Allègre: il faut supprimer le Giec
L'élaboration à tout prix d'un consensus scientifique sous le prétexte de pouvoir peser sur les décideurs n'est pas acceptable.
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Le Giec, Groupement intergouvernemental d'étude du climat, est un organisme de l'ONU (Organisation des Nations Unies). Sa vocation est de faire le point sur les questions climatiques et d'en tirer des recommandations pour les Etats et la communauté internationale.
Il réalise un rapport tous les cinq ans qui se compose d'un volumineux ouvrage scientifique où collaborent des centaines de scientifiques mais que personne ne lit. Il publie en même temps un résumé d'une centaine de pages qui est cette fois rédigé par une quarantaine de personnes et qui est en général fortement biaisé en faveur des thèses les plus alarmistes. Enfin, un troisième document de recommandations qui ne dépasse pas cinquante pages est censé résumer les actions à entreprendre.
C'est sur la foi de ces rapports qu'ont été organisées les conférences de Kyoto puis de Copenhague. La thèse développée est que le climat se réchauffe et que la cause en est les dégagements de CO2 due à l'activité humaine. Cette conclusion est présentée sans tenir compte des énormes incertitudes qui pèsent sur cette interprétation et ses conséquences.
Cette thèse est aujourd'hui contestée par des scientifiques de plus en plus nombreux. Récemment on s'est aperçu que les observations n'étaient pas en accord avec les models théoriques contrairement aux affirmations du Giec.
L'objectivité et la qualité des rapports du Giec est désormais mise en cause. De nombreux scientifiques pensent de plus en plus que le facteur essentiel des variations climatiques reste le soleil. S'ils ont raison, il faut s'attendre à un refroidissement dans les vingt ans a venir et pas à un réchauffement.
De fil en aiguille on découvre que le Giec a constitué un groupe de pression ayant des pratiques totalitaires imposant une vérité officielle contrôlant les revues scientifiques, empêchant l'expression des opinions contradictoires et mettant donc à bas le mécanisme essentiel de la science qui est le libre débat d'idées. Des soupçons graves pèsent désormais sur cet organisme et ont conduit déjà à des démissions spectaculaire et la mise en place de commissions d'enquêtes en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis.
La question qui est désormais posée est: faut-il dissoudre le Giec?
L'idée de rassembler des scientifiques de tous pays pour faire le point des connaissances sur tel ou tel aspects d'importance planétaire n'est pas en soi absurde. Mais cette démarche n'est acceptable que si elle ne s'oppose pas au développement de la science en imposant une vérité officielle figée.
Or, on vient de voir que la tendance était à l'élaboration systématique d'un consensus sous le prétexte de pouvoir ainsi peser sur les décideurs politiques. Cette démarche n'est pas acceptable et ne sera plus jamais acceptée.
Si elle avait été appliquée à la Tectonique des Plaques elle aurait conclu à la fausseté de cette théorie puisque la quasi-totalité des géoscientistes y étaient opposées dans les années 1970! Il en aurait été de même en biologie pour l'ADN support de l'hérédité dans les années 1955 puisque la majorité des biologistes pensaient que c'étaient les protéines!
Par ailleurs, la composition du Giec est fortement biaisée en faveur de groupes de pression anglo-américains voyant le Giec comme un moyen de défendre leurs moyens matériels de recherche et une majorité de participants ne sont pas des scientifiques mais des administrateurs de divers pays. Il est clair à mon avis que le Giec tel qu'il est ne peut plus perdurer! Il doit être soit purement et simplement supprimé soit profondément reformé.
Dans tous les cas si l'on s'achemine vers l'élaboration de mise aux points scientifiques planétaires il est indispensable que l'on respecte trois principes.
-La compétence scientifique de ceux qui participent a ce travail
-Le respect et l'expression des opinions minoritaires
-La composition des comités qui devront désormais pleinement intégrer les scientifiques de Chine, Inde, Russie, Japon, Brésil et pas seulement comme faire valoir.
L'ONU a dépensé beaucoup, beaucoup d'argent, perdu dans toute cette affaire un peu plus de sa crédibilité et c'est dommage! Mais il est souhaitable avant toute nouvelle action que l'on réfléchisse bien a ce que sous prétexte d'être efficace on n'étouffe pas le progrès scientifique.
