Xynthia: Drame «incompréhensible» ou «inacceptable»?
Le principe de précaution est totalement étranger à cette catastrophe annoncée.
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Notre dossier sur la tempête Xinthia
Les vents de Xynthia se sont tus; le bilan se précise; la polémique enfle. Plus de cinquante morts. Plus de cinquante mille hectares agricoles sous des eaux durablement saumâtres. Plus d'un milliard d'euros qu'assureurs et réassureurs vont progressivement débourser avant d'augmenter les primes. Une catastrophe donc, et plus précisément une catastrophe «nationale».
Mais c'est aussi catastrophe survenue dans un pays qui a constitutionnalisé un formidable principe: celui de la «précaution». Ainsi donc, en France, une catastrophe ne pourra plus désormais être qualifiée de «naturelle», même si la formule existe encore dans le langage administratif. Si une catastrophe survient c'est, par définition, que l'on n'aurait pas tout mis en œuvre pour la prévenir; et donc que le principe de précaution n'aurait pas été mis en œuvre comme il aurait dû l'être. Seul l'écrasement d'une météorite de grande taille sur l'Hexagone sera peut-être, demain, encore considéré comme un phénomène relevant de la catastrophe naturelle. L'affaire est, à dire vrai, un peu plus complexe et particulièrement piégeuse.
Des annonces présidentielles classiques puis...
A sa façon, Nicolas Sarkozy témoigne à merveille de cette situation nouvelle et labyrinthique. Le 1er mars, dès le lendemain de la tempête il est sur zone, prend place dans un hélicoptère, survole les principaux espaces inondés des départements de Charente-Maritime et de Vendée. A commencer par l'épicentre vendéen: l'Aiguillon-sur-Mer, 25 cadavres retrouvés après la rupture d'une digue.
Les annonces présidentielles sont dans le registre classique. Pose de perfusions économiques sur les flancs océaniques les plus hémorragiques; arrêtés de catastrophe naturelle pris en urgence. Soutiens multiformes aux éleveurs, ostréiculteurs et conchyliculteurs. Branle-bas et rodomontades assurées à tous les échelons des administrations. Et puis, plus curieux, ces propos tenus à la préfecture de La Rochelle: «Il faut qu'on s'interroge pour savoir comment en France au XXIe siècle des familles peuvent être surprises dans leur sommeil et être noyées dans leurs maisons. Nous devons faire de toute urgence toute la lumière sur ce drame inacceptable et incompréhensible.»
«Drame», donc mais drame à la fois «inacceptable» et «incompréhensible». Mais aussi «catastrophe nationale» pour laquelle le gouvernement décrète l'état de «catastrophe naturelle». Et, depuis, les multiples interrogations sur les raisons d'un tel phénomène; avec en écho la recherche des responsables. Comment comprendre qu'en 2010 et en France des familles puissent être surprises dans leur sommeil et mourir noyées dans leur maison?
Contrairement à une opinion trop répandue, Xynthia ne répond pas au cadre du principe de précaution tel qu'il est défini par la Constitution française: «Lorsque la réalisation d'un dommage, bien qu'incertaine en l'état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l'environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d'attributions, à la mise en œuvre de procédures d'évaluation des risques et à l'adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage.» Nous savons que la réalisation des dommages était ici tout sauf «incertaine en l'état des connaissances scientifiques». Retour sur zone.
