Santé / Sciences

Au fond, le mouvement anti-vaccination est fondé sur la notion de privilège

Temps de lecture : 13 min

Le virus de la rougeole se propage rapidement dans le monde, laissant des victimes dans son sillage, faute de vaccination.

Une infirmière s'apprête à vacciner un jeune homme à Lapaivka, en Ukraine, le 21 février 2019 | Yuri Dyachyshyn / AFP
Une infirmière s'apprête à vacciner un jeune homme à Lapaivka, en Ukraine, le 21 février 2019 | Yuri Dyachyshyn / AFP

Le 18 février dernier, une famille française arrivait au Costa Rica pour passer des vacances sous les tropiques. Quelques jours plus tard, le fils âgé de 5 ans était pris d’une forte fièvre et des taches rouges caractéristiques de la rougeole faisaient leur apparition sur son corps. C’est alors le branle-bas de combat au ministère de la Santé du Costa Rica. Les passagers du vol à bord duquel se trouvait la famille ont été localisés et examinés, le garçon et ses parents ont été placés en quarantaine pendant sept jours et des alertes ont été adressées aux médecins et à la population nationale, les invitant à guetter l’apparition de symptômes rappelant ceux de la rougeole afin de veiller à ce que la maladie contractée par le jeune Français ne mette personne d’autre en danger.

Le refus des vaccins, une des dix plus grandes menaces au monde

La situation a été traitée comme une urgence nationale, bien que cela soit complètement inutile: la rougeole est une infection très contagieuse, au moins huit fois plus que la grippe, et des personnes peuvent être porteuses de la maladie et la transmettre sans pour autant présenter de symptôme.

L’an dernier, l’Europe a ainsi enregistré le plus grand nombre de cas de rougeole depuis vingt ans, avec près de 83.000 cas confirmés et 72 décès.

De plus, chez la plupart des gens il faut attendre environ deux semaines avant l’apparition d’une éruption cutanée, de fièvre, de rhume ou de maux de gorge, la période d’incubation de la maladie étant longue. Néanmoins, les taux de contraction de la rougeole ont chuté partout dans le monde dès lors qu’un vaccin approprié a été mis en place, et ce, sans exception.

Mais ces touristes français non vaccinés reflètent une tendance croissante en Europe, où le rejet de l’immunisation est devenu monnaie courante. L’an dernier, l’Europe a ainsi enregistré le plus grand nombre de cas de rougeole depuis vingt ans, avec près de 83.000 cas confirmés et 72 décès. D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’incidence de la rougeole dans le monde a fait un bond de 50% en 2018, incitant l’agence à considérer le refus de la vaccination comme l’une des dix plus grandes menaces à la santé mondiale en 2019.

La rougeole, un intérêt pour toute la société

Mais l’Europe n’est pas la seule concernée. La rougeole est en hausse et elle traverse les frontières, profitant de la chute de la couverture vaccinale. La raison est simple: la confiance, ou plutôt le manque de confiance. En 2017, dernière année de recensement du nombre de décès liés à la maladie dans le monde, plus de 109.000 personnes sont mortes de la rougeole, la plupart d’entre elles n’ayant jamais été vaccinées ou ayant reçu leur première injection, mais pas leur rappel. À l’ère de la post-vérité, la rougeole est ainsi devenue un baromètre de la confiance, ou du manque de confiance.

La vaccination n’est pas qu’un choix personnel; c’est aussi un contrat social entre la population et le gouvernement. La population attend du gouvernement qu’il lui fournisse des vaccins à un prix abordable pour tous, veille à leur innocuité et leur efficacité, et promeuve leur utilisation. En retour, le gouvernement attend de ses citoyens et des prestataires de services médicaux qu’ils se fassent correctement immuniser, non seulement pour se protéger, eux et leurs enfants, mais aussi dans l’intérêt de toute la société et de l’immunité grégaire, ou collective, qui enraye la propagation des maladies.

Quand les gouvernements échouent à protéger leur population

Lorsque le gouvernement ne remplit pas sa part du contrat social, en ne fournissant pas de vaccins à la population de façon adéquate et accessible, des épidémies apparaissent. Depuis septembre 2018, par exemple, Madagascar souffre d’une épidémie de rougeole incontrôlable, responsable de quelque 83.000 cas et presque 1.000 morts. Le gouvernement n’a jamais fourni d’accès équitable aux vaccins, trop chers pour une population malgache en grande partie pauvre, et a eu fort à faire ces douze derniers mois avec d’autres catastrophes, dont une épidémie de peste, deux cyclones majeurs qui ont détruit les logements de 70.000 personnes et une sécheresse prolongée qui a laissé près d’un demi-million de personnes sans eau potable ni installations sanitaires. Faible et contesté, le gouvernement a du mal à répondre aux besoins de la population, à tous les niveaux.

