Culture

Les 20 séries les plus attendues de 2020

Temps de lecture : 12 min

Tout le monde s'accorde à dire qu'il y a trop de séries. Heureusement, on est là pour vous aider à faire le tri et on pense que celles-ci vaudront le coup.

Passé (Fargo saison 4), présent (High Fidelity), futur (Avenue 5), il y en aura pour tous les goûts. | Captures d'écran via YouTube
Passé (Fargo saison 4), présent (High Fidelity), futur (Avenue 5), il y en aura pour tous les goûts. | Captures d'écran via YouTube

Tous les mercredis, Anaïs Bordages et Marie Telling décryptent pour Slate.fr l'actu des séries avec Peak TV, une newsletter doublée d'un podcast.

Avant toute chose, notons quelques tendances bien tenaces: les adaptations littéraires, les cinéastes, les mini-séries et les stars.

«Normal People» (BBC Three et Hulu)

On vous prévient, cette liste va être peuplée d'adaptations littéraires, plus populaires que jamais dans l'univers des séries. Normal People a la particularité d'être un passage du papier à l'écran ultra rapide, puisque le roman de Sally Rooney est sorti il y a un peu plus d'un an au Royaume-Uni et que la série est prévue sur Hulu et BBC Three au printemps.

Si les distributeurs se sont empressés de l'adapter, c'est parce que le best-seller de l'autrice irlandaise est devenu l'un des plus gros phénomènes littéraires de ces dernières années.

Le livre raconte la relation entre deux jeunes Irlandais, qui se rencontrent au lycée avant de se suivre à la fac. Leurs rapports, teintés de tensions sociales, évoluent au fil des années et le récit évoque le lien à la fois fort et mouvant qui les unit.

Les deux acteurs choisis pour l'adaptation, Daisy Edgar-Jones et Paul Mescal, sont relativement anonymes mais si on en croit l'alchimie qui transpire de chaque pixel des photos de promo, on ne devrait pas être déçues du résultat.

«The North Water» (BBC Two)

Si on vous dit Colin Farrell qui chasse des baleines en Arctique, ça vous branche? Parce que nous, beaucoup. The North Water, mini-série de quatre épisodes, retracera les aventures en mer de Henry Drax (Colin Farrell, donc), un harponneur immoral et meurtrier partant en expédition avec un chirurgien déshonoré.

Au casting, on retrouvera également les magnétiques Jack O'Connell et Peter Mullan. Mais ce n'est pas tout: la réalisation sera endossée par Andrew Haigh, le réalisateur de Looking, Week-end ou encore La Route sauvage.

Avec une telle brochette de talents, on ne peut qu'espérer le meilleur pour ce projet de la BBC Two, qui nous évoque déjà un mix savoureux entre The Lighthouse et The Terror.

«Little Fires Everywhere» (Hulu)

Après Big Little Lies et The Morning Show, Reese Witherspoon poursuit son incursion très remarquée dans l'univers des séries avec une autre production au casting impressionnant, Little Fires Everywhere.

Cette fois, elle s'est attaquée au best-seller de l'autrice américaine Celeste Ng, qui se penche sur les relations entre deux familles (et deux mères en particulier) que tout oppose, dans une banlieue riche du Midwest américain.

Avec ses secrets, ses drames familiaux et ses rapports de classes tendus, le roman est on ne peut plus télégénique. Mais le plus enthousiasmant reste le casting, avec Reese Witherspoon et Kerry Washington face à face dans le rôle des deux mères et Joshua Jackson et Rosemarie DeWitt en personnages secondaires. La mini-série de huit épisodes sort le 18 mars sur Hulu.

«The Plot Against America» (HBO)

Si on devait établir le bingo de l'ultime série prestige, The Plot Against AmericaLe complot contre l'Amérique») cocherait toutes les cases. Produite par HBO et créée par David Simon (le pape du drame naturaliste américain, à qui l'on doit The Wire et The Deuce), elle est l'adaptation d'un roman dystopique de Philip Roth.

L'écrivain y réimagine l'Amérique de son enfance, mais dans sa version, c'est l'aviateur Charles Lindbergh qui remporte la Maison-Blanche en 1940 au lieu de Franklin D. Roosevelt. Or Lindbergh, aujourd'hui plus célèbre pour sa traversée de l'Atlantique que pour ses idées politiques, était un antisémite notoire, un partisan de l'isolationnisme et un sympathisant nazi.

L'auteur situe son récit dans une banlieue juive du New Jersey, où la population subit au quotidien les conséquences des politiques antisémites du gouvernement. Une adaptation importante et opportune qui n'aurait pas pu tomber entre de meilleures mains que celles de David Simon. Sortie prévue le 16 mars sur HBO.