Alertes rouges et rapport de la DDE
En temps et en heure, Météo-France avait lancé des alertes «rouges» alors amplement relayées par les médias. La France se préparait au mieux à de sérieuses bourrasques, au pire à une vraie tempête. Et sur le littoral atlantique la concomitance d'une marée haute de fort coefficient, de vents violents et d'une dépression atmosphérique (qui a conduit à voir l'océan se soulever bien au-dessus du niveau des digues) n'a pas été une surprise pour tout le monde. «Dimanche 28 février, le vent soufflait en direction de la côte et poussait des masses d'eau vers la côte, expliquait dès le 1er mars à l'AFP Joël Hoffman, responsable de la prévision marine à Météo France. Les deux marégraphes des Sables-d'Olonne (Vendée) et de La Pallice (à La Rochelle) ont mesuré de surcotes (hauteur d'eau en plus de celle de la marée) de 150 à 160 cm. Or dimanche matin, les plus importantes surcotes se sont produites au moment de la marée haute. A marée basse, on n'aurait pas eu d'effets notables de cette surcote. »
Pourquoi, face à une telle conjonction de menaces «naturelles», les préfectures de Charente-Maritime et de Vendée n'ont-elles pas, relayant les alertes de Météo France, pris les mesures de sécurité civile qui s'imposaient en incitant les populations les plus exposées à trouver refuge? Comment comprendre que les personnes les plus directement concernées n'aient pas pris la mesure du danger imminent, du risque qu'il y avait à mourir noyé à son domicile? Faute de s'intéresser à ces deux questions l'enquête publique remonte aujourd'hui naturellement vers l'amont et le passé: le mauvais entretien des digues; les constructions en zones inondables réalisées en dépit d'une «loi littoral» que personne ne respecte vraiment depuis sa promulgation, en 1986.
Effacement de la mémoire du risque
Cette démarche est sans aucun doute nécessaire et sera très certainement utile. Elle ne saurait pour autant faire oublier les incompréhensibles aréactivités préfectorales. Quant à la passivité des personnes les plus exposées au risque le mystère reste entier. Est-ce dire que l'avènement du principe de précaution et les incompréhensions qu'il génère coïncide avec un effacement de la mémoire du risque?
Un rapport de la Direction départementale de l'Equipement (DDE) de Vendée rendu public en octobre 2008 le laisse craindre. Son auteur appelait alors à «raviver la mémoire du risque dans les consciences collectives» sur les zones de marais asséchés gagnées sur la mer, à la manière des polders hollandais. Lisez donc ce qu'écrivait alors Stéphane Raison, ingénieur des Ponts et Chaussées, à l'époque chef du service maritime et des risques à la DDE de Vendée:
La conjonction de deux phénomènes, de crue dans l'estuaire du Lay (la rivière qui sépare L'Aiguillon-sur-Mer de La Faute-sur-Mer) et de submersion marine, pourrait avoir un impact très important sur les zones densifiées à l'arrière d'un réseau de digues vieillissant.
Celui qui est aujourd'hui directeur de l'aménagement du port de Dunkerque (Nord) estimait que plus de 3.000 maisons auraient été construites dans les années 1980 derrière une digue en terre créée après de précédentes tempêtes en 1926 et 1929:
Elle a été entretenue dans le temps par apport de matériaux divers, sans contrôle de leur qualité ni de leur provenance. Cet ouvrage n'a jamais fait l'objet d'un diagnostic approfondi de la part du maître d'ouvrage. La rupture des digues sur ce secteur engendrerait des dégâts majeurs aux biens et aux personnes en regard de la carte des aléas.
Jean-Yves Nau
Image de une: vue aérienne de l'Aiguillon-sur-Mer le 1er mars. Régis Duvigneau/REUTERS
Si vous voulez en savoir plus, nous vous conseillons de lire «Toujours plus de logements en zone inondables» et «Comment améliorer un système d'alerte défaillant».
Mis à jour le 16/12/2010 à 10h20











































Pardonnez-moi, mais je ne comprends pas très bien ce que vous cherchez à démontrer. Tout le monde dans la région connaissait la situation tout à fait insolite de la baie de l'Aiguillon, rappelée ici par le rapport de la DDE en 2008. Et quand une digue lâche, il faut un quart d'heure pour que les habitations soient sous les eaux... La situation n'est pas très différente dans les autres endroits de la côte où d'autres digues ont lâché : Chatelaillon (Les Boucholeurs), Oléron (Boyardville), Ré (Loix), etc.
