Politique / Monde

Qu'a tweeté Trump cette semaine? Chronique du 14 au 20 décembre

Temps de lecture : 16 min

Plongée dans la logorrhée du futur ex-président américain.

Donald Trump lors d'un meeting des candidats républicains au Sénat, à l'aéroport de Valdosta (Gérorgie), le 5 décembre 2020. | Andrew Caballero-Reynolds / AFP
Donald Trump lors d'un meeting des candidats républicains au Sénat, à l'aéroport de Valdosta (Gérorgie), le 5 décembre 2020. | Andrew Caballero-Reynolds / AFP

Avertissement: cette chronique non exhaustive se base sur les tweets de la semaine jugés les plus pertinents. L'homme le plus puissant du monde a une production si pléthorique que l'analyse de toutes ses productions numériques nécessiterait des jours et des nuits de décorticage et de labeur selon des conditions de travail dénoncées par les conventions de Genève.

Vous connaissez Tony Schwartz? C'est l'homme qui a écrit le livre de Trump The Art of the Deal, paru en 2015.

Voici ce qu'il dit de Trump dans une interview accordée AVANT qu'il ne devienne président en 2016:

«Des candidats à la présidence bien plus solides que lui mentalement ont traversé de longues périodes de dépression après avoir perdu, c'est une humiliation et une défaite publiques énormes. Mais pour Trump, la dépression ce n'est pas possible. Ce n'est pas envisageable pour lui. Je ne pense pas. Donc à la place, il ira vers la colère. Et il excitera cette colère chez ses supporters de toutes les façons possibles pour fournir la preuve qu'il a été grugé, que l'élection a été truquée et qu'il n'a pas vraiment perdu. Faites-moi confiance quand je vous dis que quand Trump perdra l'élection, il ne le reconnaîtra jamais, il ne concédera jamais, il ne reconnaîtra jamais qu'il a perdu. Parce que faire ça, ce serait se sentir anéanti, et pour lui ce n'est pas envisageable. Donc les semaines après les élections seront une période tendue et dangereuse pour l'Amérique.»

Lundi 14 décembre

Aujourd'hui, les grands électeurs doivent élire officiellement Joe Biden. Pendant qu'une grande partie de l'Amérique assiste au développement normal, bien que mouvementé, de sa démocratie, Trump, dans une Maison-Blanche qui ressemble de plus en plus à une tour d'ivoire, continue de refaire le match.

«“Pourquoi les Swing States ont-ils arrêté de compter au milieu de la nuit?” @MariaBartiromo Parce qu'ils ont attendu de savoir combien de bulletins ils devaient produire afin de pouvoir voler l'Élection Truquée. Ils avaient un tel retard qu'il leur fallait du temps & et une fausse “canalisation cassée” pour se rattraper!»

Bel exemple de la technique consistant à prendre un fait réel (il y a en effet eu un accident de canalisation dans un bureau de vote en Géorgie le jour de l'élection) et à broder une thèse conspirationniste autour (elle a été provoquée a posteriori, pour frauder). Or les témoins ont expliqué que l'incident avait eu lieu en début de journée, qu'il avait été signalé en temps réel et qu'il n'avait pas entravé les procédures de dépouillement. Peu importe: la petite graine du mensonge est plantée.

Le grand jour est arrivé: après des mois d'épidémie (qui devait «disparaître toute seule» selon Trump, souvenez-vous) et plus de 300.000 morts aux États-Unis, un vaccin a été mis au point et la campagne de vaccination commence. Trump déborde de joie, au point de féliciter l'univers entier.

«Premier Vaccin Administré. Félicitations les États-Unis! Félicitations le MONDE!»

Bill Barr en personne a annoncé la semaine dernière que rien ne prouvait qu'il y avait eu une fraude à grande échelle susceptible de modifier le résultat de l'élection. Coïncidence, cette semaine, il quitte ses fonctions.

«Je viens d'avoir une sympathique réunion avec le Procureur général Bill Barr à la Maison-Blanche. Nous avons eu de très bonnes relations, il a fait un travail extraordinaire! Conformément à sa lettre, Bill partira juste avant Noël pour passer les fêtes en famille. Le Procureur général adjoint Jeff Rosen, une personne extraordinaire, deviendra Procureur général par intérim. Le très respecté Richard Donoghue prendra les fonctions de Procureur général adjoint. Merci à tous!»

L'obsession des machines à voter truquées se poursuit, étayée par des preuves plus ou moins fantaisistes livrées au bon peuple de Twitter et relayées par le président, qui ne se prive pas non plus pour retweeter des publications de complotistes avérés.

«C'est une GRANDE NOUVELLE. Les Machines de Vote Dominion sont une catastrophe dans tout le Pays. Ont changé les résultats d'un raz-de-marée électoral. On ne peut pas laisser faire ça. Merci au génie, au courage et au patriotisme du juge. Il devrait avoir une médaille!»

