Boire & manger

Cinq destinations de rêve pour voyager en France

Temps de lecture : 12 min

Pourquoi partir loin quand on peut vivre un rêve éveillé à quelques centaines de kilomètres de Paris?

L'Hôtel Lily of the Valley à la Croix-Valmer. | Ambroise Tezenas
L'Hôtel Lily of the Valley à la Croix-Valmer. | Ambroise Tezenas

Cinq adresses, aux quatre coins de la France, pour séjourner et se restaurer. Des séjours à savourer.

Hôtel Lily of the Valley

Voici un très bel hôtel cinq étoiles à la Croix-Valmer dans le Var: c'est le splendide emplacement sur la mer qui fait tout le prix et le charme de cette destination azuréenne, à une dizaine de kilomètres de Saint-Tropez, d'où les vacanciers bien renseignés débarquent pour le déjeuner provençal et le dîner raffiné du chef étoilé Vincent Maillard. Un nouveau point de chute en forme d'ode à la Méditerranée, plébiscité depuis l'ouverture du Lily (fleur des champs) en juin dernier.

C'est aussi et surtout l'aboutissement d'une histoire d'amour du propriétaire pour ce site admirable, l'investisseur Alain Weill, seigneur des médias français (RMC, BFM, l'Express) qui a passé son enfance au pied de la colline Saint-Michel, en lisière de la superbe plage de Gigaro bien préservée où ses trois enfants ont découvert les joies infinies de la mer, de la plage et des vacances.

Terrasse et piscine à l'hôtel Lily of the Valley. | Ambroise Tezenas

On comprend tout de suite en vivant sur ce promontoire verdoyant situé entre les baies de Ramatuelle et de Cavalaire, niché dans les hauteurs de la presqu'île de Saint-Tropez qu'Alain Weill et sa fille Lucie aient voulu s'implanter dans ces lieux de beauté et de farniente. En 2017, il a commencé à transformer l'ancienne hostellerie Souleïas (le soleil) en un ensemble hôtelier contemporain dédié aux joies de la mer, à l'art de vivre et au wellness, c'est-à-dire au bien-être et aux soins du corps (et de l'esprit).

Sur ces deux mille mètres carrés de collines cernées par des pins parasols, «un sanctuaire» écrit la chaîne Leading Hotels of the World, la vue panoramique sur l'horizon liquide est à vivre comme une invitation à s'offrir une parenthèse de bonheur ensoleillé pour les humains stressés et le ressourcement de soi.

La beauté de l'environnement intact, du site aménagé est le même sentiment de plénitude, d'harmonie intime que vous ressentez à l'hôtel du Cap-Eden-Roc à Antibes, à la Chèvre d'Or à Eze ou au Grand Hôtel du Cap-Ferrat. Il y a dans ces lieux choisis une sorte de perfection de l'espace qui peut vous bouleverser: c'est le miracle de l'endroit.

Entrée de l'Hôtel Lily of the Valley. | Ambroise Tezenas

De plus, Alain Weill n'a pas construit une sorte de Sofitel varois, il a fait appel à l'architecte designer Philippe Starck aux idées novatrices qui a réussi à incorporer sur ce dôme végétal différents bâtiments en bois, ciment et verre parfaitement intégrés à l'environnement bucolique.

Ce sont des jardins suspendus dans un décor d'abbayes provençales et de villas californiennes sans tape à l'œil car l'amoureux des îles vénitiennes a tenu à instaurer le vrai confort des intérieurs, le marbre des salles de bains, les planchers en bois, les deux piscines, les vastes terrasses privées, les King Size Bed, les couleurs pastel, les lumières faciles à atteindre et les baies ouvertes sur les chambres, les salons donnant sur la mer. Une sorte de défi paysager.

Une chambre à l'Hôtel Lily of the Valley. | Ambroise Tezenas

Oui, Lily of the Valley provoque la curiosité des résidents et des visiteurs, partout où l'on porte son regard il y a de la sensibilité et de la créativité.

