Boire & manger / Société

Être «vegan sauf au dîner» pour freiner le réchauffement climatique

Temps de lecture : 13 min

Pour l'écrivain Jonathan Safran Foer, l'avenir de la planète se joue dans notre assiette. Dialogue entre un ancien végétarien et un quasi-vegan.

Du chou romanesco pour la planète | foodism360 via Unsplash
Du chou romanesco pour la planète | foodism360 via Unsplash

«Je ne suis pas climatosceptique, confesse l'écrivain Jonathan Safran Foer au début de son nouveau livre, mais il est indéniable que je me comporte comme si je l'étais.» Il est probable qu'il en soit de même pour vous, du moins d'après les critères avancés par Foer dans We Are the Weather, manifeste pour une réduction de la consommation de viande publié récemment aux États-Unis [la version française paraîtra le 17 octobre prochain aux éditions de l'Olivier, sous le titre L'avenir de la planète commence dans notre assiette, ndt].

Compte tenu du rôle immense que joue l'élevage dans les émissions mondiales de gaz à effet de serre (les estimations vont de 14,5% à 51%, ce dernier chiffre incluant le rôle de la production de viande dans la déforestation), se retenir de consommer des produits d'origine animale serait, selon Foer, l'une des principales mesures que les individus pourraient prendre pour freiner le réchauffement climatique, au même titre que conduire moins, prendre moins l'avion et faire moins d'enfants. «Soit nous devons dire adieu à certaines de nos habitudes alimentaires, soit nous devons dire adieu à la planète, écrit-il. C'est aussi simple et triste que cela.»

Nos habitudes ou la planète, un choix cornélien?

Pourtant, l'idée d'une adhésion massive au véganisme est aussi improbable qu'elle est urgente. C'est peut-être pourquoi Foer, auteur des romans Tout est illuminé et Extrêmement fort et incroyablement près, ainsi que du plaidoyer Faut-il manger les animaux?, passe plus de temps à réfléchir à la manière dont notre manière de «savoir sans croire» paralyse notre réponse au changement climatique qu'à défendre sa principale proposition, qui est de se passer de produits d'origine animale (lait et œufs compris) au moins jusqu'au dîner.

Dans We Are the Weather, Foer expose de manière convaincante à son lectorat l'inévitabilité de pratiques de consommation plus durables –ou, comme il le dit dans l'un de ses nombreux et élégants néo-aphorismes, «l'avenir de l'élevage et de l'alimentation doit ressembler à son passé». De manière encore peut-être plus importante, il rétablit le rôle et la responsabilité du choix personnel dans le débat sur les changements climatiques –tout en reconnaissant la difficulté de suivre ses propres conseils (le livre renferme au moins une anecdote sur les hamburgers qu'il a mangés lors de sa dernière tournée promotionnelle).

Conversations sur le veganisme

Le 20 septembre dernier, premier jour de la grève mondiale pour le climat (et juste avant de se rendre à une marche pour le climat à Austin, au Texas), Jonathan Safran Foer a parlé avec Slate.com de la nécessité de transformer nos traditions alimentaires pour créer une nouvelle culture culinaire en réponse au changement climatique, de la responsabilité des mangeurs de viande dans les incendies de l'Amazonie et de la manière dont les autorités peuvent encourager des comportements alimentaires plus durables. La conversation a été éditée et condensée.

Inkoo Kang: Comment en êtes-vous arrivé à cette formulation particulière de «pas de produits d'origine animale jusqu'au dîner»?

Jonathan Safran Foer: Eh bien, la science –du moins l'analyse la plus contemporaine des relations entre alimentation et climat, qui a été publiée l'année dernière dans la revue Nature et analysait les différents systèmes d'alimentation à travers le monde– a conclu que si les personnes qui vivent dans certaines parties du monde où il y a de la malnutrition pourraient se permettre de manger plus de viande et de produits laitiers, celles qui vivent aux États-Unis et au Royaume-Uni (et donc, implicitement, en Europe) devraient consommer 90% de viande en moins et 60% de produits laitiers en moins.

Dire qu'il faut manger moins d'animaux pour sauver la planète n'a rien de controversé. L'ONU le dit, le GIEC [Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, ndlr] le dit. Je serais surpris si vous trouviez un climatologue qui ne le dise pas.

Donc, voilà, c'est ce que dit la science. Maintenant, la question est: «qu'est-ce qu'on fait de ça?» Est-ce que l'on commence plus modestement, en espérant atteindre cet objectif de 90% de viande en moins? Et par-dessus tout, comment s'y prend-on lorsque l'on est un être humain normal et pas une calculatrice qui mange?

