Tech & internet / Monde

Google est très mauvais pour garder ses employés issus de la diversité

Temps de lecture : 2 min

Les taux de départs de ces derniers sont plus élevés que la moyenne nationale.

Google | Simon via Pixabay License by
Google | Simon via Pixabay License by

Google a beau être un cador mondial de la technologie, l’entreprise n’a pas trouvé la technique pour garder ses employés. Selon des statistiques qui viennent d’être publiées sur la politique des ressources humaines dans la société américaine, les taux d’attrition sont bien plus élevés que la moyenne nationale. Le taux d’attrition est notamment ce qui mesure la proportion de clients ou d’employés partis.

Mais surtout, à la lecture de ces chiffres, les différents observateurs comme le média américain Techcrunch n’ont pas manqué de souligner que c’était du côté des minorités que les taux étaient les plus importants en 2017 et 2018. Ainsi, le taux d’attrition des personnes noires était de 127 en 2017 et est désormais passé à 113. Ce qui signifie qu’ils étaient 27% de plus que la moyenne nationale à partir. S’il y a une nette amélioration à ce sujet, le chiffre est tout de même très important pour une entreprise qui promeut la diversité dans ses rangs. De même, pour les personnes catégorisées comme «Latinos», le taux d’attrition en 2018 était de 110, contre 115 un an avant. En revanche, pour les Amérindiens, le taux est passé de 90 à 140.

«Bien qu'il y ait des tendances positives, il reste encore du travail à faire», a écrit Melanie Parker, directrice mondiale de la diversité, de l'équité et de l'inclusion, dans un article de blog concernant ces chiffres. «Plus précisément, l'attrition chez les Amérindiens s'est aggravée. Et bien que les taux se soient améliorés pour les personnes noires et latinos, ils ne sont toujours pas au même niveau que la moyenne. Ce sont des domaines sur lesquels nous prévoyons nous concentrer au cours de la prochaine année».

Techcrunch note toutefois que l’attrition des personnes blanches est aussi élevée, avec 108 en 2017 et 110 en 2018, soit le même chiffre que les latinos. Mais le site montre que le départ des femmes de l’entreprise est moins élevé que la moyenne nationale (90 en 2018). Toutefois, Techcrunch conclut qu’il faut attendre de voir la vague de controverses liées à l’enquête récente accusant Google d’avoir dissimulé des cas de harcèlement sexuel au sein de l’entreprise, qui pourrait impacter les départs en 2019.

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