Culture

Les 15 moments télé les plus romantiques de la décennie

Temps de lecture : 12 min

Un premier baiser, un mariage, un trajet en ascenseur, ou même une mort... Voici quinze instants passionnés d'épisodes de séries sortis entre 2010 et 2019.

«Qu'est-ce qu'il se passerait si on avait un bon timing juste pour une heure?» | Capture d'écran via YouTube
«Qu'est-ce qu'il se passerait si on avait un bon timing juste pour une heure?» | Capture d'écran via YouTube

Où étiez-vous après le premier baiser de Ross et Rachel ou la demande en mariage de Jim et Pam? Si vous vous en souvenez encore, c'est parce que comme nous, vous adorez les grandes déclarations, la tension sexuelle et les will they won't they, où l'on passe parfois plusieurs années à attendre qu'une histoire d'amour se concrétise.

La télé se prête particulièrement bien aux scènes romantiques et n'en déplaise aux grands classiques comme Friends et Cheers, les dix dernières années nous ont elles aussi beaucoup fait glousser de joie. Retour sur les meilleurs moments romantiques de la décennie.

Le premier baiser de Mindy et Danny dans «The Mindy Project»

Qui n'a pas contemplé le sens de son existence pendant des turbulences aériennes? Nous en tout cas oui, et c'est ce qui arrive à Danny lors d'un vol entre Los Angeles et New York. Le sens de son existence apparemment, c'est Mindy, puisqu'il décide de la rejoindre à l'arrière de l'avion pour enfin l'embrasser et conclure presque deux saisons d'une tension sexuelle insoutenable.

On ne veut pas en faire des caisses mais disons seulement que la façon dont Danny attrape le visage de Mindy en l'embrassant nous obsède encore des années plus tard et qu'on n'est pas près d'oublier la physicalité très sensuelle de Chris Messina (qu'on avait déjà pu admirer lors de cette scène de danse).

S'il y a bien une chose que Mindy Kaling maîtrise, ce sont les codes des comédies romantiques, et ce premier baiser restera l'une des scènes les plus jubilatoires de l'histoire de la télé. Parce que franchement, si toutes les turbulences menaient à un baiser passionné de Chris Messina, on serait beaucoup moins angoissées à l'idée de prendre l'avion.

Quand Philip arrache une dent à Elizabeth dans «The Americans»

Philip et Elizabeth sont dans la buanderie. Il se penche au-dessus d'elle, lui pose tendrement la main sur le front. Elle a le souffle court, se met à gémir, s'aggripe à lui... tandis qu'il lui enfonce une tenaille dans la bouche. Il ne s'agit pas d'une scène de sexe, mais du moment où Philip arrache une dent infectée à Elizabeth. Pour une série sur la guerre froide, The Americans nous aura offert un bon paquet de scènes très ~chaudes~...

Car derrière son intrigue d'espionnage, la série raconte surtout l'histoire du mariage compliqué de deux agent·es du KGB forcé·es à la cohabitation, qui ont dû apprendre à se faire confiance.

Lorsque Philip doit extraire la dent d'Elizabeth (impossible d'aller chez le dentiste quand on est sous couverture), les deux personnages mettent tous leurs différends de côté et n'ont aucun autre choix que de se faire une confiance aveugle. Dans cette scène silencieuse à couper le souffle, Elizabeth se montre plus vulnérable que jamais, et Philip lui témoigne une tendresse qu'on ne lui avait pas connue depuis de nombreux épisodes.

Un moment tellement sensuel que le réalisateur de l'épisode l'a estimé «beaucoup plus intime» que celui où Elizabeth et Philip font un 69. Donc la prochaine fois que vous voudrez pimenter votre couple, sortez la tenaille.

Eve et Villanelle dans la baignoire, dans «Killing Eve»

Si certains polars comme Le Talentueux Mr. Ripley jouent sur l'homoérotisme latent entre leurs deux protagonistes, Killing Eve a eu le génie, dès sa première saison, de rendre cette obsession très littérale –comme quand Villanelle dit à Eve: «Je pense souvent à toi... Enfin, non, je me masturbe souvent en pensant à toi.»

Le plus grand plaisir de la série est de voir la flic et la meurtrière se courir après et se tourner autour; chaque moment que les deux femmes partagent crée des étincelles (forcément, quand elles sont jouées avec autant de charisme par Sandra Oh et Jodie Comer).

Cette scène, où Villanelle entre par effraction chez Eve et la poursuit avec un couteau pour lui demander de dîner avec elle, constitue un des tout premiers coups d'éclat de la série. Un moment à la fois comique, malsain et sexy qui résume parfaitement le cocktail de Killing Eve, où la sociopathie grimpante des deux femmes fait office de préliminaires.