«Small Axe» (Amazon Prime Video)

C'est la plus grosse tendance du moment: les cinéastes de talent continuent de se frotter au format télévisuel. Small Axe est un projet signé Steve McQueen, le réalisateur oscarisé de Twelve Years a Slave, Shame, Hunger

Cette mini-série en six épisodes sur la communauté antillaise de Londres se déroulera à la fin des années 1960, en pleine tourmente politique. Le réalisateur a le don de raconter des histoires humaines engagées et engageantes, on a donc hâte de voir le résultat final –surtout qu'au casting, on retrouvera John Boyega, héros de la dernière trilogie Star Wars, et Letitia Wright, star de Black Panther et Black Mirror.

«The Haunting of Bly Manor» (Netflix)

Créée par Mike Flanagan, The Haunting of Hill House était l'une des meilleures surprises de 2018, aussi terrifiante que bouleversante. La série Netflix utilisait le genre de l'horreur pour mieux raconter le traumatisme d'une famille américaine en proie à des problèmes d'addiction et de santé mentale. Cette première saison était librement adaptée d'un roman gothique de Shirley Jackson et la seconde s'inspirera du Tour d'écrou, une nouvelle fantastique d'Henry James.

Il s'agira donc d'une nouvelle histoire, et à la manière d'American Horror Story, certain·es membres du casting de la saison 1 rempileront dans de nouveaux rôles, notamment Henry Thomas, Kate Siegel (qui jouait Theodora) et Oliver Jackson-Cohen (qui nous avait brisé le cœur dans le rôle de Luke Crain).

«Impeachment: American Crime Story» (FX)

Après plusieurs années d'attente, nous pourrons enfin découvrir en 2020 la nouvelle saison d'American Crime Story, la série d'anthologie de Ryan Murphy. Après un premier volet percutant (The People v. O.J. Simpson) et un deuxième un peu moins réussi (The Assassination of Gianni Versace), cette troisième saison portera sur le scandale impliquant Bill Clinton et Monica Lewinsky et la procédure d'impeachment qui en a découlé.

Monica Lewinsky sera incarnée par l'excellente Beanie Feldstein, que vous avez sans doute aperçue dans Lady Bird ou Booksmart. Clive Owen incarnera le président américain. Quant à Sarah Paulson, muse de Ryan Murphy, elle sera Linda Tripp, qui a joué un rôle crucial dans l'affaire juridique.

«Fargo» (Netflix)

Au départ, personne ne pensait qu'adapter le chef-d'œuvre des frères Coen en série serait une bonne idée. Et pourtant, trois saisons plus tard, Fargo s'est imposée comme l'une des séries d'anthologie les plus intelligentes et divertissantes du petit écran, en retranscrivant à la perfection le ton noir et humoristique du film.

Après une pause de trois ans, le showrunner et réalisateur Noah Hawley revient en force, avec une saison qui se déroulera dans le Missouri en 1950. On peut s'attendre à un volet qui explorera les tensions raciales de l'époque, à travers l'histoire d'une organisation criminelle afro-américaine menée par Loy Cannon (Chris Rock).

Niveau stars, cette saison quatre n'est pas en reste: Ben Whishaw, Uzo Aduba, Jason Schwartzman et Timothy Olyphant seront également de la partie. Rendez-vous le 19 avril 2020 sur Netflix.

«Mrs. America» (Hulu)

On pourrait commencer à en avoir marre des séries d'époque, mais pour celle-ci, on fera une exception. Ce programme Hulu hautement anticipé racontera la bataille pour l'égalité des sexes menée par des féministes iconiques dans les années 1970 et le backlash que celle-ci va entraîner, notamment chez des femmes conservatrices.

On pourrait s'arrêter là, et on serait déjà totalement acquises à la cause. Mais la série nous offre également un casting criblé de stars: Uzo Aduba, Cate Blanchett, James Marsden, Sarah Paulson, John Slattery, Elizabeth Banks, Margo Martindale, Melanie Lynskey et, dans un coup de génie absolu, Rose Byrne dans le rôle de Gloria Steinem –vraiment, regardez la bande-annonce, vous n'en reviendrez pas.

La série est créée par Dahvi Waller, dont les précédents crédits de productrice et scénariste incluent Mad Men et Halt and Catch Fire, deux excellentes séries d'époque. Bref, on a très, très hâte.

«Briarpatch» (USA)

Depuis de nombreuses années, Andy Greenwald est critique de séries. Mais avec Briarpatch, il passe officiellement de l'autre côté du miroir en tant que showrunner (il avait déjà travaillé comme scénariste sur Legion).

La première saison suivra une enquêtrice de retour dans sa ville natale pour élucider le meurtre de sa sœur. A priori, l'intrigue semble assez conventionnelle, mais le niveau de talent impliqué dans la production suffit à nous mettre l'eau à la bouche.