En revanche à LA ROCHELLE, le quartier du vieux port a été inondé à cause de la conjonction de trois phénomènes concomitants et exceptionnels que vous rappelez vous-même : la dépression avec des vents de 159 km/h est arrivée vers 3 heures du matin simultanément avec une marée HAUTE de coefficient 102, et un niveau de la mer supérieur de 1,5m à ce qu'il aurait dû être normalement. Bref, les quais de la vieille ville, qui n'ont pas été construits par inconscience avant-hier, ont été submergés...
Que pouvait-on faire ? Fallait-il faire évacuer certaines habitations menacées, comme on le fait à l'arrivée des cyclones aux Antilles ? C'est un problème qu'il faudra peut-être aborder si la violence des tempêtes d'hiver est désormais aussi redoutable que celle des cyclones antillais ou des typhons asiatiques. Je n'ai pas la compétence des météorologues pour en juger. Mais je ne vois pas ce que le fameux "principe de précaution" vient faire dans cette simple leçon de l'expérience. Sans doute est-ce ce que vous souhaitiez démontrer, malgré des précautions de langage qui m'ont paru un peu confuses ?
... sait aussi des méchants arrêter les complots." (Athalie..., Racine)
N'importe qui, exposé ou assistant simplement à la "fureur des flots",
est susceptible de lâcher un présidentiel "C'est pas rien !". Avant même
d'aller constater l'ampleur de dégâts, avant d'entamer la longue phase
des discussions et procès en responsabilités, quiconque aura déjà navigué
dans le gros temps ou essuyé de près une tempête, même à terre, saura
que les minutes s'écoulent différemment avant, pendant et après le coup de tabac.
Quand l'Homme perd le contrôle des événements devant des forces naturelles
qui le dépassent, à ce moment précis, quelles qu'en soient les circonstances,
il n'y a plus de XXIème siècle ni de boucliers technologiques. Il suffit d'avoir
essayé de traverser un torrent pour approcher le seuil du dépassement :
de l'eau à hauteur de genou avec un peu de courant et ce n'est déjà plus facile,
parfois même impraticable. Jusqu'où peut aller le déchaînement des forces
de la nature ? Le propos n'est pas de renoncer ni de s'en remettre au bon vouloir
d'un "créateur" mais de garder en nos têtes d'individus l'humilité proportionnelle
à notre dimension personnelle finalement négligeable dans le décor. La parole
est maintenant aux experts, vrais ou faux, tant l'on sait mieux après qu'avant.
Cinémapermanent.
(En corollaires du principe de précaution, pas si étranger à la question cruciale
de bâtir ou non dans une zone exposée à quoi que ce soit, il y a "le risque acceptable",
probabiliste, initial, et sa dégradation possible au cours du temps, et donc son transfert,
plus ou moins délibéré, de la connaissance de cause à l'oubli, du responsable au naïf).
Pourquoi reprendre les paroles de notre Président ? Ce n'est pas incompréhensible et ce n'est pas inacceptable. Comme vous l'avez si judicieusement rappelé, la proximité des constructions près de la mer, malgré la présence de digues (non entretenues-celles de Vauban construites en charente-maritimes ont tenu !), la conjonction de trois phénomènes ont fait que le bilan est lourd. Mais au Chili, en Haîti, le bilan est lourd aussi lorsqu'une catastrophe se produit la nuit.
Hier soir, je regardais "Thalassa" consacré à la tempête Xiantia, le journaliste interrogeait un jeune homme qui avait construit une maison dans cette zone. il m'a beaucoup surpris, lorsque conscient des risques, il a dit "si c'était à refaire, je recommencerai !!"
Oui, les gens veulent être près de la mer, la beauté des paysages l'impose peut-être, mais le jeu en vaut-il la chandelle ? Risquer sa vie pour vivre dans un endroit dangereux certes, mais que l'on aime ? peut-être, après tout la vie est un choix.