«Merci Kevin. De nombreuses voix pour Trump ont été détournées vers Biden. Le Juge du Michigan très respecté a publié ce rapport épique. C'est valable pour tout le pays. Cette fausse Élection ne peut plus se justifier. Allez, les Républicains. Grande Victoire dans les Swing States! 75.000.000 VOIX.»

Mardi 15 décembre

Trump tire ses dernières cartouches avec une constance qui force l'admiration. Voici un tweet un peu brut qu'on pourrait croire extrait du carnet de notes d'un auteur de romans d'espionnage. Mais en fait, non.

«D'immenses problèmes avec les machines de vote ont été découverts. Elles sont tellement à côté de la plaque que c'en est ridicule. Capables de prendre une victoire écrasante et de la transformer en défaite de justesse. Ce n'est pas ça, les États-Unis. Machines de protection de la police. NE PAS TOUCHER, un crime. Bien plus à venir!»

Le président relaie un tweet de Lin Wood, un de ses avocats, laissant entendre que le gouverneur de Géorgie (Brian Kemp, ce Républicain qui a refusé de céder aux pressions de Trump pour modifier le résultat des élections) pourrait aller... en prison.

«Le président Trump @realDonaldTrump est réellement un homme bon. Il n'aime pas vraiment renvoyer les gens. Je parie qu'il répugne à jeter des gens en prison, surtout des “Républicains.” Il a donné à @BrianKempGA & à @GaSecofState toutes les chances de faire ce qu'il fallait. Ils ont refusé. Ils iront bientôt en prison.»

Illustration de la répugnance de Trump à renvoyer les gens, datant d'une époque où c'était sa principale occupation:

Les grands électeurs ont voté hier et Mitch McConnell, président de la majorité républicaine au Sénat, annonce enfin la victoire officielle de Biden. On attend la réaction de Trump, qui viendra un peu plus tard dans la journée:

«Les alliés de Trump accablent Mitch McConnell pour avoir félicité Biden via @MailOnline. Mitch, 75.000.000 VOIX, un record pour un Président en exercice (de beaucoup). Trop tôt pour abandonner. Le Parti républicain doit enfin apprendre à se battre. Les gens sont furieux!»

Parce que bon:

«D'immenses preuves de fraude électorale affluent. Jamais notre Pays n'avait connu une chose pareille!»

Un jour, on apprendra que les tweets de Donald Trump n'étaient qu'un exercice oulipien à grande échelle.

«À cause de la corruption ou parce que j'ai gagné malgré la corruption?»

Et Dieu dans tout ça? On lui dit merci (ainsi qu'au missionnaire évangéliste Franklin Graham qui loue le président).

«Franklin Graham: “Je suis reconnaissant à Dieu” pour “les quatre dernières années” via @BreitbartNews Merci Franklin!»

D'autant que le peuple (républicain) a parlé:

«Sondage: 92% des Électeurs Républicains pensent que l'élection était truquée!»

Mercredi 16 décembre

Retour de la guerre contre Fox News, dont le tort principal est d'avoir lâché Trump –c'est-à-dire de ne pas abonder dans son sens. Ce qui ne l'empêche pas de lui accorder régulièrement des interviews, notamment dimanche dernier, lorsqu'il a confié au journaliste être inquiet à l'idée que les États-Unis aient «un président illégitime».

«Je n'arrive pas à croire à quel point @FoxNews coule niveau audiences. Ils ont joué le jeu des Démocrates de la Gauche Radicale & maintenant ils flottent dans un flou total. Avoir engagé @donnabraziIe qui avait été virée, et bien pire, permis des publicités interminables et pas éditées. @FoxNews est morte. Vraiment c'est triste!»

«Peut-être que la plus grande différence entre 2016 et 2020 c'est @FoxNews, malgré le fait que je sois passé de 63.000.000 de Voix à 75.000.000 de Voix, une augmentation record de 12.000.000 de Voix. Obama avait perdu 3.000.000 de Voix, et il avait gagné. Élection truquée!!!»

Puis le président publie une vidéo d'une minute énumérant ses hauts faits et annonçant clairement que les élections ont été truquées, le tout sur un ton de bande-annonce de film d'action. La conclusion? Il appelle les citoyens à contacter leurs représentants pour exiger «un comptage et une élection honnêtes».

Jeudi 17 décembre

«Les Marchés Financiers plus hauts que jamais. Le Vaccin et le déploiement du Vaccin ont les meilleures critiques possible. Tout se passe très bien. Faites-vous tous “piquer”! Et puis les discussions sur la relance s'annoncent très bien.»