Les vœux d'Amanita et Nomi dans «Sense8»

Difficile de dégager le moment le plus romantique d'une série aussi exaltante et dénuée de cynisme que Sense8. Il y a le coming out de Lito, les regards langoureux entre Kala et Wolfgang, la demande en mariage commune de Nomi et Amanita, ou encore les nombreuses scènes de communion (et d'orgie) entre tous les personnages principaux. Mais s'il fallait en retenir un, ce serait le mariage de Nomi et Amanita, qui conclut la série.

À la fin de cet épisode de deux heures et demie, réalisé grâce à l'immense soutien des fans qui étaient tombé·es amoureuses ou amoureux de l'univers de Sense8, Amanita résume en quelques mots toute la philosophie de cette œuvre queer épique: «Nous vivons dans un monde qui se méfie des sentiments. Mais je sais que les sentiments ont de l'importance. Et si on a de la chance, un sentiment peut tout changer.»

Le finale de «The Leftovers»

«C'était une histoire d'amour avant tout.» Voilà ce que Damon Lindelof a confirmé, trois saisons après le début de cette superbe série, sur le traumatisme entraîné par la disparition mystérieuse et soudaine de 2% de la population mondiale.

C'était une histoire d'amour, entre Kevin, flic taciturne et torturé, et Nora, qui a perdu son mari et ses deux enfants lors du «Départ soudain». Plus les épisodes passent, plus ce coup d'un soir se développe en la relation épique de deux personnes brisées qui ont choisi de s'accepter entièrement et sans jugement.

Sauf qu'à la fin de la saison 3, après un bond dans le temps de plusieurs années, on retrouve Nora seule, en Australie. Jusqu'au jour où un Kevin vieilli frappe à sa porte et lui explique qu'il a passé tout ce temps à la chercher. Après des retrouvailles et un slow empreints de mélancolie, Nora raconte à Kevin pourquoi elle a disparu pendant toutes ces années (on ne va pas rentrer dans les détails mais disons que son histoire est assez farfelue).

Elle lui explique que malgré son amour pour lui, elle avait peur de le revoir parce qu'elle était persuadée qu'il ne la croirait jamais. La caméra ne nous révèlera pas si elle dit la vérité ou pas, mais le plus important, c'est que Kevin, lui, la croit. Une conclusion parfaitement ambiguë pour cette série qui nous aura appris que parfois, il suffit d'avoir la foi.

Le premier baiser de Jess et Nick dans «New Girl»

Pendant près de deux saisons, Nick et Jess, deux colocs qui n'ont a priori rien en commun si ce n'est une adresse postale, se sont tournés autour, devenant de plus en plus proches et s'inscrivant dans la longue tradition télévisuelle du will they, won't they.

Leur premier baiser survient à la fin d'un épisode où les autres personnages tentent de les forcer à s'embrasser lors d'un jeu. Nick refuse et dit à Jess qu'il ne veut pas que ça se passe «comme ça» (si vous entendez un bruit bizarre, ce sont nos gloussements gaga).

Cette semi-déclaration aurait suffi à nous satisfaire, mais à la dernière minute la série nous prend par surprise: alors qu'ils sont tous les deux dans le couloir au milieu de la nuit, Nick attrape Jess par le bras, l'attire vers lui et lui l'embrasse passionnément.

Un moment d'un érotisme ébouriffant dans une sitcom bon enfant jusqu'alors aussi sexy qu'un pyjama molletonné (Jake Johnson, on ne t'avait pas vu venir mais chapeau).

Quentin et Eliot passent leur vie ensemble dans «The Magicians»

Certaines séries mettent des saisons entières à développer une romance épique entre deux personnages. The Magicians, elle, a réussi à le faire en cinq minutes.

Dans l'épisode «A life in the day», Eliot et Quentin, qui sont juste amis, ont pour mission de résoudre un puzzle dans un univers parallèle. Un puzzle qu'ils passeront finalement leur vie entière à déchiffrer. Dans un montage incroyable qui traverse les années, on voit ainsi les deux jeunes hommes s'embrasser, tomber amoureux, se disputer, se réconcilier, fonder une famille, et vieillir ensemble.

Après la mort d'Eliot, Quentin résout l'énigme, et les deux héros reviennent alors intacts dans leur univers, avec le souvenir de ces cinquante années qu'ils ont vécues ensemble. Au-delà de son ambition narrative vertigineuse, cet épisode révèle aussi que le héros hétéro de la série n'était finalement pas si hétéro que ça (Quentin n'avait eu que des relations avec des femmes auparavant). Et tous ceux qui fantasmaient sur «Queliot» ont enfin vu leurs vœux exaucés.