Il y a le casting déjà, avec Rosario Dawson dans le rôle principal, accompagnée de Jay R. Ferguson (Stan dans Mad Men), du très mignon Brian Geraghty (Démineurs) et de la merveilleuse Kim Dickens (Deadwood, Fear the Walking Dead).

La série est produite par Sam Esmail (Mr. Robot, Homecoming), et côté réalisation, le premier épisode sera signé Ana Lily Amirpour –cette réalisatrice nous avait bluffé en 2014 avec son western iranien féministe en noir et blanc (si si), A Girl Walks Home Alone at Night. Le premier épisode sort sur la chaîne USA le 6 février, et on sera devant notre écran.

«Station Eleven» (HBO Max)

Roman dystopique publié en 2014, Station Eleven est le genre de livre qui vous fait dire en le lisant: «Tiens, ça ferait vraiment une bonne série!» L'histoire commence avec une épidémie de grippe qui décime la planète et se poursuit dans un paysage post-apocalyptique, où les quelques survivant·es tentent de donner sens à leur existence tout en s'accrochant aux souvenirs de leurs vies passées.

Moins anxiogène et plus mélancolique que son pitch ne le suggère, Station Eleven pourrait, entre de bonnes mains, devenir la digne héritière de The Leftovers. On n'a pas encore de date de sortie pour cette production HBO Max, mais on sait déjà que l'excellente Mackenzie Davis (Halt and Catch Fire, Black Mirror: San Junipero) mène le casting.

«Hightown» (Starz)

On le reconnaît, on commence un peu à saturer des enquêtes sur des meurtres. Mais on est prêtes à faire des exceptions lorsqu'il s'agit d'un point de vue original, comme ce fut le cas avec Sharp Objects en 2018.

Hightown démarre elle aussi avec un cadavre, retrouvé dans la baie d'une petite ville du Massachusetts. Mais ce qui nous intéresse, c'est surtout celle qui le découvre: Jackie Quinones, une agente fédérale du service des pêches qui a la particularité d'être lesbienne. Elle sera jouée par Monica Raymund (aperçue dans Chicago Fire, Lie to Me et The Good Wife), elle-même bisexuelle (vive la représentation).

La série, elle, s'intéressera à la crise des opioïdes, un sujet très actuel aux États-Unis. Comme si ça ne suffisait pas, la réalisation sera confiée à Rachel Morrison, talentueuse directrice de la photographie qui a fait ses armes sur Mudbound, Dope, Fruitvale Station ou encore Black Panther.

«Devs» (Hulu)

Encore une série à la patine prestigieuse créée par un cinéaste. Ici, c'est Alex Garland, le jeune réalisateur d'Ex Machina et Annihilation, qui vient s'essayer au format télé. Sans surprise, Devs est un thriller de science-fiction, avec Sonoya Mizuno (Maniac, Crazy Rich Asians), Nick Offerman et Alison Pill.

Dans cette mini-série, une ingénieure en informatique enquête sur une entreprise mystérieuse, qu'elle croit responsable de la disparition de son petit ami. Connaissant Alex Garland, il faudra s'attendre à des visuels époustouflants, une atmosphère angoissante et une intrigue bien perchée. Sortie le 5 mars sur Hulu.

«Better Call Saul» (Netflix)

On n'aurait jamais imaginé que ce prequel de Breaking Bad, focalisé sur la carrière de l'avocat véreux Saul Goodman, finirait par surpasser la série dont il est tiré. Et pourtant, saison après saison, Better Call Saul est devenue l'une des meilleures séries de la décennie –et elle ne fait que s'améliorer, creusant toujours un peu plus la psychologie de son personnage.

Quand la série commence, Saul Goodman s'appelle encore Jimmy McGill. Il est un avocat de bas étage qui entretient des liens fragiles avec son frère, Chuck, et son amie –et plus si affinités– Kim. Mais plus les saisons passent, plus on se rapproche inexorablement du moment où Jimmy va franchir la ligne jaune et se transformer en Saul Goodman, le personnage lâche et entièrement corrompu que l'on connaît déjà.

Avec des épisodes d'anthologie et une finesse d'écriture insoupçonnée, Better Call Saul est la meilleure série que personne ne regarde. Pas d'inquiétude, vous avez jusqu'au 23 février pour rattraper les quatre premières saisons, avant que la nouvelle ne débarque sur Netflix.

«Run» (HBO)

Après Killing Eve et Fleabag, le nom de Phoebe Waller-Bridge suffit à nous donner envie de voir une série. L'Anglaise est productrice exécutive de Run, créée par Vicky Jones, une collaboratrice de longue date qui avait mis en scène Fleabag au théâtre.

