Politique

Pour Damien Abad, la PMA «n'est pas la priorité du moment»

Temps de lecture : 2 min

Le député LR de l'Ain a confié ses réserves sur la proposition de loi qui doit être débattue avant l'été.

Damien Abad, invité de L'instant Politique le 13 mars. | Capture d'écran FTVi
Damien Abad, invité de L'instant Politique le 13 mars. | Capture d'écran FTVi

Invité mercredi 13 mars de L'instant Politique de France Info, le député LR de l'Ain Damien Abad s'est déclaré favorable à un prolongement des négociations entre le Royaume-Uni et l'Union européenne: «C'est une folie de sortir la Grande Bretagne de l'Europe sans accord.» Saluant le travail de Michel Barnier, le négociateur en chef de l'UE pour le Brexit, Damien Abad met en garde contre les conséquences d'un no deal qui seraient «désastreuses pour la Grande Bretagne, mais aussi pour la zone euro.»


Interrogé sur les résultats d'un sondage Kantar Sofres-One Point pour France info et Le Monde révélant que 47% des électeurs LR souhaitent nouer des alliances politiques avec le RN, Damien Abad s'est déclaré opposé à une telle union: «J'ai toujours pensé que l'union des droites est un sujet mortifaire pour Les Républicains. [...] Nous ne devons pas courir après le Rassemblement National» a-t-il affirmé, ajoutant que la droite devait se réapproprier les sujets de santé, d'environnement, ou d'immigration.

En réponse à Slate (6min50) qui le questionne sur ses positions concernant l'ouverture de la PMA aux femmes seules et aux couples de femmes, le député LR a reconnu avoir «un certain nombre de réserves». Estimant que cette proposition de loi n'était «pas la priorité du moment», Damien Abad souhaite «sortir des guerres idéologiques» et éviter «un débat caricatural qui opposerait d'un côté les méchants, contre la PMA, et de l'autre, les progressistes qui seraient pour.»

Slate est partenaire de L'Instant politique, sur la chaîne France Info, tous les soirs à 19h20

Slate.fr

Newsletters

«Gilets jaunes»: l'exécutif s'est fait avoir une fois, il ne tolérera pas une deuxième

«Gilets jaunes»: l'exécutif s'est fait avoir une fois, il ne tolérera pas une deuxième

Après le fiasco du maintien de l’ordre sur les Champs-Élysées le 16 mars 2019, le Premier ministre prend des mesures qui marquent un tournant dans l'appréhension de la violence par le gouvernement.

Pour Sébastien Chenu, le gouvernement est «incapable de protéger les Français»

Pour Sébastien Chenu, le gouvernement est «incapable de protéger les Français»

Le député du Rassemblement national s'est déclaré opposé à la loi anti-casseurs et réclame plus de moyens pour les forces de l'ordre.

Les casseurs, combien de divisions?

Les casseurs, combien de divisions?

La somme des activistes issus de l'ultra-gauche et de l'ultra-droite ne suffit pas à expliquer le nombre de personnes violentes dans les manifestations des «gilets jaunes».

Newsletters