Le Venezuela n’est pas en reste: le gouvernement du président Nicolás Maduro n’a pas non plus rempli ses engagements, précipitant le pays dans un chaos économique et politique. La rougeole était le premier signe sanitaire annonciateur d’un effondrement du système de santé public national, le nombre de cas et de décès ayant commencé à augmenter brusquement en 2017, atteignant les 6.500 cas diagnostiqués et un total de près de 10.000 cas estimés à la fin du mois de février 2019. La rougeole a été rapidement suivie par le paludisme et la diphtérie, dont le nombre de cas a augmenté, avec un total de 238 morts fin 2018. Une analyse rétrospective minutieuse a révélé que le taux de mortalité infantile au Venezuela a commencé à augmenter en 2016 et a désormais réduit à néant les avancées réalisées au XXIe siècle.

Aux Philippines, le gouvernement de Rodrigo Duterte s’efforce de maîtriser une épidémie de rougeole qui a touché plus de 15.000 personnes cette année, en tuant 238.

Aux Philippines, le gouvernement de Rodrigo Duterte s’efforce de maîtriser une épidémie de rougeole qui a touché plus de 15.000 personnes cette année, en tuant 238. Le taux de vaccination contre la rougeole a chuté, tombant à seulement 55% et laissant 2,5 millions d’enfants sans protection, en raison d’une perte de confiance dans les services du gouvernement à la suite d’un scandale autour d’un vaccin expérimental contre la dengue en 2017. Largement utilisé et fortement promu par le gouvernement, le vaccin contre la dengue Dengvaxia, fabriqué par l’entreprise pharmaceutique française Sanofi, a également été considéré comme la cause du décès d’au moins trois enfants. Le gouvernement Duterte a dénoncé Sanofi et exigé réparation pour les vies perdues, mais ce coup porté à la confiance est irréversible et les Philippins et Philippines sont désormais en grande partie convaincues que tous les vaccins sont dangereux.

Hause du taux de refus de vaccination

Dans la plupart des cas, le rejet de la vaccination dans le monde va de pair avec une méfiance des citoyens et citoyennes à l’égard de leur gouvernement. La nature du mouvement anti-vaccination diffère d’un endroit à un autre, y compris au sein des communautés. De fausses rumeurs selon lesquelles des tissus porcins auraient été utilisés dans la production d’un vaccin suffisent à ce que les parents retirent leur consentement dans les pays musulmans. Depuis 2001, le taux de refus de vaccination aux États-Unis a été multiplié par quatre. Pour justifier ce refus, les parents évoquent toutes sortes de raisons allant des bénéfices excessifs réalisés par les compagnies pharmaceutiques à la présence dissimulée de mercure, en passant par la crainte que leurs enfants deviennent autistes ou encore le refus que le gouvernement leur impose d’enfoncer des aiguilles dans le corps de leurs enfants. Certains propriétaires de chiens refusent même de faire vacciner leur animal de compagnie, par crainte de se retrouver avec un cabot autiste.

Depuis les débuts de la vacuolisation contre la variole au XVIIIe siècle –une forme rudimentaire d’immunisation ayant précédé l’invention du vaccin–, la vaccination a toujours eu ses opposants et ses détracteurs. Aux États-Unis, de nombreux groupes religieux tels que les Amish, certaines sectes juives orthodoxes et les scientistes chrétiens, s’y opposent depuis longtemps. New York est actuellement aux prises avec une épidémie de rougeole, dont le nombre de cas se monte désormais à 133 et qui se propage principalement au sein d’une communauté de juifs hassidiques, qui refusent les vaccins. Le Japon est en proie à une épidémie similaire et avait enregistré 167 cas au 10 février, dont près d’un tiers ont été observés au sein de la communauté Miroku Kuysei Shinkyo, un groupe religieux qui s’élève contre de nombreux aspects de la médecine moderne. (Le groupe a présenté des excuses et s’est engagé à ne plus s’opposer à la vaccination.)

La méfiance atteint les populations instruites et aisées

Mais le mouvement anti-vaccination mondial, qui s’oppose principalement aux défenseurs de la santé publique, est actuellement dominé par des personnes fortement instruites et généralement nanties, telles que les résidentes et résidents les plus riches des quartiers snobs de West Los Angeles comme Santa Monica, Brentwood et Beverly Hills, où les taux de vaccination des enfants sont aussi bas que ceux observés au Soudan du Sud, déchiré par une guerre civile, ou comme les habitantes et habitants du comté de Clark, dans l’État de Washington, où seulement 78% des enfants sont complètement immunisés.

Au sein de la population de la Silicon Valley, nombreuse mais peu vaccinée, un mythe erroné retient les employés d’Amazon, Microsoft, Google et consorts d’immuniser leurs enfants: le vaccin contre la rougeole serait à l’origine de l’autisme.

