Monde

Medvedev supprime des fuseaux horaires

Temps de lecture : 2 min

Le 28 mars prochain, la Russie vivra une nouvelle révolution, horaire cette fois-ci. Le plus grand pays du monde, 8 000 km de long, passera en effet à neuf fuseaux horaires au lieu de onze actuellement rapporte le quotidien La Croix. Cette mesure, proposée à la surprise générale il y a quatre mois par le président Dmitri Medvedev, vise à rapprocher les Russes et à faciliter la coordination des administrations et économies du pays.

Concrètement, les régions situées sur la côte Pacifique vont gagner une heure par rapport à Moscou alors que les régions de l'ouest en perdront une. De sorte que la différence horaire entre Kaliningrad, à l'ouest, et Vladivostok, à l'est, ne soit plus que de... neuf heures.

Décidée sans référendum ni débats publics, cette réforme a été contestée dans les régions concernées par la suppression ou l'adjonction d'une heure. Notamment dans la province occidentale de Samara, qui, avec cette mesure, perdra du temps d'ensoleillement en soirée. Et de nombreux Russes restent circonspects quant à l'efficacité de la réforme: «Cette centralisation ne peut fonctionner dans ce pays où nous cultivons un grand fatalisme face au temps», explique un Moscovite à La Croix.

[Lire l'article sur LaCroix.com]

Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr

Photo de une: Curioso elemento el tiempo par leoplus via Flick/ licence CC by

Newsletters

Faute d'alcool, sept Russes boivent du gel hydroalcoolique et meurent

Faute d'alcool, sept Russes boivent du gel hydroalcoolique et meurent

Deux autres fêtards sont dans le coma.

La presse étrangère donne un écho inédit aux voix minoritaires de France

La presse étrangère donne un écho inédit aux voix minoritaires de France

Les médias internationaux ont eu la bonne idée de tendre l'oreille. Et tout à coup, le mythe d'un doux universalisme français s'est effondré.

Le bilan économique de Donald Trump n'est peut-être pas celui que vous croyez

Le bilan économique de Donald Trump n'est peut-être pas celui que vous croyez

Sur aucun point on ne peut dire que, après ses quatre ans de mandat, l'Amérique est réellement «great again».

Newsletters