Moi, pour commencer, je n'ai pas envie de tenir un petit carnet où j'inscrirais tout ce que je mange pour faire le calcul à la fin de la journée ou de la semaine. J'ai donc tenté de trouver un moyen pratique de m'approcher de ces chiffres tout en faisant en sorte que cela me semble réalisable. Parce que si c'est impossible, ce n'est même pas la peine d'essayer.

Et donc, vous avez cessé de consommer tout produit d'origine animale jusqu'au dîner?

Voilà. Je dois avouer que je ne m'y suis mis qu'après avoir fini d'écrire ce livre. Cela fait donc seulement neuf mois.

Puis-je vous demander ce que vous avez mangé hier matin et hier midi?

J'ai mangé des pâtes. Des penne à la marinara, avec de l'ail et de l'oignon, accompagnées d'une salade verte. Pour le petit déjeuner, je crois que je n'ai rien pris. Je ne petit-déjeune quasiment jamais. Ou alors, j'ai peut-être mangé une banane.

«Ma manière de faire n'est en rien meilleure que celle de quelqu'un d'autre. Il est juste nécessaire que nous allions tous dans la même direction.»
Jonathan Safran Foer, écrivain

Le petit déjeuner est la partie que je trouve la plus difficile là-dedans, parce que lorsque je pense à un petit déjeuner américain traditionnel, presque tous les éléments sont fabriqués ou se consomment avec un produit d'origine animale: œufs, céréales, pancakes…

Est-ce que vous diriez que c'est vrai dans votre cas personnel?

Oui. Je prends trois œufs et une tranche de bacon tous les matins.

Eh bien, ça, c'est de la régularité! Vous mangez exactement la même chose tous les matins?

Oui. J'adore les œufs.

Je propose de manger vegan le matin et le midi, mais ce n'est peut-être pas du tout une bonne solution pour vous. Et s'il y a d'autres moyens d'arriver au résultat souhaité, tant que l'on y arrive, c'est super.

Ma manière de faire n'est en rien meilleure que celle de quelqu'un d'autre. Il est juste nécessaire que nous allions tous dans la même direction. Pour vous, ça peut donc être plutôt «ok, on fait ça au petit déjeuner».

Cela m'amène à une question plus vaste, d'ordre culturel. J'ai été strictement végétarien pendant quinze ans et, il y a environ cinq ans, je me suis mis à remanger de la viande. L'une des choses totalement inattendues qui me sont arrivées lorsque j'ai commencé à remanger de la viande, c'est que j'ai eu l'impression d'intégrer une toute nouvelle sorte de culture.

J'ai été capable de renouer d'une autre manière avec la culture coréenne dans laquelle j'avais grandi et que j'avais dû, à mes yeux, abandonner en partie en ne pouvant plus autant partager le rituel familial du dîner. J'ai découvert qu'il y a dans le monde de la gastronomie toutes ces manières d'exprimer sa créativité auxquelles je n'avais jamais vraiment fait attention. Parce que ça ne m'intéressait pas vraiment de savoir ce qu'était un confit de canard.

Cette expérience m'a vraiment montré à quel point la culture doit changer si l'on souhaite que les régimes à base de végétaux, le végétarisme ou quoi que ce soit d'autre prennent de l'ampleur. Il faut d'autres types de connotations culturelles.

Je suis totalement d'accord.

Étant vous-même un acteur culturel, que pensez-vous qu'il faudrait changer au niveau de la culture afin que la baisse de consommation de produits d'origine animale prenne une plus grande place dans les débats sur le réchauffement climatique?

Laissez-moi vous demander quelque chose. Les repas coréens dont vous parlez étaient principalement des dîners, c'est ça? Je veux dire, vous ne mangiez pas des œufs au bacon avec eux au petit déjeuner, n'est-ce pas? Ce n'est pas un petit déjeuner typiquement coréen. C'est ce qui me pousse à dire que la plupart des gens peuvent garder la culture culinaire qu'ils souhaitent. Pour la plupart des chefs, des restaurants ou des familles, le dîner est le repas le plus important. Je pense donc que c'est quelque chose que nous pouvons conserver et même qu'il est extrêmement important de le conserver.

Je ne mange plus de viande et je n'ai pas ressenti de manque culturel, mais c'est peut-être parce que j'ai été moins marqué que vous par la culture culinaire. En revanche, je vois peut-être un peu l'avion de la même manière que vous voyez la nourriture. J'adore visiter d'autres parties du monde. J'aime accroître mes expériences et ma vision du monde… et ce n'est pas seulement pour le plaisir –j'ai l'impression que c'est quelque chose d'éthique. J'ai vraiment dû beaucoup y réfléchir, réfléchir à la perte que cela représentait pour moi. Et ce n'est même pas vraiment une perte, puisque nous parlons ici de modération.