Claude Allègre
LIRE EGALEMENT SUR LE GIEC: Les climato sceptiques marquent des points, Copenhague n'est surtout pas un échec, Copenhague, c'est vraiment un échec et Ayatollah verts contre Faurisson du climat.
Image de une: Centrale électrique au charbon dans la province du Hunan en Chine Carlf Zhang / Reuters
Mis à jour le 23/02/2010 à 11h37





















































Ainsi vous en appelez à un retour du politique, libérée de tout fétichisme, c'est à dire qui serait capable de comprendre comment toute modélisation scientifique est une construction et de revenir ainsi à sa propre mission: essayer d'être utile aux citoyens (et non aux modèles comme aujourd'hui). C'est admirable.
Le retour du politique s'accompagnera indubitablement de la fin du réflexe du pompier qui vous est cher. Oui il va falloir éteindre le feu, mais nous essaierons aussi de cesser de l'allumer. La problématique climatique n'est qu'une dimension parmi d'autres du dysfonctionnement général de notre société et si nous nous débarassons du GIEC il y a un certain nombre d'autres experts bien plus nuisibles qu'il va falloir virer avant.
Une agence de recherche (Internationale et financée par l'ONU de surcroit) se doit d'avoir des scientifiques défendant des opinions divergentes. Le GIEC ne présente pas cette caractéristique fondamentale, et en se sens, il est indéniablement politisé sans presque aucune opposition car les médias ne nous offre pas (ou peu) l'accès aux thèses contraires.
En soit, les thèses alarmistes ont raisons d'être. Mais libérons l'accès aux antithèses!
A ceux qui prétendraient que les "anti-alarmistes" n'ont pas d'argument (ce qui par ailleurs est faux), moi même scientifique je peux vous dire qu'il n'y a aucune lisibilité entre les études du GIEC et ses recommandations.
Aujourd'hui, le GIEC ne ressemble à rien d'autre que le meilleur outil des pays industrialisés pour les aider à sortir d'une dépendance géopolitique et économique vis à vis des exportateurs de pétrole.
Trop financé, trop politisé et trop médiatisé, il me pose personnellement un autre souci : Qui s'inquiète des réels problèmes (actuels et non hypothétiques pour le coup) tels que la contamination et l'épuisement des ressources en eau potable pour n'en cité qu'un ! On est capables de faire un bilan carbone mais personne ne peut nous annoncer sa consommation quotidienne d'eau ; proche des 5000 litres (une paille d’1 800 000 litres à la fin de l’année… mais la production des nos tee-shirts et autres étant délocalisée, les pays producteurs absorbent la moitié de la facture). Si les gens veulent avoir leur propre opinion, il faut lire des rapports, fouiller, se renseigner, et non suivre l'idée généralisatrice de la loi du nombre.
Il était temps que quelqu'un se charge de dénoncer le GIEC qui n'est rien d'autre qu'un organe à la solde des lobbies, et qui est constitué d'incompétents notoires, de religieux de la planète et de Nostradamus climatiques.
Deux questions se posent :
La première
Existe-t'il dans cette assemblée un seul scientifique qui soit capable de prédire la variation immédiate de température dans une cloche de verre contenant de l'eau, un géranium et une quantité connue de CO2 lorsqu'on l'expose à la lumière solaire.
Je mets au défi tout scientifique de prédire avec précision les variations d'un système aussi simple... Que dire alors de prédictions qui touchent la terre entière, planète dont la complexité interdit TOUTE conjecture !!!
La seconde
Est-ce important que le niveau des océans monte ou descende. New-York aura l'argent pour construire des digues, Venise périra et les pauvres qui habitent au bord de la mer auront tout le temps de déménager un habitat qui n'est en aucun cas conçu pour durer !
Les maladies, les cataclysmes, l'arrêt du Gulf stream ? De simples délires paranoïdes de scientifiques prétentieux qui ignorent ce qu'est une dérivée mais qui savent quand viendra la fin du monde.
Des rigolos !
Le GIEC ne peut pas être en dehors de toutes ses agences ou institutions internationales en tête l'ONU et ses "filiales" FAO, UNESCO où le politique et l'argent snt présents mais sans ces derniers rien n'est pas possible.