En plus de cette équipe créative de choc, la série HBO offre un casting impressionnant, avec Merritt Wever (trésor international que l'on a pu voir récemment dans Unbelievable) et Domhnall Gleeson (Star Wars, Ex Machina, The Revenant et 90% des films sortis ces dernières années) dans les rôles principaux.

On ne sait pas grand-chose de plus de la série, si ce n'est que ce sera un thriller comique, mais autant vous dire qu'on sera au rendez-vous.

«Hunters» (Amazon Prime)

À l'ère de la Peak TV, parler d'un projet série revient souvent à faire l'inventaire des stars qui y sont rattachées. Difficile d'y échapper pour Hunters, produite par Jordan Peele (Get Out, Us) et dont le casting est mené par Al Pacino. Le pitch est lui aussi assez enthousiasmant, puisque la série s'intéresse à une équipe de chasseurs de nazis dans le New York de la fin des années 1970.

Avec son esthétique mi-Jackie Brown, mi-Inglourious Basterds, la série paraît très prometteuse. Reste à savoir si elle sera à la hauteur de nos attentes. À découvrir dès le 21 février sur Amazon Prime.

«High Fidelity» (Hulu)

High Fidelity, c'est d'abord un roman de 1995 de Nick Hornby sur un propriétaire de magasin de disques londonien, obsédé de musique, qui se remémore ses déceptions sentimentales après une rupture. C'est aussi le film culte de 2000, avec John Cusack dans le rôle principal, où l'action est transposée à Chicago. Et parce qu'en pleine Peak TV, les studios américains ne laissent jamais passer une opportunité de réadapter une œuvre à succès, High Fidelity, c'est désormais une série qui sera diffusée dès le 14 février sur Hulu.

On pourrait lever les yeux au ciel et se plaindre du manque de créativité d'Hollywood, mais on doit bien avouer que cette nouvelle version a l'air très tentante.

L'action se déroule de nos jours à Brooklyn, et le rôle principal est joué par Zoë Kravitz (dont la mère, Lisa Bonet, avait joué dans le film de 2000). C'est donc désormais une femme qui est obsédée de musique et hantée par sa peur de l'engagement. À voir si ce renversement des genres sera brillant ou artificiel –pour l'instant, tous les échos sur la série sont très positifs.

«Succession» (HBO)

Si vous nous lisez régulièrement, vous savez tout notre amour pour ce drame tragi-comique signé par Jesse Armstrong (Peep Show) et produit par Adam McKay (The Big Short).

Avec ses personnages délicieusement détestables, ses répliques mordantes, ses moments émouvants et ses scènes déjà cultes, Succession est devenue, en deux saisons, l'une des séries les plus enthousiasmantes du moment.

Le dernier épisode de la saison 2 nous a laissé sur un très gros cliffhanger, la dynamique du clan milliardaire à nouveau bouleversée par des guerres intestines. On compte les jours avant de découvrir la suite –on n'a pas encore de date précise– et de retrouver nos fans de cols roulés préféré·es. En attendant, il ne nous reste plus qu'à rejouer en boucle cette scène inoubliable pour passer le temps.

«Avenue 5» (HBO)

Il y a des créateurs de séries qu'on suivrait jusqu'au bout du monde, voire de la galaxie. Armando Iannucci (à qui l'on doit The Thick of It, Veep et La Mort de Staline) est l'un d'entre eux, et c'est justement là où il nous emmène avec sa nouvelle comédie pour HBO, Avenue 5.

L'action se déroule dans le futur, dans un vaisseau spatial de tourisme dirigé par un milliardaire excentrique (Josh Gad) et un capitaine charismatique et rassurant (Hugh Laurie).

On connaissait Iannucci pour ses comédies satiriques ancrées dans une réalité politique ou historique, le choix de situer sa nouvelle œuvre dans l'espace peut donc surprendre. Mais on retrouve dès le premier épisode tout le génie du satiriste écossais. L'action a beau se dérouler loin de notre réalité, le ridicule des hommes de pouvoir reste le même et la plume de Iannucci, à la fois précise et hilarante, est toujours aussi jouissive.

«BoJack Horseman» (Netflix)

2020 sera l'année des adieux à BoJack Horseman, peut-être la meilleure série de Netflix, en tous cas la meilleure histoire de cheval anthropomorphique dépressif jamais portée à l'écran.

Pendant cinq saisons, on a vu BoJack sombrer toujours plus loin dans l'obscurité et la perdition, avant de commencer à se relever dans la première moitié de la saison six. Enfin sobre et déterminé à faire face à son passé, il se reconstruit au fil d'épisodes tous plus émouvants les uns que les autres.

On rit autant qu'on pleure dans BoJack, et ce portrait incisif de la santé mentale s'accompagne toujours des répliques hilarantes qui ont fait le brio de la série. On aura du mal à lui dire au revoir, même si on se réjouit toujours de voir une œuvre se conclure au sommet de son art.

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