Des milliers de parents tirent parti d’une loi de l’État qui autorise les «objections philosophiques ou personnelles à l’immunisation de l’enfant». Depuis le début de l’année, le comté de Clark a enregistré soixante-dix cas de rougeole confirmés, incitant le gouverneur de Washington à déclarer l’état d’urgence sanitaire et l’assemblée législative de l’État à étudier un projet de loi visant à éliminer les objections philosophiques comme motif de refus de vaccination.

Au sein de la population de la Silicon Valley, nombreuse mais peu vaccinée, un mythe erroné retient les employés d’Amazon, Microsoft, Google et consorts d’immuniser leurs enfants: le vaccin contre la rougeole serait à l’origine de l’autisme. D’après les conclusions d’une étude publiée récemment et menée auprès de 657.461 enfants nés au Danemark entre 1999 et 2010, avec un suivi jusque fin 2013, «le vaccin ne provoque pas l’autisme chez les enfants prédisposés et n’est pas associé à une concentration de cas d’autisme après vaccination». Cette étude danoise n’est que la plus récente d’une longue liste d’initiatives de recherche qui, selon l’American Academy of Pediatrics, «révèlent que les vaccins constituent un moyen sûr et efficace de prévenir les maladies graves».

Rumeurs, scepticisme et trolls russes

Pendant ce temps à Portland, dans l’Oregon, la communauté d’émigrés russes présente un haut degré de scepticisme à l’égard des vaccins. D’après l’American Public Health Association (APHA), des trolls opérant en dehors de Russie diffusent des idées folles à propos de la contamination et des effets indésirables des vaccins dans les médias et sur les réseaux sociaux en langue russe.

«Pendant que les bots qui diffusent des logiciels malveillants et du contenu indésirable font circuler des messages anti-vaccins, les trolls russes sèment la discorde.»

Extrait d'une étude de l'American Public Health Association

L’étude menée par l’APHA a révélé que les trolls russes ont reconnu que les inquiétudes entourant les vaccins représentaient un sujet clivant à exploiter pour créer un sentiment anti-gouvernemental et a formulé la conclusion suivante: «Pendant que les bots qui diffusent des logiciels malveillants et du contenu indésirable font circuler des messages anti-vaccins, les trolls russes sèment la discorde. Des comptes se faisant passer pour des utilisateurs légitimes créent une fausse équivalence, érodant le consensus public autour de la vaccination.» Certains trolls ont réussi à s’introduire dans des discussions sur Facebook, Pinterest, Amazon, Instagram et Reddit aux États-Unis, et un récent sondage au Royaume-Uni a révélé que la moitié des nouveaux parents avaient consulté des sites web anti-vaccination.

Ce n’est pas une coïncidence si les plus grosses épidémies de rougeole en Europe à l’heure actuelle touchent l’Ukraine et d’anciens membres du pacte de Varsovie, comme la Roumanie et la République tchèque. L’année dernière, l’Ukraine a enregistré plus de 54.000 cas diagnostiqués de rougeole, qui a fait seize morts. Au 1er février, 15.000 cas supplémentaires et sept nouveaux décès avaient été signalés, faisant de l’épidémie actuelle la plus grosse que le pays ait connue depuis l’introduction de l’immunisation à la rougeole par les Soviétiques dans les années 1960.

36% des généralistes interrogés en République tchèque et 25% en Slovaquie pensent que le vaccin contre la rougeole est dangereux.

D’après l’Unicef, l’épidémie ukrainienne est alimentée par de fausses déclarations sur la sécurité sanitaire des vaccins, et la désinformation menée par les trolls russes joue également un rôle dans un pays où les conflits militaires continus entre les forces ukrainiennes et pro-russes ont conduit les services de santé publique à la faillite. En Europe de l’Est, les doutes vont jusqu’à toucher les médecins: 36% des généralistes interrogés en République tchèque et 25% en Slovaquie pensent que le vaccin contre la rougeole est dangereux.

Corrélation entre populisme et sentiment anti-vaccination

Il existe un lien étroit entre la montée du populisme et le sentiment anti-vaccination. Le Rassemblement national en France et la coalition entre la Ligue et le Mouvement 5 étoiles en Italie sont tous deux opposés aux vaccins. L’année dernière, Matteo Salvini, leader de la Ligue et ministre de l’Intérieur italien, a levé toutes les exigences en matière de vaccin au motif que l’immunisation «était inutile et dans de nombreux cas dangereuse, voire nocive». Walter Ricciardi a démissionné de son poste à la tête de l’Institut supérieur de la santé italien en signe de protestation contre la politique de Salvini.

Tandis que le mouvement populiste en Italie est surtout lié au sentiment anti-vaccination, les partis de droite en Europe exploitent la méfiance populaire à l’égard des profits pharmaceutiques et l’antipathie vis-à-vis du gouvernement pour semer la discorde.