Pour ce qui est du GIEC, si son évaluation peut-être considérée il ne peut en aucun se tarquer d'être la parole "divine" et écouter les autres évaluations qui sont également argumenter et aussi louable merci M. Allègre et autre physiciens.
Le GIEC est devenu un gourou une secte et comme tout extrémiste il doit être dissou.
Pour ce qui est des verts dont 90% au moins ne sont pas scientifiques ( Mme Duflt, M.Cohn Bendit, Mamère et autres apôtres nooirs de l'Ecologie ils sont devenus les adeptes du GIEC avec toutes les dérives des endoctrinés incompétents, comme ils snt politiques il faut leur reconnaître le sens de la récupération pour exister.
I
Dans le débat, si c'en est un, sur le réchauffement climatique, ou ses causes,
ou peut-être sur la liberté de brûler sans retenue autant de combustibles fossiles
que possible au nom d'un modèle économique en crise, les rôles n'ont pas changé.
Le plus d'intérêts en jeu est-il seulement du côté des défenseurs de la réduction
des émissions de gaz à effet de serre ? Et ont-ils le monopole du recrutement
de partisans douteux à plus d'un titre ? Mais, sans traiter plus du fond
que l'accusateur public qui demande la tête de son contradicteur,
il appartient à chacun(e) concerné(e) par le sort de la Terre
de peser le sérieux de l'argumentaire déversé ici :
- résumé..."en général fortement biaisé"...
- conclusion... "présentée sans tenir compte des énormes incertitudes"...
- thèse ... "aujourd'hui contestée par des scientifiques de plus en plus nombreux"...
- "Récemment on s'est aperçu que les observations n'étaient pas en accord
avec les models théoriques"...
- "L'objectivité et la qualité des rapports du Giec est désormais mise en cause"...
Dans la charge, chaque mot ou presque compte pour alimenter la diatribe.
D'emblée, l'intention est affichée d'attaquer non seulement le crédit scientifique
du Giec, mais aussi de lui nier toute honnêteté, et pas seulement intellectuelle.
Le vocabulaire, volontiers excessif, du plaignant, comme pour pallier l'imprécision
de ce qu'il allègue, témoigne d'un degré d'implication personnelle
et d'une inclination à l'emportement plutôt nuisibles à sa thèse.
Dans cette salve, l'orthographe de "modèle" et la conjugaison d'être
dans la phrase suivante sont emportées par la mitraille.
Il est néanmoins dommage, comme il est en effet pointé, que les observations
ne soient pas en accord avec les modèles théoriques...
L'observation doit toujours coller au modèle, n'est-ce pas ?
Blague à part, c'était "récent" !
- "De nombreux scientifiques pensent de plus en plus que le facteur essentiel
des variations climatiques reste le soleil".
Récent, ceci l'est moins, et n'empêche pas qu'un facteur ajouté à un autre
en accentue ou en contrarie l'effet.
Sinon, que des scientifiques "pensent de plus en plus" devrait être rassurant.
Bien sûr, leur nombre, ici souligné une deuxième fois ne contredit en rien
l'affirmation très recevable, assenée plus loin, que minorité n'exclut pas vérité.
(Elle ne l'implique pas non plus : citer des cas, dans l'histoire des sciences,
où la vérité a triomphé d'une idée préconçue frise vite la technique de l'amalgame,
n'est pas Galilée qui veut !).
- "De fil en aiguille... groupe de pression... pratiques totalitaires... vérité officielle,
contrôlant les revues scientifiques, empêchant l'expression..."
Orwell battu, Staline, reviens !
Bon, tout est de la même eau, imprécatoire et sanguine, quand l'enjeu réclame plutôt
un discours probatoire et posé. Jusqu'à la fausse question de la nécessité même
de dissoudre le Giec où il ne s'agit évidemment pas de débattre, mais d'écraser,
de détruire, et d'avoir raison, si possible contre tous ! Symptôme inquiétant
qu'il vaut mieux ne pas nourrir d'un quelconque pouvoir sur autrui.
Pour conclure, il fallait oser enfin inverser sans vergogne le principe de précaution
au nom du progrès scientifique tout-puissant : prêcher ainsi science sans conscience
est pour le moins daté et distinctif, si ce n'est disqualifiant pour qui use et abuse
des mêmes travers qu'il dénonce à grand cri chez quiconque ne partage pas ses vues.
Manontropoliment.