Je pense sincèrement que partout où les terres ont été gagnées sur la mer, elle reprendra ses droits. Alors les collectivités territoriales, l'état, doivent investir comme l'ont fait les néerlandais si ils ne veulent pas qu'un président (peut-être le même !) redise bientôt ces mots ....
La seule question qui est absente des médias c'est : pourquoi n'a-t-on pas entretenu les digues ? Tous les politiques sont d'accord pour ne pas l'évoquer avec des arguments du genre "la tempête a été tellement exceptionnelle !". Ben voyons ! Comme si les digues avaient été prévues pour lâcher lors de fortes tempêtes ! En plus, quand on parle de digues, il ne doit pas y en avoir 50 qui ont lâché, mais 2 ou 3. Il doit être bien facile de trouver les coupables et de les sanctionner. Dans un pays où un ministre ne démissionne pas quand il laisse mourir des milliers de gens pendant qu'il fait chaud, on ne va pas sanctionner un élu local. Ce type de catastrophe se reproduira.
Parce que ça coûte cher, le mètre de digue, surtout de digue bien foutue ! Qui va s'acheter un parapluie quand il fait beau ? Il paraît même, qu'à un endroit, un résident (secondaire ?) a obtenu (d'une municipalité ?) l'autorisation de travaux pour que la digue gênant sa "vue sur la mer" (un droit ?) soit abaissée...
Diguedondainement.
(Sans le moindre irrespect - veuillez le croire ! - pour les douleurs des personnes ; seulement une grande lassitude vis-à-vis de l'inconséquence sous toutes ses formes).
Hier, j'ai appris par le bouche à oreille du téléphone que deux retraités sont morts alors qu'ils étaient venus installer leur camping-car, pour la nuit, derrière une digue. Pas celle qui a cédé dans le Sud Vendée, mais bien, une autre dans le marais Breton, dans le Nord Vendée. La digue n'a pas cédée mais ils sont morts au fil de l'eau vers les Brochets C'est de la faute à qui s'ils sont morts?
Je n'aime pas ce type de journalisme qui vient expliquer ce qui s'est passé à postériori avec le ton de donneur de leçon et tenter de trouver preneur de coupables avec l'analyse et intelligence bureaucratique.
Tous les logiciels de prévisions météos, de crues, d'inondations existent. L'intelligence prospective est là dans les labo. dans les bureaux.Mais la décentralisation développe des bourses à magot. Mais où est l'exécutif? Tout le monde participe à la soupe populaire de l'économie locale. Responsables mais pas coupables puisque nous ne pouvons être juges et parties.
Il faudrait d'ailleurs demander aux promoteurs si les terrains ne sont pas moins chers quand ils sont en zones inondables?
De plus, personne ne s'est rendu compte qu'il est devenu beaucoup plus facile de venir de Paris, Londres, Orléans Tours à la Faute ou à l'Aiguillon-sur-mer. En Vendée, des centaines de ronds-points, quelques fois somptuaires et sur dimensionnés, de nouvelle routes larges et zébrées ont lézardé bocage marais et gâtine. Ces prouesses périlleuses des entreprises de travaux publics enthousiasmèrent élus et édiles électeurs et habitants par la hauteur des remblais des ponts et chaussées enjambant les vallons, béats devant l’ingéniosité déployée par le progrès qui avance. Dans ce légitime exercice d’admiration technologique : votant ainsi subventions, aides publiques dans des proportions astronomiques, nous étions les rois du monde. Un samedi, sous les coups de lames l’étrave à cédé, l’orchestre ne pouvait pas jouer tant le hurlement du vent couvrait la partition. En fait, une musique de chambre au clair de la lune. Du potentiel pour potentats. Locaux, départementaux, régionaux. Créant de la richesse artificielle par la célérité et l'idéologique lubrification des moyens de transports routiers. Pour les amateurs de géographie, le viaduc de Millau n'est pas en Vendée. Ici c'est la mer que l'on vient voir, le Vendée Glauque Challenge et le Puy du fou et les magnifiques plages de sable fin.