Au-delà de l'architecture inventive enrichissant cette colline varoise civilisée, amendée avec talent, Alain Weill a fait édifier un village Bien-Être de 2.000 mètres carrés autour d'une piscine de 25 mètres, en lisière d'un centre de soins du corps comprenant sept cabines de massage, une salle de fitness, un hammam, deux saunas, une douche à neige, une fontaine à glace, des cours de yoga, de running, de course dans la nature, d'ayurveda, d'aquafitness, d'aquayoga accompagnés d'un programme de détox et de traitements d'énergie et de diététique (consultation prévue avec une diététicienne), le tout contrôlé par Diane Bernardin, professionnelle récompensée par le prix de la meilleure responsable de spa.

Les massages, ou l'art du toucher, sont supervisés par Gilles le masseur qui a remporté en 2017 le prix du meilleur professionnel de France. Les soins Signatures comprennent un diagnostic personnalisé, soins de peau et du visage Biologique Recherche, excellente marque avec protocoles (35 euros pour 20 minutes). Et toute une panoplie de services pour une cure ciblée, hors saison estivale aussi.

Vincent Maillard. | Ambroise Tezenas

La gestion à l'année du Lily of the Valley, au-dessus de la Croix-Valmer, a été confiée à Stéphane Personeni, un grand professionnel de l'hôtellerie en provenance du Byblos. Il a eu la bonne idée de faire venir au Lily l'excellent chef Vincent Maillard qui signe la partition du Vista, la table de soixante-dix places face à la mer et à la piscine –de la brasse fraîche à la salade niçoise parfaite, il n'y a que quelques pas. Et de l'envie et du plaisir.

Salle du restaurant Vista à l'Hôtel Lily of the Valley. | Ambroise Tezenas

Formé entre autres par Guy Savoy à Paris, par Alain Ducasse aux côtés de Jean-François Piège et par Francis Chauveau, maestro légendaire de la Belle Otéro du Carlton de Cannes (disparu), ce cuisinier bourguignon a été happé, conquis par les ressources alimentaires du Var: les légumes et les fruits des vergers, l'huile d'olive de La Londe et les poissons des pêcheurs locaux. Ce matin, un beau pagre et une langouste d'un kilo que le longiligne Maillard et son bras droit Jean-Luc Gabion vont agrémenter d'un tian de légumes fondant à se damner (23 euros).

Au restaurant Vista, tian de légumes d'été. | Ambroise Tezenas

Les deux cartes du déjeuner et du dîner sont parmi les plus tentantes, les mieux conçues de toute la presqu'île tropézienne. À midi on affiche complet, ce qui est rarissime quand les bains de mer et de piscine attirent la quasi-totalité des résidents et des clients extérieurs en nombre. Ici, priorité au régal des papilles et au rosé de Minuty.

Au restaurant Vista, salade niçoise à la ventrèche de thon. | Ambroise Tezenas

Au dîner, voici l'assortiment de pâtes artisanales aux truffes noires melanosporum (59 euros), aux truffes d'été aestivum (33 euros). Au déjeuner, des délicieux gnocchi aux truffes (34 euros), le pan bagnat dans les règles (26 euros), les linguines aux boulettes de viande et coulis de tomate (28 euros) et les petites pâtes du Ruyet, artichauts violets et pecorino (28 euros) sont irrésistibles, le tout accompagné de Bollinger rosé (25 euros).

Au restaurant Vista, loup au fenouil sauvage. | Ambroise Tezenas

Superbe agneau de Sisteron confit à la sarriette, la souris et le jus, la découpe en salle par Romain, le patron de la salle à manger, c'est le chef-d'œuvre de Vincent Maillard: on vient pour ce plat à partager (78 euros). Tarte tropézienne à la framboise (15 euros).

Au restaurant Vista, dessert Menton-Gigaro. | Ambroise Tezenas

Ce chef devenu provençal, perfectionniste, jamais absent, parle aux plus fins gourmets à qui il recommande les poissons d'Arielle, experte en pagres, thons, chapons, mostelles et dentis: c'est la fée des profondeurs, du courage et du savoir-faire.

