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Pour améliorer l’ambiance en son sein, la Maison-Blanche veut s’inspirer des poissonniers

Temps de lecture : 2 min

Le nouveau chef des équipes tente d’alléger l'atmosphère.

Une machine à pop-corn est aussi au programme | David Everett Strickler via Unsplash
Une machine à pop-corn est aussi au programme | David Everett Strickler via Unsplash

Le personnel de la Maison-Blanche n'est pas tendre quand il décrit l'ambiance qui règne sur son lieu de travail. Dans un livre publié en ce début d’année, Cliff Sims, un ex-assistant spécial du président, raconte ses 500 jours passés au coeur de la machine gouvernementale. Le livre s’intitule L’équipe des vipères.

John Kelly, l’ex-chef de cabinet de la Maison-Blanche, viré en décembre, assure quant à lui que travailler dans le saint des saints des États-Unis avait été «le pire job de [sa] carrière». Des déclarations qui s’ajoutent aux articles et aux livres qui décrivent régulièrement le mal-être des employés, le turnover constant et l’ambiance plombée qui règne à la Maison-Blanche.

Poissons et pop-corn

Depuis son arrivée, Mick Mulvaney, successeur de John Kelly au poste de «chief of staff» s’emploie donc à ramener la bonne humeur au sein de ses équipes. Politico raconte que pour cela, il organise des apéritifs quand le président est en déplacement et a installé dans son bureau une machine à pop-corn qui rencontre un grand succès.

Le cabinet du président a conclu un contrat avec la Charthouse International Learning Corporation, une entreprise qui promet de «créer une culture d’entreprise géniale où les gens adorent venir au travail et délivrent des résultats de classe mondiale».

Pour s’offrir les services de la société de coaching, la Maison-Blanche a dépensé la somme de 17.000 dollars (16 .118 euros). Charthouse a déjà travaillé avec les institutions américaines, notamment avec le département de la défense et celui de l’intérieur. Mais jamais pour une telle somme, le budget maximum était auparavant de 10.000 dollars en 2009.

La méthode de Charthouse s’appelle «FISH!», qui peut se traduire par «POISSON!», ou «PÊCHEZ!». Elle s’inspire du marché aux poissons de Seattle où, d’après leur site internet, «les poissonniers accueillaient les étrangers comme des vieux amis. […] Tout le monde souriait et, du coup, achetait beaucoup de poisson». C’est donc cette méthode que veut adopter la Maison Blanche. Quoi de plus normal pour un panier de crabes!

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