Monde

La chef de l'Eglise protestante allemande ivre au volant

Temps de lecture : 2 min

La plus haute figure de l'Eglise protestante allemande, l'évêque Margot Kässmann, a été interpellée en état d'ébriété au volant de sa voiture alors qu'elle venait de griller un feu rouge samedi 20 février, rapporte le Spiegel International.

Son sang contenait 0,154% d'alcool, soit plus de trois fois la limite légale de 0,05%. 0,11% est le seuil au dessus duquel un conducteur est considéré comme n'étant absolument pas dans un état pour conduire et passible de poursuites. Un porte-parole de la police de Hanovre a déclaré que les poursuites ont été lancées et que le permis de Kässmann a été confisqué.

Margot Kässmann a été choisie en octobre dernier comme la première femme à représenter les 25 millions de protestants que compte l'Allemagne, souligne le site allemand. En janvier,  elle a crée la polémique en déclarant que la mission allemande en Afghanistan n'était pas justifiée, des propos critiqués notamment par la chancelière Angela Merkel.

[Lire l'article complet sur spiegel.de]

Vous souhaitez proposer un lien complémentaire sur ce sujet ou sur tout autre sujet d'actualité? Envoyez-le à infos @ slate.fr

Image de Une: Margot Kässmann, Wikimedia Commons

Slate.fr

Newsletters

Les fausses statistiques de Facebook sur les vidéos ont causé des centaines de licenciements

Les fausses statistiques de Facebook sur les vidéos ont causé des centaines de licenciements

Des journalistes de The Atlantic estiment que plus de 350 journalistes ont perdu leur emploi en partie en raison des statistiques données par Facebook.

Une semaine dans le monde en 7 photos

Une semaine dans le monde en 7 photos

Bébé royal, légalisation du cannabis au Canada et «meurtre de masse» en Crimée... La semaine du 14 octobre en images. 

Au Canada, des milliers d'autochtones n'ont toujours pas l'eau potable chez eux

Au Canada, des milliers d'autochtones n'ont toujours pas l'eau potable chez eux

Pourtant, le Premier ministre Justin Trudeau s'était engagé à résoudre ce problème qui mine les réserves des Premières Nations depuis des années.

Newsletters