L'étoile s'impose pour le Michelin 2020. Lily, une adresse de choix sur la baie au-dessus du quartier de Gigaro.

Colline Saint-Michel, boulevard Abel Faivre, plage du Gigaro 83420 La Croix-Valmer. Tél. 04 22 73 22 00. Déjeuner de 45 à 60 euros, dîner de 50 à 95 euros. Sociando-Mallet Médoc 2016 à 12 euros le verre. Petit déjeuner buffet au restaurant Vista, face à la mer. 38 chambres et 6 suites à partir de 450 euros. Navettes gratuites vers la Croix-Valmer et la plage. Taxi à l'aéroport ou à la gare de Toulon. Ouvert toute l'année pour le spa et la cure Wellness, forfaits à venir. Affilié à la chaîne Leading Hotels of the World.

L'admirable Château du Grand-Lucé près du Mans

Bâti en 1764 sous Louis XV par le baron Jacques Pineau de Viennay, ami et conseiller du roi de France, ce château royal de pierres blanches et vingt-cinq pièces est d'une étonnante beauté classique. C'est Versailles en modèle réduit, construit à la place d'une demeure féodale du Val-de-Loire par l'architecte Mathieu Bayeux, auteur du Pont Wilson édifié sur la Loire, le plus long du monde à l'époque –un seigneur de la profession à qui on rend hommage.

Château du Grand-Lucé. | Adam Lynk

Le baron, propriétaire passionné d'architecture noble, considérait comme dépassé le style moyenâgeux trop chargé. Il demanda au grand architecte un château aux lignes simples de deux étages aux seize fenêtres et toit d'ardoises doté d'une cour d'honneur et de jardins à la française symétriques et taillés comme à Versailles, le modèle évident du Grand-Lucé, ce qui fait son altière noblesse –à quelque kilomètres de la Châtre-sur-Loir.

Cerné par un parc de trente hectares et une forêt privée de chênes, doté d'une salle de bal, de potagers, de serres et d'une collection de huit statues données au baron par le roi lui-même, le château a été restauré à merveille par le décorateur talentueux Timothy Corrigan dans les années 2000 et il a été cédé en 2017 à un couple américain, Marcy et Tom Holthus, hôteliers à Park City dans l'Utah, créateurs du groupe Pilot Hotels.

Tombés amoureux du château néoclassique, un rêve de pierres, et de l'environnement bucolique, des intérieurs aux parquets anciens, du mobilier de style et de l'incroyable salon chinois du peintre Jean-Baptiste Pillement (1728-1808) dont des toiles sont exposées au Louvre et au Musée National de Washington, les nouveaux propriétaires décident d'en faire un château-hôtel de grand standing (cinq étoiles) dont le joyau magistral est le magnifique appartement du baron au rez-de-chaussée, une vaste suite de 500 mètres carrés pourvue d'un bureau-bibliothèque, d'un salon Louis XV et d'une vaste chambre de maître ouverte sur le parc de l'allée centrale. C'est le Ritz dans un village sarthois de mille âmes.

Au Château du Grand-Lucé, le salon chinois. | Puxan Photography

Depuis juin 2019, le château aux sept jardiniers et piscine ronde chauffée accueille des résidents pour le weekend, des courts séjours, et des fêtes familiales. Mariages recommandés, un cadre idéal pour l'amour partagé et embelli par cette fabuleuse restitution dans les volumes et les détails comme la collection de tableaux de genre (portraits) et objets d'art ici et là. On est médusé par l'ensemble architectural et la décoration.

En cuisine, les propriétaires ont choisi Maxime Thomas, un chef de talent formé par le maestro Arnaud Poëtte au restaurant Eden-Roc d'Antibes et par Anne-Sophie Pic à Lausanne, trois ans. Son répertoire repose sur les produits locaux: les rillettes du Mans, les légumes du potager et les poissons et crustacés des côtes françaises.

