Le flash-ball sur le banc des accusés

Le flash-ball essuie aujourd'hui le feu de la critique. Dans son dernier rapport, la commission nationale de déontologie et de sécurité dénonce les «blessures graves et irréversibles» occasionnées par l'utilisation de l'arme en question indique France Info mardi 10 février.
Pour étayer son accusation, la CNDS s'appuie notamment sur un fait en particulier: la perte d'un œil par un jeune homme à Montreuil en juillet dernier à la suite d'un tir de flash-ball. Après avoir examiné les conclusions de la police des polices, l'IGS, et auditionné la victime, la CNDS a conclu que l'usage de l'arme n'était «ni indispensable, ni proportionné à la menace». Un usage qui, de surcroît, n'aurait pas été précédé de la formation nécessaire selon la commission.
Le rapport recommande donc de ne faire plus usage du flash-ball lors de manifestations sur la voie publique, sauf en cas d'événements dits «exceptionnels».
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Image de une: WikimediaMis à jour le 10/03/2010 à 12h23

























bon, ce que je vais dire n'est peut-être pas politiquement correct mais il y a en a un peu marre des policiers qui se font tirer comme des lapins dans les banlieues.
Cet angélisme qui consiste à "comprendre" tous les jeunes, qui sont "en souffrance", "fragiles" fait le jeu du Front National. Les voitures qui brûlent dans les banlieues appartiennent souvent à des smicards pauvres qui ont souvent trimé pour acheter une voiture d'occasion.
Pour avoir vécu en région parisienne, alors que j'étais jeune fonctionnaire, je n'avais qu'une hâte : partir.
Je suis désolée mais que les gens qui parlent des banlieues pendant des heures n'ont qu'à y vivre.
J'imagine fort Mme AUBRY et BHL vivre à la Courneuvre ou à Mantes-la-Jolie !