La scène de l'ascenseur entre Will et Alicia dans «The Good Wife»

Pendant les deux premières saisons de The Good Wife, la relation de Will et Alicia était faite de non-dits et d'occasions manquées: un baiser échangé dans un moment de trouble puis ignoré, un message vocal jamais écouté... Les deux collègues, dont l'attirance mutuelle crevait l'écran, semblaient destiné·es à ne jamais connaître le bon timing.

Les fans le savaient, la série le savait, Alicia et Will eux-mêmes le savaient puisqu'ils finissent par crever l'abcès et en parler dans cet épisode. Will demande alors «qu'est-ce qu'il se passerait si on avait un bon timing juste pour une heure?» et les deux personnages décident de se prendre une chambre d'hôtel. Mais la série sait jouer avec nos nerfs et avec ceux de ses héroïnes et héros.

Arrivés à l'ascenseur, un nouveau contretemps: un enfant a appuyé sur tous les boutons et l'appareil va donc s'arrêter à chaque étage. Dans un brillant coup de réalisation, la série bâtit alors la montée de tension entre Alicia et Will autour de chaque arrêt de l'ascenseur. Aux premiers étages, ils se tiennent côte à côte, un peu gênés. L'arrêt suivant, la main de Will frôle celle d'Alicia. Au suivant, il se tourne vers elle puis l'embrasse. Au suivant, ils cèdent enfin à des mois de tension.

Une montée en puissance et une récompense parfaitement dosées à la fois pour les deux personnages et pour les fans de la série qui ne verront plus jamais un ascenseur comme avant.

Le mariage de Ben et Leslie dans «Parks and Recreation»

Si la plupart des unions de cette liste sont des histoires d'amour compliquées ou épiques, celle de Ben et Leslie est à la fois apaisée et attendrissante de normalité.

Ce qui ne veut pas dire qu'ils n'ont pas traversé leur lot d'obstacles. Mais une fois ensemble, les deux employé·es du gouvernement les plus compétent·es de l'histoire ont incarné un modèle ultime de stabilité, de complicité et d'amour. Cela n'a jamais été aussi évident que dans leurs vœux de mariage, durant lesquels chacun·e affirme à l'autre «I love and I like you» («je t'aime et je t'aime bien»).

Une double déclaration qui définit parfaitement l'âme de ce couple entièrement dévoué l'un à l'autre sans jamais perdre leur individualité.

La mort d'Ygritte dans «Game of Thrones»

On imagine que dans l'esprit des créateurs de la série, la grande histoire d'amour tragique de Game of Thrones devait être celle entre Dany et Jon. C'est loupé parce que malgré tous leurs efforts, ils n'ont jamais réussi à reproduire l'alchimie explosive entre Jon et Ygritte.

On se doutait dès le début que la relation entre le bâtard et la sauvageonne était vouée à l'échec, mais on espérait avoir tort tant le charme et la vivacité de leurs échanges rendaient ce duo attachant. Mais personne à Westeros n'a droit à une fin heureuse.

Déchirés par le conflit qui divise leurs armées et par la trahison de Jon, ils s'affrontent lors de la bataille de Castle Black, Ygritte jurant vengeance et Jon prêt à tout pour protéger ses hommes. Mais alors que les deux se font enfin face, Jon désarmé et Ygritte hésitante, la flèche d'Olly transperce la sauvageonne. Dans un dernier échange déchirant, les deux amant·es se remémorent les moments passés dans la grotte avant qu'Ygritte ne meure dans les bras d'un Jon inconsolable.

C'est beau, épique, et ça reste le moment le plus parfaitement romantique de Game of Thrones.

Norma et Ed dans «Twin Peaks: The Return»

Norma et Ed n'ont pas eu une relation facile. Après avoir été en couple au lycée, ces deux-là ont pris des chemins séparés et chacun·e a épousé quelqu'un d'autre, sans jamais vraiment réussir à s'oublier. Vingt-cinq ans plus tard, la série revient, et David Lynch nous rappelle qu'il maîtrise parfaitement les codes du soap avec cette scène, qui marque un des moments les plus purement romantiques de Twin Peaks.

Enfin libéré de son mariage avec Nadine, Ed débarque au Double R Diner, et sur un son d'Otis Redding, embrasse Norma avec toute la passion d'un homme qui a attendu quarante-cinq ans pour finalement être avec la femme de sa vie. Une sublime conclusion à cet arc narratif vieux de deux décennies qui prouve que s'il est fait avec autant de cœur et de style, le fan service peut avoir du bon.

La scène finale de «Fleabag»

La déclaration d'amour la plus poignante de 2019 a eu lieu sous un abribus londonien, entre un prêtre et une propriétaire de café à hamsters. Si vous nous aviez dit avant la saison 2 de Fleabag qu'un prêtre deviendrait un de nos fantasmes absolus, on vous aurait probablement ri au nez. C'était sans compter sur le talent et l'alchimie de Phoebe Waller Bridge et Andrew Scott.