Restaurant Le Lucé. | Adam Lynk

Au Lucé, le restaurant de trente places donnant sur le parc géométrique, on savoure des langoustines aux betteraves glacées, le foie gras en médaillon et la brioche tiédie, le bar sauvage en croûte d'herbes (superflues) aux légumes du jardin, la volaille façon tajine et boulgour, le filet de raie meunière aux mini navets, l'agneau à la ratatouille et, au dessert, la pavlova aux fruits rouges et chantilly à la vanille.

L'éventail des plats change selon les cadeaux de la nature et les desiderata des résidents, comme dans une maison privée. On boit du Chinon blanc ou rosé et du Gigondas pour l'agneau ou le canard. Et à l'extérieur majestueux, on ne sait trop où porter son regard. Ce château est un chef-d'œuvre pur et simple –un enchantement parfait. Royal.

9 place de la République 72150 Le Grand-Lucé. Tél. 02 55 48 40 40. 17 chambres à partir de 450 euros. Repas à 75 euros. Spa, piscine chauffée, panier de pique-nique, croquet, bicyclettes. Gare du Mans à une heure de Paris, limousine à la gare. Affilié à Pilot Hotels, États-Unis.

Château d'Igé

Dans le vignoble du Mâconnais, Georges Blanc, chef MOF de l'Auberge villageoise et du trois étoiles de Vonnas, a remis en état ce château féodal du XIIIe siècle aux tours habitées, devenu un hôtel en 1972 d'une impressionnante allure. Le style médiéval (1235) a été préservé, cheminée, tentures murales et poutres apparentes, ce qui ne nuit en rien au confort des lieux: lits à baldaquins et piscine turquoise. Du beau travail prolongé dans le parc et la rivière à truites.

Alain Ducasse a affilié le Château d'Igé et ses splendeurs dans son guide des Collectionneurs (600 adresses conseillées). «Un château d'une altière élégance qui vaut le voyage», selon le Michelin qui dit vrai.

Le Château d'Igé. | Groupe Georges Blanc

En cuisine, le petit-fils de la Mère Blanc, meilleure cuisinière de France pour Curnonsky en 1930, a placé le chef Elio di Ruscio qui réalise les classiques façon Blanc: les cuisses de grenouilles en persillade (18 euros les six, 30 euros les dix), la volaille de Bresse à la crème (29 euros) et, surtout, la délicieuse truite de l'eau de source cuisinée au bleu, beurre battu à l'échalote (25 euros), un must absolu que l'on peut faire suivre de la côte de cochon aux petits oignons et carottes (26 euros).

À la Table d'Igé, filet de bar en marinière d'herbes et aromates, fenouil braisé. | Groupe Georges Blanc

Millefeuille minute et palet de chocolat sauce moka (19 euros). Bourgogne blanc 2017 d'Igé (19 euros). Une idée de weekend à retenir.

À la Table d'Igé, pâté en croûte de la basse-cour marbré de foie gras, gelée de muscat. | Groupe Georges Blanc

252 rue du Château 71960 Igé, à 30 kilomètres de Vonnas, fléché. Tél. 03 85 33 33 99. À la Table d'Igé, menus à 32, 55 et 70 euros. Pas de fermeture. Chambres à partir de 99 euros. Petit déjeuner à 20 euros. Parking.

La Côte Saint-Jacques à Joigny, Yonne

L'ancienne pension de famille de la grand-mère Marie Lorain, reine des escargots et du brochet, devenue en 1997 un Relais & Châteaux sur la rivière locale a dépassé le cap des 70 ans. La troisième étoile obtenue par le père Michel, la mère Jacqueline excellente sommelière et leur fils Jean-Michel en 1986 a propulsé la maison familiale proche de Chablis dans la galaxie des plus fameuses adresses gastronomiques de l'Hexagone, sur la route des vacances vers la Méditerranée ou au retour.

Jean-Michel Lorain. | Serge Detalle

La côte jovinienne (boudin noir d'anthologie) s'est imposée comme une excellente destination pour les gourmets les plus exigeants de France, du monde –et si près de Paris.