Mais au fait ? les plus beaux projets de ports de plaisance sont-ils encore à l'ordre du jour ? A voir les bateaux de loisirs empalés sur les pieux des pontons des Sables d'Olonne, il y a péril dans le bassin, dans le fait de laisser ces bateaux à demeure.
Un peu plus au Nord des Sables, selon les promoteurs, à Brétignolles-sur-mer, un projet de port en eau profonde était possible en perçant un chenal dans la roche littorale pour former un nouveau bassin dans les marais de l'arrière pays. Pour renflouer les assurances va-t-on laisser passer ce projet de musculation des fonds à projets sans fonds ou de pension ?
Mais pour la digue de l'Aiguillon personne n'avait un centime pour l'entretenir. Dans la région depuis cinquante ans : c’est un vrai serpent de mer s'avançant dans les eaux boueuses de la frontière de la Charente Maritime et de la Vendée terrienne. Car, tout au bout de la pointe de l'Aiguillon, il faut aller voir les vestiges des ouvrages du projet de pont destiné à relier la Vendée et la Charente Maritime. Abandonné. Dommage, cela aurait sans doute renforcé la digue. Et puis pour l'inauguration, nous aurions eu des reportages fiction dans la droite ligne de la retransmission du mariage d’Elisabeth II d’Angleterre commenté par Léon Zitrone(hélas, il est mort).Car, j'aurais tellement aimé voir cette inauguration de pont fin 2010. Un ruban bleu, blanc, rouge au centre de l’ouvrage d’art sautant la baie des Pictons.
Avec la belle Ségogo ,en sari indien au bustier bien serré sur ses seins nourriciers, avec la vague à l’âme poétique du drapé de sa traîne de sari flottant dans le vent de Galerne. Eux deux, seuls sur le ruban noir de cette œuvre du travail public, trait d’union géographique et politique. Ayant éliminés tous les fâcheux parasites opercules de la vision politique.Comme seuls au monde au dessus des eaux limoneuses de la baie. Comme dans « une bollywood chewing-gum production » les deux élus du cœur des populations locales. Elle, accourant à la rencontre du Grand Philippe chaussé de ses lunettes noires pour jour blanc. De vraies retrouvailles d’une histoire d’amour homérique commencée sur les bancs cirés de l’ENA. Un rapprochement géographique aussi improbable que ces deux personnages présentent un profil d'ambition sociale et politique similaire.
Par instinct, plus que par preuve investigatrice,(c’est autre chose que les papiers de J.Y. Nau) je perçois dans cet amour mythologique et titanesque un nouvel essor suivi d'un âge d'or pour la politique française. Royal et de Villiers, un amour transcendantal de l’infâme politique médiatique. Suivra alors un éden journalistico-médiatique, en effet, même Voici, Closer, Match feront faillite.
Leur union apportera au débat un nouveau slogan inédit et révolutionnaire :« Plus jamais ça !». Finis ces Titanic arrogants des conseils de proximité fondant les yeux fermés vers des icebergs météorologico-géographiques.
Une vraie vision pour cette nouvelle région "La PouetPouetou-Vendée-Charente.
Timonière et timonier. Tous deux les cheveux dans le vent, bombant leurs torses emplis de rédemption dans la brise thermique des adversité médiocres, en figures de proue de notre nouvelle région, le vaisseau amiral de la politique régionale française.
Avant le baiser final de cette super production régionale, ne pourraient-ils pas échanger des bribes de visions idéologiques déterminantes ?
-Maintenant, « Le prochain Vendée glauque challenge », à la Rochelle? comme on avait dit? non ?questionne le Grand Philippe inquiet de l’état de son port Olonna.
-« Ah non c’est pas possible, même en faisant le maximum de ménage aux Minimes, je ne serais pas prête. »
Mais STOP STOP STOP ! arrêtez ce délire de journalisme d’investigation futile et grotesque. Pourquoi pas des élections régionales dans cinq jours aussi? Et oui mais le grand Philippe il ne présente pas ?
En tout cas un grand merci à Jean Yves Nau d’avoir initié le débat journalistique.