Une étude a révélé que le rejet des vaccins a commencé à augmenter après la crise financière de 2010 en Europe et la mise en place de programmes d’austérité en Italie. Les messages de la coalition 5 étoiles-La Ligue ont également alimenté l’opposition, jetant le doute sur l’authenticité de la science, la santé publique et les agences mondiales telles que l’OMS.

Tandis que le mouvement populiste en Italie est surtout lié au sentiment anti-vaccination, les partis de droite en Europe exploitent la méfiance populaire à l’égard des profits pharmaceutiques et l’antipathie vis-à-vis du gouvernement pour semer la discorde. Aux États-Unis, les Républicains, dont le président Donald Trump, ont exprimé leur opposition à la vaccination obligatoire et insisté sur l’idée que les agences gouvernementales dissimulent des données selon lesquelles l’immunisation provoquerait des problèmes de santé tels que l’autisme et des lésions cérébrales.

Aux États-Unis, la rougeole guérirait le cancer

Il n’existe aucune raison valable pour que l’immunisation soit une question partisane, et pourtant, aux États-Unis, elle l’est de plus en plus. En Arizona, par exemple, la représentante républicaine Kelly Townsend puise dans le sentiment très répandu que l’imposition des vaccins est une entrave à la liberté. Combinant cela aux récentes préoccupations des Républicains quant à une montée du socialisme au sein du Parti démocrate, Kelly Townsend affirme que la promotion de la vaccination en vue d’atteindre l’immunité collective consiste à obliger «une personne à sacrifier sa liberté au profit de la collectivité [et] n’est pas fondée sur les valeurs américaines, mais sur les valeurs communistes».

Ces dernières semaines, Darla Shine, épouse du directeur de la communication de la Maison Blanche Bill Shine, a tweetté à de nombreuses reprises qu’elle considérait que les vaccins étaient dangereux et que les maladies qu’ils sont censés prévenir sont en réalité «bonnes pour la santé».

«Venez respirer sur moi!», a-t-elle écrit, soutenant qu’un cas de rougeole pourrait protéger du cancer à vie. Le supposé rôle curatif de la rougeole contre le cancer est annoncé partout sur internet et s’appuie à tort sur une étude de la Mayo Clinic ayant utilisé des virus de la rougeole génétiquement modifiés pour traiter des cellules cancéreuses. Au Texas, les Républicains qui siègent à l’Assemblée législative, essaient d’assouplir encore plus les règles de vaccination déjà laxistes pour les écoliers, prenant exemple sur le représentant de l’État Bill Zedler, qui affirme qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter d’une éventuelle épidémie de rougeole –car, «avec les antibiotiques et ce genre de choses, personne ne meurt en Amérique». (Pour rappel, les antibiotiques sont efficaces contre les infections bactériennes; or, la rougeole est causée par un virus.)

Les leaders de la santé publique et les pédiatres ont du mal à contrer la propagande anti-vaccination, qui est liée à des divisions et des suspicions politiques, religieuses et culturelles de plus grande envergure.

À mesure que la propagande anti-vaccination atteint les zones les plus pauvres du monde, les enjeux montent. Un enfant vivant dans les quartiers riches de Beverly Hills ou de Knightsbridge, à Londres, s’en sortira sans doute sans vaccin. Mais ce même enfant vivant à Tombouctou, au Mali, ou à Huehuetenango, au Guatemala, est face à un grave danger de mort s’il n’est pas immunisé contre la rougeole. Tandis que les habitantes et habitants des pays riches s’inquiètent de vaccins prétendument dangereux, les vaccinateurs de nombreux pays pauvres risquent leur vie pour éviter les talibans, les avalanches dans l’Himalaya, les milices en Afrique centrale ou les inondations en Amazonie afin d’apporter des vaccins aux pauvres vivant dans des zones reculées. Au fond, le mouvement anti-vaccination est fondé sur la notion de privilège. Comme le dit le représentant du Texas Bill Zedler: «On veut nous faire croire que les gens meurent de la rougeole… dans les pays du tiers-monde, ouais!» Mais pas dans le «Lone Star State».

Malheureusement, dans un contexte de rupture du contrat social, il n’y a pas de recette toute faite pour restaurer la confiance. Les leaders de la santé publique et les pédiatres ont du mal à contrer la propagande anti-vaccination, qui est liée à des divisions et des suspicions politiques, religieuses et culturelles de plus grande envergure. Une fois les obligations de l’immunité collective mises de côté, l’individu l’emporte sur les besoins de la communauté. Et dès lors qu’une seule personne est plus importante que nous ou que tous, il est très difficile de renverser l’équation.

Laurie Garrett Journaliste scientifique et écrivaine américaine

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