Les mesures de relance sont toujours discutées au Congrès et les débats avancent. Les deux camps se sont mis d'accord sur une enveloppe tournant autour de 900 milliards de dollars, mais la ventilation de la somme reste un sujet de discorde, notamment le montant du chèque qui sera envoyé aux citoyens américains et qui devrait tourner autour de 600 ou 700 dollars –soit bien moins que celui de 1.200 dollars accordé au début de l'année.

Après avoir, tweet après tweet, demandé à ce qu'une enquête soit ouverte contre Hunter Biden, le fils de Joe, Trump a un message à faire passer à présent que l'enquête est ouverte:

«Je n'ai RIEN à voir avec des éventuelles poursuites contre Hunter Biden, ou la famille Biden. Ce ne sont encore une fois que des Fake News. En réalité, je trouve que c'est très triste à voir!»

«Je vais opposer mon Veto au Defense Bill, ce qui va grandement mécontenter la Chine. Ils l'adorent. Il faut la fin de la Section 230, protéger nos Monuments Nationaux et permettre le retrait des soldats des contrées lointaines et très ingrates. Merci!»

Le Defense Bill, la loi sur le budget de la défense, a été votée à son corps défendant. Il concerne principalement la défense et le budget militaire. La section 230 n'a pas grand-chose à y voir mais Trump veut vraiment que sa disparition y figure afin que les plateformes comme Facebook ou Twitter restent totalement neutres face aux contenus qu'elles servent à publier et n'interviennent plus pour le censurer, lui.

Et soudain apparaissent des non-citoyens.

«Des données qui viennent d'être publiées montrent que plusieurs milliers de non-citoyens ont voté dans le Nevada. Ils n'ont absolument pas le droit de voter!»

Toujours une belle continuité dans la rhétorique de Trump, à qui on ne peut vraiment pas reprocher de se disperser:

«Les Démocrates ne toléreraient jamais qu'une Élection Présidentielle soit volée par les Républicains!»

«On a gagné le Wisconsin de loin. Ils ont truqué l'élection!»

Enfin, la Cour suprême ayant débouté le recours du Texas qui contestait la légitimité du vote:

«Je suis très déçu par la Cour Suprême des États-Unis, et notre grand pays aussi!»

Vendredi 18 décembre

Grande fierté de Trump, les États-Unis ont commencé à vacciner.

«Le vaccin Moderna est très largement approuvé. La distribution est prévue immédiatement.»

Ça va bien se passer, Donald est là.

«L'Europe et d'autres parties du Monde sont durement frappées par le Virus Chinois –L'Allemagne, la France, l'Espagne et l'Italie, en particulier. Les vaccins sont en chemin!!!»

Le vocabulaire de Trump reste guerrier, même symboliquement. L'apaisement, ce n'est pas pour demain.

«@senatemajldr [MitchMcConnel] et les Sénateurs Républicains doivent se montrer plus fermes, faute de quoi vous n'aurez plus de Parti républicain. Nous avons remporté l'Élection Présidentielle, de beaucoup. BATTEZ-VOUS. Ne les laissez pas vous la prendre!»

Et tandis que pour une grande partie de l'Amérique (et du monde), l'affaire est close et l'élection jouée, dans sa bulle Trump s'active et continue de réclamer des démarches qui n'ont plus lieu d'être.

«Le Gouverneur @BrianKempGA de Géorgie n'a pas convoqué de Session Spéciale. C'est si facile à faire, pourquoi ne le fait-il pas? Cela nous donnera l'État. IL DOIT AGIR MAINTENANT!»

S'il peut donner l'impression de se débattre dans le vide, Trump a un objectif et sa parole n'est pas vaine: l'élection sénatoriale en Géorgie est serrée et si les Républicains la remportent, le président Biden et sa vice-présidente Harris auront le plus grand mal à prendre des décisions en cohérence avec leur politique faute de majorité au Sénat. Les élucubrations de Trump, qui continuent de galvaniser sa base, sont donc loin d'être vaines.

«MERCI aux SUPER hommes et femmes de @FedEx et @UPS d'avoir affronté les tempêtes cette semaine pour livrer des millions de doses du vaccin dans tout le pays. Deux Grandes Entreprises Américaines!»

Si on voulait chipoter, on soulignerait que Trump a fait son possible pour entraver le fonctionnement de l'USPS (la poste américaine), notamment en la privant de fonds, avant les élections, lorsqu'il était question de transporter les millions de bulletins par correspondance.

Et si l'on voulait chipoter encore davantage, on parlerait de ce communiqué du laboratoire Pfizer qui signale que des millions de doses de vaccins attendent dans les entrepôts mais que l'administration Trump n'a pas indiqué à qui il fallait les envoyer (et pendant ce temps, les États réclament, et attendent, en vain, leurs vaccins).

