ont ignorée.» Un demi-siècle plus tard, grâce à Colbert, le royaume ne tourne plus le dos au grand large. La colonisation a progressé dans les Pays d'en-Haut, elle avance le long du Mississipi, tandis que le Code noir offre un cadre juridique à la traite transatlantique et à l'esclavage. La Révolution et la Déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen auraient terrassé cette créature de l'Ancien Régime?

Il n'en est rien. D'abord parce que s'il a fallu deux abolitions, en 1794 puis en 1848, c'est qu'il y a eu un rétablissement de l'esclavage, décidé en 1802 par Bonaparte. Ensuite, parce que le viol qui a imposé l'ordre blanc aux Amériques s'est poursuivi sous les IIIe et IVe Républiques, en Afrique, dans l'océan Indien et en Asie, puis sous la Ve, en Outre-mer comme dans l'Hexagone.

Si nous en voulons autant à Trump, au fond, c'est parce qu'il est l'expression de notre mauvaise conscience. La haine, la rage et la vulgarité qui transpirent de lui et de ses petits soldats crèvent la bulle de l'utopie post-raciale dans laquelle nous voulons nous installer, par exemple en supprimant le mot race de la Constitution –comme si celui-ci était la réalité biologique que voyait en lui Hitler et non un régime de pouvoir, une construction socio-politique qui imprègne nos visions du monde et nos manières de vivre.

Trump est le rejeton lointain mais digne de notre grand Colbert.

Si Trump est devenu un bouc émissaire global, c'est parce qu'il nous rappelle que l'antiracisme n'est pas cette chose inutile et dangereuse, ce séparatisme que nous voulons voir en elle; c'est parce qu'il nous empêche de tenir à distance le racisme made in Europe. Vu de France, le lien symbolique qui l'unit aux grandes figures du colonialisme nous renvoie à l'histoire transatlantique et nous empêche de perpétuer le mythe d'un pays-refuge, sanctuaire pour les victimes du racisme, tout en ignorant les survivances de la colonialité.

Trump est le rejeton lointain mais digne de notre grand Colbert: si cette parenté historique dérange, ce n'est sûrement pas un mal. Se souvenir de notre ascendance, extirper de l'ombre la généalogie du racisme global, c'est la première étape pour démanteler l'ordre blanc qui existe encore de part et d'autre de l'Atlantique.

Contrairement à ce qu'on entend régulièrement, tout récemment encore lorsqu'une pop-star offre par ses propos une cible facile aux accusations d'usage sur le thème de la concurrence victimaire et de la repentance, il ne s'agit pas de demander pardon pour une offense, mais d'ouvrir enfin les yeux sur la traite et l'esclavage comme crime contre l'humanité.

Sauf rebondissement de dernière minute, le calamiteux mandat de Trump s'achève aujourd'hui. Ce dénouement nous invite à sortir du négationnisme qui consiste à brandir l'argument de l'importation américaine chaque fois qu'un résidu colonialiste est identifié. Mais, aux États-Unis comme en France, il faudra bien plus qu'une élection et qu'une diversification des profils aux postes-clés pour mettre fin au système de domination dont #45 aura été un sinistre avatar.

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