«Je n'en ai vraiment pas envie, mais je sens que c'est quelque chose qu'il faut que je fasse, pas nécessairement en embêtant les autres pour qu'ils m'imitent, mais au moins pour servir d'exemple»
Samin Nosrat, cheffe cuisinière américaine

Mais n'y a-t-il pas d'autres moyens de dire qu'il faut une alimentation plus végétale plutôt que cet appel à l'abstention?

Si, complètement! J'ai contacté beaucoup de chefs cuisiniers lors de l'écriture de ce livre et, bizarrement –ou non, après tout–, les cuisiniers sont les défenseurs les plus enthousiastes de cette idée. Le Londonien Hugh Fearnley-Whittingstall, qui a carrément écrit un livre sur la viande, est un immense défenseur de la réduction de la consommation de viande. De même, Yotam Ottolenghi a récemment posté une petite vidéo au sujet de mon livre et il est intéressant de voir ce qu'il a à en dire [dans la vidéo, Ottolenghi dit souhaiter «donner encore plus de goût» à ses légumes, ndlr].

Samin Nosrat, à qui l'on doit Sel, gras, acide, chaleur, décrit cela comme être «vegan seulement tant qu'il fait jour». Je la connais un peu. Je n'ai jamais rencontré quelqu'un sur terre qui soit aussi passionné de gastronomie et de culture culinaire qu'elle. Je trouve qu'il est incroyablement encourageant, et très courageux de sa part, que quelqu'un comme elle se mêle à cette réflexion et surtout qu'elle aille aussi loin. Ce n'est pas qu'elle en a énormément parlé non plus, mais ce qu'elle a dit était du genre: «C'est vraiment difficile. Je ne sais pas si je vais être capable d'y arriver. Je doute d'y arriver vraiment pleinement. Et je n'ai pas envie de le faire, mais il faut le faire. Sinon, il faudra reconnaître que l'on abandonne.»

[À propos de son véganisme «dans la journée», la phrase exacte de Samin Nosrat était: «Je n'en ai vraiment pas envie, mais je sens que c'est quelque chose qu'il faut que je fasse, que j'ai besoin de faire, pas nécessairement en embêtant les autres pour qu'ils m'imitent, mais au moins pour servir d'exemple», ndlr.]

Nous devons manger moins de viande. Il n'y a pas d'autre solution, sauf si l'on décide de laisser tomber complètement la question du réchauffement climatique.

Une grosse partie de ce livre est consacrée à votre propre histoire familiale par rapport à l'Holocauste. Vous êtes donc un père de famille extrêmement conscient de son patrimoine culturel. Vous est-il déjà arrivé d'avoir à choisir entre le refus de manger de la viande et la transmission de vos valeurs culturelles?

La viande n'est pas une valeur culturelle. Je ne pense pas que la nourriture elle-même soit au cœur de cette culture. Bien entendu, il y a certains plats ou certains parfums particulièrement emblématiques, mais je pense que, la plupart du temps, il est possible de les remplacer ou de les négocier.

Ma grand-mère, par exemple, vient de faire une soupe végétarienne aux boulettes de matzo. Auparavant, elle la faisait bien entendu toujours avec du bouillon de poule, mais elle a depuis appris à faire sans. Est-ce un affront à la culture juive? Est-ce que mes enfants vont se sentir moins juifs parce qu'ils mangent une version légèrement modifiée d'un plat traditionnel? Non.

Encore une fois, je ne veux pas sous-estimer les défis que cela pose, ni même la manière dont l'alimentation, et pas uniquement la culture, s'imprègne dans nos souvenirs. Lorsque je vois du poulet, cela me rappelle souvent ma grand-mère, parce que quand j'étais petit, elle nous faisait toujours du poulet quand on venait chez elle. Quand je vois du saumon, je repense à ma mère qui nous faisait des bagels au saumon fumé certains jours de fête.

Ce sont vraiment des souvenirs très heureux qu'il m'est impossible d'ignorer et que j'ai du mal à supprimer de mes propres habitudes. Je trouve toujours certains plats incroyablement délicieux et je pense qu'il existe des moyens de préserver énormément de traditions –en les modifiant de la même manière que tout ce qui fait la judéité a été préservé et a survécu en étant modifié.

Nous ne vivons plus en Europe de l'Est. Nous ne portons plus les mêmes vêtements qu'avant. Dieu sait que nous ne sacrifions plus d'animaux. Beaucoup de lois juives ne sont pas applicables dans la culture américaine moderne. Il y a désormais des femmes rabbins, alors que, durant des milliers d'années, c'était une fonction réservée aux hommes. Il y a des juifs homosexuels qui se marient –un changement majeur opéré pour répondre à la manière dont nous voulons que le monde bouge. Nous pouvons prendre tout ce qui est important et ce que nous aimons dans nos traditions afin de les conserver et d'en faire ce qu'elles doivent être dans le monde d'aujourd'hui.

