Monde

Chavez: «Internet ne peut pas être quelque chose d'ouvert, libre»

Temps de lecture : 2 min

«Internet ne peut pas être quelque chose d'ouvert, libre, où tout peut être dit et écrit. Chaque pays doit pouvoir y faire appliquer ses lois et ses standards.» Hugo Chavez, 13 mars 2010.

Point de départ de ce courroux présidentiel, la publication sur le site Noticiero Digital qu'un de ses proches conseillers, Diosdado Cabello, avait été assassiné. Selon Chavez, l'information, fausse, est restée en ligne deux jours.

Nous devons agir, a martelé le président vénézuélien. Nous allons demander au procureur de s'en occuper, parce qu'il s'agit d'un crime. Les informations sur ce site que j'ai en ma possession m'indique qu'il publie régulièrement des articles qui appellent au coup d'Etat. Ce n'est pas possible.

Selon Reuters, les réseaux sociaux comme Twitter et Facebook, très populaires parmi les opposants au président Chavez pour organiser des manifestations, sont dans le collimateur du chef de l'Etat vénézuélien.

Newsletters

Aux États-Unis, une redéfinition radicale du mot «racisme»

Aux États-Unis, une redéfinition radicale du mot «racisme»

Le terme n'est plus uniquement utilisé pour décrire des préjugés ou des discriminations, mais pour évoquer un système de domination blanche qui aurait infecté la société entière.

En Argentine, le footing devient un acte politique

En Argentine, le footing devient un acte politique

Dans le contexte de confinement sans fin que traverse Buenos Aires, l'adepte de la course à pied est peut-être devenu·e un·e opposant·e à la politique du gouvernement central.

C'est le son de la police: le bruit aussi peut être une arme

C'est le son de la police: le bruit aussi peut être une arme

Aux États-Unis, l'usage des armes sonores employées contre les manifestant·es s'est largement répandu ces derniers mois, dans le contexte des rassemblements pour George Floyd.

Newsletters