Pour cette liste, on aurait pu choisir le fameux kneel –après une confession nocturne improvisée, le hot priest (comme l'ont surnommé les fans de la série) demande à l'héroïne de s'agenouiller dans un moment à la fois incroyablement blasphématoire et érotique. Mais le sommet émotionnel de la série, c'est sa scène finale.

Le prêtre apprend à Fleabag qu'il a choisi l'Église et met fin à leur relation. Dans un moment de vulnérabilité rare chez une héroïne qui masque toujours ses émotions derrière des réparties brillantes, elle lui avoue qu'elle l'aime. Il lui répond que ça passera avant de reconnaître qu'il l'aime aussi. Leurs adieux sont déchirants mais aussi pleins d'espoir pour Fleabag, qui a enfin pu s'ouvrir à quelqu'un et être aimée en retour.

Quand l'Anglaise nous dit au revoir quelques secondes plus tard, on a du mal à savoir si ce sont des larmes de tristesse ou de reconnaissance qui coulent sur nos joues.

L'aveu de Patrick dans «Schitt's Creek»

Mentionnez Patrick et David à des fans de Schitt's Creek et on vous parlera d'une scène: celle où Patrick chante la sérénade à David devant tous leurs proches. C'est une démonstration d'amour publique et ultra-sentimentale comme les couples gays y ont rarement droit à la télé. Mais pour cette liste, on lui a préféré une autre scène plus intime.

À la fin de la saison 3, les deux hommes travaillent ensemble depuis plusieurs épisodes mais rien ne s'est encore passé entre eux. Quand toute la famille de David oublie son anniversaire, Patrick l'invite à un dîner qui prend rapidement des allures de date. À la fin de la soirée, assis côte à côte dans la voiture, ils échangent quelques mots avant que David ne se penche et n'embrasse Patrick.

Bouleversant de mignoncité, Patrick lui dit alors ceci: «Je n'avais jamais fait ça avant... avec un mec, et j'avais peur de te laisser partir ce soir sans qu'on l'ait fait. Alors merci d'avoir rendu ça possible pour nous.» Du romantisme à l'état pur.

«San Junipero»

Le pouvoir de ce volet de Black Mirror est tel que son seul titre évoque une image de pur romantisme. Depuis ses débuts, la série dystopique d'anthologie se spécialise dans une vision de l'humanité particulièrement sombre et écrasante. C'est donc avec surprise que le monde a découvert en 2016 cet épisode lumineux et optimiste, sur une histoire d'amour queer qui traverse les époques et brave la mort.

Kelly (Gugu Mbatha-Raw) et Yorkie (Mackenzie Davis) se rencontrent dans un bar des années 1980 et tombent amoureuses. Mais on apprend ensuite que les deux femmes visitent une réalité simulée où elles retrouvent l'apparence de leur jeunesse, pour décider si elles veulent y être envoyées après leur mort. Alors que la fin de l'épisode s'approche, tout spectateur, toute spectatrice aguerrie de Black Mirror s'attend à un coup de couteau dans le cœur.

Et ce n'est que lorsque le générique de fin démarre, sur les notes enjouées de «Heaven is a place on earth», que «San Junipero» offre une superbe conclusion à contre-courant de tout ce que la série avait fait jusqu'à présent: pour une fois, la technologie aura rendu l'amour possible.

La chorégraphie de Sam et sa famille dans «Better Things»

On est d'accord, les relations amoureuses, c'est parfois sympa. Mais l'amour peut se décliner de nombreuses façons, et certaines des plus belles déclarations ne concernent pas forcément deux personnes en couple ou ayant envie de l'être.

C'est ce qu'a prouvé Pamela Adlon avec sa série Better Things, où l'union fusionnelle de Sam avec ses trois filles prend toujours le dessus sur n'importe quel petit ami potentiel. À la fin de la saison 2, Max, l'aînée, fait gentiment remarquer à sa mère que cette dernière ne lui a pas offert de cadeau pour sa remise de diplôme. Sam lui bande alors les yeux et l'emmène dans son jardin, où Max découvre que sa mère, ses sœurs et sa grand-mère ont préparé une chorégraphie reproduisant celle de Christine and the Queens dans le clip de «Tilted».

Pendant quelques minutes, ces quatre femmes, qui passent leur temps à se chamailler et se crier dessus, mettent leurs querelles de côté pour offrir à Max une surprise aussi originale que touchante. Et Sam nous rappelle, aussi bien qu'à ses filles, que les meilleurs cadeaux ne sont pas forcément ceux qui coûtent de l'argent, mais plutôt du temps, de l'attention, et beaucoup d'imagination.

Tous les mercredis, Anaïs Bordages et Marie Telling décryptent pour Slate.fr l'actu des séries avec Peak TV, une newsletter doublée d'un podcast.

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