Par quoi remplacez-vous l'agneau dans le plateau du Séder de Pessa'h?

Pour tout avouer, je ne fais pas le plateau du Séder. Ma mère et mon frère le font, en revanche, et si je ne me trompe pas, ils mettent une betterave ou quelque chose comme ça à la place, mais ça n'a aucune importance. Ce sont des symboles, vous comprenez? Et l'importance d'un symbole, c'est l'histoire qu'il raconte.

Il y a à la fois une tentation et un danger à sous-estimer à quel point cela peut être difficile. Mais il y a aussi un danger à exagérer cette difficulté, surtout dans le contexte actuel, par rapport à ce à quoi nous sommes confrontés. Entre ne pas manger de viande au déjeuner et avoir à déménager dans une autre ville, qu'est-ce qui est le plus difficile? Ou entre ne pas manger de viande et devoir subir chaque année des tempêtes telles que l'on n'en avait pas vues depuis 500 ans? Ou des vagues de chaleur telles que celle qui a tué 70.000 personnes en Europe? Il n'y aura pas d'avenir si nous ne changeons rien.

Les incendies qui ont lieu en ce moment en Amazonie sont, à mes yeux, l'exemple le plus flagrant de catastrophe climatique due à notre addiction à la viande. Et pourtant, cet aspect n'est jamais évoqué, ou alors jamais directement. Quelle a été votre réaction aux incendies en Amazonie?

Oui, 91% de la déforestation en Amazonie résulte de l'élevage. Dans le reste du monde, c'est déjà 80%, mais en Amazonie, c'est 91%. Le but est de créer des pâtures pour le bétail ou des champs de cultures destinées à l'alimentation du bétail.

Il n'est pas raisonnable d'imaginer un boycott mondial de la viande bovine, mais si c'était possible, l'Amazonie serait définitivement sauvée. Ce serait bon, fini, plus de problème.

On a dit beaucoup de mal de Bolsonaro [le président du Brésil, ndlr], et il le mérite totalement, mais on oublie un peu vite que tout cela est fait pour nous. C'est fait parce qu'on l'a demandé et que l'on paie pour ça, qu'on l'approuve avec notre argent. C'est l'une des relations de cause à effet les plus claires pour voir la manière dont notre régime alimentaire détruit l'environnement.

«La meilleure chose que nous puissions faire est tout simplement d'exiger que le prix de la viande reflète ce qu'il coûte réellement.»
Jonathan Safran Foer, écrivain

Pour lutter contre cette économie destructrice, il n'y a pas d'arme plus puissante que le portefeuille. Quand j'ai écrit Faut-il manger les animaux?, j'ai rencontré tellement d'agriculteurs qui me disaient: «Moi, je fais ce que les gens demandent. Je ne fais pas pousser ce que j'aimerais qu'ils mangent, je leur donne ce qu'ils veulent manger.» Et les entreprises vendent ce que les gens veulent acheter.

Nous avons besoin de l'aide des autorités pour réglementer le secteur agroalimentaire. Il faut aussi qu'elles nous aident à faire des choix respectueux de l'environnement. Mais nous devons nous aussi aider les autorités. Il nous faut créer un cercle vertueux de réglementations encourageant de meilleurs comportements et de meilleurs comportements encourageant les réglementations.

Dans un monde idéal, quelles seraient les autres façons, pour les autorités, d'aider les consommateurs à faire des choix allant dans le sens d'une alimentation plus végétale?

Je pense que la meilleure chose que nous puissions faire est tout simplement d'exiger que le prix de la viande reflète ce qu'il coûte réellement. Aux États-Unis, le prix de la viande dépend très fortement de subventions énormes accordées au secteur agro-industriel, notamment pour le maïs et les céréales, mais aussi par l'absence de réglementations environnementales. Plusieurs études ont tenté de calculer ce que coûterait un steak haché sans toutes ces aides. J'ai vu de tout, mais cela allait de 18 dollars à presque 100 dollars.

Ouah!

Il est donc certain que cela n'arrivera jamais.

Mais nous pourrions au moins mettre les choses à plat et redéfinir les règles afin que la viande ne fasse pas partie des aliments les moins chers, mais qu'elle devienne plutôt une sorte de «plus». Historiquement, la viande a toujours plus tenu du «plus», voire du produit de luxe, que de l'aliment de base. Elle n'occupait pas la majeure partie de l'assiette, plutôt constituée de légumes, de céréales, de riz ou de haricots. La viande était plutôt une garniture, quelque chose de spécial et on se faisait un repas spécial de viande le vendredi ou le samedi soir. Ce serait donc merveilleux que le prix de la viande puisse au moins approcher un peu ce qu'il coûte vraiment.

Inkoo Kang Inkoo Kang est journaliste pour Slate.com. Elle écrit sur la culture et la technologie.

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