Mais le bond en avant de l'hôtel-restaurant, sa seconde vie, ont été accomplis en 2001 quand la Côte Saint-Jacques et les bâtiments de pierres blanches ont été déplacés, repensés, reconstruits de l'autre côté de la Nationale 7, sur les rives de l'Yonne.

Doté d'une vue romantique sur les eaux de la rivière, le Relais a été transformé, amélioré, métamorphosé: on se baigne dans la piscine couverte, on lézarde sur la pelouse devant les sculptures en fer forgé de Sylvain Subervie, en surplomb de l'Yonne.

Terrasse du restaurant. | La Côte Saint-Jacques

L'établissement hôtelier de cinq étoiles s'est mué en destinations de courts séjours, voire de vacances à la campagne, enrichis par la créativité culinaire de Jean-Michel, l'héritier doué, inventif dont les plats signatures du paternel figurent à la carte: la poularde de Bresse à la vapeur de champagne (89 euros pour deux), l'exquis boudin noir fait à la maison et purée mousseline à l'ancienne (39 euros), et les huîtres spéciales en terrine océane (68 euros).

À La Côte Saint-Jacques, île flottante au caviar Kristal, gelée d'ail noir et crème légère au raifort. | Jean-Michel Lorain

De la carte actuelle signée de Michel et de sa brigade de sérieux adjoints, il faut retenir l'île flottante au caviar Kristal, gelée d'ail noir et crème légère au raifort (68 euros), l'admirable Lucullus de foie gras et canard comme une terrine toute en longueur d'une extrême complexité, un plat trois étoiles assurément (69 euros).

À côté de l'arbre estival aux girolles, haricots et saveurs du jardin, une entrée de saison très fraîche (68 euros), voici le homard breton grillé aux artichauts, sauce au safran (89 euros) et le lieu jaune à peine fumé au caviar osciètre, plat signature (105 euros) –son père employait le bar de ligne.

Ce plat de luxe a beaucoup joué pour les étoiles Michelin, tout comme le plantureux millefeuille aux trois crèmes (30 euros) qu'il faut avoir savouré dans sa vie, et en double portion –belle générosité. On comprend l'affluence le weekend, repos, bonne chère et accueil chaleureux. Remarquable cave de Bourgognes bien nés: les sublimes vins de la Romanée-Conti (8.000 bouteilles par an), les moins chers de France, l'Echezeaux 2009 à 1.571 euros la bouteille, et le Pernand-Vergelesses rouge 2017 à 16 euros le verre.

À La Côte Saint-Jacques, arbre d'été aux girolles, haricots et saveurs du jardin. | La Côte Saint-Jacques

14 Faubourg de Paris 89300 Joigny, sortie sur l'autoroute A6. Tél. 03 86 62 09 70. Menus au déjeuner à 79 euros sauf le dimanche, et 94 euros. Menu Découverte à 168 euros, Gourmand à 198 euros et Grand Menu à 238 euros, quatre plats, deux desserts. Brunch le samedi et le dimanche à 58 euros. Menu pique-nique à 32 euros et itinéraires de balades. Fermé lundi et mardi midi. Cours de cuisine à 128 euros, un par mois: le foie gras en terrine le 16 décembre 2019 à 165 euros. Chambres à partir de 320 euros. Spa, piscine couverte.

Le Rive Gauche

De l'autre côté de l'Yonne, la seconde maison Lorain dirigée par Catherine, la sœur de Jean-Michel, en lisière de la forêt. Cuisine bourguignonne et poissonnière de Jérôme Joubert, élève du fils Lorain: pâté en croûte un peu sec, divine tarte aux abricots. Chablis, pas moins de 14 propriétaires, à partir de 30 euros.

Chemin du Port au Bois 89300 Joigny. Tél. 03 86 91 46 66. Menu Terroir à 33 euros, Saveurs d'Été à 44 ou 54 euros. Pas de fermeture. Chambres à 96 euros. Parking.

Nicolas de Rabaudy

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