Samedi 19 décembre

Aujourd'hui, le vice-président Mike Pence a annoncé que la Space Force, la toute nouvelle force spatiale, avait un nom après un an de recherche: ce sera les Guardians.

«Une des grandes réussites pour l'avenir de l'Administration Trump sera l'autorisation et le lancement de la FORCE SPATIALE. 75 ans après l'Air Force. Félicitations à tous!»

En attendant, dans la galaxie de Trump, Biden n'a toujours pas gagné et les Républicains qui ne feront pas tout pour le mettre dehors sont des mauviettes.

«Il n'a pas remporté l'Élection. Il a perdu les six Swing States, et de beaucoup. Ensuite ils ont déversé des centaines de milliers de voix dans chacun, et se sont fait prendre. Maintenant il faut que les politiciens républicains se battent pour que leur grande victoire ne soit pas volée. Ne soyez pas des crétins faiblards!»

Retour des merdias sur le devant de la scène.

«La Cyber Attaque est bien plus importante dans les Médias Fake News qu'en réalité. J'ai été totalement briefé et tout est largement sous contrôle. La Russie, la Russie, la Russie est la première chose qui leur vient aux lèvres au moindre événement parce que les Merdias sont, pour des raisons principalement financières, pétrifiés par le débat autour de la possibilité que cela puisse être la Chine (c'est possible!). Il a également pu y avoir une attaque contre nos ridicules machines à voter pendant l'élection, qu'il est aujourd'hui évident que j'ai gagnée de loin, ce qui en fait une gêne d'autant plus corrompue pour les États-Unis. @DNI_Ratcliffe @SecPompeo»

Beaucoup d'information d'un coup ici, les principales étant que l'administration américaine a subi des cyberattaques et que c'est la première fois que Trump y fait allusion, alors que l'affaire a été révélée une semaine auparavant. Il explique que ce n'est rien et précise, parce que ce n'est peut-être pas clair pour tout le monde, qu'il a gagné les élections. (Avec, au passage, un rappel que Russie = procédure de destitution = merdias qui veulent sa perte, alors que la Chine, ah, la Chine. Déjà qu'ils nous ont inventé un virus en labo, ils sont bien capables de pirater les ordinateurs de l'administration de Trump.)

Il se trouve que la veille, Mike Pompeo, le secrétaire d'État, a annoncé que c'était «clairement» la Russie qui était à l'origine de cet inquiétant piratage. Mais Trump n'aime pas trop qu'on s'attaque à la Russie.

L'apogée du fil de Trump aujourd'hui, c'est ça:

Une vidéo d'une minute et demie appelant ses ouailles à la rébellion, sur fond de foule qui scande «Fight For Trump!» («Battez-vous pour Trump!») et de musique metal. Le message est clair: s'il le pouvait, le président américain serait prêt à mener une insurrection qui viserait à lui faire conserver le pouvoir. Les institutions américaines sont assez solides pour ne pas succomber à ce genre de menace, mais c'est une première dans l'histoire du pays et qui ne promet pas une passation de pouvoir apaisée, fin janvier.

Dimanche 20 décembre

Très tôt ce dimanche, juste après les douze coups de minuit, coup de tonnerre dans le ciel de Twitter.

«Qu'est-ce qu'il peut savoir, Bolton, un des plus grands débiles de Washington? C'est pas lui qui a bêtement dit à la télé “la solution libyenne” pour parler de ce que les États-Unis allaient faire pour la Corée du Nord? J'ai plein d'autres “histoires stupides” de Bolton en stock.»

John Bolton est l'ancien conseiller à la sécurité de Trump.

Qu'a-t-il fait pour susciter l'ire présidentielle? Il a qualifié d'«épouvantable» la suggestion de Trump d'organiser de nouvelles élections sous supervision militaire, quitte à imposer la loi martiale. Cette suggestion, ainsi que d'autres aussi fantaisistes, aurait été faite par le président, dans le Bureau ovale, en petit comité. Ce que Trump dément:

«Loi Martiale = Fake News. Encore du journalisme délibérément mauvais!»

Enfin, s'il n'y a qu'une information à retenir cette semaine, c'est bien celle-ci:

«LA PLUS GRANDE FRAUDE ÉLECTORALE DE L'HISTOIRE DE NOTRE PAYS!!!»

Et parce qu'on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même (et un peu par les autres), Trump relaie une blague Carambar le message humoristique et adorateur d'un fan:

«Un jour, on a demandé à Abraham Lincoln ce que ça faisait d'être le plus grand président de l'histoire. Lincoln a répondu: “Je ne sais pas, demandez à Donald Trump.”»

Et commente:

«C'est mignon!»

Retrouvez l'actualité de l'élection présidentielle américaine chaque mercredi soir dans Trump 2020, le podcast d'analyse et de décryptage de Slate.fr en collaboration avec l'Ifri et TTSO.

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